Saint-Léon-sur-Vézère

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Léon-sur-Vézère
Saint-Léon-sur-Vézère
Le château de Clérans à Saint-Léon-sur-Vézère.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Yannick Dalbavie
2020-2026
Code postal 24290
Code commune 24443
Démographie
Gentilé Saint-Léonnais
Population
municipale
421 hab. (2018 en diminution de 1,86 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 41″ nord, 1° 05′ 22″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 260 m
Superficie 13,76 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Homme
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Léon-sur-Vézère
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Saint-Léon-sur-Vézère
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Léon-sur-Vézère
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Léon-sur-Vézère
Liens
Site web saint-leon-sur-vezere.fr

Saint-Léon-sur-Vézère est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. La commune fait partie du canton de la Vallée de l'Homme (et auparavant du canton de Montignac).

Elle fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Léon-sur-Vézère, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Au sud-est du département de la Dordogne, en Périgord noir, elle est, comme son nom l'indique, arrosée par la Vézère qui y forme deux méandres successifs. Elle est membre de l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».

L'altitude minimale, 62 mètres, se trouve au sud-ouest, là où la Vézère quitte la commune pour entrer sur celle de Peyzac-le-Moustier. L'altitude maximale avec 260 mètres est localisée au nord, près du lieu-dit Argiller, en limite de la commune de Plazac.

Le village de Saint-Léon-sur-Vézère, au bord de la rivière et traversé par la route départementale 66, se situe, en distances orthodromiques, huit kilomètres au sud-ouest de Montignac-Lascaux et onze kilomètres au nord-est des Eyzies.

La commune est également desservie par la route départementale 706 qui longe la Vézère en rive droite, et par la route départementale 45 au nord.

Le sentier de grande randonnée GR 36 traverse le territoire communal sur plus de cinq kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Léon-sur-Vézère et des communes avoisinantes.

Saint-Léon-sur-Vézère est limitrophe de six autres communes. Au sud-ouest, son territoire est distant d'une trentaine de mètres de celui de Tursac.

Communes limitrophes de Saint-Léon-sur-Vézère
Plazac Fanlac Thonac
Saint-Léon-sur-Vézère
Fleurac Peyzac-le-Moustier Sergeac

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 879 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarlat », sur la commune de Sarlat-la-Canéda, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 854,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, dans le département du Lot, mise en service en 1961 et à 38 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léon-sur-Vézère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,3 %), prairies (18,3 %), terres arables (7 %), zones urbanisées (1,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2000 pour la Vézère — qui traverse la commune de l'est au sud-ouest — à Saint-Léon-sur-Vézère, impactant ses rives jusqu'à une largeur pouvant dépasser les 400 mètres de part et d'autre du bourg, au niveau des lieux-dits Maison Rouge et les Grézals[20],[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se réfère à saint Léonce et à la Vézère, important affluent de la Dordogne et rivière qui arrose le territoire communal[22].

Ses habitants se nomment les Saint-Léonais[23].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Lèon de Vesera[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Belcayre à environ 1,2 km au nord-est de Saint-Léon, près du château de Belcayre, en limite de Thonac au nord-est et Sergeac à l’est[25], le long de la Vézère, se trouvent quatre gisements paléolithiques[26]. D'amont vers l'aval :

  • un gisement magdalénien pratiquement à l'aplomb du château de Belcayre - Delage l’appelle « le lieu inondé »[26] ;
  • un abri effondré avec trois niveaux : moustérien, aurignacien et magdalénien : « l'abri de la Métairie »[26] ;
  • un petit abri détruit par une très ancienne carrière et par la création d'un petit chemin passant au-dessus de la métairie[26] ;
  • un gisement aurignacien, « l'abri de la gravure du Renne », dans une zone d'éboulis 150 mètres en aval[26].

Ces abris ont été découverts vers 1872-1874 par Alain Reverdit. Ses collections dispersées se retrouvent au British Museum (une vingtaine de lames en feuilles, dont deux du Solutréen I), au musée d'Art et d'Archéologie du Périgord (Périgueux ; deux fragments de « feuilles de laurier »[27] et un tronçon de flèche à cran[28]). L'abbé Landesque a fouillé pendant quelques jours vers 1900 l'abri de la Métairie, mais n'a laissé aucun écrit à ce sujet[28].

Dans le prolongement de Belcayre, l'abri de la Rochette, classé monument historique en 1932[29], a livré du Moustérien, du Châtelperronien et de l'Aurignacien[30],[31]. Une des pièces de vestiges humains trouvés par Otto Hauser en 1910 a été datée (datation absolue SMA) au Gravettien supérieur[32].

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le lieu a connu une implantation gallo-romaine[22].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Sarlat s'installe sur le territoire communal actuel au XIIe siècle[22].

La première mention écrite connue du lieu remonte au XIIIe siècle sous la forme Sanctus Leontius[22]. C'est de cette époque que date le château de Chaban, détruit au XIVe siècle et reconstruit lors des deux siècles suivants[33].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le manoir de la Salle, est construit au XVe siècle[34] et le château de Clérans au XVIe siècle[22]. Le château de Belcayre[25] daterait du XVe siècle[26].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , la 111e division blindée allemande, en route vers la Normandie, abat un résistant à Saint-Léon-sur-Vézère et y fusille deux autres personnes[35].

De jeunes résistants Francs-tireurs et partisans, seront formés au maniement des armes et explosifs par des instructeurs républicains à Saint-Léon sur-Vézère, à l’Espicerie et à Combareytier. Francisco Coy dit Pistolete était l’un d’eux, un officier républicain espagnol gradé qui a grandement aidé les maquisards à la libération des territoires occupés[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[37],[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2014 François Bruno SE[39] Retraité de la fonction publique hospitalière
mars 2014 juillet 2020 Frédéric Malvaud[40] PS Enseignant
juillet 2020[41] En cours Yannick Dalbavie SE Agent général en assurances

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Léon-sur-Vézère relève[42] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Léon-sur-Vézère se nomment les Saint-Léonnais[44].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 421 habitants[Note 5], en diminution de 1,86 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8598308869701 0159159371 067927
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0001 0301 0931 0681 102931822743700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665670670564538507505439377
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
319345334390427419434414429
2018 - - - - - - - -
421--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2013, Saint-Léon-sur-Vézère est organisée en regroupement pédagogique intercommunal[49] (RPI) avec les communes de Peyzac-le-Moustier et Plazac au niveau des classes de maternelle et de primaire. La commune se charge des classes de maternelle et le cours préparatoire. Les classes de cours élémentaire et de cours moyen ont lieu à Plazac.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1983, l’église accueille plusieurs concerts du festival de musique du Périgord noir en août.

Depuis 2006, l'église accueille une ou deux représentations du Festival Più di Voce en Périgord, fin juillet ou début août.

Depuis 2001, la Rando Silex, randonnée en VTT, mais aussi pédestre, organisée par le club Vélo Silex[50], attire le premier dimanche d'octobre de nombreux concurrents (1 300 vététistes et 200 marcheurs en 2016 pour la 16e édition[51]).

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[52], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 185 personnes, soit 43,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-neuf) a augmenté par rapport à 2010 (vingt-sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 90 établissements[53], dont cinquante-huit au niveau des commerces, transports ou services, quinze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six dans la construction, et quatre dans l'industrie[54].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur du BTP, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, l' « Entreprise de travaux publics Estardier » (travaux de terrassement courants et travaux préparatoires), implantée à Saint-Léon-sur-Vézère, se classe en 44e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 2 719 k€[55].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église romane Saint-Léonce.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Patrick Carré, sinologue et tibétologue, traducteur, essayiste et écrivain français.
  • Jacques Chaban-Delmas (1915-2000) : c’est à Saint-Léon-sur-Vézère en 1943 que cet homme d'État, a été inspiré pour son nom de résistant, « Chaban », parce que, a-t-il confié dans « Mémoires pour demain », se promenant à travers la campagne, il avait identifié au départ d'un chemin un écriteau « Château de Chaban ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sarlat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Léon-sur-Vézère et Sarlat-la-Canéda », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sarlat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Léon-sur-Vézère et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. PPR inondation - 24DDT20000023 - Saint-Léon-sur-Vézère - Vézère, DREAL Aquitaine, consulté le 10 avril 2019.
  21. [PDF] Vallée de la Vézère – Saint-Léon-sur-Vézère – Révision du plan de prévention du risque inondation, DREAL Aquitaine, consulté le 10 avril 2019.
  22. a b c d et e Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 339.
  23. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 259.
  24. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 18 novembre 2013.
  25. a et b « Belcayre, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  26. a b c d e et f [Delage 1949] Franck Delage, « Les gisements préhistoriques de Belcayre (Dordogne) », Gallia, vol. 7, no 1,‎ , p. 3-21 (lire en ligne [sur persee]), p. 3.
  27. Delage 1949, p. 4.
  28. a et b Delage 1949, p. 5.
  29. « Gisement préhistorique de La Rochette », notice no PA00082863, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 mai 2021.
  30. [Delporte 1962] Henri Delporte, « Le gisement paléolithique de La Rochette (commune de Saint-Léon-sur-Vézère, Dordogne) », Gallia Préhistoire, vol. 5, no 1,‎ , p. 1-22 (lire en ligne [sur persee]), p. 3.
  31. [Delporte & David 1965] Henri Delporte et Roger David, « L'évolution des industries moustériennes à La Rochette, Commune de Saint-Léon-sur-Vézère (Dordogne) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 62, no 1 « E&T »,‎ , p. 48-62 (lire en ligne [sur persee]).
  32. [Orschiedt 2002] Jörg Orschiedt, « Datation d’un vestige humain provenant de la Rochette (Saint Léon-sur-Vézère, Dordogne) par la méthode du carbone 14 en spectrométrie de masse », Paléo, no 14,‎ , p. 239-240 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ).
  33. a et b « Château de Chabans », notice no PA00082857, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  34. a et b « Manoir de la Salle et prieuré attenant », notice no PA00082864, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  35. Pierre Fock, « En mémoire des résistants tombés sous les balles nazies », Sud Ouest édition Périgueux,‎ , p. 22 (lire en ligne [sur sudouest.fr], consulté le ).
  36. https://www.rahmi.fr/histoire/maquis-guerilleros
  37. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 11 septembre 2020.
  38. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 18 novembre 2020.
  39. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 15.
  40. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 29 août 2014.
  41. « L'équipe Dalbavie est en place », Sud Ouest édition Dordogne, 7 juillet 2020, p. 26.
  42. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  43. Site des villes et villages fleuris, consulté le 17 décembre 2020.
  44. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 26 novembre 2016.
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. École élémentaire publique à Saint-Léon-sur-Vézère sur le site de l'académie de Bordeaux, consulté le 24 août 2013.
  50. Vélo Silex de Saint-Léon-sur-Vézère, consulté le 8 mai 2016.
  51. Pierre Fock, « La Rando Silex, nouvelle formule », Sud Ouest édition Périgueux, 5 octobre 2016, p. 20d.
  52. Dossier complet - Commune de Saint-Léon-sur-Vézère (24443) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 17 janvier 2019.
  53. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  54. Dossier complet - Commune de Saint-Léon-sur-Vézère (24443) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 17 janvier 2019.
  55. « BTP », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 37.
  56. « Église Saint-Léonce », notice no PA00082860, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  57. Jean Secret, Périgord roman, coll. « La nuit des temps », n° 27, Éditions Zodiaque, La Pierre-qui-Vire, 1979, p. 63 à 94.
  58. Jacques Coupry, « Aquitaine : Saint-Léon-sur-Vézère », dans Gallia, 1963, t. 21, fasc. 2, p. 525, 1969, t. 27, fasc. 2, p. 364-365
  59. « Cimetière », notice no PA00082859, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  60. « Gisement sous le Roc », notice no PA00082861, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  61. « Gisement préhistorique du Moustier », notice no PA00082862, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  62. « Gisement préhistorique de La Rochette », notice no PA00082863, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 mars 2011.
  63. Henri Delporte, « Le gisement paléolithique de La Rochette (commune de Saint-Léon-sur-Vézère, Dordogne) », dans Gallia Préhistoire, 1962, t. 5, fasc. 1, p. 1-22 (lire en ligne)
  64. Site du Conquil, consulté le 7 avril 2018.
  65. Eurydice Baillet, « A la conquête des ères », Sud Ouest édition Dordogne, 6 avril 2018, p. 24f-24g.
  66. Union bouddhiste de France, consultée le 24 mai 2011.
  67. Thierry Dumas, « Le centre bouddhiste fête ses 40 ans », Sud Ouest édition Dordogne, 7 avril 2015, p. 11.