Semur-en-Brionnais

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Semur-en-Brionnais
Église Saint-Hilaire.
Église Saint-Hilaire.
Blason de Semur-en-Brionnais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Semur-en-Brionnais
Maire
Mandat
François Baciak
2014-2020
Code postal 71110
Code commune 71510
Démographie
Gentilé Semurois
Population
municipale
653 hab. (2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 49″ N 4° 05′ 30″ E / 46.2636111, 4.0916666746° 15′ 49″ Nord 4° 05′ 30″ Est / 46.2636111, 4.09166667
Altitude Min. 271 m – Max. 464 m
Superficie 15,56 km2
Localisation

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Semur-en-Brionnais
Liens
Site web http://www.semur-en-brionnais-vp.fr

Semur-en-Brionnais est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est classée parmi les plus beaux villages de France[1] et appartient aux sites clunisiens de France[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Semur-en-Brionnais est situé au sommet d'une colline culminant à 400 mètres d'altitude. Semur est  à 30 km de Paray-le-Monial, 65 km de Cluny, 17 km de Charlieu et 110 km de Lyon.  Les sites clunisiens en Europe font partie des 'itinéraires culturels du conseil de l'Europe[3].


Communes limitrophes de Semur-en-Brionnais
Anzy-le-Duc Sarry
Baugy
Marcigny
Semur-en-Brionnais Sainte-Foy
Saint-Martin-du-Lac Saint-Julien-de-Jonzy

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du nom "Semur" est discutée par les historiens. Coutépée écrit[4] "Senemurium, Semmurum, Samurense Castrum, ancienne ville qui paraît avoir pris la place du chef lieu des Branovii. Elle fut détruite par les barbares au IVe ou Ve siècle. Comme les fortifications étaient ruinées, on l'appela Senumurium, vieilles pierres, ou murus, à cause de la roche sur laquelle le château était situé.". Pour l'abbé Cucherat[5] "Semur en latin est appelé Semurium et Senemurum. Il est bien difficile d'admettre que Semur ait été le chef-lieu d'un pays quelconque, dans l'antiquité, parce que, à l'établissement du christianisme et à son organisation dans nos contrées, on ne paraît pas avoir eu la pensée d'en faire le centre d'une paroisse mais on l'engloba dans la paroisse rurale de Saint- Martin-la-Vallée.". Jean-Louis Dosso-Greggia[6] ne se prononce pas plus sur l'origine de Semur mais précise  "c'est au moment des invasions normandes su IXe siècle que Semur-en-Brionnais commence vraiament à jouer son rôle, d'abord défensif puis de capitale du Brionnais."

Du Xe au XIVe siècle, les barons de Semur furent une famille puissante. Ainsi Dalmace Ier, dit Dalmace le Grand (1000? à 1048) maria sa fille Hélie au duc de Bourgogne Robert Ier. Le membre le plus célèbre de la famille de Semur fut un autre fils de Dalmace le Grand, Saint Hugues (1024-1109), qui devint Grand Abbé de Cluny, et joua un rôle important dans l'ensemble de la chrétienté.

Plus de détails sur les barons de Semur dans : Brionnais.

Tout au long de son histoire Semur fut dévasté à de nombreuses reprises[7] : au Xe siècle par les normands, en 1364 par les anglais, sous le règne de Charles VI lors des conflits entre la maison d'Orléans et celle de Bourgogne, en 1467 la vile est brûlée par les armées de Louis XI, elle est à nouveau saccagée et brûlée le 10 octobre 1576 (par les reitres du prince Casimir). Sous l'ancien régime Semur appartenait à l'ancien diocèse d'Autun. Semur avait un baillage particulier (le troisième siège de l'Autunois) et dépendait de la lieutenance générale de l'Autunois Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Semur-la-Montagne[8]. Lors de la révolution Semur a d'abord été chef lieu de district[9] (le 6 février 1790) mais celui-ci est transféré à Marcigny le 22 évril 1790. La commune de Montmégin a été réunie à celle de Semur le 1er novembre 1791.

La commune de Saint-Martin est annexée à celle de Semur par ordonnance royale du 13 novembre 1825. Lors de l'annexion de Saint-Martin-la-Vallée à Semur, Saint -Martin compte 687 habitants et Semur 607[10]. Le maire de Saint-Martin, monsieur le baron du Puy de Semur, devient maire de la nouvelle commune.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Semur-en-Brionnais se blasonnent ainsi :

D'argent à trois bandes de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1922 François Joly   cultivateur
1922 1935 François Marinier   charron
1936 1944 Lucien Laroye   industriel
1944 1945 Pierre Alix    
1945 1977 Claudien Bachelet   cultivateur
1977 1986 Raymond Bramant   instituteur
1986 1995 Colette Visseyrias   professeur
1995 en cours François Baciak PS Retraité Éducation nationale

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 653 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
714 598 617 640 1 386 1 507 1 615 1 464 1 544
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 619 1 638 1 625 1 508 1 495 1 457 1 439 1 374 1 298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 207 1 153 966 1 093 1 104 1 067 1 062 835 847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
705 710 689 687 636 724 622 653 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux ou monuments témoignent de l'importance de Semur, notamment :

les restes du château Saint-Hugues du Xe siècle[6][modifier | modifier le code]

Le château est un des châteaux remarquables de Saône-et-Loire classé monument historique. Le château comprend une tour rectangulaire, construite en premier. Elle mesure une vingt deux mètres et comporte trois étages. L'étage bas, du Xe siècle n'a pas de fenêtre. Le deuxième étage a été modifié en XIVe siècle, une fenêtre a été ouverte, une cheminée a été créé. Le troisième étage, réservé aux enfants et aux soldats date des XIe et XIIe siècle Deux tours circulaires, du XIIe siècle, protègent l'ancienne porte principale. En 1788 elles sont converties en prison.

Article détaillé : Château de Semur-en-Brionnais.

la collégiale Saint-Hilaire de Semur-en-Brionnais[modifier | modifier le code]

La collégiale[13] du XIIe siècle est (l'une des plus tardives du Brionnais), d'influence clunisienne. Elle est classée monument historique.. Elle devint église paroissiale, se substituant à l'église de Saint-Martin-la-Vallée, en 1274 lorsque, par accord entre le seigneur de Semur-en-Brionnais, Jean de Chateauvilain et Girard, évêque d'Autun, est créé un chapitre de treize chanoines. L'église est remarquable pour l'extérieur par son chevet, son clocher octogonal, ses trois portails ; le tympan du portail principal représente le christ en gloire entouré de deux anges. L'intérieur comporte une nef triplement étagé, comportant quatre travées et deux bas-cotés, un transept, deux absidioles latérales. Au dessus du portail est une belle tribune en encorbellement.

la Chapelle de Saint-Martin-la-Vallée[modifier | modifier le code]

l'hôtel de ville (ancien auditoire de justice)[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville actuel a été construit en 1788. Il est classé monument historique. La construction était destinée à la fonction d'auditoire de justice, en remplacement d'un auditoire de justice antérieur, détruit compte tenu de son état. Dès 1793 l'hôtel de ville trouva sa place dans le bâtiment.

Le chapitre[modifier | modifier le code]

La maison du chapitre est situé dans l'immédiate proximité de l'église. Si la création du chapitre[14] date de 1274, la maison du chapitre est de 1628. Au départ le chapitre était composé de treize chanoines. Il est créé par accord entre Girard de Beauvoir, évêque d'Autun et Jean, seigneur de Chateauvilain ; Luzy et Semur-en-Brionnais. Il bénéficie alors de revenus qui lui sont attribués. Le chapitre est supprimé par décret du 30 décembre 1775 de Mgr Marboeuf, évêque d'Autun. Par un escalier en pierre on accède à la salle principale. Elle permet de découvrir par une fenêtre la chapelle de Saint-Martin. La pièce comprend une cheminée du XVIe siècle.

le grenier à sel[modifier | modifier le code]

Le grenier à sel est un lieu d'approvisionnement en sel et de paiement de la gabelle. La gabelle, impôt sur le sel fut crée en 1355, les Etats généraux autorisant le roi Jean le Bon à la mettre en œuvre pour financer la guerre contre les anglais. L'application au duché de Bourgogne ne fut possible qu'en 1368, au profit du duc de Bourgogne[15]. Dans le ressort du Parlement de Bourgogne il y a trente deux greniers à sel[16], quinze sont de la direction de Dijon, seize de la direction de Chalon-sur-Saône et un d ela direction de Langres.. » Le grenier à sel de Semur-en-Brionnais dépend de la direction de Dijon.

le prieuré Saint-Hugues[modifier | modifier le code]

Du (XVIIIe siècle) il abrite la maison-mère et le noviciat des Sœurs apostoliques de la Communauté Saint-Jean[17] ; Cet importante construction comprend une chapelle, un cloître, et plusiuers bâtiments, dont l'hôtel de Précy. C'est une construction qui date de 1830, liée à la création du petit séminaire fondé en 1822. Le petit séminaire[18] Au XIXe siècle il existe à Autun un petit séminaire qui s'avère trop petit pour accueillir tous les élèves, après l'annexion au diocèse d'Autun des diocèses de Mâcon et de Chalon. Trois villes sont candidates pour accueillir un nouveau petit séminaire : Paray-la-Monial, Marcigny et Semur-en-Brionnais. C'est Semur qui est choisi, grâce à l'engagement du curé de Semur M. Bonnardelet[19] ; l'implantation a lieu en 1822. Le curé Bonnardel était né à Marcigny le 13 août 1764 Lors de la révolution française, il refusa de prêter serment et dû se cacher dans le pays ; puis, découvert, il émigra. Après la révolution, en 1802, il revint, curé de Semur, il le reste jusqu'à sa mort le 28 novembre 1836. La création du séminaire fut décidé par M. De Vichy, évêque d'Autun. Le petit séminaire fonctionnera jusqu'à ce que la loi de 1905, dite loi se séparation de l'église et de l 'état, conduise à sa fermeture. Le conseil général souhaite alors affecter les locaux à la création d'un asile de vieillards, les établissements existants dans le département de Saône-et-Loire étant d'une capacité insuffisante.. Le nouvel asile focntionne dès la fin de 1911. Au 31 décembre 1938 333 pensionnaires sont accueillis. Mais l'établissement ferme durant la guerre. Les bâtiments retrouvent alors leur affectation de petit séminaire. Mais en 1968 est décidée sa fermeture définitive. Les locaux accueillent alors diverses activités jusqu'en 1992. Cette année là Le prieuré devient celui de la "Congrégation des Soeurs Apostoliques de Saint-Jean"[20], crée en 1984.

Autres richesses patrimoniales[modifier | modifier le code]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Hugues (1024-1109) : natif de Semur-en-Brionnais, cinquième grand abbé de l'ordre de Cluny.
  • Renaud de Semur, petit-neveu d’Hugues de Semur, abbé de Vézelay (1106-1138), naît dans le château. Il fait reconstruire la nef de l’abbatiale de Vézelay à partir de 1120 en s’inspirant de l’église d’Anzy-le-Duc qui était un lieu de pèlerinage proche de Semur.
  • Francois Bonnardel, cure de Semur et fondateur du petit séminaire, mort en 1836.
  • Jean Baptiste Augustin Bouthier de Rochefort (1814-1891) : député républicain modéré (1876-1891), précurseur des GAEC (groupements d'agriculteurs). Il légua sa fortune à la commune et créa une maison de retraite pour les salariés et les métayers du monde agricole.
  • Albert Roux, membre de l’Ordre de l’Empire britannique, né le 8 octobre 1935 à Semur-en-Brionnais. Promoteur de la gastronomie moderne au Royaume-Uni.
  • Louis-François Perrin de Precy (1742-1820) général français né à Anzy le duc, a résidé à Semur-en-Brionnais (Hôtel de Précy) ainsi qu'à Marcigny. A commandé les lyonnais lors du siège de Lyon par l'armée de la convention.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

jacques Baudoin, Grand livre des saints: culte et iconographie en Occident, Nonette, Créer,‎ , 524 p. (ISBN 978-2-84819-041-9)

Thibault Prugne et Alexandre Marion, A la rencontre des plus beaux villages de France, Paris, Eyrolles,‎ , 316 p. (ISBN 978-2212127690, lire en ligne), P189

Courtépée Description historique et topographique du duché de bourgognet. 4, Dijon, 1779,

Cucherat (abbé François) "Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésistiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours" in Mémoire de la société Eduenne 1ère partie tome 15 1887 p 251-315; 2e partie tome XVI 1888 p. 95 à 174 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4080759

Dosso Greggia (Jean-Louis) « Semur-en-Brionnais » édition Les vieilles pierres 2012 64 p.ISBN 978-2-74664754-1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Semur-en-Brionnais », sur Les plus beaux villages de France (consulté le 24 avril 2016)
  2. « Semur-en-Brionnais », sur Fédération des sites clunisiens France (consulté le 24 avril 2016)
  3. « Semur-en-Brionnais », sur Fédération des sites clunisiens France (consulté le 24 avril 2016)
  4. Courtépée (prêtre) " Description historique et topographique du duché de Bourgogne" t. 4 comprenant le Charolais, le Brionnaiss… Dijon Causse Imprimeur 1779 p 179 books google
  5. Cucherat (abbé François) "Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésistiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours" in Mémoire de la société Eduenne 1ère partie tome 15 1887 p 251-315
  6. a et b Dosso-Greggia (Jean-Louis) "Semur-en-Brionnais" Ed. des vieilles pierres 2012 p.5
  7. Ragut C. « statistique du département de Saône-et-Loire » t1 Mâcon imp. De Dejussieu 1838 t 1 407 p. t 2 600 p Semur t2 p . 304
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Semur-en-Brionnais », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 9 août 2012)
  9. Dictionnaire toponymique de Saône-et-Loire p 692
  10. Cucherat
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  13. collec. «Les chemins du roman, guide des trente églises et chapelles romanes du Brionnais » ed. CEP, Centre international d'Etudes des Patrimoines culturels sur Charolais-Brionnais. Saint-Christophe-en-Brionnais
  14. Tézenas du Montcel « la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et la navigation dans le Brionnais aux XVe et XVIe siècles » Bulletin de la Diane 1927-1 Montbrison http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date. Dans cet article une histoire financière du chapitre est faite, à l'occasion de l'étude d'un conflit entre les marchands fréquentant le fleuve Loire et le chapitre de Semur, portant sur l'encaissement des péages.
  15. Bulletin de la Diane 1927-1 Montbrison http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date
  16. Garreau Sieur  "Description du gouvernement de Bourgogne suivant les principales divisions temporelles, ecclésiastiques, militaires et ciivles" Dijon 1734 Imprimeur des Etats, de la ville et de l'université 673 p.
  17. Site des Sœurs apostoliques
  18. blog officiel de la commune de Semur-en-Brionnais
  19. Réunion fraternelle des anciens élèves "Le petit séminaire d'Autun" ed. Dejussieu Autun  1898 224 p Bonnardel ; p 201 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55167742/f214.item.r=abb%C3%A9%20bonnardel.zoom
  20. La congrégation « est un institut religieux, d’esprit monastique à finalité apostolique. Elle a été reconnue par l’Eglise Catholique en 1993 comme Congrégation de droit diocésain sous l’autorité de l’évêque d’Autun en Saône et Loire.