Dammarie-les-Lys

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Dammarie-lès-Lys)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dammarie (homonymie).
Page d’aide sur l’homonymie Dammarie-lès-Lys redirige ici.
Dammarie-les-Lys
Ruines de l'abbaye du Lys.
Ruines de l'abbaye du Lys.
Blason de Dammarie-les-Lys
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
(Melun)
Canton Saint-Fargeau-Ponthierry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Gilles Battail
2014-2020
Code postal 77190
Code commune 77152
Démographie
Gentilé Dammariens
Population
municipale
21 094 hab. (2013)
Densité 2 062 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 51″ N 2° 38′ 06″ E / 48.514228, 2.63496348° 30′ 51″ Nord 2° 38′ 06″ Est / 48.514228, 2.634963
Altitude Min. 43 m – Max. 65 m
Superficie 10,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne

Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys
Liens
Site web mairie-dammarie-les-lys.fr

Dammarie-les-Lys (nommée également Dammarie-lès-Lys non officiellement) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Dammariens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la rive gauche de la Seine au sud-ouest et dans la continuité de la ville de Melun.

Communes limitrophes de Dammarie-les-Lys
Boissise-la-Bertrand
Boissettes
Le Mée-sur-Seine Melun
Boissise-le-Roi Dammarie-les-Lys La Rochette
Villiers-en-Bière Fontainebleau

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Vosves, la Justice, Farcy, la Plaine du Lys, la Croix Saint-Jacques.

Géologie, hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

  • La Seine en bordure nord-ouest de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par les départementales D 376, D 132 et D 372[1].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Dans la ville est implanté un complexe d'immeubles nommé la Plaine du Lys, où vit environ la moitié de la population municipale.

Un PLU est en place dans la ville[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1253, on trouve l'orthographe Danemarie[3].

Le nom de la commune provient d'un oratoire dédié à la Vierge Marie. Le préfixe dam, similaire au titre dom, marque la sainteté, comme dans les nombreux lieux-dits Dammartin par exemple.

À Dammarie est accolé, à l'aide de la préposition lès, le nom de l'abbaye du Lys, qui est située sur le territoire de la paroisse. Historiquement, on a donc Dammarie-lès-Lys, qui signifie l'oratoire de la Vierge situé à côté de l'abbaye du Lys. De nos jours, on écrit Dammarie-les-Lys (sans accent). Cette orthographe est reprise par le Code officiel géographique français et est donc la seule orthographe officielle.

Pendant la Révolution française, la commune est dénommée Dammarie-les-Fontaines[4].

Histoire : De l'Antiquité à nos jours[modifier | modifier le code]

Dammarie-les-Lys existait déjà (sous une forme différente) dans l'Antiquité[5] mais est mentionnée dès le Xe siècle. Le village était formé de plusieurs hameaux : Dammarie-lès-Lys, Vosves et Farcy-lès-Lys. La ville comporte les ruines de l'abbaye royale du Lys, abbaye cistercienne pour femmes, fondée en 1251 par Blanche de Castille et Saint Louis. Sa construction débuta en 1244 et se termina vers 1253 sur une ancienne parcelle de vigne. En 1252, Blanche de Castille y fit sa dernière aumône. L'abbaye fut saccagée par les révolutionnaires vers 1793. Vendue en 1797, elle continua à se délabrer malgré les différentes restaurations entreprises.

Dammarie-lès-Lys entrera définitivement dans le XXe siècle avec l'apparition de l'industrie sur ses terres.

La fonderie Delatre & Frouard fut édifiée en 1911 par Pierre Courtier et inaugurée en 1917. Elle se situait à l'emplacement de l'ancienne fonderie Frébault. En 1949, elle se changea en laminoir. Sa fermeture définitive intervint en 1965. De cette société naîtra un ensemble de maisons individuelles construites après la Première Guerre mondiale en 1919.

La confiserie-chocolaterie Jacquin fut inaugurée en 1872. Elle se situait sur l'avenue de Chailly. L'entreprise fut cédée au groupe Perrier en 1962, puis une fusion d'entreprise s'opéra 1968 avec un déménagement sur Le Mée-sur-Seine en 1971. Sa fermeture définitive intervînt en 1980.

L'usine Everitube fut édifié en 1927. Sa fermeture définitive intervint en 1996.

En 1959, un arrêté ministériel met en place la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de la Plaine du Lys : 2 359 logements sont construits de 1965 à 1973. Louis Arretche, architecte ayant déjà officié dans les quartiers nord de Melun, en est l'urbaniste en chef. Elle regroupe de nos jours près de la moitié des habitants de la ville. Les premières constructions se cantonnèrent aux alentours de l'abbaye puis sur le site des anciennes cités de l'usine Delattre et Frouard à partir de 1972. Plutôt que de réhabiliter le quartier le maire de l'époque a préféré y édifier un ensemble d'immeubles à l'image des villes voisines alors que le tissu industriel était déjà sur le déclin avec la fermeture définitive des fonderies Delattre et Frouard (+/- 800 pers.) en 1965, Ideal Standard (+/- 1 200 pers.) en 1975 et le déménagement de la confiserie Jacquin en 1971.

En 1997, le quartier de la Plaine du Lys connaît de violentes émeutes à la suite du décès d'un jeune de la cité (Abdelkader Bouziane) lors d'une intervention de police. En 2002, deux autres jeunes de la ville, Xavier Dem et Mohamed Berrichi, décédèrent à deux jours d'intervalle, toujours dans le cadre d'opérations de police. S'ensuivit alors une longue bataille judiciaire et médiatique entre la municipalité et l'association Bouge qui bouge notamment, qui a fait l'objet d'un reportage sur Canal+, dans l'émission 90 minutes. Tour à tour l'OPHLM, puis la mairie et son maire Jean-Claude Mignon, furent condamnés à l'issue des actions en justice intentées par l'association Bouge qui bouge.

Article détaillé : Bavure policière en France.

Dans la Résistance[modifier | modifier le code]

Un groupe de Résistants était formé dans la ville durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville, gérée depuis 1959 par le parti communiste, est passée à droite en 1983.

Jean-Claude Mignon, maire de Dammarie-lès-Lys depuis 1983 et par ailleurs député, a renoncé à briguer un nouveau mandat en 2014 et a soutenu la candidature de Gilles Battail[7] qui lui a succédé.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1983 Robert Laporte[9] PCF Résistant
Maire-adjoint de Vitry-sur-Seine (1959 → 1977)
mars 1983 mars 2014 Jean-Claude Mignon RPR
puis UMP
Directeur d'entreprise
Député de Seine-et-Marne (1re circ.) (1988 → )
Conseiller général de Perthes (1982 → 1995)
Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (2012[10] → 2014)
mars 2014[11],[12] en cours
(au 13 mars 2016)
Gilles Battail LR Docteur vétérinaire
Conseiller régional d'Île-de-France (2015 → )

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Elle est rattachée au tribunal de Melun.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 21 094 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
601 677 613 719 802 880 894 882 905
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
936 999 1 097 1 209 1 219 1 284 1 447 1 552 1 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 734 1 947 2 191 2 755 3 441 5 074 4 893 5 861 7 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
10 246 12 057 19 741 19 794 21 148 20 659 20 838 20 068 20 661
2013 - - - - - - - -
21 094 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le graphique montre bien l'industrialisation de la commune à partir du début du XXe siècle qui a entraîné l'arrivée d'une population importante. La construction des grands ensembles de l'Abbaye (années 1950) et de la Plaine du Lys (années soixante-dix) font également progresser la population de plusieurs milliers d'habitants à ces périodes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dammarie-les-Lys est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre six écoles maternelles et six écoles élémentaires communales[14].

Le département de Seine-&-Marne gère 2 collèges et la région d'Île-de-France gère 1 lycée.

Écoles publiques[modifier | modifier le code]

  • Écoles primaires
Les 6 primaires sont François-de-Tessan, René-Coty, Paul-Doumer, Vosves, Maurice-de-Seynes, Henri-Wallon.
  • Collèges
Les deux collèges sont Georges-Politzer, Robert-Doisneau.
  • Lycée
Un lycée polyvalent Fréderic-Joliot-Curie.

Écoles privées[modifier | modifier le code]

  • Les deux écoles privées sont Sainte-Marie, École adventiste du Lys.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique Saint-Jean-l'Ermitage.

Sports[modifier | modifier le code]

Combat au Master d'Escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (Espace Pierre Bachelet)
Combat au master d'escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (espace Pierre-Bachelet).

Hockey sur glace : les Caribous de Seine-et-Marne sont le seul club de hockey a évoluer dans le département, ils jouent à « La Cartonnerie ». Ils sont les héritiers du « Lys Hockey Club ».

Patinage artistique : le Club des sports de glace est le seul club de patinage artistique de Seine-et-Marne. Parmi ses licenciés figurent les champions de France Yrétha Silete en « Dames » et Morgan Cipres en « Couple » avec sa partenaire Vanessa James.

Un club de football, de voile (FFV), de basket-ball, de cyclisme, notamment, y sont implantés.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans la ville est organisée une « Fête du terroir » depuis 2014[15].

Le 14 Juillet a lieu un feu d'artifices, comme dans de nombreuses villes de France.

Loisirs et spectacles[modifier | modifier le code]

La Cartonnerie[modifier | modifier le code]

  • 8 000 m2 entièrement dédiés au 7e art : 10 salles de cinéma dont 3 salles numériques permettant la diffusion de films en 3D, de 128 à 442 places pour accueillir 2 150 spectateurs au total. Le complexe possède aussi une partie dédié aux jeux vidéo et d’arcades.
  • Un des plus grands kartings in door d’Europe
Surface de près de 4 000 m2 - un circuit de 500 m de développé - des karts de toute dernière génération - un espace détente avec écrans géants - à l’étage, un espace réunion dédié aux séminaires des entreprises.
  • Un bowling et des billards
Sur 3 000 m2 - 24 pistes de bowling - 10 billards anglais - espace jeux d’arcades
  • Une patinoire
Sur 4 000 m2 - une piste sportive (56 x 26 m) - une seconde piste plus ludique.
  • Des restaurants
Dans cet ensemble, on trouve de nombreux restaurants de diverses cultures culinaires, comme chinoise, japonaise, italienne ou française.
  • L'Espace Pierre-Bachelet [EPB]
Dans le complexe de la Cartonnerie, une salle de spectacles de 2 000 places et nombreux espaces sportifs ont été construits pour les associations dammariennes, entre autres. Il s'agit de la plus grande salle de spectacle de Seine-et-Marne[16].
  • Deux autre structures s’installent également à la Cartonnerie : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et l’Institut RISE qui propose des formations.

Parc d'attractions[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2011, la ville accueillait un parc d'attractions situé sur le terrain de la Cartonnerie, « Ty' Bamboo », dont les attractions étaient conçues pour des enfants entre 0 et 12 ans et dont Marcel Campion était le créateur[réf. nécessaire]. Le parc a définitivement fermé ses portes en février 2014.

L'Espace Nino-Ferrer[modifier | modifier le code]

L'espace Nino-Ferrer (ex-salle Raymond-Bussières) est la salle de spectacles du centre de la ville. Elle est de capacité réduite par rapport à l'EPB.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que l’hebdomadaire La République de Seine-et-Marne, relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le « Lys mag », journal municipal d’information diffusé par la ville ; le magazine d’information de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil départemental de Seine-et-Marne et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France73

Cultes[modifier | modifier le code]

Dans la ville sont bâtis une église catholique dans le centre-ville, une chapelle polonaise et une mosquée.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Il y a une antenne du Pôle emploi[17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Supermarchés[modifier | modifier le code]

Un Intermarché super, un Lidl, un ED (maintenant "Dia"), un E.Leclerc

Magasin {hors alimentation}[modifier | modifier le code]

Un Jardiland, un Distri-center, un Bricoman, une Foir'Fouille, un Cuisinella, un Schmidt, un Norauto.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue des ruines de l'abbaye royale du Lys.
Le château des Bouillants.
Le château de Soubiran.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines de l'abbaye royale du Lys[modifier | modifier le code]

De l'abbaye cistercienne fondée par la reine de France Blanche de Castille (mère du roi Louis IX) subsistent les ruines de l'église abbatiale valorisées par leur classement aux monuments historiques en 1934 et les jardins et parc qui les entourent (parc de l'abbaye)[18].

Subsistent par ailleurs le pavillon des Hôtes qui abrite aujourd'hui le centre des musiques Didier Lockwood et le ru, recreusé en 2011.

Le château des Bouillants[modifier | modifier le code]

Le château des Bouillants est une ancienne maison de maître, comme on en construisait beaucoup à Dammarie-lès-Lys au siècle dernier, pour ces familles fortunées qui venaient s’y détendre non loin de Paris. Le général Julien Loizillon y a vécu et y est décédé[19].

Nommé également château des Hauts-Bouillants et villa Kéranic, le château fut acheté par la ville en 1986. Restauré, il est devenu, depuis 1993, l’espace municipal d’expositions.

C’est ainsi qu’il accueille, chaque saison, des expositions touchant des domaines aussi divers que la peinture, la sculpture, la photographie, mais aussi la gravure, les sciences et l’histoire.

Le château de Soubiran[modifier | modifier le code]

Le château Soubiran[20], proche de la forêt de Fontainebleau, date du XIXe siècle} et est entouré d’un parc d’environ sept hectares.

Le château, doté d’une source alimentant un plan d’eau, accueille une ferme enfantine, où l’on peut observer de nombreux animaux. On peut aussi y pique-niquer, et y pratiquer un parcours de santé.

Autres châteaux et constructions[modifier | modifier le code]

Châteaux disparus[modifier | modifier le code]

  • Le château de Bel-Ombre (ou de Bellombre) a été démoli par son dernier propriétaire[23].
  • Le château Gaillard bâti au XIIIe siècle, démoli en 1971 dont il ne subsiste que le parc et une statue d'Alfred Lenoir[24].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Rues, Avenues, Places...[modifier | modifier le code]

Église de Dammarie-lès-Lys

La place Paul-Bert, la place de l'église, est la place où se concentrent trois "bâtiments" importants : la salle de spectacles Nino-Ferrer, l'église Notre-Dame-de-la-Visitation et le monument aux morts.

Voir : place Paul-Bert de Dammarie-lès-Lys

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Militaires et nobles[modifier | modifier le code]

Personnalités de la Monarchie Française[modifier | modifier le code]

À noter que[28] la plupart des rois de France sont venus à l'Abbaye.

Artistes & sportifs[modifier | modifier le code]

Politiques[modifier | modifier le code]

Héraldique, logo et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Dammarie-les-Lys

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

parti, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second de gueules semé de châteaux donjonnés de trois tours d'or maçonnées de sable.

[modifier | modifier le code]

Logo de Dammarie-lès-Lys

D'après le site de la ville, le "logo traduit la volonté de la commune d'afficher le visage vivant et coloré d'une ville de 20 262 habitants, fière de son passé et résolument tournée vers l'avenir. On y retrouve des éléments caractéristiques de Dammarie-lès-Lys : la silhouette de l'abbaye en gris, et la fleur du lys d'une couleur chaude et lumineuse, qui témoignent de l'histoire de la commune : la Seine évoquée par le fil bleu, la forêt symbolisée par la couleur verte qui évoque, également, le dynamisme de la ville". (voir image ci-contre)

Devise / slogan[modifier | modifier le code]

La commune est dépourvue de devise mais a pour slogan Être proche, voir loin !.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Dammarie-lès-Lys »,‎ voir en bas de page (consulté le 17 janvier 2015)
  2. « Urbanisme et travaux, PLU, vue aérienne — Portail officiel de la ville de DAMMARIE LES LYS », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté le 17 janvier 2016)
  3. l'origine de Dammarie-lès-Lys d'après E. Nègre, 1990
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « L'histoire de Dammarie-lès-Lys », sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr/,‎ (consulté le 18 août 2015)
  6. CG Seine-et-Marne, 39-45 en Seine-et-Marne des lieux, des hommes..., /,‎ ~2012, 71 (total) p. (lire en ligne), Page 39
  7. Mairie de Dammarie-lès-Lys | Equipe informatique (trad. AUCUN TRADUCTEUR (Humain comme informatique), photogr. Mairie de Dammarie-lès-Lys), « Après 31 ans, Jean-Claude MIGNON passe la main...! », Vidéos - DLL, la vie !, sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr,‎ (consulté le 20 mai 2015)
  8. « Les maires de Dammarie-les-Lys », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 14 mars 2016).
  9. « Chronique de la vie communiste - Le PCF au 1er semestre 1983 », Communisme - Revue d'études pluridisciplinaire publiée avec le concours du CNRS, no 4,‎ , p. 137 (ISBN 2-13038147-2, lire en ligne).
  10. « Jean-Claude Mignon élu… et déjà attaqué », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  11. Gisèle Le Guen, « Municipales à Dammarie : Battail (UMP) succède à Mignon », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  12. Vanessa Relouzat, « Municipales à Dammarie : Gilles Battail (UMP) élu avec 64,47% des voix : Surprise à Dammarie-lès-Lys ! Gilles Battail (UMP) est élu, dès le premier tour. », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  14. « L'éducation, le périscolaire et la vie scolaire », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr,‎ aucune date (consulté le 20 mai 2015), Page n°1; sur le côté droit, en bas
  15. « Fête du terroir, 15 juin 2014 », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté en mars 2016)
  16. « L'EPB », sur http://epb-dammarieleslys.fr/,‎ (consulté le 17 février 2016)
  17. « L'emploi », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté le 20 mai 2015)
  18. « Dammarie-lès-Lys et son abbaye Notre-Dame du Lys », sur http://archives.seine-et-marne.fr (consulté en mars 2016)
  19. « Patrimoine architectural de la ville »
  20. « Château Soubiran - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  21. « Château de Mun - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  22. « Église Notre-Dame-de-la-Visitation - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  23. « Les pépinières à Dammarie-lès-Lys », sur http://archives.seine-et-marne.fr (consulté en mars 2016)
  24. « Jeune fille au vase - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  25. « Les mécomptes d'Ideal Standard », sur http://dammarie-les-lys.info (consulté en mars 2016)
  26. « Histoire de Dammarie-lès-Lys », sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr
  27. Reines, Maîtresses & Favorites : MARIE MANCINI, Hachette histoire,‎ , 55 p., Page 49 : L'ingratitude de Marie : Il est convenu que Marie doit se retiter à l'abbaye de Dammarie-lès-Lys
  28. a et b Mairie de Dammarie-lès-Lys, « Chroniques de Dammarie-lès-Lys », Chroniques du Lys'Mag, sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr,‎
  29. Sophie Bordier, « Dammarie-les-Lys : Didier Lockwood quitte son poste d’adjoint à la Culture », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).