Semur-en-Brionnais

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Semur-en-Brionnais
Église Saint-Hilaire.
Église Saint-Hilaire.
Blason de Semur-en-Brionnais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Semur-en-Brionnais
Maire
Mandat
François Baciak
2014-2020
Code postal 71110
Code commune 71510
Démographie
Gentilé Semurois
Population
municipale
660 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 49″ nord, 4° 05′ 30″ est
Altitude Min. 271 m
Max. 464 m
Superficie 15,56 km2
Localisation

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Liens
Site web semur-en-brionnais-vp.fr

Semur-en-Brionnais est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est classée parmi les Plus Beaux Villages de France[1] et appartient aux sites clunisiens de France[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Semur-en-Brionnais est à mi-chemin entre Moulins au nord-ouest et Mâcon à l'est (77 km de part et d'autre), avec Lyon à 110 km au sud-est. Paray-le-Monial est à 30 km au nord, Cluny à 65 km au nord-est, Charlieu à 17 km au sud-est[3].

Le bourg est situé au sommet d'une colline culminant à 400 mètres d'altitude[4].

Les sites clunisiens en Europe font partie des itinéraires culturels du conseil de l'Europe[2].


Communes limitrophes de Semur-en-Brionnais
Anzy-le-Duc Sarry
Baugy
Marcigny
Semur-en-Brionnais Sainte-Foy
Saint-Martin-du-Lac Saint-Julien-de-Jonzy


Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Senmurus en 879[5].

Du latin sine muro, « sans mur » d'enceinte[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du nom "Semur" est discutée par les historiens. Courtépée écrit[6] : « Senemurium, Semmurum, Samurense Castrum, ancienne ville qui paraît avoir pris la place du chef-lieu des Branovii. Elle fut détruite par les barbares au IVe siècle ou Ve siècle. Comme les fortifications étaient ruinées, on l'appela Senumurium, vieilles pierres, ou Murus, à cause de la roche sur laquelle le château était situé. ».
Pour l'abbé Cucherat[7], « Semur en latin est appelé Semurium et Senemurum. Il est bien difficile d'admettre que Semur ait été le chef-lieu d'un pays quelconque dans l'antiquité, parce qu'à l'établissement du christianisme et à son organisation dans nos contrées, on ne paraît pas avoir eu la pensée d'en faire le centre d'une paroisse mais on l'engloba dans la paroisse rurale de Saint- Martin-la-Vallée. » Jean-Louis Dosso-Greggia[8] ne se prononce pas plus sur l'origine de Semur mais précise que « c'est au moment des invasions normandes du IXe siècle que Semur-en-Brionnais commence vraiment à jouer son rôle, d'abord défensif puis de capitale du Brionnais. »

Du Xe au XIVe siècle, les barons de Semur furent une famille puissante. Ainsi Dalmace Ier, dit Dalmace le Grand (1000? à 1048) maria sa fille Hélie au duc de Bourgogne Robert Ier. Le membre le plus célèbre de la famille de Semur fut un autre fils de Dalmace le Grand, Saint Hugues (1024-1109), qui devint abbé de Cluny et joua un rôle important dans l'ensemble de la chrétienté.

Plus de détails sur les barons de Semur dans : Brionnais.

Tout au long de son histoire Semur fut dévastée à de nombreuses reprises[9] : au Xe siècle par les normands, en 1364 par les anglais, sous le règne de Charles VI lors des conflits entre la maison d'Orléans et celle de Bourgogne, en 1467 la ville est brûlée par les armées de Louis XI, elle est à nouveau saccagée et brûlée le 10 octobre 1576 par les reitres du prince Casimir.

Sous l'ancien régime, Semur appartenait à l'ancien diocèse d'Autun. Semur avait un bailliage particulier (le troisième siège de l'Autunois) et dépendait de la lieutenance générale de l'Autunois.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Semur-la-Montagne[10]. Lors de la Révolution; Semur a d'abord été chef-lieu de district[11] (le 6 février 1790) mais celui-ci est transféré à Marcigny le 22 avril 1790. La commune de Montmégin a été réunie à celle de Semur le 1er novembre 1791.

La commune de Saint-Martin est annexée à celle de Semur par ordonnance royale du 13 novembre 1825. Lors de l'annexion de Saint-Martin-la-Vallée à Semur, Saint-Martin compte 687 habitants et Semur 607[12]. Le maire de Saint-Martin, le baron du Puy de Semur, devient maire de la nouvelle commune.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Semur-en-Brionnais se blasonnent ainsi :

D'argent à trois bandes de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1922 François Joly   cultivateur
1922 1935 François Marinier   charron
1936 1944 Lucien Laroye   industriel
1944 1945 Pierre Alix    
1945 1977 Claudien Bachelet   cultivateur
1977 1986 Raymond Bramant   instituteur
1986 1995 Colette Visseyrias   professeur
1995 en cours François Baciak PS Retraité Éducation nationale

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 660 habitants, en augmentation de 6,97 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
714 598 617 640 1 386 1 507 1 615 1 464 1 544
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 619 1 638 1 625 1 508 1 495 1 457 1 439 1 374 1 298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 207 1 153 966 1 093 1 104 1 067 1 062 835 847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
705 710 689 687 636 724 622 653 660
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux ou monuments témoignent de l'importance de Semur, notamment :

Les restes du château Saint-Hugues du Xe siècle[8][modifier | modifier le code]

Le château est un des châteaux remarquables de Saône-et-Loire classé monument historique. Le château comprend une tour rectangulaire, construite en premier. Elle mesure une vingt deux mètres et comporte trois étages. L'étage bas, du Xe siècle n'a pas de fenêtre. Le deuxième étage a été modifié en XIVe siècle, une fenêtre a été ouverte, une cheminée a été créé. Le troisième étage, réservé aux enfants et aux soldats date des XIe et XIIe siècles. Deux tours circulaires, du XIIe siècle, protègent l'ancienne porte principale. En 1788 elles sont converties en prison.

Article détaillé : Château de Semur-en-Brionnais.

La collégiale Saint-Hilaire de Semur-en-Brionnais[modifier | modifier le code]

La collégiale[17] du XIIe siècle est (l'une des plus tardives du Brionnais), d'influence clunisienne. Elle est classée monument historique.. Elle devint église paroissiale, se substituant à l'église de Saint-Martin-la-Vallée, en 1274 lorsque, par accord entre le seigneur de Semur-en-Brionnais, Jean de Chateauvilain et Girard, évêque d'Autun, est créé un chapitre de treize chanoines. L'église est remarquable pour l'extérieur par son chevet, son clocher octogonal, ses trois portails ; le tympan du portail principal représente le christ en gloire entouré de deux anges. L'intérieur comporte une nef triplement étagé, comportant quatre travées et deux bas-côtés, un transept, deux absidioles latérales. Au-dessus du portail est une belle tribune en encorbellement.

La Chapelle de Saint-Martin-la-Vallée[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville (ancien auditoire de justice)[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville actuel a été construit en 1788. Il est classé monument historique. La construction était destinée à la fonction d'auditoire de justice, en remplacement d'un auditoire de justice antérieur, détruit compte tenu de son état. Dès 1793 l'hôtel de ville trouva sa place dans le bâtiment.

Le chapitre[modifier | modifier le code]

La maison du chapitre est situé dans l'immédiate proximité de l'église. Si la création du chapitre[18] date de 1274, la maison du chapitre est de 1628. Au départ le chapitre était composé de treize chanoines. Il est créé par accord entre Girard de Beauvoir, évêque d'Autun et Jean, seigneur de Chateauvilain ; Luzy et Semur-en-Brionnais. Il bénéficie alors de revenus qui lui sont attribués. Le chapitre est supprimé par décret du 30 décembre 1775 de Mgr Marbœuf, évêque d'Autun. Par un escalier en pierre on accède à la salle principale. Elle permet de découvrir par une fenêtre la chapelle de Saint-Martin. La pièce comprend une cheminée du XVIe siècle.

Le grenier à sel, extérieur

Le grenier à sel[modifier | modifier le code]

Le grenier à sel est un lieu d'approvisionnement en sel et de paiement de la gabelle. Cet impôt sur le sel fut créé en 1355, les États généraux autorisant le roi Jean le Bon à la mettre en œuvre pour financer la guerre contre les anglais. L'application au duché de Bourgogne ne fut possible qu'en 1368, au profit du duc de Bourgogne[19]. Dans le ressort du Parlement de Bourgogne il y a trente deux greniers à sel[20], quinze sont de la direction de Dijon, seize de la direction de Chalon-sur-Saône et un de la direction de Langres. » Le grenier à sel de Semur-en-Brionnais dépend de la direction de Dijon.

Le prieuré Saint-Hugues[modifier | modifier le code]

Du (XVIIIe siècle) il abrite la maison-mère et le noviciat des Sœurs apostoliques de la Communauté Saint-Jean[21] ; Cet importante construction comprend une chapelle, un cloître, et plusieurs bâtiments, dont l'hôtel de Précy. C'est une construction qui date de 1830, liée à la création du petit séminaire fondé en 1822. Le petit séminaire[22] Au XIXe siècle il existe à Autun un petit séminaire qui s'avère trop petit pour accueillir tous les élèves, après l'annexion au diocèse d'Autun des diocèses de Mâcon et de Chalon. Trois villes sont candidates pour accueillir un nouveau petit séminaire : Paray-la-Monial, Marcigny et Semur-en-Brionnais. C'est Semur qui est choisi, grâce à l'engagement du curé de Semur M. Bonnardelet[23] ; l'implantation a lieu en 1822. Le curé Bonnardel était né à Marcigny le 13 août 1764 Lors de la révolution française, il refusa de prêter serment et dû se cacher dans le pays ; puis, découvert, il émigra. Après la révolution, en 1802, il revint, curé de Semur, il le reste jusqu'à sa mort le 28 novembre 1836. La création du séminaire fut décidé par M. De Vichy, évêque d'Autun. Le petit séminaire fonctionnera jusqu'à ce que la loi de 1905, dite loi se séparation de l'église et de l 'état, conduise à sa fermeture. Le conseil général souhaite alors affecter les locaux à la création d'un asile de vieillards, les établissements existants dans le département de Saône-et-Loire étant d'une capacité insuffisante.. Le nouvel asile fonctionne dès la fin de 1911. Au 31 décembre 1938 333 pensionnaires sont accueillis. Mais l'établissement ferme durant la guerre. Les bâtiments retrouvent alors leur affectation de petit séminaire. Mais en 1968 est décidée sa fermeture définitive. Les locaux accueillent alors diverses activités jusqu'en 1992. Cette année-là Le prieuré devient celui de la « Congrégation des Sœurs Apostoliques de Saint-Jean »[24], crée en 1984.

Autres richesses patrimoniales[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Hugues (1024-1109) : natif de Semur-en-Brionnais, cinquième abbé de Cluny.
  • Renaud de Semur, petit-neveu d’Hugues de Semur, abbé de Vézelay (1106-1138), naît au château. Il fait reconstruire la nef de l’abbatiale de Vézelay à partir de 1120 en s’inspirant de l’église d’Anzy-le-Duc qui était un lieu de pèlerinage proche de Semur.
  • Francois Bonnardel, curé de Semur et fondateur du petit séminaire, mort en 1836.
  • Jean Baptiste Augustin Bouthier de Rochefort (1814-1891), député républicain modéré (1876-1891), précurseur des GAEC (groupements d'agriculteurs). Il légua sa fortune à la commune et créa une maison de retraite pour les salariés et les métayers du monde agricole.
  • Albert Roux, membre de l’Ordre de l’Empire britannique, né le 8 octobre 1935 à Semur-en-Brionnais. Promoteur de la gastronomie moderne au Royaume-Uni.
  • Louis-François Perrin de Précy (1742-1820), général français né à Anzy-le-Duc, a résidé à Semur-en-Brionnais (hôtel de Précy) ainsi qu'à Marcigny. A commandé les lyonnais lors du siège de Lyon par l'armée de la Convention.
  • L'abbé François Cucherat, né à Semur-en-Brionnais le 7 décembre 1812, qui fit paraître en 1873 un ouvrage consacré à saint Malachie et à ses prophéties : La prophétie de la succession des papes[25].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Baudoin, Grand livre des saints : culte et iconographie en Occident, Nonette, Créer, , 524 p. (ISBN 978-2-84819-041-9).
  • Thibault Prugne et Alexandre Marion, A la rencontre des plus beaux villages de France, Paris, Eyrolles, , 316 p. (ISBN 978-2212127690, lire en ligne), p. 189.
  • Claude Courtépée, Description historique et topographique du duché de bourgogne, t. IV, Dijon, .
  • François Cucherat (abbé), « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésiastiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Eduenne, 1re partie, t. XV, (lire en ligne), p. 251-315
  • François Cucherat (abbé), « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésiastiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Eduenne, 2e partie, t. XVI, , p. 95-174
  • Jean-Louis Dosso Greggia, Semur-en-Brionnais, Les vieilles pierres, , 64 p. (ISBN 978-2-74664754-1).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Semur-en-Brionnais », sur les Plus Beaux Villages de France (consulté le 24 avril 2016)
  2. a et b « Semur-en-Brionnais », sur Fédération des sites clunisiens France (consulté le 24 avril 2016)
  3. Semur-en-Brionnais sur google maps.
  4. Carte IGN interactive de Semur-en-Brionnais sur geoportail.gouv.fr. Couches « cartes IGN classiques » et « Limites administratives » activées. Vous pouvez aisément moduler la transparence des couches dans l'onglet de sélection des couches en haut à droite de la carte ; et en ajouter depuis le menu « Cartes » en haut à gauche. Zoomer en rapprochement pour passer à la carte d'état-major.
  5. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 392.
  6. Claude Courtépée (prêtre), Description historique et topographique du duché de Bourgogne, t. IV, Dijon, Causse Imprimeur, (lire en ligne), p. 179.
  7. Cucherat, François (abbé)? « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésistiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Éduenne, 1re partie, tome 15, 1887, p. 251-315.
  8. a et b Dosso-Greggia, Jean-Louis. « Semur-en-Brionnais » Ed. des vieilles pierres, 2012, p. 5.
  9. Ragut, C. « Statistiques du département de Saône-et-Loire », Mâcon, imp. De Dejussieu, 1838. Tome 1 : 407 pages. Tome 2 : 600 pages. Semur : Tome 2, p. 304.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Semur-en-Brionnais », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 9 août 2012).
  11. « Dictionnaire toponymique de Saône-et-Loire », p. 692.
  12. Cucherat, op. cit.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. collec. «Les chemins du roman, guide des trente églises et chapelles romanes du Brionnais » ed. CEP, Centre international d'Études des Patrimoines culturels sur Charolais-Brionnais. Saint-Christophe-en-Brionnais
  18. Tézenas du Montcel « la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et la navigation dans le Brionnais aux XVe et XVIe siècles » Bulletin de la Diane 1927-1 Montbrison http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date. Dans cet article une histoire financière du chapitre est faite, à l'occasion de l'étude d'un conflit entre les marchands fréquentant le fleuve Loire et le chapitre de Semur, portant sur l'encaissement des péages.
  19. Bulletin de la Diane 1927-1 Montbrison http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date
  20. Garreau Sieur  "Description du gouvernement de Bourgogne suivant les principales divisions temporelles, ecclésiastiques, militaires et ciivles" Dijon 1734 Imprimeur des États, de la ville et de l'université 673 p.
  21. Site des Sœurs apostoliques
  22. blog officiel de la commune de Semur-en-Brionnais
  23. Réunion fraternelle des anciens élèves "Le petit séminaire d'Autun" ed. Dejussieu Autun  1898 224 p Bonnardel ; p 201 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55167742/f214.item.r=abb%C3%A9%20bonnardel.zoom
  24. La congrégation « est un institut religieux, d’esprit monastique à finalité apostolique. Elle a été reconnue par l’Église Catholique en 1993 comme Congrégation de droit diocésain sous l’autorité de l’évêque d’Autun en Saône et Loire.
  25. « La fin du monde selon un abbé brionnais du XIXe siècle », article de Gilles Gaugey paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 173 de mars 2013, pages 9 à 11.