Vandenesse-en-Auxois

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne Vandenesse-en-Auxois en Côte-d'Or. Pour les homonymes, voir Vandenesse (homonymie) et Auxois.
Vandenesse-en-Auxois
Vandenesse et le canal de Bourgognevus depuis Châteauneuf
Vandenesse et le canal de Bourgogne
vus depuis Châteauneuf
Blason de Vandenesse-en-Auxois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Arnay-le-Duc
Intercommunalité Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche
Maire
Mandat
Michel Poillot
2014-2020
Code postal 21320
Code commune 21652
Démographie
Population
municipale
285 hab. (2014)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 14″ nord, 4° 36′ 59″ est
Altitude Min. 342 m
Max. 480 m
Superficie 11,25 km2
Localisation

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Vandenesse-en-Auxois est une commune française située dans le canton d'Arnay-le-Duc, dans le pays de l'Auxois en Côte-d'Or, Bourgogne, région administrative de Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vandenesse-en-Auxois est dans la partie sud-ouest de la Côte-d'Or. Le parc naturel régional du Morvan est à 18 km à l'ouest à vol d'oiseau[1] (25 km par la route[2]).

Paris est à 279 km au nord-est, la préfecture Dijon à 42 km à l'est par la A38 (gratuite), son chef-lieu de canton Arnay-le-Duc à 21 km au sud-ouest. Les autres grandes villes les plus proches sont Beaune à 35 km au sud-est, Autun (Saône-et-Loire) à 44 km au sud-ouest, Saulieu à 41 km à l'ouest et Avallon à 70 km au nord-ouest. Plus localement, Pouilly-en-Auxois est à 7 km au nord-ouest et Maconge à 4 km à l'ouest[2].

Routes et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute A6 traverse la partie sud de la commune. L'accès le plus proche est l'échangeur n° 24 de Pouilly-en-Auxois à 5,7 km au nord-ouest[2] ; c'est également un accès à l'autoroute A38, qui débute là et mène à Dijon[1].

La D977bis, qui au nord-ouest longe l'autoroute A6, aborde la commune par le sud-ouest et, changeant de direction, la traverse pour en ressortir au nord-est en direction de Commarin et, plus loin, de Sombernon. La D18, qui traverse la commune dans le sens nord-ouest/sud-est, relie la commune voisine Créancey à Beaune[1].

L'aérodrome de Pouilly - Maconge, à cheval sur Maconge et Meilly-sur-Rouvres, est à 5 km à l'ouest[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vandenesse-en-Auxois est limitrophe à six communes.

Rose des vents Commarin Rose des vents
Créancey
Maconge
N Châteauneuf
O    Vandenesse-en-Auxois    E
S
Rouvres-sous-Meilly Sainte-Sabine

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend cinq hameaux : la Chevrotte, le Frêne, la Tuilerie (tous trois jouxtant Vandenesse au nord), la Rèpe sur la Vandenesse à 1,5 km en aval (sud-est) du bourg[1] et les Bordes sur le ruisseau de Commarin près du réservoir du Panthier au nord de Vandenesse. Les lieux-dits sont nettement plus nombreux.

Dans la boite déroulante qui suit, les hameaux et lieux-dits suivis d'une astérisque (*) sont indiqués sur la carte de Cassini, établie vers 1745 ; l'orthographe passée est indiquée à la suite entre parenthèses si elle diffère de l'orthographe actuelle.

Les Bordes, déjà nommé ainsi au XVIIIe siècle, est appelé Esbordes en 1533[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Port de aendenesse.
Châteauneuf en arrière-plan sur sa butte. Tout au bout de la partie du canal visible ici, les barrières blanches de l'écluse du Fourneau n° 9.
23 déc. 2009 : couche de glace sur le canal et le port de Vandenesse

Originellement, l'élément hydrographique le plus important de la commune est la Vandenesse. Affluent de rive gauche de l'Ouche, elle prend source sur Crugey et conflue à Pont-d'Ouche. De façon générale, elle coule du nord-ouest vers le sud-est. Elle traverse le canal immédiatement en aval de la halte fluviale de Vandenesse. L'autoroute A6 coupe le canal et la vallée de la Vandenesse dans le sud de la commune – mais la A6 ne passe la Vandenesse elle-même que sur le territoire de Châteauneuf voisin.
Si l'on écarte le petit ru de 260 m de long venant de la source du Poirier Saint-Jean et qui conflue en rive gauche en face de l'écluse de Vachey[4], la Vandenesse reçoit deux affluents sur la commune. D'amont en aval :

  • le ruisseau de Commarin, affluent de rive droite (côté nord-est), conflue au village.
  • le ruisseau du Tillot, affluent de rive gauche (côté sud-ouest), conflue dans le sud de la commune à la hauteur de la Rèpe.

Depuis son ouverture en 1832, le canal de Bourgogne a supplanté la Vandenesse pour l'importance - quoiqu'il emprunte pratiquement toute la longueur de sa vallée, soit environ 15 km de Créancey à Pont-d'Ouche, dont environ 4,6 km sur Vandenesse[1].
Neuf écluses du canal se trouvent sur la commune ; leurs neuf sites sont inscrits à l'inventaire général des monuments historiques :

écluse du Grand Pré n° 4[MH2 1]
écluse de la Chevrotte n° 5[MH2 2]
écluse de la Chaume n° 6[MH2 3]
écluse de Vachey n° 7[MH2 4]
écluse de Vandenesse n° 8[MH2 5]
écluse du Fourneau n° 9[MH2 6]
écluse de la Mine n° 10[MH2 7]
écluse de la Rèpe n° 11[MH2 8]
écluse du Revin n° 12[MH2 9]

L'écluse du grand Pré n°4[note 1] se trouve 200 m après l'entrée du canal sur la commune et environ 3,3 km après le tunnel-canal de Pouilly à Créancey, dit voûte du canal de Bourgogne et dans lequel le canal passe le point de partage des eaux entre le bassin de l'Yonne (affluent de la Seine) et celui de la Saône (affluent du Rhône)[1].

Enfin, le réservoir de Panthier occupe la pointe nord de la commune. La commune de Vandenesse possède seulement environ 1/3 de ses berges, au sud et sud-est du lac ; mais la majeure partie de la surface du lac est sur Vandenesse. Le reste des berges du lac est sur Commarin au nord et nord-est, et sur Créancey du nord-ouest au sud-ouest[1]. Il a été réalisé en 1830 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Jean Bonnetat dans le cadre de la construction du canal de Bourgogne, et agrandi en 1866 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Henri Bazin. Sa digue en terre fait plus de 1,1 km de longueur, donnant au lac une hauteur de retenue de 14 m qui peut stocker 8 050 000 m3. Depuis 2016 il est inscrit à l'inventaire général des monuments historiques[MH2 10].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Vandenesse-sous-Châteauneuf (1734)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Nous ne savons pas quand Vandenesse devient un bénéfice du doyen de Marigny ; ce l'est jusqu'en 1503[6].

Les Templiers ont une maison à Vandenesse ; en 1237 ils achètent de Jean de Châteauneuf le quart de « ce qui lui appartient dans la seigneurie de Vandenoisse »[7] (c'est-à-dire tout Vandenesse[3]), un acte confirmé en 1239 par sa veuve. Après l'arrestation massive en France et la décimation des Templiers par Philippe le Bel le vendredi 13 octobre 1307, les Hospitaliers leur succèdent. En 1322 ces derniers doivent transiger avec Guy, seigneur de Châteauneuf, pour faire cesser leur litige concernant l'exercice des droits de justice[7].

En 1270 Anséric de Vergy lègue à la fabrique de Vandenesse tout son grain pour construire une balustrade – ce qui nous apprend qu'il y avait une « fabrique » à Vandenesse, sans préciser de quel type[6]. En 1336 le curé Guillaume de Châteauneuf dote la chapelle Saint-Nicolas pour quatre chapelains résidents (en 1775 il n'y a plus qu'un seul chapelain résident)[6].

Durant le bas Moyen-âge plusieurs seigneurs de Châteauneuf se font enterrer dans l'église de Vandenesse, comme Jean (1294) et Guillaume (1303). Dans la même période, le village donne son nom à plusieurs personnes illustres ; parmi ceux-ci, Jean de Vandenesse[6] (voir paragraphe suivant).

Le 5 juin 1397[8] Jean de Vandenesse[6], chevalier[3] et chanoine de Beaune, est nommé par le duc de Bourgogne Philippe auditeur des appeaux[note 2] de Beaune[6],[8]. En 1408 il est nommé doyen de Beaune, et est élu aux États de Bourgogne en 1410[3],[9].
Vers 1450 les trois états du nouveau parlement de Bourgogne[note 3] réclament du duc des lois écrites afin de réduire la surabondance de procès due à l'absence de lois auxquelles se référer. Philippe le Bon (1396–1467) fait rédiger la première version écrite des coutumes de Bourgogne et, pour ce faire nomme trois conseillers ː un par état ("gens d’Église", "nobles" et "bourgeois et habitants de nos bonnes villes". À cette occasion Jean de Vandenesse, qualifié dans la lettre du duc de "licencié ès lois et doyen de Vergy", est l'une des neuf personnes désignées pour cette tâche[10],[note 4]. En 1465 il devient maître des requêtes[3].

Son frère Guillaume est grand aumônier de Charles V le Sage et évêque de Coire (en Suisse)[3].

Entre-temps, en 1419 Gui de Châteauneuf affranchit les habitants de Vandenesse, qui ont les mêmes seigneurs que Châteauneuf[3].

En 1494 le curé Matthieu Rousseau fonde à Châteauneuf, succursale de Vandenesse, un mépart pour cinq prêtres originaires du pays nommés par les échevins[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Faisant jusque là partie des bénéfices du doyen de Marigny, en 1503 Vandenesse passe dans le patrimoine du chapitre d'Autun[6].

Vers 1730 Jean Pâris de Monmartel achète pour 722 000 livres les 3/4 de Vandenesse en sus de Châteauneuf, Thoisy-le-Désert, Maconge, Rouvres et Meilly[11],[12].

En 1775 Courtépée signale un pont tournant construit « par la Province » à Vandenesse, enjambant le ruisseau de Commarin et flanqué d'un moulin[3].

Le hameau des Bordes, appelé Bordes-sous-Châteauneuf pour le distinguer des nombreuses autres localités homonymes, est donné en 1734 pour « village de la paroisse de Vandenesse-sous-Châteauneuf, du baillage et recette d'Arnay-le-Duc & et de la baronnie de Châteauneuf »[5].

Des mines de fer sont signalées à Vandenesse en 1818[13]. Ce ne sont pas les seules dans les environs ; l'abbaye de la Bussière a une charte de 1211 de Guillaume le Blanc, seigneur de Marigny, donnant aux moines le droit d'extraction dans la mine sur sa terre de Gissey[14]12 km à vol d'oiseau, nord-est).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1845 Vandenesse-le-Château ou Vandenesse-en-Auxois compte 438 habitants[15]. Vandenesse avait-il un château, ou ce nom se réfère-t-il au château de Châteauneuf et baronnie associée ?

1870, la “bataille de Châteauneuf”

Vers la fin novembre 1870 Garibaldi est sur Dijon, prêt à y attaquer les prussiens de Werder qui ont investi la ville. Le général Crémer, qui doit venir en renfort, est à Beaune avec un seul bataillon de mobiles[16] et attend l'arrivée de sa toute nouvelle 1re légion du Rhône[note 5] commandée par le colonel Celler[17], arrivée prévue pour le 29 novembre. Il envoie à Garibaldi le colonel Poullet comme émissaire, pour convenir d'une date pour l'attaque de Dijon ; accord est fait pour le 29 novembre mais Garibaldi, trop impatient, attaque Dijon le 26 novembre sans plus attendre – et se fait défaire. Il fait retraite sur Autun, ce que Crémer n'apprend que le 29 novembre et qui le force à se replier sur Nuits[16]. De Nuits, Crémer décide d'aller à Bligny-sur-Ouche (17 km au sud de Vandenesse) avec l'intention de barrer la route[18] aux quelque 7 000 soldats du général prussien Keller[19] qui sont en train de se replier sur Dijon. Crémer donne à la 1re légion du Rhône l'ordre de le rejoindre à Bligny ; mais il ne sait toujours pas où exactement se trouvent les troupes de Keller. Il établit son quartier général au château de l'ancien maire Mr. Moreau, qui lui indique une dizaine d'habitants capables de servir d'éclaireurs. À 2h30 dans la nuit du 2 au 3 décembre, il apprend que Keller a divisé ses quelque 7 000 soldats entre Vandenesse et Sainte-Sabine (moins de 3 km au sud de Vandenesse) et qu'il ne sait rien de la présence proche de Crémer. Crémer part immédiatement occuper la hauteur de Châteauneuf[18] sur les conseils du commandant Valentin[17] ; Ferrer est supposé emmener la 2e légion du Rhône attaquer les prussiens bivouaquant à Sainte-Sabine puis rejoindre Maconge, l'autre hauteur encadrant la vallée de Vandenesse, avec Poullet participant à l'attaque de Sainte-Sabine puis repoussant les prussiens dans le piège de la vallée de Vandenesse, qui aurait alors ses deux coteaux occupés par les français. Mais Ferrer[18], qui a des problèmes à établir la discipline nécessaire dans ses troupes[20], est en retard. Quand il arrive à Sainte-Sabine les prussiens en sont déjà partis rejoindre leurs confrères à Vandenesse : il n'est plus possible d'attaquer chaque troupe séparément. Poullet, qui entend la cannonade de Châteauneuf depuis Sainte-Sabine, rallie Vandenesse au plus vite. Mais la bataille se déroule presque uniquement entre la 1re légion et les prussiens. Dès le matin du 3 décembre, Crémer a ouvert le feu sur les prussiens dans la vallée. Keller bat finalement en retraite, poursuivi par la 2e légion qui fait quelques prisoniers[18] et s'empare des bagages des troupes de Keller ainsi que de cinq ou six voitures transportant du pétrole. Cette bataille voit 120 prussiens prisonniers et environ 400 tués ou blessés ; le côté français perd 16 morts et 35 blessés. Du propre dire de Poullet, c'est seulement un demi-succès français car, eût Ferrer été à l'heure, les troupes prussiennes auraient été considérablement plus diminuées ; tandis que faute d'arriver à temps, la majorité des prussiens attaqués a pu se retrancher dans Dijon[20].

En 1943, un avion s'écrase au lieu-dit "les Bordes". Deux des occupants sont tués et inhumés dans le cimetière de la commune, où leurs tombes sont encore visibles en 2010[21].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vandenesse-en-Auxois Blason D'or à quatre pals de gueule et un chevron d'argent brochant sur le tout, au chef aussi d'or à l'aigle de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Maurice Bornet    
mars 2008   Michel Poillot PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 285 habitants, en augmentation de 2,15 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : 1,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
392 523 349 356 415 414 410 409 375
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
371 370 426 348 343 356 343 346 289
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
303 345 236 231 217 218 225 232 228
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
217 190 189 220 216 251 284 285 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

34 ouvrages d'art sur Vandenesse sont inscrits à l'inventaire général de la base Mérimée comme monuments historiques (voir le menu déroulant ci-dessous).

Stèle des aviateurs britanniques.
  • Stèle des deux aviateurs tués en 1943[27], située au carrefour de la RD 977bis avec la route menant à Châteauneuf.
  • Deux bornes routières anciennes au croisement de la D977bis avec la D994 (Rouvres-sous-Meilly/Vandenesse[28] ; quand la D970 s'appelait encore RD1.
  • Lac de Panthier ː créé pour les besoins du canal, il a été mis en eau en 1836[29]. La base de loisirs, le camping, le club de voile et un lieu aménagé pour y pique-niquer se trouvent tous sur Vandenesse au sud du lac. Il fait partie des ouvrages d'art listés dans la base Mérimée[MH2 10].

Activités associatives, touristiques, festives et sportives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sur le canal de Bourgogne les écluses sont numérotées à partir du point de partage des eaux entre Pouilly et Créancey, dans le tunnel-canal « de Pouilly ».
  2. Le juge des appeaux est celui qui reçoit les appels de jugements de première instance. Voir Pierre Clerjon et J. Morin, Histoire de Lyon, depuis sa fondation jusqu'à nos jours, vol. 6, Lyon, (lire en ligne), p. 60.
  3. "Les trois états de Bourgogne" correspondent aux trois parlements alors en existence en Bourgogne ː « parlement du duché à Dijon, celui de la Franche-Comté à Dole et le tiers à Saint-Laurent ». Voir Bourdot 1724, p. 1170, note en bas de page.
  4. Les personnes désignées par le duc Philippe de Bon pour collecter et écrire les coutumes de Bourgogne sont : Ferry de Cluny, docteur ès lois et en décrets, chanoine et official d'"Ostun" (Autun ?) et maître des requêtes de l'hôtel de Philippe le Bon, pour les coutumes du clergé ; Jean de Beffremont, chevalier, seigneur de Mirebeau, chambellan de Philippe le Bon, pour les coutumes des nobles ; et Jean George, licencié ès lois, maître des requêtes de l'hôtel de Philippe le Bon, pour "les bourgeois et habitants de nos bonnes villes".
    Philippe le Bon nomme également trois autres personnes chargées de remplacer ces trois premiers si ceux-ci avaient quelque empêchement que ce soit ; ce sont Guillaume de Cercey, premier écuyer du duc et bailli de Chalon ; Pierre Brandin, licencié ès lois et maître des requêtes de l'hôtel du duc ; et Pierre Baudot, licencié ès lois.
    Enfin, Philippe le Bon nomme deux autres personnes en remplacement éventuel de deux des pré-cités. Ce sont : Geoffroi de Thoisi, chevalier féal, conseiller, chambellan et bailli d'Auxois, en remplacement de Guillaume de Cercey si besoin est ; et Jean de Vandenesse, licencié ès lois et doyen de Vergy, en remplacement de Ferry de Cluny si besoin est.
    Le mot "remplacement" doit peut-être être compris dans le sens de suppléant et aide à la fois ; au sujet de ces "remplaçants", le mot "commissaire" est mentionné dans le même document : « Lesquels six nos Conseillers et Commissaires ainsi par nous ordonnés... » ; il ne s'agit donc pas tant de suppléer que d'assister les principaux désignés. Voir Bourdot 1724, p. 1170.
  5. La Légion du Rhône, un régiment de marche de 3 000 hommes à 3 bataillons d’infanterie, est créée le 1er octobre 1870 (bien que les légions départementales aient été créées vers le début du même siècle – voir l'article Réorganisation des corps d'infanterie français (1815) ; pour la1re légion du Rhône en particulier, voir 1re Légion du Rhône et le livre des ex-général Crémer et ex-colonel Poullet, La Campagne de l'Est et L'Armée de Bourbaki, Paris, Librairie des célébrités contemporaines, , 360 p. (présentation en ligne), p. 266-270.
Notes sur la démographie
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Vandenesse-en-Auxois, carte interactive sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydro » activées. Vous pouvez bouger la carte, zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Une vue plus rapprochée amène automatiquement la carte d'état-major. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. a, b et c « Vandenesse-en-Auxois », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran - cliquer sur "itinéraires").
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Claude Courtépée, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, vol. 6, L.N. Frantin, 1775, 737 p. (lire en ligne), p. 184.
  4. Source du Poirier Saint-Jean sur Géoportail.
  5. a et b Antoine Garreau, Description du gouvernement de Bourgogne..., Dijon, A. de Faix, (lire en ligne), p. 373.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Courtépée 1775, p. 183.
  7. a et b Congrès archéologique de France - Séances tenues à Laon, à Nevers et à Gisoirs en 1851, vol. 18-19, Paris, Derache, , 396 p. (lire en ligne), p. 259.
  8. a et b Urbain Plancher, Histoire generale et particuliere de Bourgogne, t. 3, Dijon, Defay, 1748, 596 p. (lire en ligne), p. 166.
  9. Plancher 1748, p. 232.
  10. Charles A. Bourdot de Richebourg, Nouveau coutumier général : ou corps des coutumes générales et particulières de France et des provinces connues sous le nom des Gaules, vol. 2, Paris, Théodore le Gras, 1724, 1244 p. (lire en ligne), p. 1170.
  11. Côte-d'Or, Archives départementales de la Côte d'Or antérieures à 1790 : inventaire sommaire, vol. 1, éd. Darantière, coll. « archives civiles / série B », (lire en ligne), p. 327, 328.
  12. Pierre Saint Jacob, Les paysans de la Bourgogne du nord au dernier siècle de l'Ancien Régime, vol. 1, Association d'histoire des sociétés rurales, coll. « Bibliothèque d'histoire rurale », (ISBN 2911369009, lire en ligne), p. 365.
  13. Claude-Xavier Girault, Détails historiques et statistiques sur le département de la Côte d'Or, Dijon, Gaulard-Marin, , 96 p., p. 60.
  14. Jules Marion, « Notice sur l'abbaye de La Bussière (Côte-d'Or) », Revue de l'école des chartes, Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 4, no 1,‎ 1843, p. 555 (lire en ligne).
  15. Briand de Verzé, Nouveau dictionnaire complet [...] de la France, Paris, Belin-Leprieur et Morizot, , 1440 p., p. 1353.
  16. a et b Enquête parlementaire sur les actes du gouvernement de la défense nationale, vol. 5 – Dépositions des témoins, Germer-Baillière, 1875, 575 p. (lire en ligne), p. 71-73.
  17. a et b « La 1re Légion du Rhône 1870-1871 », De la Restauration à la Guerre de 1870, sur musée militaire de Lyon (consulté le 25 octobre 2017)
  18. a, b, c et d Enquête 1875, p. 74.
  19. Paul-Émile Poullet, L'invasion dans l'Est : Le général Crémer - Ses opérations militaires en 1870-1871, Paris, Lachaud, , 112 p. (lire en ligne), p. 20.
  20. a et b (Enquête 1875, p. 75.
  21. (en) W. R. Chorley, Royal Air Force Bomber Command Losses of the Second World War, Midland Counties Publications, , 494 p. (lire en ligne), « Aircraft and crew losses: 1943 », p. 260.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. « Église Notre-Dame de l'Assomption », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos d'ensemble et de détails.
  27. Inauguration de la stèle
  28. « Les bornes routières » sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  29. « Vandenesse-en-Auxois : le réservoir de Panthier », sur petit-patrimoine.com (consulté le 26 octobre 2017).
Références de la base Mérimée
  • Pour les constructions autres que celles liées au canal de Bourgogne
  • Pour les constructions liées au canal de Bourgogne
  1. a et b « Site de l'écluse 4 du versant Saône, dite du Grand Pré (canal de Bourgogne) », notice no IA21003662, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. a et b « Site de l'écluse 5 du versant Saône dite de la Chevrotte (canal de Bourgogne) », notice no IA21003664, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. a et b « Site de l'écluse 6 du versant Saône, dite de la Chaume (canal de Bourgogne) », notice no IA21003665, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. a et b « Site de l'écluse 7 du versant Saône, dite de Vachey (canal de Bourgogne) », notice no IA21003667, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. a et b « Site de l'écluse 8 du versant Saône, dite de Vandenesse (canal de Bourgogne) », notice no IA21003668, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. a et b « Site de l'écluse 9 du versant Saône, dite du Fourneau (canal de Bourgogne) », notice no IA21003674, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. a et b « Site de l'écluse 10 du versant Saône, dite de la Mine (canal de Bourgogne) », notice no IA21003675, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. a et b « Site de l'écluse 11 du versant Saône, dite de la Rèpe (canal de Bourgogne) », notice no IA21003677, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a et b « Site de l'écluse 12 du versant Saône, dite de Revin (canal de Bourgogne) », notice no IA21003679, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. a, b et c « Réservoir de Panthier (canal de Bourgogne) », notice no IA21003862, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Pont (RD 18) », notice no IA21000599, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Pont (RD 977bis », notice no IA21000598, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Rigole d'alimentation dite d'Esbordes (canal de Bourgogne) », notice no IA21004584, base Mérimée, ministère français de la Culture. “Esbordes” est le nom ancien du hameau les Bordes. La rigole débouche dans le canal à la halte fluviale de Vandenesse et non l'écluse n° 10 (“écluse de la Mine”)
  14. « Rigole d'alimentation dite rigole de remplissage du réservoir de Panthier (canal de Bourgogne) », notice no IA21004583, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Maison de garde du réservoir de Panthier (canal de Bourgogne) », notice no IA21004581, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Barrage du réservoir de Panthier (canal de Bourgogne) », notice no IA21004580, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Ouvrage lié à l'alimentation en eau (canal de Bourgogne) », notice no IA21004553, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Pont autoroutier (canal de Bourgogne) », notice no IA21003681, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Pont routier sur l'écluse 12 du versant Saône (canal de Bourgogne) », notice no IA21003680, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Borne kilométrique (canal de Bourgogne) », notice no IA21003678, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Pont routier isolé de Châteauneuf (canal de Bourgogne) », notice no IA21003676, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Remise (canal de Bourgogne) », notice no IA21003672, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Maison de garde du port de Vandenesse (canal de Bourgogne) », notice no IA21003671, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Port de Vandenesse-en-Auxois, bassin de Vandenesse (canal de Bourgogne) », notice no IA21003670, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Pont routier sur l'écluse 8 du versant Saône (canal de Bourgogne) », notice no IA21003669, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Rigole d'alimentation ; ouvrage lié à l'alimentation en eau (canal de Bourgogne) », notice no IA21003666, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Borne kilométrique (canal de Bourgogne) », notice no IA21003663, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Site de l'écluse 3 du versant Saône, dite de Rambourg (canal de Bourgogne) », notice no IA21003661, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]