Lyons-la-Forêt

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Lyons-la-Forêt
Les halles du XVIIe siècle, Logo monument historique Inscrit MH (1927).
Blason de Lyons-la-Forêt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes Lyons Andelle
Maire
Mandat
Thierry Plouvier
2020-2026
Code postal 27480
Code commune 27377
Démographie
Gentilé Lyonsais
Population
municipale
717 hab. (2018 en diminution de 3,37 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 01″ nord, 1° 28′ 37″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 178 m
Superficie 26,99 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Romilly-sur-Andelle
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.lyons-la-foret.fr/

Lyons-la-Forêt (prononciation [ljɔ̃s] « lionss ») est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle compte parmi « Les Plus Beaux Villages de France ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lyons-la-Forêt est située pratiquement au centre de la forêt domaniale de Lyons qui donna son nom au village et à cette région du Vexin normand, le pays de Lyons. C'est aujourd'hui l'extrême nord-est du département de l'Eure mais jusqu'à la Révolution le pays de Lyons s'étendait jusqu'à Beauvoir-en-Lyons au nord et Neuf-Marché-en-Lyons au nord-est, communes désormais situées dans la Seine-Maritime.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Lieure coule en contrebas du bourg, après avoir pris sa source dans la commune voisine de Lorleau[2]. Augmentée des eaux du Fouillebroc, la Lieure se jette alors dans l'Andelle après Charleval.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 796 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968[9] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lyons-la-Forêt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), terres arables (28,8 %), prairies (6,5 %), zones urbanisées (2 %), zones agricoles hétérogènes (2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village s'appelait à l'origine Saint-Denis, d'ailleurs l'église du village est placée sous le vocable de saint Denis. Lyons était jadis uniquement le nom de la forêt, comme semblent le montrer les attestations antérieures au XIIIe siècle[21].

Parmi les mentions anciennes, on trouve : Leons en 1015-1025 ; saltus Leonis en 1050 ; sylvam Leonum en 1051-1066 ; Leones in foresta en 1259[21] ; Lihons en Normandie en 1352 et 1481 et même Lions le chastel en 1391.

On note la présence de plusieurs toponymes similaires en France : Lihons (Leontium 1100), Liéhon (Liehons 1290), le Lion (Leontio 1166), etc.[21].

Les latinisations d'après leo / leonis « lion », ne sont pas à prendre en considération et il convient de proposer *Licontio ou *Ligontio avec le suffixe -(o)nti-[21], attesté par ailleurs (Cf. : Mayence < Mogonti-acum ; Ressons < Rosontio et Besançon < Vesontio ou Sigonce < *Segontia). L'évolution phonétique de Lico-/ ligo- en Lio- représente une lénition de la consonne intervocalique c [k], phénomène régulier dans la formation de la langue française.

Le premier élément semble être l'hydronyme indo-européen (celtique [?]) lic / lig, bien identifié, et dont dérive aussi le nom de la rivière de Lyons : la Lieure (Loiris 1032 de *Licoris)[21]. Il peut être reconnu également dans le nom de la Loire, autrefois Liger, et dans le nom de lieu britannique Beverley du celtique bibro « castor » et lic « rivière ».

Historique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1706 17XX Charles Gohier    
17XX avant 1726 Charles Gehet   Procureur aux sièges de Lyons
an XII 1807 Louis Goutan   Manufacturier
1808 1812 Antoine Mazire   Marchand
1813 1816 Louis Goutan   Manufacturier
1816 1821 Labour    
1821 18XX Mazire    
1842   Jean-Baptiste Dufour    
1853 18XX Laisné[23]   Docteur
1905 1933 Louis Frédéric Boullenger (1854-1933)   Propriétaire, officier du Mérite agricole
1953 Aimé Holbé    
    Edgar Sizaire   Conseiller général honoraire de l'Eure
1957 1977 Philippe Debeaupuis   Pharmacien
1977 mars 2001 Henri Collard (1928-2012) UDF-RAD Médecin, conseiller général, sénateur
mars 2001 mars 2008 Henri Collard (1928-2012) UMP Médecin, conseiller général
mars 2008 En cours Thierry Plouvier UMP-LR Clerc de notaire, conseiller général puis départemental

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « 4 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 717 habitants[Note 5], en diminution de 3,37 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6501 6741 7541 6601 6501 6081 5241 5381 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4411 4431 3911 3701 3231 2691 2601 2231 185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1571 0421 000931856818792878781
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
749880772734701795764759754
2013 2018 - - - - - - -
742717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Galerie

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Lyons-la-Forêt dans la culture[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Guy Langlois y a écrit Mort et passion d'un amateur de jardins, roman de jeunesse, et Le fond de l'âme effraie, Prix du Quai des Orfèvres 2001, deux romans dont bien des scènes ont pour cadre Lyons-la-Forêt.

Peinture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Lyons-la-Forêt.svg

Le blason de la commune de Lyons-la-Forêt se décrit ainsi :
De gueules au sauvage au naturel, porté par (accompagné en pointe de) deux lions affrontés d'or; à la bordure d'argent (cousue de sinople) chargée de six mouchetures d'hermine de sinople (d'argent) posées dans le sens de la bordure; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or, le chef brochant sur le tout.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, L'Eure, les 675 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 296 p. (OCLC 52820568)
  • Commission régionale de Haute-Normandie. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Eure, canton de Lyons-la-Forêt. Paris : Imprimerie Nationale, 1976, 372 pages.
  • Auguste Le Prévost, Mémoires et notes pour servir à l'histoire du département de l'Eure, tome 2. Évreux : A. Hérissey, 1862-1869. [lire en ligne]
  • Michel Toussaint Chrétien Duplessis, Description géographique et historique de la Haute Normandie, Paris, P.-F. Giffart, 1740, p. 228-230. [lire en ligne]
  • Geneviève Bailly, Ravel à Lyons-la-Forêt, Paris, éditions Freylin, 2007 puis réédité en .
  • Stéphane Bern, Le Village préféré des Français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 256 p. (ISBN 978-2-226-25920-2)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Lieure (H3259000) » (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Rouen-Boos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Lyons-la-Forêt et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c d et e François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 134.
  22. Michel Toussaint Chrétien Duplessis, Description géographique et historique de la Haute-Normandie : Le Vexin, P.-F. Giffart, Paris, 1740, lire sur Google Livres
  23. [1]
  24. Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Couvent des Cordeliers », notice no PA00099475, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Église Saint-Denis », notice no PA00099476, base Mérimée, ministère français de la Culture, inscription.
  31. « Église Saint-Denis », notice no IA00016905, base Mérimée, ministère français de la Culture, inventaire.
  32. Histoire de Lyons-la-Forêt
  33. Découvrir Lyons-la-Forêt
  34. M. J. Gourdiat : Église de Lyons-la-Forêt (Eure)
  35. « Halle », notice no PA00099477, base Mérimée, ministère français de la Culture, inscription.
  36. « Halle », notice no IA00016904, base Mérimée, ministère français de la Culture, inventaire.
  37. « Maréchaussée », notice no PA27000012, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Hôtel de ville », notice no IA00016902, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Ancien bailliage », notice no PA27000010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Ancien couvent des bénédictines de Saint-Charles », notice no PA27000011, base Mérimée, ministère français de la Culture, inscription.
  41. « Couvent des bénédictines de Saint-Charles », notice no IA00016908, base Mérimée, ministère français de la Culture, inventaire.
  42. « Château fort », notice no IA00016912, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Chapelle Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00016906, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Chapelle Saint-Jean de l'Essart Mador
  45. « Prieuré de Bénédictins Saint-Aubin », notice no IA00016910, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. [2]
  47. « Théâtre », notice no IA00017010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Le terrain en contre-bas du « Grand Parterre » », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  49. « Le belvédère », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  50. « Fabrice Luchini et Gemma Arterton tournent dans "Gemma Bovery" à Lyons-La-Forêt », sur citizenside.com.
  51. Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume…. Tome 6
  52. « François Le Brun ou Lebrun, député du au  », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.