Saint-Amand-de-Coly

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Saint-Amand-de-Coly
Saint-Amand-de-Coly
Le village de Saint-Amand-de-Coly.
Blason de Saint-Amand-de-Coly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Vallée de l'Homme
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Vincent Geoffroid
2016-2020
Code postal 24290
Code commune 24364
Démographie
Gentilé Saint-Amandais
Population
municipale
392 hab. (2015 en diminution de 0,51 % par rapport à 2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 48″ nord, 1° 14′ 51″ est
Altitude Min. 114 m
Max. 284 m
Superficie 26,40 km2
Localisation

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Saint-Amand-de-Coly est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Au , elle sera intégrée en tant que commune déléguée de la commune nouvelle de Coly-Saint-Amand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Champs de maïs dans la
vallée de la Chironde.

Située dans l'est du département de la Dordogne, en Périgord noir, la commune de Saint-Amand-de-Coly s'étend sur 26,40 km2. Elle est traversée du sud au nord-est par la Chironde, sous-affluent de la Vézère et maigre affluent du Coly.

Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France[1].

L'altitude minimale avec 114 mètres se trouve localisée au nord-est, à côté de l'étang sud de la Grande Prade, là où la Chironde quitte la commune et entre sur celle de Coly. L'altitude maximale avec 284 mètres est située au sud-est.

À l'écart des principales routes, le bourg est situé, en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'est de Montignac, autant au sud-ouest de Terrasson-Lavilledieu et dix-neuf kilomètres au nord de Sarlat-la-Canéda.

Au Môyen Âge, Saint-Amand-de-Coly conservait la source du Coly[2], jusqu'à ce qu'elle diminue.

La commune est desservie par les routes départementales 64 (au sud-est) et 704 (l'ancienne route nationale 704 au sud-ouest).

Entre Aubas et Coly, le GR 461 traverse sur six kilomètres le territoire communal de l'ouest au nord-est, passant dans le bourg de Saint-Amand-de-Coly.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2018, année précédant la création de la commune nouvelle de Coly-Saint-Amand, Saint-Amand-de-Coly est limitrophe de huit autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Amand-de-Coly
Aubas Condat-sur-Vézère,
Coly
Montignac Saint-Amand-de-Coly La Cassagne
La Chapelle-Aubareil Saint-Geniès Archignac

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Amand-de-Coly proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3] :

  • les Ans
  • l'Arainière
  • Asplats
  • les Bazénies
  • les Bessoules
  • Bois Pétounier
  • Bombel
  • le Bos
  • le Bos-Lagarde
  • le Bournat
  • la Bouyge
  • les Bouygettes
  • Brégégère
  • les Bruges
  • le Castagnet
  • Chanteloube
  • Chassagne
  • Cheyrat
  • Cheyrou
  • le Coder
  • Drouille
  • Drouille-Vieille
  • Foncegier
  • la Flanquine
  • la Fon Lon
  • la Fonjade
  • Foussigne
  • la Genèbre
  • la Grande Filolie
  • la Grande Peytivie
  • les Granges
  • les Javenaux
  • Ladrieu
  • Lalande
  • la Lande
  • Larnaudie
  • Lasserre
  • Lauchie
  • Lestrade
  • Leymarie
  • Leyral
  • Malardel
  • Male Coste
  • les Malénies
  • Mansac
  • Marcounal
  • le Meymy
  • le Montant
  • Mortefond
  • l'Oisellou
  • Pech de la Fourche
  • le Petit Bos
  • le Peuch
  • le Peysset
  • la Peytivie
  • Porteloube
  • les Prestins
  • Puy Jaubert
  • la Reynie
  • le Reyssot
  • la Roubinie
  • la Sedayne
  • les Signolles
  • la Tour
  • le Treuil
  • la Veyssière
  • la Vignolle

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à saint Amand, ermite venu évangéliser la région au VIe siècle[4] et à la proximité du village de Coly, où les abbés du lieu disposaient d'un château, attesté en 1406 (Castrum de Coly)[5]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Saint Amand[6].

En occitan, la commune porte le nom de Sench Amand de Còli[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye de Saint-Amand-de-Coly.

La commune présente en plusieurs lieux des traces d'occupation humaine préhistorique, puis gallo-romaine[4].

Bien que l'abbaye augustinienne ait été construite au XIIe siècle, la première mention écrite connue du lieu remonte au XIVe siècle sous la forme latine Sanctus Amandus prope Montinhacum (« Saint Amand près de Montignac »)[4].

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom d'Amand-le-Vallon[8].

Au , la commune fusionnera avec Coly pour former la commune nouvelle de Coly-Saint-Amand[9]. À cette date, les deux communes fondatrices deviendront communes déléguées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Amand-de-Coly a, dès 1790, été rattachée au canton de la Cassagne qui dépendait du district de Montignac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Montignac dépendant de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[8].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[10]. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée de l'Homme, dont le bureau centralisateur reste à Montignac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Saint-Amand-de-Coly intègre dès sa création la communauté de communes de la Vallée de la Vézère. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes de la Vallée de l'Homme.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2011, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[11],[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1983 février 2016 Claude Vilatte[Note 1] DVG Retraité
février 2016 en cours Vincent Geoffroid[13]    

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Saint-Amand-de-Coly relève[14] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Amand-de-Coly se nomment les Saint-Amandais[15].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2015, la commune comptait 392 habitants[Note 2], en diminution de 0,51 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 0291 0548938149781 0711 1401 151
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0931 0851 018965944951863822794
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
732667658611572505505451380
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
354322308301312356372382395
2015 - - - - - - - -
392--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête du village a lieu chaque année le 15 août, avec messe de la Saint-Hubert sonnée par les trompes de chasse, repas avec spécialités périgourdines, bal, animations...

En juillet et août, sous la marque commerciale « Marchés des Producteurs de Pays », un marché d'agriculteurs et de traiteurs se tient sur la place du séchoir à tabac. Ceux-ci proposent leurs produits (viande, conserves, fruits et légumes, vins, fromages, gâteaux,...).

Au mois d'août, l'abbaye accueille plusieurs concerts de musique classique, ainsi que des masterclasses de musique ancienne, dans le cadre du Festival du Périgord noir[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[20], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 186 personnes, soit 47,4 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (24) a augmenté par rapport à 2010 (21) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte cinquante-sept établissements[21], dont vingt-deux au niveau des commerces, transports ou services, quinze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, onze dans la construction, six dans l'industrie, et trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel et sites remarquables[modifier | modifier le code]

Au nord, sur environ 3,5 km2, le territoire communal correspond aux coteaux du causse de Terrasson, partagé avec neuf autres communes, qui est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II, protégée pour vingt espèces de plantes considérées comme espèces déterminantes : Astragale de Montpellier (Astragalus monspessulanus), Doronic à feuilles cordées (Doronicum pardalianches), Euphorbe de Séguier (Euphorbia seguieriana), Gesse blanchâtre (Lathyrus pannonicus), Ibéris amer (Iberis amara), Isopyre faux-pigamon (Isopyrum thalictroides), Laîche digitée (Carex digitalis), Laîche humble (Carex humilis), Laitue vivace (Lactuca perennis), Leuzée conifère (Rhaponticum coniferum), Lis martagon (Lilium martagon), Millepertuis des montagnes (Hypericum montanum), Néottie nid d'oiseau (Neottia nidus-avis), Orchis singe (Orchis simia), Pigamon jaune (Thalictrum flavum), Plantain toujours vert (Plantago sempervirens), Renoncule des marais (Ranunculus paludosus), Sabline des chaumes (Arenaria controversa), Scille à deux feuilles (Scilla bifolia) et Spirée à feuilles de millepertuis (Spiraea hypericifolia)[26],[27].

Au sud-ouest du territoire communal, le tunnel désaffecté de Saint-Amand-de-Coly de l'ancienne ligne ferroviaire de Condat - Le Lardin à Sarlat, habité par sept espèces de chauves-souris, fait l'objet d'une arrêté de protection du biotope[28] ; il est également protégé par le réseau Natura 2000 au titre de la directive habitats[29].

Le village de Saint-Amand-de-Coly et ses abords forment un site inscrit pittoresque depuis 1970[30].

Le château de la Grande Filolie et ses abords font partie du site inscrit de la vallée de la Vézère[31],[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Bambuck, athlète et ancien ministre des Sports, y a une maison depuis 1973[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Amand-de-Coly Blason D'argent au pal de gueules ; à la bordure crénelée du même[34]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Démissionnaire.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Amand-de-Coly sur le site des plus beaux villages de France, consulté le 4 octobre 2018.
  2. Maxime Montrond, Dictionnaire des Abbayes et Monastières p. 36.
  3. Géoportail, « Saint-Amand-de-Coly » (consulté le 7 octobre 2018).
  4. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 294-295.
  5. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 113.
  6. Géoportail, « St Amand » (consulté le 9 octobre 2018)..
  7. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 5 septembre 2013.
  8. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Arrêté portant création commune nouvelle de Coly-Saint-Amand » [PDF], sur Préfecture de la Dordogne, Recueil des actes administratifs de la Dordogne, (consulté le 28 septembre 2018), p. 37-41
  10. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  11. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 8 octobre 2018.
  12. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 8 octobre 2018.
  13. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 27 février 2017.
  14. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 7 octobre 2018).
  15. Fiche commune Saint-Amand-de-Coly, Union des maires de la Dordogne, consultée le 26 novembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. Festival de musique classique du Périgord noir
  20. Dossier complet - Commune de Saint-Amand-de-Coly (24364) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 3 octobre 2018.
  21. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 3 octobre 2018).
  22. Dossier complet - Commune de Saint-Amand-de-Coly (24364) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 3 octobre 2018.
  23. « Inscription du château de la Grande Filolie », notice no PA00082793, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 14 août 2009
  24. Thierry Hourlier, Les églises fortifiées de Dordogne, Éditions patrimoines & médias, 1997, (ISBN 2-910137-20-1)
  25. « Classement de l'ancienne abbaye de Saint-Amand-de-Coly », notice no PA00082792, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 14 août 2009
  26. [PDF] Causse de Terrasson, INPN, consulté le 17 octobre 2018.
  27. Carte de la ZNIEFF 720008223, INPN, consulté le 17 octobre 2018. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  28. [PDF] Arrêté prescrivant la préservation d'un biotope sur le territoire de la commune de Saint-Amand-de-Coly], DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018
  29. FR7200795 - Tunnel de Saint-Amand-de-Coly], DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018
  30. [PDF] Village St-Amand-de-Coly, DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018
  31. Site inscrit - SIN0000473 - Vallée de la Vézère, DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018
  32. Carte de localisation du site inscrit de la vallée de la Vézère, DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  33. Thierry Dumas, « C'est le pays que j'ai choisi », Sud Ouest édition Dordogne du 30 juillet 2013, p. 12.
  34. Armes provenant de la famille de Ferrières de Sauvebœuf, qui a donné de nombreux abbés à l'abbaye aux XVIe et XVIIe siècles.
  35. « Abbaye de Saint-Amand (Saint-Amand-de-Coly) | Structurae », sur Structurae (consulté le 24 août 2017)