Hulk

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hulk (homonymie).
Hulk
Personnage de fiction apparaissant dans
Hulk.

Statue représentant Hulk lors de la sortie du film Avengers (2012).
Statue représentant Hulk lors de la sortie du film Avengers (2012).

Alias Dr Robert Bruce Banner (véritable identité)
Bruce Banner
Joe Fixit
The Green Scar
War
Doc Green
Naissance Dayton, Ohio
Sexe Homme
Activité Physicien, super-héros
Pouvoirs Force et résistance physique surhumaines quasi illimitées
Cicatrisation (régénération) et rapidité surhumaines
Bonds dans les airs
Capacités psychiques limitées
Famille Elisabeth « Betty Ross » Talbot Banner (épouse)
Brian Banner (père, décédé)
Rebecca Banner (mère, décédée)
Morris Walters (oncle)
Elaine Banner Walters (tante, décédée)
Jennifer Walters (She-Hulk, cousine)
Thaddeus E. « Thunderbolt Ross » (beau-père)
Mrs. Drake (tante, présumée morte)
Cassandra Walters Pike (tante)
David Pike (cousin)
Caiera Oldstrong (seconde épouse, décédée)
Skaar (fils avec Caiera)
Affiliation Warbound
Avengers
Defenders
Fantastic Four
Pantheon
Ennemi de Abomination, Hulk Rouge, La Gargouille, Ultron, Thanos, Galactus

Créé par Stan Lee (scénariste)
Jack Kirby (dessinateur)
Interprété par Bill Bixby et Lou Ferrigno (L'Incroyable Hulk, 1977-1982),
Eric Bana (Hulk, 2003),
Edward Norton (L'Incroyable Hulk 2008),
Mark Ruffalo (The Avengers, 2012)
Séries The Incredible Hulk
Première apparition The Incredible Hulk vol. 1, #1 (mai 1962)
Éditeurs Marvel Comics

Hulk, alias le Dr Robert Bruce Banner, est un personnage de fiction appartenant à l'univers Marvel de la société Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby, le personnage apparaît pour la première fois dans le comic book The Incredible Hulk #1 de mai 1962.

En France, il apparaît pour la première fois dans Étranges Aventures n°23 (novembre 1971) et ses premières aventures sont traduites dans Gamma no 1.

Hulk, alias le Titan Vert, est devenu l'un des superhéros les plus forts et les plus résistants de l'univers Marvel, à la suite d'une exposition accidentelle de Banner aux rayons gamma lors d'une explosion atomique.

Dans le classement du magazine Wizard (en) paru en juin 2008, Hulk est classé dix-neuvième parmi les meilleurs personnages de comic books[1],[2].

Biographie du personnage[modifier | modifier le code]

Le Dr Bruce Banner, un brillant physicien nucléaire, crée pour l'armée américaine un nouveau type de bombe atomique, la bombe G, basée sur des rayons gamma.

Durant un essai, Banner aperçoit un adolescent, Rick Jones, allongé dans sa voiture, qui répond bêtement à un pari de ses camarades. Demandant à son assistant Igor Starsky de stopper le compte à rebours, le physicien court vers la zone d'essai et sauve le jeune inconscient en le poussant dans une tranchée de protection. Mais Starsky, qui se nomme en réalité Drenkov, est un espion russe à la solde du gouvernement envoyé pour s'emparer des secrets de Banner. Il laisse la bombe exploser. Le docteur n'a pas le temps de se mettre à l'abri ; il est alors bombardé de rayons gamma, ce qui a pour effet de modifier profondément son ADN, mais qui, à la surprise de tous, ne le tue pas[3],[4].

Banner reste en observation à l'infirmerie en compagnie de Rick Jones jusqu'au soir où Banner, dans une intense souffrance, se transforme en prenant des proportions colossales, tandis que sa peau devient grise et que son corps entier n'est plus du tout reconnaissable, à l'image de son psychisme presque animal. Dans cet état, il détruit le mur de l'infirmerie simplement en le poussant, puis ne bouge pas lorsqu'une jeep de l'armée lui fonce dessus, démontrant sa force stupéfiante. En raison de sa corpulence, un garde le surnomme « Hulk »[3] lors d'une description faite à ses supérieurs[note 1].

Depuis, lors de moments de stress ou de colère, le docteur Bruce Banner se métamorphose en une créature colossale à la peau verte (cette couleur ayant rapidement remplacé la peau grise originale), d'une force phénoménale, animée par une rage enfouie en lui depuis longtemps (celle d'un petit garçon battu par son père qui a vu sa mère mourir sous les coups de ce dernier) qu'il ne parvient pas à contrôler.

L'histoire de Bruce Banner / Hulk est une adaptation moderne de celle de Dr Jekyll / Mr Hyde de Robert Louis Stevenson avec l'ajout du mythe de Frankenstein, selon les propres dires de Stan Lee[5].

Vie éditoriale[modifier | modifier le code]

Hulk a été créé dans la période d'engouement pour les super-héros au début des années 1960. Il figure dans la continuité des « monster comics » (récits à chute présentant des monstres, souvent des envahisseurs extraterrestres, parfois démons, parfois robots, etc.) dont Jack Kirby s'était fait une spécialité au sein des maisons d'édition ancêtres de Marvel Comics.

Hulk est le deuxième titre publié par Marvel après le lancement et le succès des Quatre Fantastiques. Dans le premier numéro, Hulk est au départ gris. Mais devant le piètre résultat imprimé, il est décidé rapidement qu'il sera vert, une couleur plus facile à reproduire à l'époque. De plus, aucun super-héros n'était vert à l'époque[6]. La série ne durera que six numéros, tous écrits par Stan Lee, et dessinés par Kirby, puis par Steve Ditko avant son départ de la série, du fait de l'insuccès du titre[7].

Hulk intègre alors le sommaire de l'anthologie Tales to Astonish, aux côtés de l'Homme-Fourmi / Giant Man qui est remplacé plus tard par Namor[7]. Il connaît un succès croissant, et sa présence parmi les premiers Avengers et dans les pages de quelques numéros de Fantastic Four, où il affronte la Chose, le popularise toujours plus[réf. nécessaire]. Stan Lee est toujours le scénariste des aventures du personnage, mais au dessin se succèdent Jack Kirby, Gil Kane et Marie Severin, souvent encrée par Herb Trimpe qui plus tard sera chargé du dessin.

Marie Severin reste du no 92 jusqu'au no 101, publié en mars 1968, qui est le dernier de Tales to Astonish. En effet, à cette date, Marvel peut éditer plus de comics qu'auparavant et les deux personnages du comic book gagnent un titre qui leur est consacré. Tales to Astonish est changé en Incredible Hulk. Si Marie Severin continue de dessiner les aventures du héros, en revanche Lee passe la main à Gary Friedrich et l'encrage est assuré par Frank Giacoia ou George Tuska[7]. Le no 106 voit l'arrivée de Herb Trimpe qui prend en charge le dessin sur des crayonnés de Marie Severin. Trimpe est ensuite seul dessinateur à partir du no 107 et il le reste pendant une centaine d'épisodes ; l'encrage est parfois assuré par John Severin, le frère de Marie[8].

Le personnage trouve à cette époque sa formule, connue mondialement : Bruce Banner est un savant timide qui cache en lui un monstre ravageur à l'esprit d'enfant, qui demande uniquement qu'on le laisse en paix. Cette formule durera des années, présidera à la direction de la série télévisée L'Incroyable Hulk avec Bill Bixby et Lou Ferrigno, et permettra d'inclure Hulk parmi les Défenseurs, un groupe où il trouvera une place plus tranquille que chez les Vengeurs… C'est la formule que les successeurs de Stan Lee (Roy Thomas, Archie Goodwin, Steve Englehart, Roger Sternetc.) choisissent de conserver : celle d'un monstre très puissant et bagarreur, mais maladroit et parfois attendrissant.

Au milieu des années 1980, le scénariste Bill Mantlo, qui officie sur la série depuis des années, rend Hulk intelligent, via un scénario dans lequel l'esprit de Banner prend possession du corps du « colosse de jade ».

L'arrivée de Peter David permet d'avoir davantage d'explications. David explique que le Hulk gris (qui a fait son retour dans la seconde partie des années 1980 sous le nom de « Joe Fixit », un agent de sécurité de casinos combattant la mafia — il possède alors une intelligence normale) est l'expression de la frustration adolescente de Banner, alors que le Hulk vert est l'expression des peurs de l'enfance. Au no 377, Hulk suit une psychothérapie grâce à son ami le docteur Leonard Samson, ce qui lui permet de fondre toutes ses personnalités contradictoires en un seul homme ayant l'apparence du colosse vert mais avec une intelligence aussi poussée que celle de Banner. Celui que l'on surnomme le « Hulk prof » rejoint alors un groupe de personnages issus de la mythologie grecque, le Panthéon. Après de nombreuses aventures, il découvre que sa personnalité, contrairement à ce qu'il imaginait, n'est pas celle de Banner, car trop prétentieuse et égoïste. Depuis, les apports de Peter David à l'univers de Hulk ont fourni un matériau pour de nombreuses histoires. Après lui, ce sont Joe Casey, John Byrne, Paul Jenkins, Bruce Jones, Peter David (de retour) et aujourd'hui Daniel Way qui rédigent les aventures du « Titan vert ».

En France[modifier | modifier le code]

En France, le personnage commence sa carrière éditoriale dans les années 1970 en petit format chez Arédit/Artima dans la revue Étranges Aventures de la collection Comics Pocket, avant de poursuivre ses aventures en format plus grand et en couleurs dans la revue Gamma. Dans les années 1980, il revient en petit format mais dans la revue Hulk de la collection Flash, qui passe par la suite en grand format couleurs mais dans une présentation plus cheap. Le personnage de Hulk apparaît aussi en parallèle en « invité » dans d'autres séries Marvel publiées dans les albums les Quatre Fantastiques et autres revues des éditions Lug.

Les droits de sa série principale sont repris dans les années 1990 par l'éditeur Semic qui la publie en format « Version Intégrale ». Quand Panini/Marvel France reprend la licence en 1997, la série continue sur la même numérotation. Puis, le personnage, à cause de mauvaises ventes, intègre le sommaire de quelques revues anthologies, avant d'avoir une éphémère nouvelle série à son nom dans les années 2000, puis quelques albums dans la collection « 100 % Marvel » et la collection « Monster ».

À la fin de la publication qui suivait la numérotation des Versions Intégrales de Semic, Panini a publié un arc complet dans un numéro du magazine Marvel Top, puis, à l'occasion de la nouvelle série du personnage (lancée par John Byrne), l'a installée dans le magazine anthologique Marvel Select (où sont publiées alors les séries Silver Surfer et Thunderbolts).

Après la disparition de ce magazine en 2000, Hulk émigre dans le mensuel Marvel Elite (au côté des séries Fantastic Four et Thor), où il finit par être remplacé par Captain America avant la fin de parution du magazine. En juillet 2003, à l'occasion de la sortie du film, Panini lance un mensuel entièrement consacré à Hulk (profitant du même coup de la toute nouvelle équipe artistique), qui ne durera que 8 numéros, étant arrêtée à la suite d'un mauvais accueil du public.

En 2008, Panini Comics publie World War Hulk au format kiosque. En juillet 2012, (à la suite du succès d'Avengers quelques mois auparavant), un nouveau magazine Hulk est lancé par Panini Comics. Cette revue mensuelle regroupe les titres The Incredible Hulk et Thunderbolts.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Planète Hulk et World War Hulk[modifier | modifier le code]

Une statue représentant Hulk.

Dans Planète Hulk, préambule à World War Hulk, le colosse de jade est envoyé par les Illuminati sur une planète déserte et éloignée, à bord d'une navette spatiale, afin de préserver la Terre du danger qu'il représente. La navette dévie de sa trajectoire initiale et Hulk se retrouve sur la planète Sakaar, où règne un dictateur sanguinaire. Hulk est capturé, devient gladiateur, doit combattre pour recouvrer sa liberté et, à force de victoires, gagne la considération du peuple et finit par vaincre le tyran qui règne sur Sakaar. Il libère les victimes de l'esclavage et devient leur « élu », la « balafre verte », un individu sacré décrit dans leurs légendes. Hulk est désigné roi d'un peuple enfin unifié et en paix, et choisit sa reine, Caiera, qui lui donnera un enfant.

La tranquillité prend fin lorsqu'un jour, la navette ayant conduit Hulk sur cette planète, devenue un objet de culte, explose et manque de peu de détruire toute la planète, bien que le titan vert ait lancé le vaisseau de toutes ses forces vers le ciel. De nombreux habitants périssent, dont sa femme. Après ce drame, un seul but est poursuivi par la « balafre verte » : retourner sur Terre et punir ceux qu'il rend responsable de ce désastre, c'est-à-dire ceux qui sont apparus sur une vidéo enregistrée dans le vaisseau juste avant qu'il n'explose, vidéo sur laquelle on voit les Illuminati Flèche noire, Mister Fantastic, le Docteur Strange et Iron Man expliquer qu'ils ont pris la décision d'envoyer Hulk dans l'espace.

World War Hulk raconte donc comment il effectue le siège de Manhattan et s'attaque aux Illuminati les uns après les autres, triomphant de tous. Finalement, Hulk combat Sentry, et la puissance dégagée par leurs coups et leur énergie est telle que les deux retrouvent leurs formes humaines en même temps. Sentry, dans un état critique, est évacué. Découvrant que le véritable coupable est l'un de ses « liés en guerre » l'ayant accompagné pour mener cette guerre, le nommé Miek, qui avait doucement mis en place sa trahison, Banner redevient Hulk et le détruit. Enfin, dans un état de colère inégalé jusque-là (les secousses créées par ses coups de pied au sol s'étalant sur plusieurs centaines de kilomètres), il demande à Stark de l'arrêter avant qu'il ne réduise la planète à néant. Il est alors emprisonné par le SHIELD.

Introduction de Red Hulk[modifier | modifier le code]

Après World War Hulk, Banner est enfermé dans une base Gamma, mais il s'échappe. Face à une nouvelle menace d'une origine mystérieuse, le Hulk Rouge (aussi appelé « Rulk »), il retrouve sa forme de colosse émeraude ; il l'affronte mais est battu par le monstre ultra-puissant, se faisant même casser un bras.

Pouvoirs et capacités[modifier | modifier le code]

Le Dr Bruce Banner est considéré comme l'un des plus grands esprits scientifiques sur Terre, possédant « un esprit tellement brillant qu'il ne peut être mesuré par aucun test d’intelligence connu »[9]. Il détient une expertise dans divers domaines tels que la biologie, la chimie, l'ingénierie, la physiologie et en physique nucléaire.

Grâce à cette connaissance, Banner a créé une technologie avancée baptisée « Bannertech », qui est comparable au développement technologique de Tony Stark ou du Docteur Fatalis. Certaines de ces technologies comprennent un champ de force qui peut le protéger contre les attaques d'entités du même niveau que Hulk, et un téléporteur.

Force surhumaine[modifier | modifier le code]

Bruce Banner devient Hulk lorsqu'il est submergé par la colère et le stress, il acquiert alors une taille dépassant facilement les 2 mètres (mais sa taille varie beaucoup, faisant 2,13 m dans L'Incroyable Hulk et 2,50 m dans Avengers) et son poids atteint quasiment les 500 kg (là aussi variable, parfois 300, parfois 600). Sa force devient surhumaine : il peut soulever des tanks, des voitures, des camions, des bus, ou encore remplacer le pilier d'un pont pour le soutenir (dans le 1er numéro de The Avengers, Hulk s'incline sous le pont pour le soutenir afin que le train puisse passer sans encombre). Hulk peut également déplacer des wagons de chemin de fer ou soulever des blocs de rochers très lourds.

En fait, lorsque Hulk est « calme », il peut aisément soulever, déplacer ou presser l'équivalent de 100 tonnes. Mais lorsqu'il s'énerve, sa force augmente de manière exponentielle ; il peut alors largement soulever plus de 100 tonnes. On raconte que si Hulk atteignait un degré de colère immense, il pourrait déplacer une planète, mais ce dernier n’a encore jamais atteint ce stade. Lorsque Hulk s'énerve, seul des êtres exceptionnels comme Sentry, Thanos ou Galactus peuvent lui tenir tête et le vaincre.

Sa force exceptionnelle lui permet aussi de faire des bonds dans les airs pour se déplacer.

Invulnérabilité et régénération[modifier | modifier le code]

Outre sa force surhumaine extraordinaire, Hulk possède une résistance incroyable. Sa peau verte, renforcée par les rayons gamma et qui lui ont donné sa couleur, lui permet de résister à des chocs et des coups extrêmement puissants. On l’a vu supporter le tir de balles, d'obus de canon, de grenades, voire de missiles. De fait, les armes balistiques sont inutiles contre lui.

Tout comme sa force, la colère de Hulk renforce son invulnérabilité ; on a vu ainsi Hulk résister plusieurs fois à des explosions nucléaires comme en Antarctique où il a affronté Thor, et sur la planète Sakaar lorsque les sakaarien ont déclenché une bombe atomique d'une telle puissance qu'elle a créé un déséquilibre sur la planète. Hulk a aussi résisté simultanément aux supernovas de la Torche humaine et à la foudre de Tornade des X-Men dans World War Hulk no 2.

Les seuls métaux capables d’entamer la peau de Hulk sont le vibranium, le métal dont sont faites notamment les dagues de Warpath, et l'adamantium, qui compose notamment les griffes de Wolverine. Cependant, même s'il est blessé, les tissus de Hulk se régénèrent à très grande vitesse ; il déclare d'ailleurs à Wolverine, lors d'un combat[10], qu'aucun d'eux ne peut mourir à la suite de blessures, leurs facteurs auto-guérisseurs les en empêchant.

Facultés psychiques[modifier | modifier le code]

Hulk n'a pas de véritables pouvoirs psychiques, mais possède des facultés rares de résistance à ceux-ci. Dans World War Hulk, le Professeur Xavier explore l'esprit de Hulk, alors exceptionnellement énervé, et conclut qu'il a peu de chances de le maîtriser sans que celui-ci ne le frappe pour se défendre. Onslaught a toutefois réussi à le contrôler, ainsi qu'Apocalypse (même si leur domination n'a pas duré très longtemps).

Hulk possède également la faculté de percevoir les formes astrales comme celles du Professeur Xavier et du Dr Strange. Dans World War Hulk, il parvient même à obliger la forme corporelle de Xavier à venir à lui, alors que celui-ci se trouvait sous sa forme astrale.

Comparaison avec d'autres héros Marvel[modifier | modifier le code]

De puissants équivalents[modifier | modifier le code]

Dans World War Hulk, Spider-Man qualifie Hulk d'humain le plus puissant de la galaxie (avec une définition très large de l'humain) après Sentry, ajoutant qu'il a révisé son classement après la victoire d'Hulk sur Flèche Noire. Il semble que même ce classement était trop défavorable à Hulk, car finalement Sentry et Hulk se neutralisent mutuellement.

Le surpuissant Thanos craint Hulk en combat corps-à-corps, et ce dernier a déjà vaincu le Jardinier, l'une des grandes entités cosmiques de l'univers Marvel, ainsi que des adversaires de très haut niveau comme Thor, Gladiator (de l'empire Shi'ar), Colossus, Le Fléau, Hercule ou la Chose — ce dernier n'a d'ailleurs jamais fait le poids physiquement contre Hulk, mais compense par une détermination sans faille et une volonté de fer.

Ses équivalents sont Sentry et le Surfer d'argent. Hulk Rouge a déjà vaincu Hulk en arrêtant un de ses coup de poing puis en lui cassant le bras. L'Abomination est plus fort que Hulk dans des circonstances normales.

Le scénariste Greg Pak a déclaré que durant cet évènement, la puissance de Hulk a atteint un niveau tel qu'il a dépassé tous les mortels et la plupart des immortels ayant marché sur Terre, et que seul un être du niveau de Galactus pourrait réellement l'arrêter.

Limites à sa force[modifier | modifier le code]

Hulk a beau avoir une force illimitée, il y a certaines choses qu'il ne pourra jamais soulever ni briser, par exemple :

  • Hulk ne pourra jamais briser le bouclier de Captain America, ce dernier étant en vibranium, peu importe la force que Hulk emploiera, le bouclier la repoussera ;
  • il ne pourra jamais briser l'adamantium, comme celui composant le squelette de Wolverine (mis à part dans la version Ultimate), cette matière étant indestructible ;
  • il ne peut pas soulever Mjöllnir, le marteau enchanté de Thor, comme le montre le film Avengers, car il n'en est pas digne.

Hulk est quasiment invincible mais il a quand même une limite, c'est Bruce Banner. En effet, ce dernier ne disparaît pas totalement quand il se transforme en Hulk car il est sa conscience et limite inconsciemment sa force. Il a été prouvé que lorsque Banner est physiquement séparé de Hulk, le titan vert n'avait plus de conscience et était incontrôlable et invincible.

Un autre exemple est que quand Hulk a voulu affronter Onslaught, il n'était pas de taille et ce dernier pouvait même le contrôler mentalement (même si le contrôle ne durait pas longtemps). Mais dès que Jean Grey lui a ôté ses inhibitions (en faisant disparaître Banner de son esprit), Hulk est devenu si puissant qu'il pouvait non seulement résister aux pouvoirs psychiques d'Onslaught mais aussi le surpasser en force physique et ainsi le détruire. Hulk est donc bien plus puissant quand Banner n'est plus en lui.

Entourage[modifier | modifier le code]

Alliés[modifier | modifier le code]

Ennemis[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive.

Bibliographie sélective[modifier | modifier le code]

  • voir Tales to Astonish / The Incredible Hulk (1962)...
  • Hulk Marvel, 1978-1981 (1-#27)
  • The Rampaging Hulk (1977-78) (#10) Curtis Magazines
  • Hulk Gray (2003-2004) (1-#4) de Tim Sale & Jeph Loeb
  • Essential Hulk Vol...
  • Hulk Visionaries (1-#7)
  • Planet Hulk (2007-2008) de Greg Pak
  • World War Hulk (2007-2008) (1-#6)
  • World War Hulks: Hulked-Out Heroes (2010) (1-#2)
  • Red Hulk
  • Fall of the Hulks (2010)
  • The Incredible Hulks

Apparitions dans d'autres médias[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

De 1977 à 1982, le personnage a fait l'objet d'une adaptation télévisée dans la série L'Incroyable Hulk. Depuis 2013, il est le héros de la série d'animation Hulk et les agents du S.M.A.S.H..

Il apparait comme l'un des Vengeurs fondateurs dans la série Avengers : L'Équipe des super-héros et il possède beaucoup de similarités avec son origine du film L'Incroyable Hulk. Il est également l'un des personnages principaux d’Avengers Rassemblement.

En 2014, il apparait dans l'anime Marvel Disk Wars: The Avengers.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Le personnage a le droit à un film en 2003 :

Il apparait également dans plusieurs vidéofilms :

Univers cinématographique Marvel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Univers cinématographique Marvel.

En 2008, Marvel lance son univers partagé sur grand écran avec le film Iron Man. S'en suit plusieurs films autour de différents super-héros qui se réunissent dans le film Avengers en 2012. Le personnage de Bruce Banner et son alter-ego, Hulk, font partie de cet univers.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

De nombreux jeux vidéo sur le personnage sont également sortis : Hulk en 1994, Hulk en 1996, The Hulk en 2003, Incredible Hulk: Ultimate Destruction en 2005 et L'Incroyable Hulk en 2008.

Il apparaît également dans le jeu vidéo Lego Marvel Super Heroes et dans le jeu de plateau HeroScape Marvel. Hulk apparait également comme personnage jouable dans la série des jeux de combat de Capcom Marvel Super Heroes, Marvel Super Heroes vs. Street Fighter, Marvel vs. Capcom, Marvel vs. Capcom 2: New Age of Heroes et Marvel vs. Capcom 3: Fate of Two Worlds.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce qui peut se traduire par « mastodonte » ou « malabar ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) The 200 Greatest Comic Book Characters of All Time, Wizard, juin 2008.
  2. (en) « MGK Versus Wizard’s Top 200 Comics Characters Of All Time List, Part One », Mighty Godking.com, 2 juin 2008 (consulté le 4 avril 2016).
  3. a et b Incredible Hulk #1.
  4. (en) Igor Drenkov sur l’Appendix to the Handbook of the Marvel Universe
  5. (en) Marvel Comics, Vol. 1, PediaPress (lire en ligne)
  6. Comics, Philippe Guedj.
  7. a, b et c Cassell et Sultan 2012, p. 73
  8. Cassell et Sultan 2012, p. 74
  9. (en) Joseph Pisani, « The Smartest Superheroes », BusinessWeek (consulté le 9 décembre 2007)
  10. World War Hulk Vs X-Men
  11. « Hulk, l'homme qui vaut 100 millions d'euros ! », Come4news.com, 9 novembre 2010 (consulté le 4 avril 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Dewey Cassell et Aaron Sultan, Marie Severin : The Mirthful Mistress of Comics, TwoMorrows Publishing,‎ , 174 p. (ISBN 9781605490427)

Liens externes[modifier | modifier le code]