Orchies

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Orchies
L'hôtel de ville d'Orchies.
L'hôtel de ville d'Orchies.
Blason de Orchies
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Arrondissement de Douai
Canton Canton d'Orchies
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Dominique Bailly
2014-2020
Code postal 59310
Code commune 59449
Démographie
Gentilé Orchésiens
Population
municipale
8 378 hab. (2014 en augmentation de 1,66 % par rapport à 2009)
Densité 767 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 32″ nord, 3° 14′ 42″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 49 m
Superficie 10,92 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-orchies.fr/

Orchies est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les "Orchésiens".

Le nom jeté des habitants est les Pourchots[1], signifiant « porc » en picard.

La ville est aussi réputée pour être la capitale mondiale de la chicorée, car c'est là que l'entreprise Leroux est basée, et que l'usine se situe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Elle est distante de 26 km (A23) de Lille, 30 km (A23) de Valenciennes, 19 km de Douai et 19 km de Tournai.

Orchies est la plus grande ville de la région du Pévèle. Elle est située dans le parc naturel régional Scarpe-Escaut

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Orchies
Auchy-lez-Orchies Nomain
Orchies Landas
Coutiches Bouvignies Beuvry-la-Forêt

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

Orchies se situe :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Autobus

Orchies constitue un centre de réseau particulièrement important. Le réseau interurbain du Nord (secteur Arc en ciel 2) fait passer 6 lignes d'autobus par Orchies, dont 5 d'entres elles ayant leur terminus à la gare d'Orchies.

Des bus scolaires assurant des liaisons principalement de et vers le Collège du Pévèle, l'Institut de Genech ou le lycée Charlotte Perriand (Genech) passent par Orchies.

Train

Située sur les lignes de Fives à Hirson, de Somain à Halluin et de Pont-de-la-Deûle à Bachy-Mouchin, Orchies est équipée d'une gare ouverte desservie par des TER Hauts-de-France. Ces trains permettent de rejoindre Lille-Flandres, Valenciennes, Aulnoye-Aymeries, Jeumont, Cambrai, Hirson et Charleville-Mézières depuis Orchies.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

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Le Pôle d’Échange de la gare a été aménagé. L'objectif est d'améliorer l'intermodalité des transports. Il permet de connecter efficacement les lignes de bus et le chemin de fer (lignes de Fives à Hirson, de Somain à Halluin et de Pont-de-la-Deûle à Bachy-Mouchin).

Un schéma de cohérence territorial (SCOT) est en cours[Quand ?] de réalisation sur le Douaisis. La communauté de communes du Cœur de Pévèle est l'une des quatre intercommunalités faisant partie du périmètre.

Orchies fait partie du Pays Pévèlois, au sens de la LOADDT.

Orchies bénéficie du projet Piste, menée dans le cadre du programme européen Interreg III[Quand ?]. Il s'agit d'un projet transfrontalier de formation-insertion socio-professionnelle de jeunes en difficulté. Leur insertion s'effectue par leur implication dans des travaux de restauration et de valorisation du patrimoine. Par le biais d'un chantier-école, le gîte « Albert herman » a été restauré[Quand ?].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tirerait son nom du mot Oorschie en flamand[2].

On a longtemps pensé que Ptolémée a considéré Orgiacum (supposé être l'ancien nom galloromain d'Orchies) comme capitale des Atrébates, alors que d'autres sources citaient plutôt Nemetacum. Le géographe allemand Philippe Cluvier a estimé que Ptolémée s'était trompé. La confusion a persisté depuis le XVIe siècle dans divers ouvrages d'Histoire de l'antiquité et en particulier de la Gaule antique [3].

Selon Pierre Leman (Conservateur en chef du Patrimoine) P. Cluvier a extrait de la littérature savante de son temps le terme d' Origiacum comme signifiant Orchies, mais des analyses récentes ont conclu que Orgiacum n'a jamais existé chez Ptolémée ; le mot résulterait d'une succession d'erreurs de copistes des manuscrits de Ptolémée, erreurs ensuite reprises par les éditeurs et imprimeurs jusqu'au XXe siècle. Nemetacum serait donc bien capitale incontestée du peuple des Atrébates. Il note aussi que les fouilles archéologiques faites à Orchies n'ont d'ailleurs jamais pu mettre au jour les traces d'une capitale antique[3], ajoutant que même si Origiacum avait existé, l'onomastique ne concluerait pas à un lien avec le nom Orchies[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1297 Philippe le Bel envahit la ville, qui fut officiellement annexée par la France en 1305 par le traité d'Athis-sur-Orge. Néanmoins, la ville fut rendue au comté de Flandres en 1370. En 1477 la ville fut pillée par le roi de France Louis XI. La ville ne redevint française qu'en 1668 par le traité d'Aix-la-Chapelle, qui met fin à la guerre de Dévolution entre la France et l'Espagne.

De 1708 à 1712 les troupes anglo-hollandaises occupèrent la ville.

Elle est prise de nombreuses fois par les coalisés, puis reprise par la France, durant les guerres de la Révolution française. Le premier siège victorieux est celui des Autrichiens, qui entrent dans la ville le 21 juillet 1792[4].

La place d'Orchies en 1914 (photographie d'archive allemande).
Première Guerre mondiale

La ville[5],[6], incendiée par les troupes allemandes le [7], est totalement détruite en 1914 lors de la Première Guerre mondiale[8],[9],[10].

Elle est libérée le 19 octobre 1918 par les forces anglaises du 1er bataillon du Cambridgeshire Régiment ; cet épisode est connu des historiens et mentionné dans l'historique de ce régiment[réf. nécessaire]. La reconstruction de la ville dure jusqu'en 1925[11]

Elle a été décorée de la croix de guerre 1914-1918 le [12].

Seconde Guerre mondiale

Lors de la bataille de France, la population fuit en mai-juin 1940 vers la Bretagne[réf. nécessaire]. Le , Orchies est bombardé et incendié par l'aviation allemande. Quinze ans seront nécessaire pour reconstruire une nouvelle fois la ville[11].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle est décorée de la croix de guerre 1939-1945[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Orchies dans son canton (dans sa composition d'avant 2014) et son arrondissement.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la sixième circonscription du Nord.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton d'Orchies[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 9 à 16 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune a créé fin 2001 la communauté de communes Cœur de Pévèle, avec Beuvry-la-Forêt.

Dans le cadre de la Réforme des collectivités territoriales françaises, cette intercommunalité fusionne avec d'autres[15], pour former le la communauté de communes Pévèle Carembault, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1799 1800 Simon Herbo    
1800 1808 Charles Deroubaix    
1808 1825 Guillaume Henri Joseph Estevez    
1825 1830 Lubrez Mereau    
1830 1832 Baudin    
1832 1847 Victor Leper    
1847 1851 François Gruyelle-Mallet    
juin 1852[16] juillet 1864[17] Augustin Guilbert-Estevez[18] Majorité ministérielle Avocat,
Député du Nord (5e collège) (1847 → 1848),
Conseiller général d'Orchies (1848 → 1861).
1864 1866 Gilbert François Josson-Mullié[19]    
1866   Caby    
1866 1878 Victor Leper    
1878 1882 Napoléon Sturne    
1886 1908 François Herbo Radical-socialiste Conseiller général d'Orchies (1900 → 1910).
1908 1914 Emile Joseph L'herminé    
1914 1918 Joseph Carpentier    
1919 1925 Georges Laurent    
1925 1929 Gustave Médard    
1929 1940 Toussaint Gosselin    
1940 1944 Victor Hugot    
1944 1945 Alfred Delannoy    
1945 1947 François Carrin    
1947 1965 Edmond Salé    
1965 1973 Edmond Liégeois    
janvier 1974 1997 Constant Dewez PS  
1997 octobre 2005 Jean Deregnaucourt PS  
2005 en cours
(au 12 octobre 2017)
M. Dominique Bailly PS Agent des impôts
Sénateur du Nord[20] (2011 → 2017)
Président de la CC Cœur de Pévèle (2001 → 2013)
Conseiller régional (1998 → 2011)
Réélu pour le mandat 2014-2020[21].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2014, la commune comptait 8 378 habitants[Note 1], en augmentation de 1,66 % par rapport à 2009 (Nord : +1,23 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 962 2 778 2 841 3 086 3 425 3 484 3 568 3 524 3 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 606 3 708 3 688 3 721 3 575 3 757 3 859 3 918 4 137
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 305 4 438 4 654 3 555 4 636 4 955 5 046 4 746 5 278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
5 863 5 972 5 756 5 587 6 945 7 472 8 172 8 178 8 378
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune dénombre 8 172 habitants en 2005, soit une progression de 9,3 % depuis 1999. Elle se répartit entre 48 % d'hommes et 52 % de femmes.

En 2005, Orchies compte 3065 ménages, soit une progression de 13,1 % depuis 1999. La part des ménages d'une personne a progressé, atteignant 24,3 % du total des ménages en 2005. Le nombre moyen de personnes par ménage est de 2,6. L'état matrimonial de la population orchésienne de 15 ans et plus se répartit entre 49,6 % de marié(e), 35,5 % de célibataire, 6,3 % de divorcé(e) et 8,6 % de veuf (veuve).

Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Orchies en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,3 
4,4 
75 à 89 ans
8,3 
8,5 
60 à 74 ans
10,4 
18,6 
45 à 59 ans
17,3 
23,6 
30 à 44 ans
22,1 
22,8 
15 à 29 ans
20,5 
21,8 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Sports[modifier | modifier le code]

Le Basket Club d'Orchies (BCO) évolue depuis 2016 en NM1, troisième division de la Fédération Française de Basket-Ball[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

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Orchies est le siège de la Société Leroux. Cette entreprise est Leader mondial pour la production et la transformation de la chicorée. En 2008, Leroux a fêté ses 150 ans.

De nombreuses entreprises sont implantées sur la zone d'activités de la Carrière Dorée (19 hectares), localisée à proximité immédiate de l'échangeur autoroutier. La société SEPAC est responsable de l'aménagement et de la commercialisation de la zone.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La grand'Place a été totalement rénovée en 2007[27]
  • L'hôtel de ville, érigé en 1610 dans un style renaissance flamande en briques et pierre, qui a subi d'importantes destructions lors de la Première Guerre mondiale et dont la reconstruction a été inaugurée en 1927 en présence de Raymond Poincaré alors président du Conseil.
En 1992, l'édifice est surélevé d'un étage, pratiquement invisible de l’extérieur[27].
  • L'église Notre-Dame de l'Assomption, qui a été totalement détruite pendant les deux Guerres mondiales[28],[29], contient un carillon de 48 cloches, coulées en 1995 en Allemagne. Des concerts permettent d'écouter l'instrument[7]
  • Vestiges des anciens remparts dont la Tour à Diable datant de 1414 [30],[31],[32].
  • L'hôtel Warocquier (1860), hôtel particulier de style néo-Renaissance florentine, bâti par l'architecte Léon Lejuste[33].
  • La gare d'Orchies.
  • On peut aussi remarquer les faïences décoratives ornant certaines façades, notamment celle des anciens abattoirs.
  • L'usine de la Société Leroux.
  • L'ancienne Brasserie Bocquet, 49 rue Léon Rudent[34] et l'ancienne brasserie Waymel[35], 28 rue Jules Ferry, toutes deux de la fin du XIXe siècle.

Musée[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Orchies (59) Nord-France.svg

Les armes de Orchies se blasonnent ainsi : « D'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules, regardant une croisette du même en chef, le tout entouré d'une chaîne de gueules mise en orle. » (Y figurent aussi en bas les croix de guerre 1914-1918 et 1939-1945).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Un été, des sobriquets : non, les Bazuellois ne sont pas endormis ! », La Voix du Nord, 30 août 2010.
  2. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  3. a, b et c Léman P (1992) À propos de l'identification « Origiacum = Orchies » chez les éditeurs et traducteurs de Ptolémée. Revue du Nord, 74(296), 185-188 |doi : 10.3406/rnord.1992.5999.
  4. Thierry Aprile, La Ire République : 1792-1804, de la chute de la monarchie au Consulat, Paris, Pygmalion/Gérard Watelet, 1999, p. 28 (ISBN 2-85704-595-6).
  5. Maigret, horloger, « Carte postale : Orchies - Grande Place, côté ouest - Maison espagnole », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, années 1900 (consulté le 19 octobre 2017).
  6. « Carte postale : 7945 Orchies - Grand'Place », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, années 1900 (consulté le 19 octobre 2017).
  7. a et b « Orchies : l'église et son carrillon, avant et après », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. Cliché Cayez, Section photographique de l'armée, « Photo : Orchies. La grand'place : maisons incendiées », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 19 octobre 2017).
  9. Cliché Cayez, Section photographique de l'armée, « Photo : Orchies. La grand'place : maisons incendiées », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 19 octobre 2017).
  10. Cliché Cayez, Section photographique de l'armée, « Photo : Orchies. La grand'place et l'église incendiée », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 19 octobre 2017).
  11. a et b Jacques Ovart, « Orchies a eu longtemps une ceinture de remparts », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. Journal officiel du 13 août 1920, p. 11820.
  13. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - 51 Dormans, (consulté le 31 octobre 2017), p. 34.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Orchies: le conseil municipal dit oui à une communauté de communes élargie : Le maire Dominique Bailly, en présentant la dernière question à l’ordre du jour de la réunion du conseil municipal de jeudi, a clairement affirmé son choix à l’assemblée: « Pour notre collectivité et nos concitoyens, c’est notre intérêt d’approuver l’intégration de notre communauté de communes dans une plus grande composée de 38 communes et couvrant la grande Pévèle ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  16. Dictionnaire des parlementaires français... depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, publié sous la direction de MM. Adolphe Robert, Edgar Bourloton & Gaston Cougny - Edition 1891
  17. notice biographique sur M.Guilbert-Estevez - 1867
  18. « Augustin, Louis, Constant Guilbert-Estevez », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  19. « Affiche : Le Maire d'Orchies à ses concitoyens », France 1852-1870. Second Empire. Élections. Élections municipales. 1865. Affiches textes, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 19 octobre 2017).
  20. https://www.senat.fr/senateur/bailly_dominique11039m.html
  21. « Réunion du conseil municipal du 29 mars 2014 » [PDF], Compte-rendus des conseils municipaux, sur http://www.ville-orchies.fr (consulté le 31 octobre 2017).
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  25. « Évolution et structure de la population à Orchies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  26. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  27. a et b « Orchies en bref », sur http://www.ville-orchies.fr (consulté le 31 octobre 2017).
  28. Cliché Cayez, Section photographique de l'armée, « Photo : Orchies. L'église incendiée », Fonds des Albums Valois - Département du Nord - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 19 octobre 2017).
  29. « Une église pleine de sens #1 », Histoire Orchies, Pour ceux d'Orchies, (consulté le 31 octobre 2017).
  30. Élie Benjamin Joseph Brun-Lavainne, Revue du nord: Archives de l'ancienne Flandre, Vanackere fils, (lire en ligne) « Cette ceinture de fortifications est tombée dans les fossés Les remparts vendus aux riverains sont métamorphosés en jardins et s'appellent les Crêtes Les fossés veufs de leur eau courante sont ignominieusement plantés de pommes de terre La tour à Diable asile sacré de tous les revenans de la banlieue a mesuré le sol » sur Google books.
  31. Vue Youtube - Midi en France . À voir :[1]
  32. « Tour à diables », notice no PA00107769, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Hôtel Warocquier », notice no PA59000127, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Brasserie Bocquet, actuellement salle de gymnastique », notice no IA59000149, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Brasserie Waymel », notice no IA59000150, base Mérimée, ministère français de la Culture.