Classe moyenne

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L'accès à la propriété privée (comme l'acquisition d'une résidence) est financièrement possible pour la classe moyenne, mais reste souvent soumise à un emprunt bancaire.
La société des loisirs est une idée encourageant la classe moyenne à multiplier leurs activités en opposition au temps passé à occuper un emploi.

La classe moyenne désigne les personnes que leur condition sociale situe « au-dessus » des classes pauvres (ou classe ouvrière) et « en dessous » des classes aisées (on parle aussi de classe supérieure ou élite). Elle s'apparente à une classe sociale.

Il n'en existe pas de définition absolue qui fasse consensus parmi les chercheurs ou les institutions, bien que beaucoup en proposent à partir de critères de seuils portant sur le niveau de vie ou les revenus. Dans les pays où leur usage est répandu, on utilise aussi des référentiels dépendant de la profession occupée (comme les Professions et Catégories Socioprofessionnelles en France). Enfin, il peut exister un sentiment d'appartenance à cet ensemble qui constitue également un statut social. Il est possible de le quantifier à l'aide d'enquêtes[1].

La notion de "classe moyenne" est fréquemment utilisée pour mener des comparaisons internationales rendant compte, par exemple, de la façon dont les revenus sont redistribués dans la population de différents pays. Cependant, il s'agit d'une notion située dont le sens et les implications varient fortement selon le contexte. On a pu mettre en évidence qu'elle ne renvoyait pas aux mêmes représentations, ni n'impliquait les mêmes critères de définition, aux yeux des personnes qui pensaient en faire partie dans différents pays[2].

La notion même de classe moyenne fait l'objet de controverses dans la mesure où certains auteurs estiment que les analyses en termes de classes sociales n'ont plus lieu d'être[réf. nécessaire].

Apparition de la notion[modifier | modifier le code]

La classe moyenne est parfois assimilée à la petite bourgeoisie, décrite au XIXe siècle par Karl Marx comme une classe capitaliste regroupant essentiellement des travailleurs indépendants comme les artisans, les petits commerçants et les boutiquiers, ou les petits agriculteurs propriétaires. Cette définition se rapproche effectivement de la façon dont certains sociologues envisagent la classe moyenne[3]. Dans la vision de Marx, la petite bourgeoisie a peu de pouvoir de transformer la société car elle ne peut guère s'organiser, la concurrence du marché positionnant ses membres « les uns contre les autres ». De plus, sa conscience subjective de constituer une classe « en soi » est absente. Toutefois, Marx n'employait pas de terme équivalent à « classe moyenne » et ce qu'il désignait comme petite bourgeoisie n'occupait pas la position intermédiaire que l'on prête à la classe moyenne dans les sociétés contemporaines.

En France, la notion de classe moyenne a émergé dans le discours politique avec la création de l'impôt sur le revenu en 1914 (seulement mis en œuvre en 1920 à cause de la Première Guerre mondiale) ; cette notion étant floue et de plus liée à la propre perception de chaque personne, la majeure partie de la population considère en faire partie tout en ayant un sentiment grandissant d'en sortir par le bas[4].

Le concept se renforce dans la période des Trente Glorieuses qui a vu se populariser l'idée de l'émergence entre les ouvriers et les cadres d'une classe intermédiaire « ni riche, ni pauvre »[5]. Cette idée a été développée en France par le sociologue Henri Mendras : alors que la société d'après-guerre connaissait un enrichissement global, une partie des classes populaires se serait ainsi « embourgeoisée », dans le contexte de la tertiarisation des emplois, et aurait adopté un niveau de vie et un mode de vie proches des milieux aisés, sans toutefois les rejoindre. Pour Mendras, cette « moyennisation » devait aboutir, en fin de compte, à une disparition des classes sociales telles qu'elles avaient existé jusque-là, la classe moyenne se recoupant à terme avec l'ensemble de la société[6].

Définitions[modifier | modifier le code]

Par le niveau de vie[modifier | modifier le code]

Si la possibilité de définir une classe sociale par le revenu seul est contestée, par exemple par Joseph Schumpeter (qui estime que la classe sociale naît de la fonction exercée[7]), de nombreux travaux s'appuient sur des seuils de niveau de vie ou de revenu pour identifier les contours de la classe moyenne. Ces critères ont l'avantage de faciliter les comparaisons (notamment temporelles ou internationales).

Jörg Muller, chargé de mission au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC), définit la classe moyenne comme les « 50 % des ménages dont le revenu brut disponible n'appartient ni aux 30 % les plus modestes, ni aux 20 % les plus aisés ». En France, cela représente environ 38 millions de personnes[4]. Cette définition se base sur le revenu fiscal par ménage en France et sa décomposition en déciles ; ainsi sur les revenus déclarés en 2011, 30 % de la population gagne moins de 1 428 euros net par mois et 80 % moins de 2 569 euros par mois, entre ces deux bornes se situe la classe moyenne. Au-delà des revenus, une autre approche consiste à considérer le revenu disponible qui prend en compte également la composition familiale en tant qu'unité de consommation et déduction faite des impôts directs[5]. Dans une étude parue en 2019 et intitulée « Riches, pauvres et classes moyennes : comment se situer ? », l'Observatoire des inégalités propose également de définir comme appartenant aux classes moyennes les personnes situées entre les 30 % les plus pauvres et les 20 % les plus riches : à cette aune, le niveau de vie mensuel – c’est-à-dire les revenus après impôts et prestations sociales – des classes moyennes est situé entre 1 265 et 2 275 euros par mois pour une personne seule, entre 2 468 et 4 423 euros pour un couple sans enfant et entre 3 302 et 5 743 euros pour un couple avec deux enfants[8].

En 2008, un rapport de la banque Goldman Sachs définissait la classe moyenne mondiale comme étant l'ensemble des individus qui gagnent entre 4 600 et 23 000 euros annuels[9].

En Suisse, l'Office fédéral de la statistique choisit comme définition de la classe moyenne l'ensemble des revenus compris entre 70 % et 150 % du revenu médian[10].

Par une typologie d'emplois[modifier | modifier le code]

Tout en admettant « qu'il n'y a pas de consensus sur les frontières exactes de cet ensemble », l'économiste Éric Maurin et la sociologue Dominique Goux[3] proposent, dans le contexte français, de regrouper au sein de la catégorie des classes moyennes :

  • d'un côté, le petit patronat traditionnel et les travailleurs indépendants : artisans, commerçants, agriculteurs.
  • de l'autre, un vaste salariat intermédiaire désigné par l'Insee comme professions intermédiaires : techniciens, professeurs des écoles, cadres B de la fonction publique, représentants de commerce, etc.

Cet ensemble représente environ 30% de la population française.

Identification subjective[modifier | modifier le code]

Evolution de la classe moyenne[modifier | modifier le code]

L'hypothèse d'un déclassement[modifier | modifier le code]

Partisans de l'hypothèse du déclassement[modifier | modifier le code]

Les travaux de l'économiste Alain Lipietz ont fait connaître dans le contexte français l'hypothèse d'une disparition des classes moyennes suite à la crise du choc pétrolier de 1973, mettant fin au mouvement d'ascension sociale qui en avait permis l'élargissement. Un phénomène d'enrichissement des plus riches et de paupérisation des plus pauvres serait à l'œuvre. Ce modèle dit du « sablier » repose sur une représentation de la stratification sociale en France où la largeur est proportionnelle à l'importance numérique de la couche sociale, et la hauteur au positionnement de celle-ci :

  • Dans un premier temps (1955-1975), la France aurait connu une évolution vers un modèle en montgolfière, qui représente les classes aisées en haut du ballon, peu importantes ; les classes moyennes au milieu du balon, les plus importantes ; et les classes populaires, réduites, à la base.
  • Dans un second temps (à partir de 1975), la classe moyenne est représentée au niveau de la petite ouverture du sablier, entre les classes aisées (récipient du haut) et les classes populaires (récipient du bas) qui se sont élargies. En d'autres termes, la classe moyenne s'est disloquée : une partie accède aux classes supérieures (ascension sociale) mais la majorité est reclassée vers les couches populaires.

Le géographe Christophe Guilluy estime que, depuis les années 1980, la classe moyenne des pays occidentaux voit sa situation en matière de revenus, de services, de lien social s'aggraver principalement du fait de la mondialisation. Cette relégation de la classe moyenne serait particulièrement visible d'un point de vue géographique, par « le creusement des inégalités sociales et territoriales », et se matérialiserait par le rejet de celle-ci à la périphérie des grandes villes ou dans les campagnes alors que les « gagnants de la mondialisation » resteraient concentrés dans des métropoles mondialisées. L'auteur soutient que « la vague populiste » à l'œuvre aux États-Unis comme en Europe n'est que la manifestation de ce démantèlement de la classe moyenne[11].

Critiques portées à cette hypothèse[modifier | modifier le code]

Cette hypothèse a été contestée par d'autres chercheurs. Ainsi, Maurin et Goux, dont les études s'appuient sur les enquêtes emploi de l'Insee entre 1982 et 2009, ainsi que sur les fichiers des logements par commune du Ministère de l’Équipement, considèrent que « le déclassement des classes moyennes, thème récurrent de notre histoire politique et sociale, reste à bien des égards une fiction »[3]. Selon eux, les classes dites moyennes — depuis les années 1980 — n'ont pas connu vis-à-vis des autres groupes sociaux de déclin du point de vue salarial ni de déclassement résidentiel, tandis que le prestige social de leurs professions est resté très fort.[3].

Selon eux, la proportion de personnes relevant des classes moyennes, qui a augmenté depuis les années 1950 où la classe ouvrière était majoritaire, s'est stabilisée autour de 30 % de la population active occupée. La notion restant floue, ce chiffre peut aller jusqu'à 60 % de la population active selon ce qu'on inclut, c'est-à-dire en y ajoutant également les professions intermédiaires et les cadres exclus des catégories supérieures qui peuvent se sentir « trop riches pour bénéficier de l'aide sociale et pas assez pauvre pour éviter l'impôt »[12],[13].

Pour ces auteurs, l'hypothèse du déclin serait utilisée à des fins électorales par les milieux politiques[14][source insuffisante] :

  • La droite dépeindrait des classes moyennes étranglées par des prélèvements dont elles ne bénéficient guère ;
  • La gauche agiterait le risque de leur paupérisation.

Éric Maurin met en avant la notion de « mouvement social » plutôt que de « catégories statiques et concurrentes : on oublie souvent que les classes moyennes d'aujourd'hui sont pour une large part les pauvres d'hier, et qu'elles savent avoir bénéficié de la redistribution. Il faut aussi tenir compte des services publics, notamment de l'école, dont les classes moyennes ont su tirer parti. »[réf. nécessaire]

Perspective marxiste[modifier | modifier le code]

L'émergence dans la deuxième moitié du XXe siècle d'une vaste classe moyenne ainsi que le déclin quantitatif de la classe ouvrière — en France à partir de 1970 environ — a lancé un défi de nature sociologico-historique au concept de lutte des classes. Pour certains, ces évolutions sociologiques invalident le concept de lutte des classes, qui doit alors soit être remplacé par d'autres modes d'action politique (par exemple le réformisme sous l'action de l'État), soit d'autres cadres de lutte.

Pour d'autres, le concept de lutte des classes garde toute sa validité. L'idée de classe moyenne était pris en compte par Karl Marx qui estimait qu'elle était vouée à l'assimilation avec le prolétariat. Au XXe siècle, l'économiste Paul Boccara pose l'existence d'une nouvelle « classe salariale »[15].

La notion de classe moyenne est relativement ambiguë sur sa composition puisque se basant sur des revenus selon des critères très larges. Or d'un point de vue marxiste, les classes sont des rapports sociaux liés à la possession des moyens de production. Ainsi, ce groupe peut agglomérer des classes aux intérêts divergents regroupant des salariés donc des prolétaires ainsi que des cadres et la petite bourgeoisie[réf. nécessaire].

Une classe valorisée[modifier | modifier le code]

Alors que la classe moyenne est censée être en voie de disparition, un nombre croissant d'individus s'en réclament. La classe moyenne est le stéréotype de « l'idéal raisonnable »[réf. nécessaire].

  • Intrusion par le haut : on se dit plus facilement de la classe moyenne que de la petite bourgeoisie ; en effet la classe moyenne inspire des valeurs positives (ascension sociale par le travail) tandis que la bourgeoisie est chargée d'une symbolique plus négative (classe exploitante ou héréditaire).
  • Intrusion par le bas : la classe moyenne est généralement perçue comme un mode de vie inspiré de l'american way of life auquel adhèrent des classes plus modestes qui peuvent consommer au-dessus de leurs moyens et ainsi réaliser une ascension sociale symbolique.
Sentiment d’appartenir à une classe sociale et situation par rapport à l’emploi[16]
« À quelle classe avez vous le sentiment d'appartenir ? »
Réponse Actifs ayant un emploi Retraités Ensemble des adultes
La classe moyenne 42 % 36 % 40 %
La classe ouvrière 24 % 24 % 23 %
La bourgeoisie 3 % 7 % 4 %
Classe défavorisée 7 % 7 % 8 %
Classe privilégiée 8 % 5 % 8 %
Un groupe professionnel 11 % 11 % 9 %
Un groupe social 2 % 3 % 2 %
Autre 3 % 7 % 6 %

Critique de la notion[modifier | modifier le code]

L’existence même d’une classe moyenne est parfois remise en cause. Le sociologue Jean Lojkine parle du « mythe de la classe moyenne »[17].

Alain Accardo considère que la classe moyenne (comme les classes moyennes) n'existe pas (du à son individualisme et son désir de distinction). « Elle n'est qu'une notion classificatoire commode pour désigner une nébuleuse de positions empiriques gravitant dans l'espace social intermédiaire[18] »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Accardo, Le Petit-Bourgeois gentilhomme. Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes, Agone, coll. « Contre-feux », 2009.
  • Serge Bosc (dossier réalisé par), Les classes moyennes, Problèmes politiques et sociaux n° 938-939, 2007.
  • Serge Bosc, Sociologie des classes moyennes, La Découverte, coll. « Repères », 2008.
  • Louis Chauvel, Les Classes moyennes à la dérive. Seuil, Paris, 2006, (ISBN 2020892448).
  • Julien Damon, « Les classes moyennes : définitions et situations », Études, no 416,‎ , p. 605-616 (lire en ligne, consulté le 11 mai 2012).
  • Julien Damon, Les classes moyennes, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 2013.
  • Massimo Gaggi et Edoardo Narduzzi, La Fin des classes moyennes, Liana Levi, 2006.
  • Dominique Goux et Éric Maurin, Les nouvelles classes moyennes, Paris, éditions du Seuil, coll. « La République des idées », , 461 p. (ISBN 978-2-02-107147-4, présentation en ligne).
  • Christophe Guilluy, No Society. La fin de la classe moyenne occidentale, Flammarion, 2018, 196 p.
  • Alain Lipietz, La Société en sablier. Le partage du travail contre la déchirure sociale, Paris, La Découverte, 1996. Réédition augmentée : 1998, (ISBN 978-2-7071-2847-8).
  • Jean Lojkine, L'Adieu à la classe moyenne, La Dispute, 2005.
  • Jean Rulhmann (préf. Serge Berstein), Ni bourgeois ni prolétaires : la défense des classes moyennes en France au XIXe siècle, Paris, Seuil, coll. « L'univers historique », , 461 p. (ISBN 978-2-02-029141-5 et 2-02-029141-X, présentation en ligne).
  • Laurent Wauquiez, La Lutte des classes moyennes, Éditions Odile Jacob, 2011.
  • Branko Milanovic, Inégalités mondiales. Le destin des classes moyennes, les ultra-riches et l’égalité des chances, La Découverte, Paris, 2019, 288 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Julien Damon, « Les classes moyennes : définitions et situations », Etudes,‎ , p. 605-616 (ISSN 0014-1941, lire en ligne)
  2. Fiona Devine, « Upper-middle ou lower-middle ? Classes moyennes et identité de classe aux USA et en Angleterre », dans Paul Bouffartigue et alii, Cadres, classes moyennes : vers l'éclatement, Paris, Armand-Colin, (ISBN 9782200255909, lire en ligne), p. 275-286
  3. a b c et d Goux et Maurin 2012.
  4. a et b Julien Marion, « "La classe moyenne est passée de 54 à 58,7% de la population" », sur bfmtv.com, (consulté le 2 octobre 2015).
  5. a et b Nicolas Six et Delphine Roucaute, « Qu'est-ce que la classe moyenne ? », sur lemonde.fr, (consulté le 2 octobre 2015).
  6. Catherine Bidou-Zachariasen, « Les classes moyennes : définitions, travaux et controverses », Education et sociétés, vol. 14, no 2,‎ , p. 119 (ISSN 1373-847X et 1782-1428, DOI 10.3917/es.014.0119, lire en ligne, consulté le 19 août 2020)
  7. Joseph Schumpeter, Impérialisme et classes sociales, 1951
  8. « « On ne réglera pas le problème des inégalités en s’en prenant uniquement aux 1 % les plus riches », Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2019).
  9. Francis Fukuyama, « La nouvelle lutte des classes », The Wall Street Journal,‎ .
  10. www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/.../publikationen.Document.167315.pdf
  11. Katia Salamé-Hardy, No society – La fin de la classe moyenne occidentale, revuepolitique.fr, 12 mars 20190, 12 mars 2019
  12. Françoise Fressoz, « Les classes moyennes au centre du débat politique », sur lemonde.fr, (consulté le 2 octobre 2015).
  13. Leonardo Ebner, « Comptes rendus de lecture - Dominique GOUX, Éric MAURIN, 2012, Les Nouvelles Classes moyennes, Paris, Seuil, « La République des Idées », 124 p. », Revue européenne des sciences sociales,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2015).
  14. La Croix, mardi 17 janvier 2012.
  15. Boccara Paul, « Défis identitaires de classe des salariés. Des divisions et rapprochements affectant les travailleurs et la classe ouvrière à la montée de l’identité de l’ensemble salarial », Économie et politique, n° 588-589, juillet-août 2003, cité sur le site du PCF.
  16. [PDF]Source, Insee première.
  17. « Nouveaux rapports de classe et crise du politique dans le capitalisme informationnel ».
  18. Alain Accardo, Pour une socioanalyse du journalisme. Considéré comme une fraction emblématique de la nouvelle petite bourgeoisie intellectuelle, Agone, Marseille, 2017, pages 121 et suivantes

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]