La Flotte

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La Flotte
La Flotte
Le port de la Flotte.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté de communes de l'île de Ré
Maire
Mandat
Jean-Paul Héraudeau
2020-2026
Code postal 17630
Code commune 17161
Démographie
Gentilé Flottais
Population
municipale
2 785 hab. (2019 en diminution de 3,87 % par rapport à 2013)
Densité 226 hab./km2
Population
agglomération
5 415 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 19″ nord, 1° 19′ 30″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 17 m
Superficie 12,32 km2
Unité urbaine La Flotte
(ville-centre)
Aire d'attraction La Flotte
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de l'Île de Ré
Législatives Première circonscription
Localisation
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La Flotte
Liens
Site web www.laflotte.fr

La Flotte[1], parfois nommée localement La Flotte-en-Ré, est une commune du Sud-Ouest de la France, située sur l'île de Ré, dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

C'est la commune la plus étendue de toute l'île de Ré et la deuxième par sa population, se situant après Sainte-Marie-de-Ré, mais devançant Saint-Martin-de-Ré, son chef-lieu de canton.

La commune appartient depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général, afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de La Flotte-en-Ré sur l'île de Ré.
  • Petite ville et port de plaisance sur la côte nord de l'île de Ré face aux côtes de Vendée et au Pertuis breton.
  • Commune la plus étendue de l'île de Ré, elle en est cependant la deuxième par sa population.
  • Rivage bordé de petites falaises.
  • Plage de l'Arnérault, artificielle (ré-ensablée tous les ans).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Flotte est une commune urbaine[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Flotte, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[6] et 4 993 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Flotte, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[11]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,3 %), cultures permanentes (18,3 %), zones urbanisées (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), terres arables (9,1 %), prairies (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %), zones humides côtières (0,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de La Flotte est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[17]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle,…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[18],[19]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[20],[15].

La Flotte est exposée au risque de feu de forêt, un massif classé à risque dans le plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI), élaboré pour la période 2017-2026 et qui fait suite à un plan 2007-2016[21]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’article L.131-1 du code forestier et l’arrêté du règlementent l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions[22]. Un autre arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 3],[21],[23],[24].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[15].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Activité[modifier | modifier le code]

  • Agriculture, asperges, pommes de terre, vigne.
  • Ostréiculture, nautisme, pêche.
  • Tourisme. Hébergement : six hôtels, cinq campings, chambres d'hôtes, locations saisonnières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , le régiment des Gardes françaises attaque les troupes anglaises, de George Villiers duc de Buckingham, qui assiègent la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, défendue par Jean du Caylar de Saint-Bonnet, marquis de Toiras. Après avoir fait manquer l'assaut anglais, les Gardes françaises se retirent par le bourg de La Flotte, y brûlent dans le port trois vaisseaux anglais et rentrent au fort La Prée[27].

Village natal de Gustave Dechézeaux ( - ). Député de la Convention nationale. Injustement accusé, il est guillotiné à Rochefort puis réhabilité par la Convention le .

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1952 Eugène Chauffour   commerçant
1952 1959 Pierre Brochard   officier en retraite
1959 1971 Guy Margotteau UNR retraité administrateur de la France d'outre-mer
1971 1977 Raymond Poncet   ostréiculteur
1977 mai 2020 Léon Gendre UMP puis LR hôtelier, restaurateur en retraite, ancien conseiller général
mai 2020[28] En cours Jean-Paul Héraudeau    
Les données manquantes sont à compléter.

* Pour 1855, conseiller municipal faisant fonction de maire.

** Pour l'année 1870, du à juillet, (Fourgnaud, Brin, Margotteau, Biret) commission municipale

Élections municipales de 2008[modifier | modifier le code]

Enseigne sur le fronton de la mairie.
1er tour des élections de 2008
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 52,6 % 1059 23
Jean-Paul Héraudeau 23 47,4 % 953

Élections municipales de 2001[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 2001
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 100,0 % 1188 23

Élections municipales de 1995[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 1995
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 23 52,0 % 824 15
Raymond Grassineau 23 48,0 % 760 8

Élections municipales de 1989[modifier | modifier le code]

1er tour des élections de 1989
Liste conduite par Nombre de candidats % Voix (moyenne des listes) Élu(s)
Léon Gendre 49,4 % 735
James Roy 27,0 % 402
Menanteau 23,6 % 350

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Flottais et les Flottaises[29].

La mairie de La Flotte.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2019, la commune comptait 2 785 habitants[Note 4], en diminution de 3,87 % par rapport à 2013 (Charente-Maritime : +2,83 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4003 3222 8472 5562 5572 4112 4292 4622 422
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3522 3862 4502 3152 3952 3892 3812 4472 373
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2672 0962 1181 8131 6291 4751 3961 2601 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5781 6811 7371 8782 4522 7372 9072 8612 754
2019 - - - - - - - -
2 785--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Elle forme avec Saint-Martin-de-Ré une agglomération urbaine - dénommée unité urbaine de La Flotte - qui rassemble 5 531 habitants en 2008 et la classe au 11e rang dans le département de la Charente-Maritime.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Port : il fut port de commerce pour le vin et le sel, puis port de pêche. Il est essentiellement port de plaisance aujourd'hui. Sa capacité est de 200 postes sur pontons et 150 postes en mouillages organisés. Les bateaux sont en fête lors du son et lumière « ombres de nuits » et lors de la fête du port en mai de chaque année.
  • Les ruines de l'Abbaye cistercienne Notre-Dame-de-Ré (entre Rivedoux-Plage et La Flotte). L'ensemble est classé « Monument historique » depuis le .
  • Le Fort La Prée construit en 1625 et partiellement rasé par Vauban en 1685.
  • Le Marché médiéval.
  • La Maison du Platin, musée de la pêche, de la pêche à pied, de l'ostréiculture, de la vie rétaise et flottaise (collections de photos du début XXe siècle et de maquettes).
  • L'Église Sainte-Catherine de La Flotte (ou « église Sainte-Catherine d'Alexandrie ») datant du XVe siècle. Inscrite, en partie, au titre des Monuments Historiques, en 1988[34].

Le village fait partie des plus beaux villages de France.

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti: au 1er de gueules au lion d'or chargé sur l'épaule d'une coquille d'argent, au 2e mi-parti d'azur semé de fleurs de lis d'or et à la nef d'argent brochante.[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Code officiel géographique de La Flotte », sur Insee (consulté le ).
  2. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de La Flotte », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de La Flotte », sur Géorisques (consulté le )
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  17. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Loire-Bretagne, actualisée par arrêté du préfet coordonnateur en date du 22 octobre 2018. », sur www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  18. « cartographie des risques d'inondations du TRI de La Rochelle-Île de Ré », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  19. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. a et b « Plan départemental de protection des forêts contre l’incendie 2017 – 2026 », sur draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  22. « Réglementation des feux en extérieur. », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  23. « Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD). », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  25. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de La Flotte », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  27. Louis Susane : Histoire de l'ancienne infanterie Française Tome 2 page 48
  28. Jocelyne Bargain, « Ile de Ré : La Flotte a un nouveau maire », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 28.
  29. « Le nom des habitants du 17 - Charente-Maritime - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le )
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Mérimée PA00104688
  35. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3457

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 7 mètres minimum de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.