Pseudotsuga menziesii

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Douglas.

Pseudotsuga menziesii est une espèce de conifère de la famille des Pinaceae, originaire de l'ouest de l'Amérique du Nord[1]. En français on l’appelle douglas vert[2] ou sapin de Douglas (bien qu'il ne s'agit pas d'un vrai sapin car il n'appartient pas au genre Abies), mais aussi pin d'Orégon et douglas de Menzies.

C'est un arbre à croissance rapide qui peut atteindre de très grandes dimensions, et son bois possède de très bonnes qualités techniques. Le bois d’œuvre est surtout utilisé en construction extérieure et intérieure, mais aussi pour la décoration[3],[4]. C'est l'une des essences les plus importantes pour l'exploitation forestière et l'industrie du bois en Amérique du Nord. Il prend aussi de l'importance aujourd'hui en Europe.

Répartition[modifier | modifier le code]

La distribution naturelle du douglas est assez vaste dans l'Ouest de l'Amérique du Nord[1], et se divise en deux grandes parties correspondant aux deux variétés principales. Une première partie s'étend sur la Côte ouest où il est un élément majeur des forêts de conifères géants du littoral du Pacifique, depuis la Californie aux États-Unis jusqu'à la Colombie-Britannique au Canada. La seconde partie s'étant à l'intérieur du continent et de manière plus dispersée, de l'intérieur de la Colombie-Britannique et de l'ouest de l'Alberta, au Canada, jusqu'au nord du Mexique, en passant à travers les États-Unis le long des montagnes Rocheuses. Dans ces deux parties de son aire de répartition, il est présent en plaine et à basse altitude au nord et monte de plus en plus en altitude vers le sud.

Il a été introduit en Europe dès 1827[1] par le botaniste écossais David Douglas, et en France à partir de 1842. Ayant besoin de conditions climatiques plutôt fraiches et arrosées, il s'est bien adapté à l'Europe où il connait depuis le XXe siècle une utilisation importante en reboisement et en sylviculture. Il a été l'objet de plantations notamment en France au cours des trois dernières décennies du XXe siècle, sous l'impulsion du Fonds forestier national, de sorte qu'il est devenu la deuxième essence de reboisement du pays, couvrant aujourd'hui 420 000 hectares[5], surtout dans le Massif central : Morvan, Auvergne, Limousin, Beaujolais, et dans les Vosges, ainsi qu'en plaine dans la moitié nord. Il est aussi beaucoup planté en Allemagne (dans tout le pays, mais surtout dans le quart sud-ouest), dans les îles Britanniques, en Italie (dans les Apennins), en Tchéquie, en Belgique (notamment dans l'Ardenne, mais aussi en plaine), aux Pays-Bas et au Danemark. On peut désormais le rencontrer des Highlands en Écosse jusqu'aux pentes de l'Etna en Sicile, des monts du Portugal aux plaines de Pologne, et à l'est jusqu'aux Carpates.

Il est aussi planté dans l'hémisphère Sud : Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud et Amérique du Sud.[6]

Description[modifier | modifier le code]

L'arbre adulte atteint une taille moyenne comprise entre 50 et 80 m de hauteur pour un diamètre de 2 m dans ses régions d'origine[1], et actuellement entre 40 et 70 m de hauteur en Europe (la plupart sont des plantations sont récentes). Il pousse rapidement mais peut vivre entre 400 et 500 ans[1]. Il affectionne les terrains humides et légers mais n'apprécie pas les terrains argileux, calcaires ou secs[1].

Dans la nature, il peut atteindre de grandes dimensions : des spécimens de « 100 m de haut et 1,20 m de diamètre » étaient rarement trouvés et récoltés au début du XXe siècle, mais des individus de « 75 m de haut et 2 à 3 m de diamètre » étaient courants au Canada[7].

Les trois plus grands arbres de France métropolitaine seraient tous des douglas : le plus grand, haut de 66,60 m en 2015, est situé à proximité de la retenue d'eau du barrage du Chartrain, le suivant (61 m en 2015) près du viaduc des Farges en Corrèze, et le troisième (60,50 m en 2013) à l'ouest de Ribeauvillé dans le Haut-Rhin[8]. Ils ne détiennent cependant pas les records de diamètres de tronc ou d'âge[9].

Les feuilles[modifier | modifier le code]

Les feuilles sont des aiguilles, de 1,5 à 3 cm de long, minces, molles, souples, arquées, pointues, et rétrécies à la base, sans bandes blanches marquées au dos. Elles sont insérées sur un coussinet tout autour des rameaux des branches basses ou sur deux rangées, en brosse, sur les rameaux fertiles. Les aiguilles sont de couleur vert foncé sur le dessus et parcourues par deux bandes vert clair de stomates sur le dessous. Les feuilles ont une durée de vie de 5 à 6 ans. Elles dégagent, quand on les froisse une odeur de fruit de la passion, avec des nuances d'agrumes et de résine[10], parfum dû à une huile essentielle renfermant du limonène (comme l'essence de citron) qui pourrait constituer un système de défense des arbres contre les herbivores[11] (effet répulsif ou toxique de ce monoterpène contre les larves et les insectes, action fongistatique sur leur microbiote intestinal, réduction de l'oviposition, attraction de parasitoïdes ou de prédateurs de ces insectes)[12].

Les cônes[modifier | modifier le code]

Le douglas est monoïque. Les cônes apparaissent en avril-mai. Ils sont mûrs en octobre de la même année. Ils pendent et mesurent de 5 à 10 cm. Leur particularité réside dans la présence de bractées trifides (à trois pointes) saillantes, appliquées sur les écailles du cône[13].

Le bois[modifier | modifier le code]

Le duramen du douglas est de couleur brun rosé tandis que l'aubier est de couleur jaune brun clair. Le bois est à fil droit, avec des cernes larges (du fait de sa croissance rapide) , une texture forte (grande proportion de bois final). Au sein d'un même cerne annuel, il existe une hétérogénéité de couleur et de structure, due au diamètre différent des vaisseaux du bois, entre le bois initial (bois de printemps), le bois intermédiaire et le bois final (bois d'été). Les canaux résinifères normaux ne sont pas toujours bien visibles[14]. La présence de petits canaux résinifères localisés provoque une odeur résineuse prononcée quand le bois est fraîchement coupé, et s'estompe quand le bois sèche.

En plus des grandes dimensions et de la bonne régularité des tiges, le bois de cœur du douglas est plus solide et résistant que la moyenne des résineux courants utilisés en Amérique du Nord et en Europe. Ses propriétés mécaniques[15] en font un bois assez comparable aux mélèzes (auxquels il est d'ailleurs apparenté phylogénétiquement), supérieur à la majorité des pins (mais comparable au pin du Nord), et bien supérieur aux sapins et aux épicéas. Ces propriétés en font un bois particulièrement approprié pour des utilisations en structure.

Le duramen présente une bonne durabilité face aux attaques des insectes de bois sec. Il est moyennement à faiblement durable face aux attaques de champignons (en cas d'humidification prolongée du bois) et sensible aux termites. Ceci permet de l'utiliser sans traitement en classe 3 : utilisable à l'extérieur, mais hors contact avec le sol. Il n'est pas imprégnable et ne peut donc pas être traité. L'aubier non durable est moyennement à peu imprégnable[15].

Autécologie et habitat[modifier | modifier le code]

Le douglas est plutôt une essence héliophile, il supporte un léger abris dans son jeune âge mais préfère une bonne exposition. Il a besoin d'au moins 700 mm d'eau par an, avec un optimum se situant entre 800 et 1 200 mm[16]. Il peut supporter des sécheresses estivales temporaires d'intensité moyenne, grâce à un système racinaire traçant bien développé et grâce au maintien des fonctions physiologiques jusqu'à un potentiel hydrique très bas. En revanche, il est très sensible aux sécheresses exceptionnelles[17]. Il supporte aussi les grands froids hivernaux. Il peut donc être planté aussi bien sous climat océanique que continental atténué et il tolère également une influence méditerranéenne modérée. En Europe il se développe généralement bien sous les climats où le hêtre se développe bien, quoiqu'il monte moins haut en altitude. Dans son aire d'origine en Amérique du Nord il pousse à des altitudes variées en fonction du climat local et des variétés : du niveau de la mer à 1 200 m d'altitude au nord, et plutôt entre 750 et 1 800 m au sud dans la Sierra Nevada. Il peut monter jusqu'à 3 200 m dans les parties les plus méridionales de son aire. En France il prospère le mieux entre 300 de 800 m d'altitude, mais on le trouve aussi en plaine dans la moitié nord où il se développe bien si les pluviométrie est élevée, et ponctuellement jusqu'à 1 400 m au sud.

Il est calcifuge et se plait dans les sols légèrement acides (pouvant aller de neutre à très acide). Il a besoin d'un sol profond et léger, bien drainé et assez frais. Il est sensible à l'hydromorphie (pseudogley proche de la surface) et tolère mal les sols superficiels et secs (surtout en présence de calcaire), ainsi que les sols argileux trop compacts[18].

La litière du douglas[modifier | modifier le code]

La litière du douglas favorise une forte activité biologique du sol et se décompose facilement, ce qui produit un humus doux. Cet humus est non dégradant et peu acidifiant pour le sol, contrairement à la litière d'autres conifères comme l'épicéa ou le pin sylvestre, ce qui rapproche le douglas des feuillus au niveau de l'écologie du sol[17].

Cependant le douglas favorise une nitrification rapide de la matière organique qui, dans le cas où il est planté sur des sols préalablement très pauvres et acides, produit un excédant de nitrates, car la végétation (dont le douglas) ne peut les absorber assez rapidement. Ces nitrates non recyclés provoquent une acidification du sol et se lient avec l'aluminium naturellement présent dans le sol pour former du nitrate d'aluminium, qui est ensuite emporté par drainage dans les eaux de surface. Outre les effets de la perte de ces précieux nitrates (perte de fertilité du sol forestier, possible eutrophisation des eaux de surface en aval), l'aluminium est néfaste à partir d'une certaine quantité pour la vie aquatique (il est notamment toxique pour les salmonidés). Mais ce déséquilibre environnemental peut être facilement résolu sur ces sols très pauvres, par une légère fertilisation en phosphore avec un amendement léger en calcium, dans les quelques années qui suivent la plantation des douglas, ce qui rétablie un équilibre dans le cycle des nutriments et supprime très durablement cet effet (au moins jusqu'à la récolte des douglas qui causera une exportation de nutriments, suivie de la prochaine plantation), en favorisant le recyclage complet de ces nitrates par les arbres, et augmentant du même coup fortement la croissance et la productivité du douglas. Cette légère fertilisation ne semble pas avoir d'impact négatif sur l'environnement, mais en supprime au contraire de nombreux[17]. Il ne faut pas confondre cet effet propre au douglas (qui se manifeste uniquement sur sol très pauvre) avec le phénomène de podzolisation provoqué par d'autres résineux comme l’épicéa ou le pin sylvestre, qui est dû bien au contraire à une mauvaise décomposition de la matière organique qui cause une forte acidification du sol par les acides organiques, ce qui est associé à une faible nitrification et à une forte dégradation de la structure du sol.

Parasites et maladies[modifier | modifier le code]

Megastigmus spermotrophus est une espèce d'insecte invasive d’origine américaine, accidentellement introduite en Europe. Sa larve est ravageuse des graines de douglas. Elle diminue significativement les récoltes de graines viables pour les peuplements d’élite ou vergers à graines. En Europe, en 2006, le taux de destruction de semences viables oscillait de 5 à 90 % en France, de 5 à 70 % en Belgique, de 2 à 15 % en Amérique du Nord, et d'environ 100 % en Pologne. Plusieurs hyménoptères parasitent Megastigmus spermotrophus en région wallonne, mais en nombre insuffisant pour le contrôler[19]. Certains diptères comme les cécidomyies des aiguilles parasitent également ce résineux aussi bien en Amérique du nord qu'en Europe, sans y être strictement inféodés.

Le douglas est actuellement peu sensible aux insectes et pathogènes mais l'avenir dira s'il peut être sérieusement menacé à l'instar de l'épicéa par les scolytes. Comme il a été introduit fréquemment sur des stations forestières inadaptées à ses exigences et souvent en monocultures assez intensives, on peut craindre des aléas. Des dépérissements sont aujourd'hui couramment observés sur ces stations, notamment à la suite d'épisodes de canicule et sécheresse comme en 2003.

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Dans l'indicateur 2017 du prix des bois en forêt privée, le douglas affiche un cours moyen de 56 €/m3[20].

Sylviculture[modifier | modifier le code]

Un travail du sol est souvent conseillé avant la plantation : labour en plein profond d'environ 30 à 40 cm, éventuellement sous-solage sur les lignes de plantation seulement.[réf. nécessaire] Le douglas supporte bien des densités de plantation de 1 100 tiges à l'hectare (3 × 3 m) ou 1 330 tiges à l'hectare (2 × 4 m). Dans le Limousin, la tendance est à l'augmentation de la densité de plantation qui peut aller jusqu' à 1600 plants à l'hectare, et la réduction du nombre des éclaircies (2 en 45 ans), de façon à obtenir des bois moyens de 35 à 45 cm de diamètre qui trouvent facilement des débouchés commerciaux[21]. Les ennemis du jeune plant de douglas sont le chevreuil qui broute les tiges et l'hylobe qui grignote le pied. Pour protéger le plant, il convient de recouvrir le collet à l'aide de cire[21].

Le remplacement du hêtre et du chêne par le douglas entraîne la disparition des espèces fongiques spécifiques aux essences feuillues comme Lactarius vellereus ou Lactarius chrysorrheus (en), champignons non comestibles.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Alimentaire[modifier | modifier le code]

Les aiguilles du douglas sont utilisées pour la confection de sauces, de sirops et de sorbets[10].

Bois[modifier | modifier le code]

En Amérique du Nord, il est un des bois d'œuvre les plus importants. Le bois provenant d'arbres de peuplements naturels d'Amérique du Nord, à accroissements fins, est souvent commercialisé en Europe sous le nom américain d’Oregon Pine.

La France possède 50 % de la ressource européenne en douglas, elle est aujourd'hui le second producteur mondial derrière les États-Unis. Elle fournit aux industriels un volume de bois chaque année plus important : 500 000 m3 en 1990, 1 000 000 m3 en 2000, 2 700 000 m3 en 2017. Une récolte de 6 000 000 m3 en 2030 est prévue par l'association interprofessionnelle France Douglas car les peuplements sont encore relativement jeunes et n'atteindront leur maturité que dans 20 ans environ[4]. La production de sciages suit elle aussi une progression exponentielle depuis le début du siècle et atteint plus de 1 000 000 m3 en 2017 [5]. Le douglas est « la principale ressource forestière émergente du territoire »[4].

Usages pour la construction et les aménagements extérieurs[modifier | modifier le code]

Pour la construction, le douglas possède deux atouts importants : des performances mécaniques supérieures à celle des autres résineux (un module d'élasticité supérieur à 12 000 MPA) et une durabilité naturelle elle aussi supérieure à la majorité des autres résineux récoltés en Europe. Le duramen du douglas résiste mieux aux insectes et aux champignons que la plupart de ses concurrents. Par ailleurs, ses qualités esthétiques sont appréciées. Aussi est-il volontiers utilisé pour des architectures de plein air, des ouvrages d'art, ainsi que pour les réalisations courantes qui doivent durer dans le temps et exposées à une humidité plus ou moins fréquente : charpente, ossature bois, bardage, solives, planchers[4], en création comme en rénovation extérieure[22]. Comme il se prête au collage, le douglas peut prendre la forme de bois lamellé-collé, de bois massif reconstitué[4] ou de contreplaqué.

De nombreuses réalisations récentes et innovantes utilisent le douglas dans le domaine de la construction :

Usages pour la décoration et les aménagements intérieurs[modifier | modifier le code]

Faiblement émetteur en polluants volatils, le douglas offre de bonnes propriétés d'isolation phonique et thermique ainsi que de dureté. Sa teinte rosée chaleureuse constitue un avantage supplémentaire pour qu'il soit employé comme revêtement intérieur dans les habitations ainsi que pour les planchers et les parquets[3].

Selon l'arrêté du relatif à l'étiquetage des produits de construction ou de décoration, le douglas se situe dans la classe A+ d'émission dans l'air intérieur. L'indice de dureté du duramen du douglas est comprise entre 20 N/mm2 et 30 N/mm3, ce qui le place au même niveau que le teck, le châtaignier, le mélèze ou le sipo[3].

Le douglas est aussi apprécié pour sa rapidité de séchage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f (fr) Arbres - Jaromir Pokorny - p.32 - (ISBN 2-7000-1818-4) - Éditions Gründ - 1987
  2. Owen Johnson et David More (trad. de l'anglais par Odile Koenig), Guide Delachaux des arbres d'Europe, Delachaux et Niestlé, coll. « Les guides du naturaliste », (ISBN 978-2-603-01658-9).
  3. a b et c « Le Douglas, un choix naturel pour la décoration », sur france-douglas.com (consulté le 29 décembre 2018)
  4. a b c d et e « Le Douglas, un choix naturel pour la construction », sur france-douglas.com (consulté le 29 décembre 2018)
  5. a et b Pascal Charoy, « Deux siècles de présence en France », Forêts de France, no 617,‎ , p. 22-23 (ISSN 0046-4619)
  6. F. Da Ronch, G. Caudullo, D. de Rigo, Pseudotsuga menziesii in Europe: distribution, habitat, usage and threats, European Atlas of Forest Tree Species, 2016, [1].
  7. Maurice Zimmermann (1918), Les ressources houillères, hydrauliques et forestières du Canada ; Annales de Géographie, Volume 27, N°150 ; oir pp. 472-474 (Mis en ligne avec Persée.fr)
  8. Records de hauteur des arbres en France, sur le site Arbres monumentaux, consulté le 09 12 2016
  9. Records : Les arbres les plus épais, les plus hauts et les plus anciens de France (métropolitaine)
  10. a et b François Couplan, Le régal végétal. Plantes sauvages comestibles, Editions Ellebore, , p. 58.
  11. Les différentes réactions du pin, tiré de R. Mumm, M. Hilker, « Direct and indirect chemical defence of pine against folivorous insects », Trends in Plant Science, 2006
  12. (en) R. Mumm, M. Hilker, « Direct and indirect chemical defence of pine against folivorous insects », Trends in Plant Science, vol. 11, no 7,‎ , p. 351-358 (DOI 10.1016/j.tplants.2006.05.007).
  13. Jean-Claude Rameau, Dominique Mansion, Gérard Dumé, Flore forestière française. Région Méditerranéenne, Forêt privée française, , p. 351.
  14. Marie-Christine Trouy, Anatomie du bois. Formation, fonctions et identification, Éditions Quae, , p. 63
  15. a et b Fiche essence du douglas publié par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), 2012, [2].
  16. Fiche de conseils d’utilisation des matériels forestiers de reproduction, pour l'essence Douglas vert, réalisée par l’IRSTEA pour le ministère de l’Agriculture et de l'Alimentation, avril 2019, [3].
  17. a b et c J. Ranger, D. Gelhaye, P. Bonnaud, Plantations de Douglas et durabilité des sols forestiers et de la qualité de l’environnement, Réalisé par l’INRA dans le cadre de la Charte forestière du Morvan, Novembre 2009, [4].
  18. J.C. Rameau, D. Mansion et G. Dumé, Flore forestière française. Tome 1, plaines et collines, Institut pour le Développement Forestier, 1994-2009 (ISBN 2-904740-16-3)
  19. Mailleux A.-C., Molenberg J.-M., Grégoire J.-C. [2007]. Megastigmus spermotrophus, ravageur de graines de douglas, et ses ennemis naturels en Wallonie. Forêt Wallonne 87 : 49-56 (8 p., 4 fig., 12 réf.)
  20. Pascal Charoy, « La commercialisation du bois d'oeuvre », Forêts de France, no 617,‎ , p. 31 (ISSN 0046-4619)
  21. a et b Pascal Charoy, « Sylviculture en Limousin », Forêts de France, no 617,‎ , p. 24-25 (ISSN 0046-4619)
  22. « Le douglas, un choix naturel pour la rénovation », sur francedouglas.com (consulté le 29 novembre 2018)
  23. « Pont de Merle », sur structurae.info (consulté le 29 décembre 2018)
  24. « Pont routier en bois des Alpes », sur prixnational-boisconstruction.org (consulté le 29 décembre 2018)
  25. « Le bois fait son retour dans la construction d'ouvrages d'art », sur batiactu.com, (consulté le 29 décembre 2018)
  26. « Lycée George Sand », sur prixnational-boisconstruction.org (consulté le 29 décembre 2018)
  27. Avec les bois résineux français, vous avez le choix !, Paris, Fédération nationale du bois, , 54 p. (lire en ligne), [23-24]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]