Aisey-sur-Seine

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Aisey-sur-Seine
Image illustrative de l'article Aisey-sur-Seine
Blason de Aisey-sur-Seine
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Gérard Ème
2014-2020
Code postal 21400
Code commune 21006
Démographie
Population
municipale
185 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 04″ Nord 4° 34′ 52″ Est / 47.7511111111, 4.58111111111
Altitude Min. 251 m – Max. 379 m
Superficie 12,72 km2
Localisation

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Aisey-sur-Seine

Aisey-sur-Seine est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Aisey-sur-Seine s'étend sur 12,7 km2 entre 251 et 379 mètre d'altitude à 5 km au sud-est de Chamesson, plus grande ville proche.

Map commune FR insee code 21006.png

Localisation[modifier | modifier le code]

Aisey-sur-Seine est situé dans le département de la Côte-d’Or au sud de Châtillon-sur-Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Seine qui y reçoit le Brévon et le ruisseau du Noin.

Accessiblité[modifier | modifier le code]

Aisey-sur-Seine est traversé par la route départementale 971 reliant Troyes à Dijon.

Climat[modifier | modifier le code]

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chamesson Nod-sur-Seine Rose des vents
Coulmier-le-Sec N Brémur-et-Vaurois
O    Aisey-sur-Seine    E
S
Chemin-d'Aisey Semond

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement Aisey-le-Duc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

La fouille d'un tumulus atteste de l'occupation du site dès la période celtique et la découverte d'un sarcophage renfermant des monnaies des IIe et IIIe siècles en démontre la continuité.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie d'Aisey qui appartient au bailliage de la montagne revient aux ducs de Bourgogne et Hughes IV, qui réside alors au château de Villaines-en-Duesmois, octroie une chartre communale aux habitants en 1237[1]. Aisey-sur-Seine est le siège d'une seigneurie avec château ducal fortifié en 1359[2]. Il en reste une maison forte avec un parc à gibier bien conservé[3]. Le bourg est alors entouré de murailles percées de 3 portes.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Ponts des Troubles : départ du tramway pour Baigneux-les-Juifs

Ces murailles et le château sont détruits au XVIIIe siècle au profit d'un nouveau manoir, le château de Tavanne, construit sur la rive droite de la Seine en face du village[4].

À la fin du XIXe siècle le village est desservi par la ligne de chemin de fer à voie métrique Dijon-Châtillon-sur-Seine exploitée par les Chemins de fer départementaux de la Côte-d'Or qui le relie à Châtillon-sur-Seine, Dijon et Baigneux-les-Juifs de 1891 à 1933.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aisey-sur-Seine Blason Écartelé: au 1er de gueules à l'étai alésé et à la vergette alésée brochante, le tout d'or, au 2e d'azur à trois fleurs de lis d'or, au bâton de gueules péri en bande, au 3e d'azur au lion d'or, au 4e d'or à l'arbre de sinople et au chef de gueules chargé d'une étoile d'or accostée de deux besants du même[5]
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Gérard Eme    
mars 2001 2008 Jean Abord-Hugon DIV  
mars 1995 2001 Pierre Mars    
Les données manquantes sont à compléter.

Aisey-sur-Seine appartient :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 465 469 402 512 557 534 532 540
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
527 515 451 450 449 433 406 391 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420 416 390 338 324 302 319 294 289
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
252 219 150 147 172 196 220 185 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • A la sortie ouest en direction de Coulmier-le-Sec sur la D29, le château du Bon espoir (privé) et son abreuvoir monumental en bordure de route.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Paris 1987, p. 59
  2. François Vignier 1959
  3. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, éditions Picard, (ISBN 978-2-7084-0770-1), p. 71
  4. René Paris 1987, p. 60
  5. Armorial de France
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  8. Château de Tavannes
  9. Fiche Mérinée

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Aube, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • François Vignier, Annales de Bourgogne, t. XXXI (no 123), (lire en ligne [PDF]), « Châteaux ducaux du bailliage de la montagne au XIVe siècle » Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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