Leuglay

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Leuglay
Leuglay
Leuglay : centre-ville.
Blason de Leuglay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Frédéric Naudet
2020-2026
Code postal 21290
Code commune 21346
Démographie
Population
municipale
306 hab. (2017 en diminution de 6,42 % par rapport à 2012)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 54″ nord, 4° 47′ 34″ est
Altitude Min. 260 m
Max. 417 m
Superficie 24,56 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Châtillon-sur-Seine
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtillon-sur-Seine
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Leuglay
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Leuglay

Leuglay est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21346.png

La superficie de Leuglay est de 24,50 km2 situés entre 260 et 417 mètres d'altitude.

Accès[modifier | modifier le code]

Leuglay se situe au croisement de la D 928 qui emprunte la vallée de l'Ource pour relier Châtillon-sur-Seine à Auberive puis Langres (D 428) en Haute-Marne et de la D 996 qui joint Bar-sur-Aube (D 396) dans l'Aube à Dijon en suivant la Digeanne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Ource et la Digeanne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Leuglay est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châtillon-sur-Seine, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[3],[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs tumulus celtes ont été fouillés en forêt de Lugny fournissant une épée et un vase du premier âge du fer. Des vestiges de constructions gallo-romaines ont été relevées dans le village, près de la gare et de la Chartreuse et ont fourni des sculptures versées au Musée du pays châtillonnais.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une importante nécropole mérovingienne fouillée près de l'église et du cimetière, en haut du coteau, a fourni des sarcophages et une épée[5].

La paroisse est ensuite rattachée à la Champagne, baronnie de Gurgy-le-Château et au diocèse de Langres. En 1172, la chartreuse de Lugny est fondée par Gautier de Bourgogne, évêque de Langres, sur une terre de l'abbaye Saint-Étienne de Dijon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Après la Révolution, l'abbaye est transformée en une faïencerie qui fonctionne jusqu'au milieu du XIXe siècle[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Leuglay Blason
Ecartelé; au 1er et au 4e d'or au lion de gueules, au 2e d'azur à 3 palmes d'or en barre, et au 4ème d'azur à la croix d'or cantonnée au 1 et au 4 d'une étoile d'or et au 2 et d'une fleur de lys du même qui est Lugny.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Leuglay appartient :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2015 François Maire Du Poset    
2015   Françoise Spillmann    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8].

En 2017, la commune comptait 306 habitants[Note 3], en diminution de 6,42 % par rapport à 2012 (Côte-d'Or : +1,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425451436462512609610621660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
643603628532539634537560556
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544548554506533544525484486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
585590570517448380366343317
2017 - - - - - - - -
306--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chartreuse de Lugny Logo monument historique Inscrit MH (1925) Logo monument historique Inscrit MH (1999) ainsi que sa corroirie[11].
  • La chapelle de Corroirie de la Chartreuse[12] datée du XIIIe qui a appartenu d'abord aux Templiers[13].
  • L'église Saint-Martin, rebâtie en 1554, qui renferme un Ecce Homo en bois du XVIe siècle classé monument historique et une châsse dite « des bons saints »[14].
  • La combe Vauvarnier et le site de Valverset[15] classés sites d'importance communautaire Natura 2000 en 2012[16].
  • La Maison de la forêt créée en 1993 est un lieu thématique d'éveil et de découverte, d'échange et d'information avec exposition sur le bois, la forêt et ses acteurs.

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Économie et industrie[modifier | modifier le code]

Leuglay compte deux entreprises historiques de la filière bois d'importance nationale :

  • Bordet est une importante entreprise de transformation en charbon de bois implantée à Leuglay depuis 1860. Elle commercialise près de 20 000 tonnes par an dans la grande distribution[17] ;
  • les pépinières Naudet fondées en 1876 sont un producteur majeur de plants forestiers[18].

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs zones naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I autour du hameau de Valverset.

Elle a été le siège du Groupement d'intérêt public de préfiguration du parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne créé en novembre 2019 sous la dénomination de parc national de forêts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. René Paris 1987, p. 162
  6. René Paris 1987, p. 164
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. Fiche Mérimée
  12. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
  13. Templiers.net
  14. René Paris 1986, p. 163
  15. « Les marais tufeux de la Montagne châtillonnaise », Pour le parc national du plateau de Langres châtillonais
  16. Muséum national d'Histoire naturelle, « FR2600963 - Marais tufeux du Châtillonnais », sur Inventaire national du Patrimoine naturel, 2003+ (consulté le 11 janvier 2013)
  17. L'entreprise Bordet, maître-feux
  18. Chrystelle Carroy, « Le pépiniériste forestier fête ses 140 ans, marqués par plusieurs phases de diversification. », Forestopic,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Anbe, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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