La Flotte

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La Flotte
Le port de la Flotte.
Le port de la Flotte.
Blason de La Flotte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton Île de Ré
Intercommunalité Communauté de communes de l'île de Ré
Maire
Mandat
Léon Gendre
2014-2020
Code postal 17630
Code commune 17161
Démographie
Gentilé Flottais
Population
municipale
2 863 hab. (2012)
Densité 232 hab./km2
Population
aire urbaine
5 415 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 19″ N 1° 19′ 30″ O / 46.1886, -1.325146° 11′ 19″ Nord 1° 19′ 30″ Ouest / 46.1886, -1.3251
Altitude Min. 0 m – Max. 17 m
Superficie 12,32 km2
Localisation

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Liens
Site web www.laflotte.fr

La Flotte[1], parfois nommée localement La Flotte-en-Ré, est une commune du sud-ouest de la France, située sur l'île de Ré, dans le département de la Charente-Maritime en région Poitou-Charentes).

C'est la commune la plus étendue de toute l'île de Ré et la deuxième par sa population, se situant après Sainte-Marie-de-Ré, mais devançant Saint-Martin-de-Ré, son chef-lieu de canton.

La commune appartient depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général, afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de La Flotte-en-Ré sur l'île de Ré.
  • Petite ville et port de plaisance sur la côte nord de l'île de Ré face aux côtes de Vendée et au Pertuis breton.
  • Commune la plus étendue de l'île de Ré, elle en est cependant la deuxième par sa population.
  • Rivage bordé de petites falaises. Petite plage artificielle (ré-ensablée tous les ans).

Activité[modifier | modifier le code]

  • Agriculture, asperges, pommes de terre, vigne.
  • Ostréiculture, nautisme, pêche.
  • Tourisme. Hébergement : six hôtels, cinq campings, chambres d'hôtes, locations saisonnières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Village natal de Gustave Dechézeaux (8 octobre 1760 - 17 janvier 1794). Député de la Convention nationale. Injustement accusé, il est guillotiné à Rochefort (Charente-Maritime) puis réhabilité par la Convention le 18 avril 1795.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti, au premier d'or au lion de gueules chargé sur l'épaule d'une coquille Saint-Jacques sable, qui est de Mauléon, au deuxième d'azur semé de fleurs de lys d'or à la barque d'argent brochant[3].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1952 Eugène Chauffour   commerçant
1952 1959 Pierre Brochard   officier en retraite
1959 1971 Guy Margotteau UNR retraité administrateur de la France d'outre-mer
1971 1977 Raymond Poncet   ostréiculteur
1977 en cours Léon Gendre UMP hôtelier, restaurateur en retraite, conseiller général

* Pour 1855, conseiller municipal faisant fonction de maire.

** Pour l'année 1870, du 21 octobre à juillet, (Fourgnaud, Brin, Margotteau, Biret) commission municipale

Élections municipales de 2008[modifier | modifier le code]

Enseigne sur le fronton de la mairie.
1er tour des élections de 2008
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 52,6 % 1059 23
Jean-Paul Héraudeau 23 47,4 % 953

Élections municipales de 2001[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 2001
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 100,0 % 1188 23

Élections municipales de 1995[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 1995
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 52,0% 824 15
Raymond Grassineau 23 48,0 % 760 8

Élections municipales de 1989[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 1989
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 49,4% 735
James Roy 27,0% 402
Menanteau 23,6% 350

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Flottais et les Flottaises[5].

La Mairie de La Flotte.

En 2012, la commune comptait 2 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 400 3 322 2 847 2 556 2 557 2 411 2 429 2 462 2 422
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 352 2 386 2 450 2 315 2 395 2 389 2 381 2 447 2 373
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 267 2 096 2 118 1 813 1 629 1 475 1 396 1 260 1 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 578 1 681 1 737 1 878 2 452 2 737 2 907 2 861 2 863
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Elle forme avec Saint-Martin-de-Ré une agglomération urbaine - dénommée unité urbaine de La Flotte - qui rassemble 5 531 habitants en 2008 et la classe au 11e rang dans le département de Charente-Maritime.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Port : il fût port de commerce pour le vin et le sel, puis port de pêche. ll est essentiellement port de plaisance aujourd'hui. Sa capacité est de 200 postes sur pontons et 150 postes en mouillages organisés. Les bateaux sont en fête lors du son et lumière « ombres de nuits » et lors de la fête du port en mai de chaque année.
  • Les ruines de l'Abbaye cistercienne Notre-Dame-de-Ré (entre Rivedoux-Plage et La Flotte). L'ensemble est classé «Monument historique» depuis le 21 mai 1990.
  • Le Fort de La Prée construit en 1625 et partiellement rasé par Vauban en 1685.
  • Le Marché médiéval.
  • La Maison du Platin, musée de la pêche, de la pêche à pied, de l'ostréiculture, de la vie rétaise et flottaise (collections de photos du début XXe siècle et de maquettes).
  • L'Église Sainte-Catherine de La Flotte (ou « église Sainte-Catherine d'Alexandrie ») datant du XVe siècle. Inscrite, en partie, au titre des Monuments Historiques, en 1988[8].

Le village fait partie des plus beaux villages de France

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Résultats de la recherche », sur le Code officiel géographique sur le site de l'Insee (consulté le 24 mai 2014).
  2. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011
  3. Description héraldique dans le chapitre « Les armoiries de La Flotte » de la page Histoire du site officiel de la commune
  4. Archives municipales en mairie de La Flotte
  5. Les gentilés de Charente-Maritime
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  8. Mérimée PA00104688

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.