Montbrun-les-Bains

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Montbrun-les-Bains
Montbrun-les-Bains
Village de Montbrun.
Blason de Montbrun-les-Bains
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Didier Gillet
2020-2026
Code postal 26570
Code commune 26193
Démographie
Gentilé Montbrunois(es)
Population
municipale
439 hab. (2018 en augmentation de 7,07 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 34″ nord, 5° 26′ 37″ est
Altitude Min. 568 m
Max. 1 362 m
Superficie 33,26 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Canton de Séderon (avant mars 2015)
Localisation
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Montbrun-les-Bains
Liens
Site web Mairie de Montbrun les Bains

Montbrun-les-Bains est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Montbrunois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montbrun-les-Bains est situé à 15 km au sud-ouest de Séderon (chef-lieu de canton), à 12 km au nord de Sault dans le Vaucluse et à 26 km au sud-est de Buis-les-Baronnies.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Montbrun-les-Bains est une commune de montagne. De chaque côté des reliefs, on retrouve les versants nommés adrets et ubacs (Adret et Ubac de la Courge, Adret et Ubac de Vic).
On a aussi l'Ubac et le Grand Adret, ainsi que la Côte Masseline[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Toulourenc traverse la commune dans le sens nord-sud, en passant à l'ouest du village.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par la route départementale RD 546 depuis Barret-de-Lioure et Aurel, ainsi que par la RD 72 depuis Reilhanette et la RD 159 depuis Aulan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue panoramique du site.
Montbrun, village perché.

Typologie[modifier | modifier le code]

Montbrun-les-Bains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,8 %), zones urbanisées (1,1 %), prairies (0,9 %), terres arables (0,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Montbrun est un village perché.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Boucoule, Vergols, la Gabelle.

En 1891, le bois l'Adret-d'Aler est attesté[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1233 : Montbru (cartulaire de Durbon).
  • 1281 : castrum Montis Bruni (de Coston, Étymologies de la Drôme, 35).
  • 1308 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beate Marie de Montebruno (archives de la Drôme, E 3317).
  • 1317 : ad Montem Brunum (Valbonnais, II, 165).
  • 1400 : locus Montisbruni (archives de la Drôme, E 3314).
  • 1516 : mention du prieuré : prioratus Montisbruni (pouillé de Gap).
  • 1891 : Montbrun, commune du canton de Séderon.

1887 : la commune devient Montbrun-les-Bains[11],[réf. nécessaire].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Plusieurs hypothèses : le nom Montbrun désignerait :

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • Objets de la période magdalénienne[13].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Établissement romain[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré et trois églises, dont elle percevait les revenus. Au XIIIe siècle, elle conserve une église ainsi que le prieuré[14].

La seigneurie[10] :

  • 1263 : la terre est possédée par les Cotte, et dont une partie fut vendue par les Agoult aux Mévouillon.
  • 1284 : possession des Baux de Brantes.
  • Les Baux de Brantes la donne aux dauphins.
  • Peu après : les dauphins la donne aux Dupuy (les Dupuy prendront le nom de cette terre : les Dupuy-Montbrun[13].).
  • 1287 : les Dupuy transigent avec les habitants du lieu au sujet de leurs droits.
  • 1309 : les Dupuy sont seigneurs de la moitié de la terre.
  • 1388 : l'autre moitié appartient aux Saluces.
  • XVe siècle : les Dupuy possèdent toute la terre.
  • 1620 : les Dupuy obtiennent l'érection de Montbrun en marquisat.
  • 1748 : la terre passe (par mariage) aux Bimard.
  • 1770 : elle passe (par mariage) aux Sade, derniers seigneurs.

Pendant les guerres de Religion, Charles Dupuy de Montbrun (1530-1575), lieutenant, puis successeur du féroce baron des Adrets, devient le chef des calvinistes. Il se bat avec bravoure et on le surnomme « le Bayard protestant » ou « le Brave ». Blessé et fait prisonnier au pont de Blacons en Diois, il est conduit à Grenoble où le parlement le condamne à mort par arrêt du à cause de toutes les exactions, pillages et meurtres qu'il a commis. Son exécution a lieu le lendemain[réf. nécessaire].

  • Il aura conquis presque tout le Dauphiné[13].

Sous l'Ancien Régime, la communauté gérait ses affaires de manière autonome, tous les habitants ayant part à l'assemblée du village. Cette assemblée était fréquentée de manière variable selon l'importance du sujet et l'espoir que les habitants pouvait avoir dans l'efficacité de la prise de décision[15].

Avant 1790, Montbrun était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap dont l'église, sous le vocable de Notre-Dame, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon) dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de cette paroisse[10].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Montbrun devient le chef-lieu d'un canton du district de Buis-les-Baronnies, comprenant les municipalités de Aulan, Barret-de-Lioure, Ferrassières, Montbrun, Montfroc, le Poët-en-Percip, Reilhanette, Vers et Séderon.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Séderon[10].

Deuxième Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Montbrun-les-Bains.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977 ? Louis Rousselle PS  
1983   ?    
1989   ?    
1995   ?    
2001 2005 Marie-Rose Bourrely    
2005
(statut ?)
2008 Paul Arnoux PS conseiller général
2008 2014 Didier Gillet   cadre
2014 2020 Didier Gillet   maire sortant
2020 En cours
(au 16 janvier 2021)
Didier Gillet[16][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune a mis en place un programme Agenda 21 local[17].

Le village est classé parmi les 157 plus beaux villages de France.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun accord de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2018, la commune comptait 439 habitants[Note 2], en augmentation de 7,07 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0601 0221 1521 3121 4461 3411 3601 4071 381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2881 3281 3601 3381 3491 2671 2591 1601 102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 032910911712658643603552535
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
482464479523467428438415444
2018 - - - - - - - -
439--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Grenoble. Montbrun-les-Bains possède une école maternelle (18 enfants) et élémentaire (39 enfants) qui se situe au rez-de-chaussée du bâtiment de la mairie.
L'école accueille également les enfants des villages alentour, dans trois classes[22].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Cabinet médical,
  • cabinet de kinésithérapeute et ostéopathe,
  • cabinet d'infirmières,
  • une pharmacie[réf. nécessaire].

La station thermale[modifier | modifier le code]

Établissement thermal.

La commune doit son « -les-Bains » à une station thermale qui exploite des eaux sulfurées, déjà utilisée sous l'Antiquité, pour soulager les rhumatismes et soigner les voies respiratoires[réf. nécessaire].

Ce centre de thermalisme est situé à l'extrémité occidentale de la montagne de Lure. Depuis 2006, l’établissement thermal a été agrandi et constitue un élément majeur de la vie économique de la commune et ses environs.
Ses sources d'eau fortement sulfurées étaient déjà connues du temps des Romains et la station fut très en vogue dès le XVIe siècle.
La Première Guerre mondiale lui fut fatale et elle ne put rouvrir que dans les années 1970. Elle traitait alors les affections respiratoires, l'arthrose, les rhumatismes, l'ostéoporose et les séquelles de traumatismes[23].
Actuellement, elle offre, en plus, un espace détente avec piscine thermale, sauna, terrasse avec jacuzzi, aquagym et stage de relaxation. Quant à l'institut, il propose des soins à la carte à partir d'un forfait de un à cinq jours allant de la balnéothérapie, au modelage et aux soins esthétiques[24].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le premier dimanche d'août (pendant trois jours)[13].
  • Fête votive : le deuxième week-end de septembre[réf. nécessaire].
  • La journée Bien-être au Naturel se déroule le premier dimanche de septembre[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Equipement sportif[13].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Montbrun-les-Bains dépend du Diocèse de Valence, doyenné de Buis-les-Baronnies[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande (essence), tilleul, menthe, amandiers, vignes, ovins, caprins, apiculture (miel), fruits secs, plantes aromatiques et médicinales[13].

  • Coopérative agricole[13].

Le samedi matin, un marché provençal est organisé[26].

Le marché aux fromages se déroule le premier dimanche d'avril[réf. nécessaire].

L'élevage caprin est la seule activité agricole importante. Montbrun-les-bains se trouve dans la zone de production de deux AOC de fromages : le Picodon et le Banon.
La production de lavande et de tilleul importante autrefois, est devenue quasi inexistante. Le terroir de la commune fait partie de la zone de production de vins labellisés Coteaux-des-baronnies[réf. nécessaire].

Commerces[modifier | modifier le code]

Le village possède plusieurs commerces[réf. nécessaire] :

  • Un supermarché de proximité,
  • une épicerie associative bio,
  • un tabac-Presse,
  • une boulangerie,
  • une pâtisserie / salon de thé,
  • une station service,
  • des restaurants.

Industrie[modifier | modifier le code]

Deux entreprises, anciennes et réputées, se trouvent sur la commune. Elles sont spécialisées, l'une, dans les plantes aromatiques et médicinales, l'autre, dans les huiles essentielles[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Des visites du village sont régulièrement organisées par l'Office de Tourisme[réf. nécessaire].

Hébergement :

L'un des villages de vacances est un VVF Villages, anciennement Village Vacances Famille. L'autre village de vacances est un centre VLL (Vacances Léo Lagrange) en partenariat avec la CCAS (comité d'entreprise d'EDF)[réf. nécessaire].
Le VVF possédait 40 gites en 1992[13].

Depuis 2012, Montbrun-les-Bains est devenu une Station Verte[27].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux village (MH) établi sur la colline[13].
  • Église du XIIe siècle : retable (XVIIe siècle) (de Bernus[28]) encadrant un tableau de Joseph Parrocel (restauré)[13].
  • Beffroi (MH) du XIVe siècle : créneaux et mâchicoulis[13].
    • Tour de l'Horloge nommé Beffroi : tour-porte quadrangulaire du XIVe siècle, crénelée et surmontée d'un campanile avec une lanterne en fer forgé. Le village s'entourait d'une enceinte à quatre portes[réf. nécessaire].
  • Ruines du château Dupuy-Montbrun : style Renaissance (XVIe siècle)[13]..
  • Fontaine[13].
Le village compte seize fontaines des XIXe siècle et du début du XXe siècle dont celle du Beffroi (datée de 1841) qui se trouvait au centre de la place et qui fut déplacée en 1905 dans un angle[29].

Les maisons en hauteur[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Gorges du Toulourenc[13].

La commune fait partie du Parc naturel régional des Baronnies provençales créé en 2015.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Montbrun-les-Bains possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Martel, L'oronymie d’une montagne provençale, dans Guy Barruol, André de Réparaz et Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, coll. « Les Alpes de Lumière », , 320 p. (ISBN 2-906162-70-1), no 145-146, p. 221.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (L'Adet-d'Aler).
  10. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 225.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Claude Martel, Ibid., p. 222.
  13. a b c d e f g h i j k l m n o et p Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montbrun-les-Bains.
  14. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle, dans Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, actes du colloque interrégional tenu à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, 24-26 septembre 999-1999, 1999, Éd. Alpes de Lumières, Mane, 2001, coll. Cahiers de Salagon no 4, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 222.
  15. Roger Pierre, Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution, Études drômoises, no 64, mars 1985, p. 21-22.
  16. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  17. Agenda 21
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. médiathèque
  22. école de Montbrun-les-Brun
  23. Station thermale de Montbrun-les-Bains
  24. Montbrun-les-Bains, spa-thermal
  25. paroisse catholique de Montbrun
  26. marché de Montbrun-les-Bains
  27. Station verte
  28. Notice no PM26000163, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Sentier des fontaines pt1