Cotignac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cotignac
Cotignac
Place de la Mairie.
Blason de Cotignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Provence Verte
Maire
Mandat
Jean Pierre Veran
2020-2026
Code postal 83570
Code commune 83046
Démographie
Gentilé Cotignacéens, Cotignacéennes
Population
municipale
2 136 hab. (2018 en diminution de 6,81 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 47″ nord, 6° 09′ 00″ est
Altitude 230 m
Min. 144 m
Max. 712 m
Superficie 44,26 km2
Élections
Départementales Canton de Brignoles
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Cotignac
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Cotignac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cotignac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cotignac
Liens
Site web http://ot-cotignac.provenceverte.fr/

Cotignac est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants s'appellent les Cotignacéens.

Le vieux village possède plusieurs monuments inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[1] et le nombre de ses habitants a très fortement augmenté depuis 1968[2]. Il possède aussi un artisanat très actif. C'est un lieu de pèlerinage catholique pour les pères et les mères de famille et les couples en espérance d'enfants[3],[4]. La commune comprend deux sanctuaires religieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aux portes du parc naturel régional du Verdon, le village est situé à 17 km d'Aups et Barjols, 20 km de Brignoles, 23 km de Lorgues, 37 km de Draguignan et 47 km de Riez.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Il y a au-dessus du village une falaise faite d'une longue barre de tuf (80 m de haut, 400 m de long) aux multiples grottes[5] remplies d'énormes stalactites ; il y a aussi un aven nommé la salle des Merveilles de 50 m de profondeur et plus de 200 m de couloirs, une très grande salle aux concrétions d'un blanc éclatant. Plus loin se trouve le gouffre des Trompines[6], où se précipite l'eau de la source Saint-Martin.

Un glissement de terrain s'est produit en 1902[7].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[8],[9].

Vue panoramique de Cotignac

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cotignac est située en pays de La Provence Verte, adossé à un rocher au nord et le long d'un petit ruisseau, la Cassole (rivière), arrose la commune qu'elle parcourt du nord au sud et qui tombe d'une cascade d'eau de 10 mètres[10].

Cours d'eau sur la commune ou à son aval:

  • Ruisseaux de la Cassole, de saint-barnabé,
  • Vallons de palière, de vaudeimar, des saintes-vierges, de garresse, du défens, de marlin, du bouillidou, de la gravière, du castellas, de nestuby, de pécounillier, des rocas, de rivauguier, de riforan,
  • Gorge de la femme.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est méditerranéen chaud avec des été secs, classé Csb[11],[12].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Commune desservie par :

  • la départementale 13 depuis Carcès,
  • la départementale 27 depuis Salernes,
  • et la départementale 50 depuis Entrecasteaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Transports Mouv'enbus[13]. À la suite de la création de l’agglomération, c’est cette dernière qui assure la gestion des transports à l’intérieur de son périmètre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est appelé Coutigna en occitan provençal selon la norme mistralienne[14] et Cotinhac selon la norme classique. Il descendrait du nom d'homme Cottinius et du suffixe latin -acum (« le domaine de »). Le latin cotoneum (« coing ») serait une étymologie populaire fantaisiste[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les deux tours vestiges du château féodal.

La fondation de Cotignac est très ancienne. Le nom Cotinacco est attesté dès 1030 ; d'après Albert Dauzat, le nom viendrait du nom d'homme gallo-romain Cottinius, du gaulois cottius, avec suffixe -acum[16]. Les deux tours carrées au sommet du rocher sous lequel s'abrite le village, appartiennent aux premiers siècles de la féodalité. Dès l'an 1033, le château de Cotignac existait, et appartenait à Boniface de Castellane[17].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon est propriétaire de l’église paroissiale, et en perçoit les revenus. Elle la cède ensuite à l’église collégiale de Pignans[18].

La seigneurie de Cotignac passa plus tard dans le domaine des comtes de Provence. L'un d'eux, Raymond Bérenger V l'inféoda à Guillaume de Rezza, par une charte du mois de janvier 1232. Foulques de Pontevès (?-av.1337), lieutenant du sénéchal (1317), viguier d'Avignon (1333), chevalier, conseiller et chambellan du roi Robert, fut seigneur de Cotignac, de Carcès, de Bargême etc.[19]. Il fut le fils de Foulquet II de Pontevès et Marguerite des Porcellets. Il fut l'époux de Galburge d'Agoult de Sault[20]. Il fut le père de Jean et de Fouquet V[21]. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Cotignac, Foulque de Pontevès, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[22].

Cotignac doit son importance économique à sa production d'huile d'olive, et historique à un vœu d'Anne d'Autriche et au pèlerinage que fit Louis XIV en 1660 à la chapelle de Notre-Dame-de-Grâces, située sur le mont Verdaille, non loin des remparts de cette petite ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Cotignac.

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 477 000 , soit 1 548  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 258 000 , soit 1 008  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 2 074 000 , soit 924  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 902 000 , soit 847  par habitant ;
  • endettement : 1 901 000 , soit 846  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,62 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 84,73 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 560 [24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1909 septembre 1944[25] Hubert Carmagnolle[26] SFIO puis PSdF Ouvrier agricole
Député du Var (1924-1936)
mars 1977 mars 1983 Henri Martin    
mars 1983 1990
(décès)
Hubert Blanc    
juin 1990   Jean-Pierre Véran   Notaire retraité
Conseiller départemental du canton de Brignoles (2015-2021)
10e vice-président de la CA de la Provence Verte (2018- )
Président de l'Association des Maires du Var (2008-2020)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cotignac est membre de la Communauté d'agglomération de la Provence Verte de 97 165 habitants[27].

En , vingt huit communes composent la Communauté d'agglomération de la Provence Verte, suite à la fusion des trois communautés de communes Comté de Provence, Sainte-Baume Mont-Aurélien et du Val d'Issole.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[28].

Le Schéma de cohérence territoriale de la Provence verte, approuvé en janvier 2014, est en cours de révision[29].

À compter du 1er janvier 2017 le périmètre du SCoT comprend 43 communes réparties en 2 Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) :

  • La Communauté d’agglomération Provence Verte,
  • La Communauté de communes Provence Verdon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le village de Cotignac n'est actuellement pas jumelé avec d'autres villes.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'inventaire national des espèces en recense 593 dans la commune [30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2018, la commune comptait 2 136 habitants[Note 1], en diminution de 6,81 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0803 2503 3603 5783 6023 7783 5513 6723 541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4153 5163 6002 9542 8532 6122 5292 5162 292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9531 9401 8271 5761 5901 6281 5831 2651 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5021 3981 6361 6281 7922 0262 1462 1632 313
2017 2018 - - - - - - -
2 1632 136-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Nice. Les élèves de Cotignac débutent leur scolarité à l'école maternelle[35] (63 enfants), puis à l'école primaire[36] (106 enfants) du village.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[37] :

  • Médecins à Cotignac, Salernes, Carcès,
  • Pharmacies à Cotignac, Salernes, Carcès,
  • Hôpitaux à Salernes, Brignoles.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations sportives sont installées à Cotignac : Yoga, Tai Chi, gymnastique, randonnée, tennis et danse country[38].

Cultes[modifier | modifier le code]

Façade de l'église de Cotignac.

La paroisse catholique de Cotignac dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Brignoles[39]. Elle est confiée aux prêtres de la Communauté Saint-Jean qui animent aussi le pèlerinage de l'église Notre-Dame-de-Grâces de Cotignac[40].

Lieu de pèlerinage catholique[modifier | modifier le code]

Le Rocher
Grottes de Cotignac
Le marché provençal de Cotignac.
Fontaine des Quatre Saisons (monument classé en 1949).

Cotignac conserve la mémoire de deux apparitions de la Vierge Marie[Note 2]. Cependant, même si le culte est célébré dès l'origine de l'apparition, cela n'a pas fait l'objet d'une reconnaissance officielle par l'Eglise.

De là proviennent d'abord les sanctuaires de Notre-Dame-de-Grâces et du monastère Saint-Joseph du Bessillon ainsi que les pèlerinages à la Vierge Marie, à saint Joseph et à la Sainte Famille :

Des pèlerinages d'hommes et de femmes « désireux d'avoir des enfants »[45],[46] sont aussi bien organisés par le diocèse varois[47],[48] que par d'autres et rassemblent au total chaque année des participants venant de toute la France[49]. Les deux sanctuaires attirent plus de 140 000 pèlerins par an, ce qui en fait le premier site visité dans le département du Var[50]. L'affluence est plus marquée autour des fêtes les 10, 11 et 15 août[Note 3] et du 8 septembre[51],[52].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Culture du cognassier.
  • Culture de la vigne et transformation des raisins en vin[53],[54].
  • Moulin à huile, puis coopérative oléicole et vinicole dite La Défense puis Les Vignerons de Cotignac[55],[56].
  • Marchés d'agriculteurs et d'artisans[57].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Le marché provençal.
  • Commerces et services locaux [58].
  • Usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole) et coopérative vinicole dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac[59].
  • Plus grosse ferme photovoltaïque du Var[60].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Cotignac possède le Label de qualité "Villages de caractère du Var"[61].

Les sanctuaires de Notre-Dame-de-Grâces et de Saint Joseph du Bessillon attirent plus de 140 000 pèlerins par an, ce qui en fait le premier site visité dans le département du Var[50].

Animation :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum, site Le Castellas[66].
  • Église Notre-Dame de l'Annonciation,
sa cloche de 1524[67],
son orgue Daublaine Callinet[68].
Plaque de marbre noir placée sur ordre de Louis XIV au milieu de l'église de Notre-Dame de Cotignac : « Louis XIV, roi de France et de Navarre, donné à son peuple par les vœux qu'Anne d'Autriche, reine de France, sa mère, a fait dans cette église, a voulu que cette pierre fut ici posée pour servir de monument à la postérité et de reconnaissance, et des messes que la libéralité y a fondées, pour l'âme de sa dite mère. Le XIII avril MDCLXVII »[70].
son cadran solaire[75] et sa cloche de 1496[76].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cotignac II (83).svg

Les armoiries de Cotignac se blasonnent ainsi* [83] :

Écartelé : au I, de gueules, à un pont de trois arches d'argent, mouvant de la pointe, surmonté d'un lévrier passant du même ; au II, de sable, à trois bandes d'argent, et un chef d'or, chargé de trois étoiles d'azur ; au III, d'or, à une cotice de gueules ; au IV, d'hermine plain; sur le tout, d'azur, à cinq tours crénelées d'argent posées à plomb et ordonnées en sautoir, accompagnées de quatre trèfles d'or 1,2,1 (Armorial Général I, 208)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  2. Les apparitions de la Vierge à Cotignac
  3. Les jours précédents le 15 août sont l'occasion de festivités particulières dans le sanctuaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Liste des Servitudes.
  2. Population Cotignac.
  3. Pèlerinage à Cotignac de la paroisse du Sacré-Cœur.
  4. Cotignac, un lieu de grâces pour les familles.
  5. Tours de Cotignac.
  6. Cascade du Gouffre à Cotignac.
  7. Glissement (ou effondrement) spectaculaire à Cotignac en 1902.
  8. Didacticiel de la règlementation parasismique.
  9. Informations sur les risques naturels et technologiques : Cotignac.
  10. Cascade du Gouffre.
  11. Classification de Köppen.
  12. Climat de Cotignac.
  13. Mouv'enbus, le nouveau réseau de transports de la Provence Verte.
  14. Trésor du Félibrige (page 10660) : https://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?q=Coutignac
  15. Étymologie.
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963
  17. En l'an 1032, le Château de Cotignac appartenait à Boniface de Castellane.
  18. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 217.
  19. Cortez, Les grands officiers, p. 116
  20. Baratier, Atlas, p. 130
  21. Ibid, p. 130
  22. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 56).
  23. Les comptes de la commune.
  24. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet.
  25. Assassiné le 28 septembre 1944.
  26. CARMAGNOLLE Joseph, Hubert : notice CARMAGNOLLE par Jacques Girault, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 20 octobre 2010.
  27. Les Comptes des Groupements à Fiscalité Propre (GFP) : Communauté d'agglomération de la Provence Verte.
  28. Plan local d'urbanisme.
  29. Le Schéma de Cohérence Territoriale de la Provence verte-Verdon.
  30. Inventaire national du patrimoine naturel de la commune.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. école maternelle de Cotignac.
  36. école primaire du village.
  37. Professionnels et établissements de santé.
  38. sports à Corignac.
  39. paroisse catholique de Cotignac.
  40. Sanctuaire Notre Dame de Grâces.
  41. O. Tessier, Histoire de la commune de Cotignac, Marseille, (réimpr. 1979), 346 p. (lire en ligne), p. 35-39.
  42. Bouflet et Boutry 1997, p. 29-31.
  43. Thérèse Puppinck, « La véritable histoire de la dévotion à saint Joseph », Altéia,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2020).
  44. O. Tessier 1860, p. 80-82.
  45. Christophe Chaland, « À Cotignac, dans les pas de la Sainte Famille », Le Pélerin, no 7101,‎ (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2020).
  46. Philippe-André Garaud, « Pèlerinages et Retraites », sur Paroisse Saint Potin (consulté le 23 juillet 2020).
  47. « Pélérinage des pères de famille à Cotignac 2020 », Diocèse de Fréjus-Toulon (consulté le 23 juillet 2020).
  48. « Pèlerinage des mères de famille à Cotignac 12-14 juin 2020 », sur Diocèse de Fréjus-Toulon, (consulté le 23 juillet 2020).
  49. Marie-Pierre EMERIC, « Dossier de Presse 2020, Provence Verte & Verdon Destination Sacrée » [PDF], sur Provence Verte, (consulté le 23 juillet 2020), p. 26-32.
  50. a et b Bertrand Delaunay, « Une année jubilaire à Cotignac », France Catholique,‎ (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2020).
  51. René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, Fayard, , 1426 p. (ISBN 9782213-671321), p. 214-215.
  52. Mélinée Le Priol, « 24 heures au sanctuaire de Cotignac », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juillet 2020).
  53. Actualités coopérateurs.
  54. Moulin à huile, puis coopérative agricole (coopérative oléicole) et coopérative vinicole dite La Défense puis Les Vignerons de Cotignac.
  55. « moulin à huile ; entrepôt agricole ; établissement vinicole », notice no IA83001326, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole et vinicole) dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac », notice no IA83001325, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Les Marchés des Producteurs de Pays.
  58. Commerces locaux.
  59. Usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole) et coopérative vinicole dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac.
  60. Le Domaine de Nestuby s'équipe en photovoltaique.
  61. Cotignac, le village au pied du rocher !.
  62. hébergements touristiques.
  63. Cotignac Village préféré des Français ?.
  64. Cotignac a été sélectionné en 2019 par Stéphane Bern pour concourir au titre de Village préféré des Français. Fin des votes le 20 mars. L'émission sera diffusée en juin 2019 sur France 3.
  65. La fête du coing.
  66. Oppidum Le Castellas sur le site Patrimages Drac Paca.
  67. Notice no PM83000211, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Notre-Dame de l'Annonciation
  68. Orgue Daublaine Callinet restauré de 1988 à 1991.
  69. Le sanctuaire marial de Notre-Dame-de Grâce.
  70. Notice no PM83000206, base Palissy, ministère français de la Culture plaque commémorative d'un pèlerinage de Louis XIV en 1667
  71. Chapelle Saint Martin sur le site Patrimages Drac Paca.
  72. Le Rocher et ses habitations troglodytes.
  73. Les maisons troglodytes.
  74. La tour de l'horloge.
  75. Cadran solaire.
  76. Notice no PM83000210, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la tour de l'horloge
  77. « Fontaine des Quatre Saisons », notice no PA00081585, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. Fontaines des Quatre-Saisonssur le site Patrimages Drac Paca.
  79. « Fontaine du lavoir », notice no PA00081584, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  80. fontaine du Lavoir sur le site Patrimages Drac Paca.
  81. Monument aux morts.
  82. Monument aux morts sur le site Patrimages Drac Paca.
  83. Comté de Provence : Cotignac, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau.
  84. Yves Chiron, Enquête sur les apparitions de la Vierge, Perrin, , 427 p. (ISBN 978-2-262-02832-9), p. 135.
  85. Octave Teissier, Étude biographique sur Louis Gérard, botaniste, impr. et lithographie d'E. Aurel, 1859, p. 16 sur google books.
  86. Jacques Félix Girardin, Joseph Antelmy, Description historique du diocèse de Fréjus, C. et A. Latil, 1872, p. 228 sur google books.
  87. Melchior Pastour, 1608-1662, jurisconsulte.
  88. Octave Teissier, Histoire de la Commune de Cotignac, Gueidon, 1860 sur google books.
  89. Octave Teissier, Histoire de la Commune de Cotignac, Gueidon, 1860, p. 210 sur google books.
  90. musée des Beaux-Arts de Lyon.
  91. André Alauzen Di Genova, La peinture en Provence, J. Laffitte, 1984, p. 375 sur google books.
  92. Robert Toutan, Joe Dassin. Derniers secrets, Artege Édition sur google books.
  93. Eric Idle : un Monty Python varois depuis 42 ans !.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]