Le Bec-Hellouin

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Le Bec-Hellouin
Le Bec-Hellouin
Maisons à pans de bois au cœur du village.
Blason de Le Bec-Hellouin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie
Maire
Mandat
Pascal Finet
2020-2026
Code postal 27800
Code commune 27052
Démographie
Gentilé Bexien
Population
municipale
396 hab. (2019 en diminution de 5,49 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 57″ nord, 0° 43′ 18″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 141 m
Superficie 9,55 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Brionne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel du village du Bec-Hellouin

Le Bec-Hellouin est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle est nichée au cœur de la vallée du Bec et bénéficie du label des plus beaux villages de France. Le village doit son origine (et son nom) à l’abbaye qui y fut fondée par le chevalier Hellouin vers 1035. Les habitants sont appelés Bexiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Bec-Hellouin est une commune du Centre-Ouest du département de l'Eure. Son territoire, au nord-est de celui de la ville de Brionne, s'étend au cœur de la vallée du Bec et déborde au sud-ouest et au nord-est sur les plateaux limitrophes.

Sa situation géographique couplée à ses caractéristiques paysagères rendent difficiles de définir sa région naturelle d'appartenance. Ainsi, l'atlas de paysages de Haute-Normandie la classe au sein de l'unité paysagère de la vallée de la Risle[2], mais semble tout de même inscrire l'ensemble de la vallée du Bec au sein de la campagne du Neubourg. Quant à l'Agreste, le service de la statistique et de la prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, il la classe au sein du Roumois (en tant que région agricole)[3].

Cette incertitude s'explique par le caractère bocager et boisé des paysages de la commune comparables à ceux de la vallée de la Risle et donc totalement opposés à ceux du plateau du Neubourg, largement tournés vers la culture.

Toutefois, le Bec-Hellouin est à la fois situé[4] : à l'est de la vallée de la Risle (limite naturelle entre le Lieuvin et le Roumois) et au sud des vallées d'Écaquelon et de l'Oison (limites naturelles entre le Roumois et le pays du Neubourg). En conséquence, cette position géographique tend à confirmer l'appartenance du Bec-Hellouin à la campagne du Neubourg.

À vol d'oiseau, le bourg se situe à 18 km au nord-est de Bernay[5], à 20,5 km au sud-est de Pont-Audemer[6], à 35 km au sud-ouest de Rouen[7] et à 39 km au nord-ouest d'Évreux[8].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 9,55 km2 ; son altitude varie de 46 à 141 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau du Bec à Saint-Martin-du-Parc

La commune est traversée par le ruisseau du Bec[10] qui prend sa source sur le territoire de la commune voisine, Bosrobert. Ce ruisseau fait son entrée au Bec-Hellouin par le sud-est, au lieu-dit Mémoulin, puis s'écoule en direction du nord-ouest. Il longe la départementale 39, et passe à proximité du monastère Sainte-Françoise-Romaine, au lieu-dit Saint-Martin-du Parc. Entre le Pont Boy et l'Ancien Moulin du Cat, le cours d'eau s'éloigne de la D 39 et se divise en deux bras qui évoluent globalement de façon parallèle dans les terres de l'abbaye Notre-Dame du Bec, puis à l'ouest du bourg. Ces deux bras finissent par se rejoindre dans le nord-ouest de la commune avant de s'écouler vers l'ouest jusqu'à Pont-Authou.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le Bec-Hellouin est traversé :

Par ailleurs, la commune se trouve sur le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer qui a relié Évreux à Honfleur de 1889 à 1969. Cette voie, qui a participé à l'essor de l'agriculture locale et à l'émergence du tourisme balnéaire sur la côte normande, a été transformée en 2007 en une voie verte reliant le Bec-Hellouin à Évreux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 791 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lieurey », sur la commune de Lieurey, mise en service en 2000[17] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[18],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 879,1 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 39 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[21] à 10,5 °C pour 1981-2010[22], puis à 11 °C pour 1991-2020[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Bec-Hellouin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26]. La commune est en outre hors attraction des villes[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,8 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), terres arables (14,9 %), prairies (4,9 %), zones urbanisées (0,9 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Beccus Herlevini vers 1160 (charte de Henri II, dans le Monasticon anglicanum)[31], Beccus Helloini vers 1190 (registre Philippe Auguste), Beccus Heluyni en 1261 (cartulaire du Bec), Bec Heloyn en 1416[32], Bechelwim en 1428 (archives de l’Eure), Bois Helloin en 1451 (trésor des chartes), Behellouin en 1469[32], Bec Aeluyn en 1521 (aveu des religieux)[32].

Le village tire son nom du ruisseau le Bec, appellatif normand d'origine norroise signifiant précisément « ruisseau », du scandinave bekkr « ruisseau ».

Hellouin se rapporte au bienheureux Herluin, fondateur de la célèbre abbaye de ce lieu[33]. Nom de personne d'origine germanique Herlewinus[34] formé des éléments Herle, de sens obscur, mais qu'on retrouve dans Arlette, issu de Herleva (Herlève) et dans Arlequin, issu de *Herlacyning, nom français Hellequin (cf. la Maisnie Hellequin), Hennequin. et win, ami (cf. norvégien venn, ami).

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondée vers 1035 par Herluin, chevalier du comte Gilbert de Brionne, l'abbaye Notre-Dame du Bec devint très tôt un des centres de la spiritualité chrétienne grâce à l'arrivée du clerc italien Lanfranc, qui y fonda les écoles où allaient être formés les grands esprits des XIe et XIIe siècles, avant qu'il soit nommé abbé de Saint-Étienne de Caen puis archevêque de Cantorbéry et primat d'Angleterre. Mais c'est avec l'arrivée d'un autre Italien, saint Anselme, en 1059, que la pensée religieuse et philosophique atteint son point culminant et marqua tout l'Occident. Le rayonnement de l'abbaye fut important jusqu'au XIVe siècle. La guerre de Cent Ans, puis le régime de la commende la ruinèrent. Elle fut réformée au XVIIe siècle par les mauristes qui reconstruisirent les bâtiments monastiques, rétablirent les études et la discipline. Donnée en 1792 à l'administration militaire, elle fut transformée en caserne, puis en dépôt de remonte de cavalerie. Ce n'est qu'en 1948 que les moines olivétains des communautés de Mesnil-Saint-Loup et Cormeilles s'y installèrent et redonnèrent à l'abbaye son rayonnement spirituel et international. L'abbaye se développe alors, notamment en vue de l'œcuménisme, prôné par le concile Vatican II, que l'abbaye vit dans ses liens privilégiés avec la communion anglicane. En 1976, Dom Grammont envoie des moines refonder une abbaye en Terre Sainte à Abu Gosh[35]. Mais, en 1990, l'abbaye connaît un véritable séisme, avec le départ synchronisé du père abbé, Dom Philippe Aubin, et de Mère Faimpe-Marie-Ephrem, supérieure du couvent voisin, pour des "raisons affectives"[36]. Depuis les années 2000, l'abbaye vit un certain renouveau, en encourageant le volontariat des jeunes au service de la rénovation des vieux bâtiments[37], qui participent à la restauration du logis abbatial inauguré en [38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Théodore Cahu    
mars 2001 11 décembre 2008
(décès)
Francis Cavelier    
janvier 2009 2014 Jean-Paul Vittecoq    
2014 En cours Pascal Finet DVD Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2019, la commune comptait 396 habitants[Note 7], en diminution de 5,49 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
710650546650745680708640680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580610727647604686581600563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
490534401438429436402338450
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
465566439470434406413414420
2017 2019 - - - - - - -
396396-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune du Bec-Hellouin compte deux édifices classés au titre des monuments historiques :

Autres édifices :

Par ailleurs, le village comporte un ensemble de maisons à colombages typiques, groupées autour de l'abbaye Notre-Dame-du-Bec.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le nom L'Aventure est cité dans le poème de 1943 écrit par Louis Aragon[45] extrait de La Diane française, et intitulé « Le Conscrit des Cent Villages ». Les trois principales sources de géolocalisation (Géoportail de l'IGN[46], ViaMichelin & Google Earth) localisent L'Aventure comme un hameau du Bec-Hellouin.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Site Natura 2000 « Risle, Guiel, Charentonne »[47].

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

Vallée du Bec.
  • La cavité de l'abbaye du Bec-Hellouin[48].
  • Les prairies du Bec-Hellouin[49]. Le site des prairies du Bec-Hellouin comprend plusieurs parcelles de prairies humides et de mégaphorbiaies de part et d'autre d'un ruisseau central. Les prairies humides abritent deux espèces végétales essentielles : le gaillet des fanges (Galium uliginosum) et la dactylorhize négligée (Dactylorhiza praetermissa). Par ailleurs, sur les bordures du ruisseau, pousse la petite berle (Berula erecta).
  • Les prairies du Moulin du Cat[50].
    Le champ des Moines
    Le site des prairies du Moulin du Cat comprend un ensemble de prairies pâturées mésophiles à hygrophiles, ainsi que quelques tronçons de haies et une rangée de peupliers en bordure du Bec. Dans les parties les plus engorgées des prairies, poussent deux espèces essentielles : le gaillet des fanges (Galium uliginosum) et la véronique à écussons (Veronica scutellata). Par ailleurs, le râle d'eau (Rallus aquaticus), qui est un oiseau nicheur, se rencontre dans cette partie de la vallée du Bec.
  • Les prairies et les petits bois de Mémoulin[51]. Cette zone comprend des prairies mésophiles à mésohygrophiles, parcourues de petits ruisseaux et fossés, et quelques haies bocagères. Des agrions de mercure ont élu domicile près du ruisseau du Bec.

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort[52].

Site classé[modifier | modifier le code]

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Bec-Hellouin

Les armes de la commune de Le Bec-Hellouin se blasonnent ainsi :
parti, au 1 de gueules à deux léopards d'or armés et lampassés d'azur l'un sur l'autre, à la champagne d'argent chargée d'une tierce ondée d'azur ; au 2 d'argent à l'abbaye du lieu au trait de sable.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[14].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Eure > Le Bec-Hellouin (27800) » (consulté le ).
  2. « Le plateau du Neubourg », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  3. « Zonages », sur Agreste (consulté le ).
  4. « Les pays normands », Supplément aux Annales de Normandie, vol. 2. La Normandie Ducale à travers l'œuvre de Wace, IV,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Le Bec-Hellouin et Bernay », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  6. « Distance à vol d'oiseau entre Le Bec-Hellouin et Pont-Audemer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  7. « Distance à vol d'oiseau entre Le Bec-Hellouin et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  8. « Distance à vol d'oiseau entre Le Bec-Hellouin et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  9. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Bec (H6229000) ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  17. « Station Météo-France Lieurey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Le Bec-Hellouin et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  20. « Orthodromie entre Le Bec-Hellouin et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  31. Carole Hough et Daria Izdebska, Names and Their Environment Proceedings of the 25th International Congress of Onomastic Sciences, vol. 2, t. Toponomastics II, Glasgow, University of Glasgow Glasgow 2016, coll. « ICOS 2014 », 25-29 august 2014 (ISBN 978-0-85261-947-6, lire en ligne), p. 7.
  32. a b et c Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 15.
  33. Toponymie générale de la France, Volume 2, Ernest Nègre page 1011.
  34. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154).
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  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]