Veules-les-Roses

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Veules-les-Roses
La Veules et les cressonnières.
Blason de Veules-les-Roses
Blason
Veules-les-Roses
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
Yves Tasse
2020-2026
Code postal 76980
Code commune 76735
Démographie
Gentilé Veulais
Population
municipale
550 hab. (2019 en diminution de 1,43 % par rapport à 2013)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 27″ nord, 0° 48′ 01″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 79 m
Superficie 5,19 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Valery-en-Caux
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.veules-les-roses.fr/

Veules-les-Roses est une station balnéaire et une commune française, située en bord de mer, dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie. Elle compte parmi « Les Plus Beaux Villages de France ».

Ses habitants sont les Veulais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Veules-les-Roses se situe sur le littoral cauchois (côte d'Albâtre).

Le village est situé à 7 km de Saint-Valery-en-Caux, à 8 km de Fontaine-le-Dun, à 18 km de Doudeville, à 20 km d'Offranville et à 26 km de Dieppe.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est baignée par la Veules, plus petit fleuve de France dont la longueur du cours atteint 1 149 m.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 903 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dieppe », sur la commune de Dieppe, mise en service en 1949[7] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 798,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 61 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Veules-les-Roses est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,7 %), zones urbanisées (15,9 %), prairies (4,8 %), zones humides côtières (0,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Wellas en 1025[24], Welles, Veules au XIVe siècle[25].

Il s'agit du vieil anglais wella (anglais moderne well « puits »)[26] ou du vieux norrois vella[27], au pluriel qui peut désigner un cours d'eau ou une source, en l'occurrence « la Veules ». Le transfert du nom d'un cours d'eau au nom d'un lieu est fréquemment observé, ainsi trouve-t-on en Seine-Maritime : Dieppe, Fécamp, Eu, etc.

Homonymie avec les Wells d'Angleterre.

On identifie cet élément en Normandie dans des composés fréquents comme Cresseveuille (Cresseveulle 1668 cf. Creswell, GB), Rouelles (désigné sous la forme Rodewella au Moyen Âge cf. Rothwell, GB), Rouelles (lieu-dit à Sainte-Mère-Église), le Radegueule (Radevel XIIe siècle cf. Radwell, GB), etc.

Le déterminant complémentaire -les-Roses a remplacé celui de -en-Caux (Journal officiel du ), il revêt un caractère quelque peu publicitaire, car il n'y a aucune production de roses dans cette cité balnéaire[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Par Samuel Peploe, 1910.
Prisonniers britanniques et français sur la plage de Veules-les-Roses (juin 1940).

Dès 1840, l'actrice de la Comédie-Française, Mademoiselle Anaïs, entraîne dans son enthousiasme le comédien Étienne Mélingue. L'écrivain Paul Meurice y reçoit à plusieurs reprises son ami Victor Hugo. L'écrivain Michel Bussi a écrit une nouvelle dédiée à l'actrice dans son ouvrage T'en souviens-tu mon Anaïs ?. Il imagine un secret gardé par la jeune femme et qui impliquerait Victor Hugo. Amoureux de Veules-les-Roses, l'auteur déclare dans un entretien () mené avec un journaliste de Tendance Ouest[réf. nécessaire], à propos de son endroit préféré en Haute-Normandie : « Je pense que ça devrait être la côte d’Albâtre, plus particulièrement la ville de Veules-les-Roses. J’aime ce village qui reste préservé, presque secret et qui n’est pas encore touché par le tourisme de masse. J’adore ses falaises, la ville a quelque chose de romantique et de sauvage. »

Veules et ses environs ont ensuite été le lieu d'élection de plusieurs peintres russes au XIXe siècle, en particulier Alexeï Bogolioubov (qui découvre la Normandie en 1857), Ilia Répine, Vassili Polenov, Konstantine Savitski, Alexeï Harlamov et Karl Goun.

Deux représentants des coloristes écossais Samuel Peploe et John Duncan Fergusson y ont aussi posé leur chevalet.

En , 3000 soldats français et anglais [29] sont évacués sur la plage de Veules pour échapper à la capture. Les 11 et , la ville subit une bataille destructrice entre le 23e groupe de reconnaissance de division d'infanterie et la 7e Panzerdivision du général Rommel. Le front de mer est particulièrement détruit par les combats.

Le , Veules-les-Roses est classée par l'association des plus beaux villages de France, devenant le 157e membre de l'association et le 1er membre de Seine-Maritime.

Dans son communiqué, l'association précise : « L’histoire est belle et l’issue, quasi inattendue pour l’un des plus anciens villages du pays de Caux. Car rien - ou presque, n’aura épargné Veules-les-Roses : des invasions barbares à la Seconde Guerre mondiale en passant par les guerres de Religion... Pillages, incendies, destructions n’ont pourtant pas eu raison de la volonté des Veulais de reconstruire et protéger leur patrimoine »[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1845   Adolphe Leseigneur    
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1926   Pierre Girard   Médecin
1945 1957 Dr Maréchal    
Les données manquantes sont à compléter.
1957 mars 1977 Jean Lamy DVD Directeur d'hôtel
1977 1983 Michel Perdu DVD Médecin
1983 1989 Jean Deltombe DVD Médecin
juin 1989 1995 André Lemonnier DVD Retraité
juin 1995 juillet 2020 Jean-Claude Claire DVD Ferronnier d’Art
Vice-président de la CC de la Côte d'Albâtre (2008 → 2020 )
juillet 2020[31],[32] En cours
(au 10 août 2020)
Yves Tasse SE Cadre entreprise de distribution produits pour la restauration
Vice-président de la CC de la Côte d'Albâtre (2020 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Veules-les-Roses a été classée parmi les Plus Beaux Villages de France en 2017[31].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Veules-les-Roses a signé un serment de jumelage avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2019, la commune comptait 550 habitants[Note 7], en diminution de 1,43 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 2851 4011 4891 5301 5911 5321 5501 537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5061 5201 4611 3021 2051 0251 010964870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
760722716594612571608705717
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
688691629686753676599586551
2015 2019 - - - - - - -
594550-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités[modifier | modifier le code]

Pêqueux à marée basse tendant des verveux et faisant une marée de crevettes au pousseux.

À Veules, la pêche a été une activité importante durant les décennies passées. Des pêcheurs avec leur doris, allaient tendre au large leurs trémails, bertelles (filets à grosses mailles) casiers ou cordes. De même, à marée basse, ces mêmes pêcheurs allaient poser leurs parcs, tendre leurs verveux ou faire une marée de salicoques (crevettes) aux pousseux, fouines, lannets ou autres caudières (balances). La fourche à bêcher était utilisée pour attraper les équilles. Aujourd'hui, on peut encore admirer ces derniers artisans de la pêche et faire une petite marée de crevettes, s'amuser dans les rochers à ramasser quelques vigneaux (bigorneaux) ou cueillir des moules.

L'activité de nos jours s'est enrichie, outre le développement de la cressiculture dans les sources de la Veules, par la production d'huîtres au pied des falaises.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'abreuvoir.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les cressonnières.

Les espaces remarquables du littoral sur la commune sont cartographiés depuis 1994 Logo site naturel positif.svg (1994)[47].

Les cressonnières sont situées au début de la balade touristique qui mène à la plage en passant par les Champs-Elysées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Terrasse du Casino avant 1914.

Anaïs Aubert fut suivie par de nombreux autres artistes, Étienne Mélingue, les paysagistes Xavier et César de Cock frères, Antoine Chintreuil et Henri Harpignies, Paul Meurice, les comédiens Paul-Louis Leroux (de la Comédie-Française) et Eugène Pierron [48], Alexandre Dumas fils, Lockroy, José-Maria de Heredia, Henri Rochefort, Alexis Bouvier, Jules Michelet, Victor Hugo[49], les poètes Jean Richepin et François Coppée, les dramaturges Jules Claretie, Henri Lavedan, Émile Bergerat et le compositeur Alexandre Georges.

Banquet offert par Victor Hugo aux enfants de Veules (24 septembre 1882).

Des hommes politiques comme Henry Maret, Alexandre Millerand, René Viviani, Louis Malvy, Albert Clemenceau ou Pierre Taittinger fréquentent également la station.

Victor Boucher, Georges Chamarat, Saint-Granier, l’écrivain Maurice Privat, Dominique Bonnaud ainsi que les sportifs Suzanne Lenglen et Lucien Gaudin fréquentent Veules par la suite.

Anna Hope Hudson a établi un hôpital pour soldats pendant la Première Guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Veules-les-Roses

D'azur au voilier d'argent, la coque bordée d'or, flammé du même, voguant sur une mer d'argent agitée d'azur, de laquelle émerge un filet de sable chargé de poissons d'or hissé à bord du bateau par un marin d'argent vêtu et couvert de sable, le tout accosté de deux roses naturelles de gueules, les pétales bordés d'argent, tigées et feuillées de sinople, celle de dextre posée en barre et cette de senestre affrontée posée en bande; au chef cousu de gueules chargé de deux bouquets de roses naturelles sans nombre d'or, de gueules et d'argent, tigées et feuillées de sinople, adextrées de deux léopards d'or passant l'un sur l'autre.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Prevost, Recherches historiques sur la ville et la vallée de Veules, 1888 ; Éd. Bertout, 1980.
  • Manoëlle Miquel-Regnaud, Veules-les-Roses, la Romantique, Éd. Bertout, 1998 ; Charles Corlet, 2011.
  • Didier Le Scour, Danièle Dunogent et Antoine Auverny, Veules-les-Roses : La mer est là, Dieppe, La Vigie.
  • Paul Noël dit Joseph Tourteau, L'Écrit des Mouettes (histoires cauchoises), Luneray, Éd. Bertout, 2002.
  • Tatiana Mojenok Ninin, Les Peintres russes et la Normandie au XIXe siècle, Éd. Points de vues, Ass. pour la Sauvegarde du Patrimoine Veulais, 2010 (ISBN 978-2-915548-47-1)
  • Marc Tabone, Veules, . Écossais et Français pris au piège, Comever, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Dieppe - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Veules-les-Roses et Dieppe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Dieppe - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Veules-les-Roses et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 162.
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  26. François de Beaurepaire, op. cit..
  27. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie, éditions OREP, 2009. p. 54.
  28. Christian Guerrin, « Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime », Nouvelle revue d'onomastique, Année 2000, page 318.
  29. « Son Histoire », sur Veules les Roses, (consulté le ).
  30. « Veules-les-Roses (76), nouveau promu parmi Les plus Beaux Villages de France ! | Les plus beaux villages de France - Site officiel », sur www.les-plus-beaux-villages-de-france.org (consulté le ).
  31. a et b Camille Larher, « Municipales de mars 2020 : deux listes et une candidature individuelle à Veules-les-Roses : A veules-les-Roses, près de Dieppe (Seine-Maritime), les municipales s'annoncent mouvementées : deux listes et une candidature individuelle vont s'affronter », Les Informations dieppoises,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Claude Claire, le maire actuel de Veules-les-Roses (Seine-Maritime), avait déjà fait part de son souhait de ne pas se représenter aux prochaines élections municipales. Mais il souhaite aussi voir sa ville natale continuer à évoluer entre de bonnes mains. Une partie de son équipe figure sur la liste portée par Yves Tasse, un Veulais âgé de 62 ans. À la retraite courant 2020, il dirige un des 10 entrepôts Transgourmet. C’est lui qui prend la tête de la liste Veules pour tous ».
  32. « Veules-les-Roses. Les conseillers ont élu leur nouveau maire et ses adjoints », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Maison », notice no IA00054452, base Mérimée, ministère français de la Culture, par l'architecte rouennais Pierre Lefebvre
  38. « Demeure », notice no IA00054451, base Mérimée, ministère français de la Culture, d'origine de 1577, remaniée
  39. « Maison », notice no IA00054454, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Un moulin du chemin des Champs-Élysées. », notice no IA00054455, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Quatre moulins non étudiés. », notice no IA00054462, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église Saint-Martin. », notice no PA00101085, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Église Saint-Nicolas. », notice no IA00054460, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Croix hosannière. », notice no PA00101084, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Monument à Victor Hugo, Veules-les-Roses », Petit patrimoine
  46. « Autres épaves "non coulées" à Dunkerque ».
  47. « Les espaces remarquables du littoral à Veules-les-Roses. », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  48. Bibliographie BnF d'Eugène Pierron (1819-1865).
  49. Victor Hugo a été accueilli plusieurs fois chez son ami Paul Meurice qui possédait une maison à Veules-les-Roses.