Marcel Campion

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Marcel Campion
Marcel Campion.jpg
Marcel Campion accompagnant un jeune musicien
à la guitare manouche dans un café de Saint-Ouen.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (78 ans)
Nationalité
Activités
Autres informations
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Marcel Campion, né le , surnommé « le roi des Forains » ou encore « le PDG manouche[1] », est un homme d'affaires français ayant fait fortune dans le milieu de la fête foraine.

Il est le principal promoteur de la Foire du Trône[2], l'organisateur de la Fête foraine du jardin des Tuileries[3], ainsi que de la fête à Neu-Neu. Il est aussi propriétaire de la Grande roue de Paris, exploitant des carrousels de chevaux de bois du Trocadéro et organisateur du marché de Noël qui s'est tenu au bas de l'avenue des Champs-Élysées à Paris de 2008 à 2016.

Il est également guitariste de jazz manouche, et promeut cette musique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Marcel Campion est né le [4].

Issu d'une famille de forains, sa mère meurt alors qu'il a trois ans, tuée par un obus allemand durant la Seconde Guerre mondiale. Son père étant prisonnier en Allemagne, il devient alors pupille de la Nation avec son frère. Il retrouve ensuite son père, qu'il aide dans des foires et des marchés. Mais en mauvais termes avec sa belle-mère, il quitte le foyer familial à 14 ans et commence à travailler dans une loterie. Il vit alors de plusieurs métiers dans les foires[5]. Évoluant dans des conditions précaires, il économise assez pour acheter une petite boutique de loterie à son père puis pour son compte un petit manège et une baraque à frites, qu'il installe devant le jardin des Tuileries ; il a alors 17 ans. Il apprend ensuite à lire et fait une école de grammaire[6].

Développement[modifier | modifier le code]

Il a alors l'idée de proposer des fêtes foraines clefs en main aux municipalités d'Île-de-France, ce qui lui permet de se développer et lui vaut alors le surnom de « roi des Forains ». Lorsqu'il n'obtient pas d'agréments pour s'installer dans le centre-ville du village - il tient à réintroduire ces festivités dans un cadre intra-muros -, il n'hésite pas à le faire de force, usant de sa notoriété grandissante dans le monde forain à partir des années 1960, de son entregent et des centaines de collègues qu'il arrive à mobiliser. En 1963, le député du 12e arrondissement de Paris Roger Frey souhaite déplacer la Foire du Trône de la place de la Nation à Créteil ; ce déplacement est jugé trop lointain par les gens du voyage et Marcel Campion, alors âgé de 25 ans, mobilise les syndicats de forains pour demander son installation dans le bois de Vincennes, obtenant finalement gain de cause. Il devient alors le porte-parole de la corporation. En 1983, il envahit le Champ-de-Mars de Paris afin d'obtenir un emplacement pour la fête à Neu-Neu, menacée de disparaître, négocie avec le maire de Paris Jacques Chirac et obtient finalement un terrain dans le bois de Boulogne. Cette décennie est aussi marquée par la concurrence des parcs d'attraction, notamment de Mirapolis, où Marcel Campion se fait remarquer pour avoir avec d'autres forains saboté des installations et affronté les forces de l'ordre[6].

Fête foraine sauvage aux Tuileries[modifier | modifier le code]

Il s'est surtout fait connaître en « prenant d'assaut » le jardin des Tuileries en décembre 1985[7] : en parallèle de l'organisation du Forum de l'enfance par la mairie de Paris, des dizaines de camions de forains avec remorques s'installent sans préavis sur les terre-pleins situés au pied de la Terrasse des Feuillants, afin d'attirer l'attention sur la précarisation croissante de leur profession[8]. Ils ont avec eux une lettre falsifiée de Jack Lang pour justifier leur installation. Malgré l'intervention des CRS, ils obtiennent gain de cause et la fête foraine des Tuileries, avec environ un million de visiteurs chaque année, est alors la dernière fête foraine dans Paris intra-muros[6].

Grande roue de Paris[modifier | modifier le code]

Marcel Campion est à l'origine d'une nouvelle version de la Grande roue de Paris. En 1993, il propose à Jacques Chirac d'installer un manège gratuit dans chacun des arrondissements de la capitale puis en même temps place aussi une grande roue dans le 1er arrondissement laquelle, après plusieurs négociations, est autorisée à rester sur place plusieurs semaines chaque année[6].

Fin novembre 1999, la mairie de la capitale française décerne à cette dernière le label de la Mission Paris 2000 afin de fêter le second millénaire. La roue est implantée le 1er décembre 1999 place de la Concorde, côté Tuileries (il installe également 24 roues sur l'avenue des Champs-Élysées). En un an, elle accueille 2 millions de visiteurs et génère 4,1 millions d'euros de chiffre d'affaires. Dans le but de maintenir son implantation en ce lieu, Marcel Campion reçoit le soutien de nombreuses vedettes du show-business[9] mais après de nombreuses péripéties, elle est finalement démontée en janvier 2002[10]. Une nouvelle est installée en 2009.

Fin mai 2017, il est mis en examen pour recel de favoritisme et pour abus de biens sociaux au sujet de l’accord entre sa société et la ville de Paris concernant la grande roue de la place de la Concorde, qui s'y trouve depuis 2015[11]. En 2015, une procédure est lancée par la Mairie de Paris pour réattribuer à une autre société la Grande Roue de Paris[12]. Le 22 novembre 2017, la Conseil de Paris vote à la quasi-unanimité la non-reconduction de la convention d'occupation du domaine de l'espace public. La mairie de Paris veut, en effet, restaurer le caractère patrimonial de la place de la Concorde. La Roue sera donc démonté avant la fin du contrat, le 5 juillet 2018[13].

Marché de Noël de Paris[modifier | modifier le code]

Polémique du reportage de M6[modifier | modifier le code]

En décembre 2013, il s'invite dans un reportage télévisé d'Enquête exclusive, intitulé « Dans les coulisses de Noël » et dédié aux tractations politiques et financières des marchés de Noël, et réalisé par Bernard de La Villardière pour M6. Organisateur du marché de Noël sur les Champs-Élysées, Marcel Campion, « consterné par la malveillance gratuite pratiquée dans l'émission qui méprise un événement réunissant 16 000 000 de visiteurs en sept semaines[14] », invective et menace les journalistes ainsi que les fonctionnaires de la direction départementale de la protection des populations (la DDPP) qui les accompagnent. Une joute verbale par media interposés s'ensuivra quelque temps entre Campion et M6[15].

En janvier 2017, Campion est condamné par la Cour d'appel de Paris pour injures envers De La Villardière. En février de la même année, Nicolas de Tavernost, Clément Dudouet et Bernard de la Villardière sont condamnés par le tribunal correctionnel pour diffamation suite aux propos diffusés dans le cadre du reportage, concernant plus spécifiquement la Grande Roue de Paris[16].

Résiliation par la Mairie de Paris[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne pour les élections municipales de 2014 à Paris, il fait partie du comité de soutien de la candidate PS Anne Hidalgo, à sa demande, précise-t-il. Elle est élue. En 2017, il dénonce sa « mise au ban » par la maire de Paris : le Conseil de Paris vote la fin de son marché de Noël de l'avenue des Champs-Élysées et les fêtes foraines de la Bastille et du Grand Palais sont annulées[17].

Cette rupture entre la mairie de Paris et Marcel Campion (qui bénéficiait d'un soutien sous les mandats de Jacques Chirac, Jean Tibéri, Bertrand Delanoë et au début de celui d'Anne Hidalgo) s'explique officiellement par ses ennuis judiciaires (bien qu'il n'ait pas été condamné) et son image sulfureuse, et, selon ses défenseurs, par la volonté de la municipalité de confier l'organisation des évènements festifs parisiens à d'autres personnalités et sociétés, les méthodes musclées (blocages, installations forcées, etc.) de Marcel Campion étant également critiquées[18].

En novembre 2017, Campion menace de bloquer Paris, en rétorsion au refus de la Ville de reconduire le marché de noël aux Champs-Élysées[19]. À cette occasion, il annonce pouvoir mobiliser 3 000 personnes de son côté pour ce bras de fer.

Dans une ordonnance du 16 novembre 2017, le Tribunal administratif de Paris saisi en référé ne valide pas les arguments de la Mairie de Paris pour la résiliation du contrat, mais le marché 2017-2018 est tout de même annulé [20],[21]. L'affaire va jusque devant le Conseil d'État qui rejette le recours de Campion[22].

Ty' Bamboo[modifier | modifier le code]

Logo de Ty' Bamboo.

En 2011, il ouvre, toujours en Seine-et-Marne, dans la zone industrielle de Dammarie-les-Lys (Melun), le Ty' Bamboo, un parc d'attraction regroupant des activités foraines. Il prévoit d'y installer une école de cirque, mais abandonne peu à peu ses projets en raison, selon ses dires, du faible nombre d'entrées annuelles du parc, de l'opposition des riverains face aux nuisances sonores qu'il engendre et des tracasseries administratives de la mairie[23].

Affaire VSD[modifier | modifier le code]

En 2012, dans VSD, il accuse Dominique Strauss-Kahn de lui avoir demandé en 1990 un pot-de-vin de 5 millions de francs français[24] (750 000 euros) pour pouvoir reprendre le parc d'attraction Mirapolis dans le Val-d'Oise. Il est poursuivi en diffamation[24]. La défense de DSK est confiée à l'avocat Richard Malka[24]. En mars 2014, le tribunal correctionnel de Paris le condamne à 2 000 euros d'amende avec sursis. Le directeur de la publication de VSD est quant à lui condamné à 2 000 euros d'amende et la journaliste à une amende de 1 000 euros pour des propos inclus dans un article accompagnant l'entretien[25].

Appel à la grève du 12 septembre 2017[modifier | modifier le code]

En septembre 2017, dans le cadre du mouvement d'opposition au projet de réforme du code du travail, il rédige un manifeste (Fête foraine et lutte finale) où il appelle à la mobilisation générale du monde de la fête, annonce que le pays sera bloqué le 12 septembre et assure que lui et les forains seront en première ligne des prochaines « batailles de la guerre sociale en cours »[26],[27].

Activités[modifier | modifier le code]

Fêtes foraines[modifier | modifier le code]

Il est aujourd'hui président de l'association « Le Monde festif en France », qui représente les forains auprès des autorités publiques ainsi que d'autres structures liées au monde forain ; il a présidé pendant trente ans le comité de la Foire du Trône. Il exploite les carrousels du Trocadéro et de la tour Eiffel[6]. Il a organisé pendant des années de nombreuses fêtes foraines à travers toute la France.

Lorsque la mairie de Paris tente, dans les années 2010, d'organiser des appels d'offres sur ces installations dans la capitale, personne ne se pose en concurrent. À ce titre, Marcel Campion déclare : « Je ne vois pas pourquoi d'autres viendraient. Ce serait un manque de respect ! C'est moi qui en ai eu l'idée, et je n'aurais aucun droit ? »[6].

Grand collectionneur d'objets forains, il a vendu aux enchères, à l'hôtel des ventes du Palais, une collection de manèges anciens pour la somme de 15 165 400 francs français (un peu plus de 2 400 000 euros).

Lutte contre le home-jacking[modifier | modifier le code]

Avec son frère André Campion, forain en Picardie, gérant du Parc Saint-Paul et victime d'un home-jacking (une attaque à domicile), il crée en 2009 une association de prévention et d'autodéfense contre ce type d'agression[28].

Musique manouche[modifier | modifier le code]

Campion est un joueur amateur de guitare manouche[29]. Il a repris et rénové en 2009 le café-restaurant La Chope des Puces à Saint-Ouen.

Le 17 février 2010, date de son anniversaire, il fait enregistrer au registre du commerce le restaurant « Chez Fernand » situé au bout de l'Île du Berceau à Samois-sur-Seine, en Seine-et-Marne[4], et y accueille chaque année le festival Django Reinhardt qui voit défiler tous les grands noms du jazz manouche et du jazz français, voire international. En 2013, le restaurant change de propriétaire[30].

Il invite aussi de nombreux groupes à venir jouer à l'occasion des Jours de fête au Grand Palais[1]. Il a également initié une fête foraine à cet endroit et une parade des fanfares sur l'avenue des Champs-Élysées un 1er janvier[6].

Autres associations[modifier | modifier le code]

Il a collecté des fonds pour la fondation de David Khayat contre le cancer, créé SOS Addictions pour aider les jeunes toxicomanes et soutient depuis plusieurs décennies le Secours Populaire, pour qui il a créé l'opération « 1000 enfants, 1000 jouets »[6].

Personnalité[modifier | modifier le code]

Marcel Campion est connu pour avoir « le verbe haut et le sang chaud »[7]. En plus des menaces envers les journalistes de M6 de 2013, il réagit fortement à un article du Canard enchaîné d'octobre 2015 sur ses activités à Paris (qualifiant son système de clanique, voire mafieux[6]), en envoyant une suite de messages agressifs à l'auteur[31].

Fin 1999, il insulte et frappe un contrôleur de l'Urssaf, venu avec des caméras traquer d'éventuels travailleurs au noir sur le marché de Noël ; l'affaire se termine au tribunal[6].

Il est connu pour sa force de négociation. Le Monde le décrit d'ailleurs en 2011, comme un « adepte roué du lobbying »[32].

S'il se défend de toute proximité avec le Front national, Marcel Campion dit tutoyer Marine Le Pen, et dénonçait en 2010 « l'insécurité à la foire du Trône squattérisée par des populations à risque et la situation des puces de Clignancourt, devenues, selon ses dires, "pires que des souks" » dans une lettre ouverte de cette dernière[32].

Le premier adjoint PS à la maire de Paris, Bruno Julliard, reconnaît qu'« il faut régulièrement le ramener à un certain nombre de règles, de contraintes, mais c'est quelqu'un d'attachant et de généreux ». Éric Azière, conseiller de Paris UDI, critique à l'égard du monopole dont jouit Marcel Campion reconnaît toutefois qu'il est « intelligent, c'est un nomade de la fête, un lutteur de foire. Il y a de la sincérité chez lui. Il est plus soucieux de maintenir la culture foraine à Paris que de gagner de l'argent. Sans lui, cette culture serait au musée des Arts forains, à Bercy »[6].

Parti de rien mais devenu riche, il possède un appartement rue de Rivoli, un domaine dans le Val-de-Marne et une villa à Saint-Tropez, où il avait créé puis revendu un Luna Park. En septembre 2015, une information judiciaire est ouverte contre lui, portant sur des activités et des mouvements financiers suspects[6].

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Marcel Campion est chevalier de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite[33].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Isbelle Pacorel, « Marcel Campion : roi des forains parisiens », Challenges,‎ (lire en ligne)
  2. 24 heures à Paris, Le Parisien, 16 juin 2008.
  3. Fête foraine du jardin des Tuileries, VisitParisRegion.com
  4. a et b Campion Marcel sur edecideur.info
  5. « Marcel Campion que la fête commence! », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Odile Cuaz, « Marcel Campion, le parrain des forains », Paris Match, semaine du 7 au 13 avril 2016, pages 117-120.
  7. a et b Hervé Liffran, « La mairie de Paris fait la roue devant le roi des forains », Le Canard enchaîné,‎
  8. M-A R., « Squatt forain aux Tuileries », Le Monde,‎ (présentation en ligne).
  9. Tout le monde s'explique: Marcel Campion est l'invité de Thierry Ardisson (Vidéo INA, 19 janvier 2002)
  10. Paris : en 20 ans, la grande roue est (presque) devenue un monument, Le Parisien, 15 février 2014
  11. Nicolas Maviel, « Grande roue de Paris : double mise en examen pour Marcel Campion », leparisien.fr, 30 mai 2017.
  12. Paris Tribune, « Marcel Campion, Anne Hidalgo et la grande roue », paristribune.info,‎ (ISSN 2275-3869, lire en ligne)
  13. « Paris : la Grande Roue bannie de la place de la Concorde à partir du printemps prochain », leparisien.fr,‎ 2017-11-22cet19:46:48+01:00 (lire en ligne)
  14. Marcel Campion attaqué par Bernard de La Villardière : Un reportage qui fâche, Purepeople.com
  15. Marcel Campion vs M6 : la polémique s'envenime, Europe1.fr, 13 décembre 2013
  16. lefigaro.fr, « Marcel Campion fait condamner Bernard de la Villardière pour diffamation », TVMag,‎ (lire en ligne)
  17. Nicolas Maviel, « Paris : grande roue, marché de Noël, Anne Hidalgo… les 5 vérités de Marcel Campion », leparisien.fr, 18 octobre 2017.
  18. Delphine de Mallevoüe, « Marcel Campion - Anne Hidalgo : la foire d'empoigne », Le Figaro, vendredi 10 novembre 2017, page 15.
  19. « Qui est Marcel Campion, le "roi des forains" qui menace de bloquer Paris ce lundi ? », LCI,‎ (lire en ligne)
  20. Paris Tribune, « Le Marché de Noël de Marcel Campion reconduit tacitement ou résilié : le compte-rendu d'audience », paristribune.info,‎ (ISSN 2275-3869, lire en ligne)
  21. Paris Tribune, « Marché de Noël sur les Champs-Elysées : Loisirs Associés perd sur une question de procédure », paristribune.info,‎ (ISSN 2275-3869, lire en ligne)
  22. Paris Tribune, « L'avenir du Marché de Noël sur les Champs-Elysées dépend du juge des contrats », paristribune.info,‎ (ISSN 2275-3869, lire en ligne)
  23. Ty'Bamboo : Marcel Campion menace de jeter l'éponge sur la République de Seine-et-Marne
  24. a, b et c « Accusé de corruption, DSK porte plainte pour diffamation », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  25. DSK fait condamner le forain Marcel Campion, lefigaro.fr
  26. Abel Mestre, « Marcel Campion, le « roi des forains », appelle à « bloquer » le pays le 12 septembre contre la réforme du code du travail », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  27. Emmanuel Fansten, « Loi travail : Marcel Campion met la foire dans le cortège », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  28. Enquête d'action, le à 14h45, W9, reportage Car jacking, bandes, cambriolage : enquête sur les nouvelles délinquances.
  29. François Bostnavaron, « Une fois les lampions éteints, les forains font un bœuf chez les "Thénardier" », .
  30. A Samois, Chez Fernand, c'est fini, Le Parisien, 23 avril 2013
  31. « Le caïd des forains à la chasse au "Canard" », Le Canard enchaîné,‎ , p. 4.
  32. a et b Abel Mestre, « Marine Le Pen soigne sa popularité chez les forains », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  33. Décret du 31 décembre 2003 sur Légifrance