Red Bull Racing

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Red Bull Racing
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Discipline Formule 1
Localisation Drapeau du Royaume-Uni Milton Keynes
Dirigeants et pilotes
Président Drapeau de l'Autriche Dietrich Mateschitz
Directeur Drapeau du Royaume-Uni Christian Horner
Directeur technique Drapeau du Royaume-Uni Adrian Newey
Pilotes 3. Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
33. Drapeau des Pays-Bas Max Verstappen
Pilotes essayeurs Drapeau de la Suisse Sébastien Buemi
Caractéristiques techniques
Châssis RB14
Moteurs TAG Heuer (Renault) V6
Pneumatiques Drapeau de l'Italie Pirelli
Résultats
Début Grand Prix d'Australie 2005
Courses disputées 244
Points marqués 3888.5
Titres constructeurs 4
Titres pilotes 4
Victoires 55
Podiums 148
Pole positions 58
Meilleurs tours en course 54

Red Bull Racing (de son nom complet Red Bull Racing Limited) est une société britannique qui engage l'écurie Red Bull Racing (également connue sous la dénomination Red Bull Racing Formula One Team) qui dispute le championnat du monde de Formule 1 sous licence autrichienne depuis 2007. L'écurie est fondée en 2005 avec le rachat par Red Bull de l'écurie Jaguar Racing. De 2010 à 2013, grâce à Mark Webber et Sebastian Vettel, Red Bull Racing remporte avec un moteur V8 Renault quatre titres de champion du monde des constructeurs tandis que Sebastian Vettel est couronné quatre fois de suite chez les pilotes.

En 2014, Vettel fait équipe avec Daniel Ricciardo, le seul pilote à battre les Mercedes en remportant trois victoires. Vettel parti chez Ferrari, Daniil Kvyat rejoint Ricciardo en 2015 pour une saison sans victoire. Le tandem de pilotes reste le même en 2016 mais au bout de quatre Grand Prix, Max Verstappen remplace Kvyat qui retourne chez la Scuderia Toro Rosso. Dès sa première course avec Red Bull, au Grand Prix d'Espagne, Max Verstappen s'impose et devient le plus jeune vainqueur de l'histoire de la Formule 1 à 18 ans, 7 mois et 15 jours. Ricciardo et Verstappen sont reconduits pour 2017 où ils remportent trois victoires.

Historique[modifier | modifier le code]

Le , la firme autrichienne Red Bull, via sa société Red Bull Racing Limited, rachète à Ford l'écurie Jaguar Racing, elle-même issue d'un rachat de l'écurie Stewart Grand Prix en septembre 1999, pour une somme de 100 millions de dollars. Si la nouvelle écurie ainsi créée, Red Bull Racing, est de nationalité britannique, son propriétaire choisit néanmoins de l'engager en championnat du monde de Formule 1 sous licence autrichienne à partir de 2007[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7].

Saison 2005[modifier | modifier le code]

Christian Klien sur la RB1 au Grand Prix des États-Unis
Vitantonio Liuzzi sur la RB1 en Grande-Bretagne
L'usine Red Bull Racing à Milton Keynes

Équipées de moteurs Cosworth revendus par Ford qui signe un contrat de fourniture avec Red Bull et la Scuderia Minardi, les monoplaces du Red Bull Racing sont une des bonnes surprises du début de saison. Le vétéran David Coulthard et le jeune Christian Klien, protégé de longue date de la firme autrichienne et pilote Jaguar au moment du rachat, ramènent sept points du premier déplacement de l'année en Australie en terminant quatrième et septième. Red Bull débute ainsi sa première saison à la troisième place du championnat des constructeurs.

Faute d'un développement technique aussi rapide que la concurrence, la suite de la saison est moins brillante mais Coulthard termine sixième en Malaisie, quatrième en Europe et sixième au Japon tandis que Christian Klien termine le dernier Grand Prix de la saison, en Chine, à la cinquième place. L'équipe effectue une saison meilleure qu'à l'époque Jaguar globalement et termine à la septième place du championnat des constructeurs, avec 34 points.

Plus que par ses résultats, c'est par sa communication que l'équipe fait parler d'elle. Affichant un anticonformisme étudié, elle organise de grandes fêtes et pratique une politique marketing inédite en Formule 1 ; lors du Grand Prix de Monaco, les mécaniciens chargés des ravitaillements opèrent dans la tenue de la garde impériale du film Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith afin d'assurer la promotion du film. Red Bull édite également un fanzine à l'humour corrosif intitulé « The Red Bulletin », loin des parutions conventionnelles de la concurrence.

Fin 2005, Red Bull rachète la Scuderia Minardi et la rebaptise Scuderia Toro Rosso ; l'équipe italienne, basée à Faenza, sert désormais d'écurie satellite à Red Bull Racing.

Saison 2006[modifier | modifier le code]

David Coulthard sur la RB2 au Grand Prix des États-Unis

En 2006, l'équipe conserve son duo de pilotes mais troque le moteur Cosworth pour un bloc Ferrari. Red Bull attire l'ingénieur Adrian Newey qui a contribué aux succès de Williams F1 Team et McLaren Racing dans les années 1990 et 2000 ; il ne peut cependant pas travailler sur la Red Bull RB2 de 2006.

La deuxième saison s'avère plus difficile que la première, la RB2, moins performante, connaît beaucoup de problèmes de fiabilité en début de saison. Après six Grands Prix, Red Bull a inscrit deux points et est huitième du championnat.

Toutefois, à Monaco, David Coulthard réalise le premier podium de l'écurie en terminant troisième. Il monte sur le podium vêtu de la cape de Superman dans le cadre de la promotion du film Superman Returns.

Cette performance n'est suivie que par la cinquième place de l'Écossais en Hongrie, les résultats tardant à décoller. En fin de saison, Christian Klien est remplacé par Robert Doornbos, sans plus de résultat. Red Bull se classe septième du championnat, comme l'année précédente avec seize points, deux fois moins qu'en 2005.

Saison 2007[modifier | modifier le code]

David Coulthard sur la RB3 en Malaisie

En 2007, l'écurie, qui courait sous licence britannique depuis sa création dispose désormais d'une licence autrichienne[7]. David Coulthard, dont les prestations régulières donnent satisfaction à ses employeurs, est confirmé ; il a comme nouveau coéquipier, l'Australien Mark Webber en provenance de Williams F1 Team qui a piloté pour Jaguar en 2003 et 2004. Les deux hommes pilotent la RB3, la première conçue par Adrian Newey. L'équipe change une nouvelle fois de moteur, le bloc Ferrari laissant la place au Renault.

Le début de saison est difficile à cause d'un manque de fiabilité. Red Bull doit attendre le quatrième Grand Prix pour inscrire ses premiers points avec la cinquième place de David Coulthard en Espagne. Après le neuvième Grand Prix, l'écurie a inscrit six points et pointe au septième rang du championnat.

Red Bull progresse dans la seconde partie de la saison, sans venir à bout de ses problèmes de fiabilité. Webber se hisse sur la troisième marche du podium au terme du Grand Prix d'Europe alors que son coéquipier finit cinquième, ce qui constitue la meilleure course de l'équipe. Au Japon, sous la pluie, Coulthard finit quatrième tandis que Webber abandonne après une collision avec Sebastian Vettel sous le régime de la voiture de sécurité alors qu'il était deuxième.

Red Bull finit cinquième du championnat constructeurs, son meilleur résultat, avec 24 points.

Saison 2008[modifier | modifier le code]

Mark Webber sur la RB4 en Malaisie

David Coulthard ayant prolongé son contrat pour la saison 2008, l'équipe Red Bull aligne le même duo de pilotes que l'année précédente.

La première partie de saison voit Red Bull obtenir des résultats corrects, Webber se classant régulièrement dans les points (cinquième en Espagne, quatrième à Monaco et sixième en France) et Coulthard réalisant la meilleure performance de la saison au Canada, en terminant troisième d'un Grand Prix remporté par Robert Kubica. Après huit Grands Prix, Red Bull a inscrit 24 points, autant que sur la totalité de la saison passée, et se trouve en quatrième position provisoire.

La deuxième partie de saison se révèle plus difficile, l'écurie n'inscrivant que cinq points. Webber passe proche d'un beau résultat en Italie où, qualifié troisième, il évolue parmi les premiers avant de partir en tête-à-queue et de terminer huitième.

Le bilan de la saison est contrasté : si Red Bull finit septième du championnat avec 29 points, progressant par rapport à 2007, et a réalisé un nouveau podium, elle est devancée de dix points par la Scuderia Toro Rosso, sixième, qui a obtenu sa première pole position et sa première victoire grâce à Sebastian Vettel alors que Red Bull Racing est toujours en attente de tels résultats après quatre saisons.

David Coulthard, qui prend sa retraite à l'issue de la saison, est remplacé par l'Allemand Sebastian Vettel, aux côtés de Mark Webber au volant de la RB5, qui a un élément unique avec sa suspension à tirants, en 2009.

2009 : vice-champion du monde[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel sur la RB5 en Turquie
Mark Webber sur la RB5 en Espagne

2009 débute bien puisque Vettel se qualifie en troisième position en Australie et occupe la deuxième place jusqu'à un accrochage avec Robert Kubica. En Malaisie, Vettel se qualifie à nouveau en troisième position avant d'être rétrogradé de dix places à cause de son accrochage avec Robert Kubica en Australie, duquel il a été reconnu responsable. En course, Vettel part en tête-à-queue sous la pluie et abandonne tandis que Webber termine sixième et inscrit seulement un point et demi du fait de la course arrêtée avant l'atteinte des 75 % de la distance, ce qui classe l'écurie septième du championnat.

Les efforts de l'équipe sont récompensés en Chine grâce à la deuxième pole positione de sa carrière de Vettel, la première de Red Bull Racing en 74 tentatives, son coéquipier Mark Webber s'étant qualifié troisième. Le lendemain, au terme d'une course pluvieuse dominée par les Red Bull, Vettel obtient la première victoire de l'écurie pour son 74e Grand Prix. Webber termine deuxième, permettant à l'écurie de réaliser également le doublé et de remonter à la deuxième place au championnat des constructeurs. À Bahreïn, Vettel se classe deuxième, permettant à l'équipe de compter 27,5 points et de faire mieux en quatre Grands Prix que sur toute la saison précédente. Webber termine troisième en Espagne, consolidant la deuxième place de l'équipe avec 38,5 points, battant son meilleur score qui était de 34 points en 2005.

À Monaco, Brawn GP Formula One Team surclasse sa rivale en réalisant un second doublé consécutif, reléguant Red Bull à 43,5 points. Si Vettel réalise la pole position en Turquie, la victoire revient à Button, devant Webber et Vettel. En Grande-Bretagne, Vettel réalise la pole position et Webber est troisième. Vettel effectue le meilleur tour en course et le premier hat-trick de sa carrière tandis que Webber permet à l'écurie de réaliser son deuxième doublé. En Allemagne, Webber réalise ses premières pole position et victoire, devant son coéquipier. Red Bull réduit ainsi son retard sur Brawn à 19,5 points.

En Hongrie, seul Webber est dans les points avec la troisième place mais Red Bull réduit encore son retard à 15,5 points. Au Grand Prix d'Europe, à Valence, aucune Red Bull n'inscrit de point. En Belgique, Vettel est troisième mais l'écurie autrichienne ne marque qu'un point en Italie alors que Brawn GP réalise un nouveau doublé, portant son avance à 40,5 points à quatre Grands Prix de la fin. De plus, à Singapour, l'écart augmente encore, privant Red Bull de chances réalistes d'être championne du monde.

La fin de saison est à l'avantage de Red Bull qui remporte les trois derniers Grands Prix, Vettel et Webber faisant le doublé à Abou Dabi, malgré la pression de Jenson Button sur l'Australien en fin de course. Red Bull Racing termine vice-championne du monde des constructeurs et ses pilotes Vettel et Webber se classent deuxième et quatrième. 2009 est la meilleure saison de l'écurie depuis son engagement en championnat avec 153,5 points inscrits, six victoires, seize podiums, cinq pole positions, six meilleurs tours en course et quatre doublés. L'écurie est la seule à avoir fait gagner le moteur Renault, la meilleure performance de Renault F1 Team étant une troisième place avec Fernando Alonso.

2010 : champion du monde[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel et Mark Webber au Grand Prix de Malaisie
Mark Webber au Grand Prix du Canada
Sebastian Vettel après sa victoire lors du Grand Prix du Japon.

En 2010, Red Bull conserve ses pilotes, son motoriste et son châssis RB6 est une évolution de la RB5. Dès le début de saison, Red Bull confirme son statut de favori avec de brillantes performances en qualification mais peine en course à cause de problèmes techniques ou d'incidents. À Bahreïn, Vettel termine quatrième alors qu'il menait nettement la course. En Grand Prix d'Australie, en pole position devant son coéquipier (la première première ligne 100 % Red Bull), alors qu'il mène largement la course, Vettel abandonne à cause de la casse de l'écrou d'une roue avant. Webber percute Lewis Hamilton en fin de course et échoue à la neuvième place. Malgré deux pole positions, Red Bull ne pointe qu'au quatrième rang avec 18 points, quand Ferrari est leader avec 70.

En Malaisie, Webber fait la pole position sous la pluie quand Vettel part troisième. Les Red Bull dominent et obtiennent leur premier doublé de la saison, Vettel devant Webber, ce qui permet à Red Bull de remonter à la troisième place. Le Grand Prix de Chine se solde par une déception pour Red Bull : première ligne et sixième et huitième à l'arrivée. Red Bull stagne à la troisième place, avec 36 points de retard sur McLaren.

En Espagne, Webber et Vettel partent en première ligne. Webber domine et remporte l'épreuve tandis que Vettel connaît un problème de freins et termine troisième. Red Bull revient à six points de McLaren qu'elle dépasse à l'issue du doublé réalisé à Monaco, menant le championnat du monde de Formule 1 pour la première fois, tout comme son pilote Webber, à égalité de points avec Vettel. En Turquie, Webber réalise la septième pole position consécutive de l'équipe ; dans une tentative de dépassement de l'Allemand, ils s'accrochent, causant l'abandon de Vettel et laissant Webber à la troisième place derrière les McLaren qui reprennent la tête du championnat. Des tensions commencent ainsi à apparaître dans l'équipe.

Au Canada, les Red Bull, battues pour la première fois de la saison en qualifications par la McLaren de Lewis Hamilton, échouent au pied du podium. En Europe, Vettel s'impose tandis que Webber qui s'est arrêté très tôt dans la course, repart en fond de classement ; en tentant de dépasser la Lotus d'Heikki Kovalainen, il le percute et est victime d'un spectaculaire accident : la Red Bull fait presque un looping et s'écrase dans un mur de pneus. L'Australien perd la tête du championnat et Red Bull se retrouve à 30 points de McLaren.

À Silverstone, si les Red Bull partent en première ligne, une polémique naît durant le weekend : quand Vettel casse son aileron avant aux essais libres, Red Bull lui donne celui de Webber. Au départ, Vettel, qui patine, au contraire de Webber, le tasse. Quelques mètres plus loin, après une excursion hors-piste, Vettel crève et doit passer par les stands ; il termine septième quand son coéquipier remporte la course. En Allemagne, Vettel réalise la pole position devant Fernando Alonso. Le lendemain, auteur d'un mauvais départ, il tente d'empêcher l'Espagnol de passer mais sa manœuvre échoue et permet même à la Ferrari de Felipe Massa de passer en tête. Vettel se classe troisième derrière les Ferrari tandis que Webber termine sixième.

En Hongrie, les Red Bull sont nettement au dessus de la concurrence mais Vettel est pénalisé d'un drive-through pour avoir laissé trop d'écart entre lui et Webber lorsque la voiture de sécurité s'est effacée. Webber remporte le Grand Prix et reprend la tête du championnat tandis que Vettel termine troisième ; Red Bull récupère également la première place.

Après la trêve estivale, Webber obtient la pole position en Belgique mais rate son envol. Quelques tours plus tard, Vettel part à la faute à la chicane et percute Jenson Button. L'Allemand reçoit un deuxième drive-through consécutif pour cet accrochage et termine quinzième tandis que Webber monte sur la deuxième marche du podium. En Italie, ils terminent quatrième et sixième puis montent sur le podium à Singapour, Vettel est resté dans le sillage du vainqueur Alonso toute la course tandis que Webber s'est accroché avec Hamilton.

Au Japon, Vettel et Webber font le doublé en qualifications et en course. À trois Grands Prix de la fin de la saison, Webber mène, avec 220 points, face à Alonso et Vettel avec 206 unités, tandis que Red Bull a beaucoup d'avance sur McLaren (426 à 381). Si les voitures autrichiennes monopolisent la première ligne pour la huitième fois de la saison au Grand Prix de Corée du Sud, aucune ne voit l'arrivée d'une course perturbée par la pluie : Mark Webber, en tête-à-queue, est percuté par Nico Rosberg, causant leurs abandons, et le moteur de Sebastian Vettel casse à une dizaine de tours de la fin de course. Fernando Alonso reprend la tête du championnat à Webber pour onze points, Vettel étant relégué à vingt-cinq points.

Au Brésil, Vettel s'impose devant Webber, permettant à Red Bull Racing de réaliser son quatrième doublé de la saison et de remporter son premier titre mondial des constructeurs. Alonso occupe toujours la tête du classement des pilotes, Webber a huit points de retard et Vettel quinze.

À Abou Dabi, l'Allemand réalise sa dixième pole position de la saison tandis que Webber s'élance cinquième, derrière Alonso. La Scuderia Ferrari choisit de calquer la stratégie de son pilote sur celle de l'Australien et ignore Vettel qui remporte la course. Or, Alonso et Webber restent bloqués toute la course derrière la Renault de Vitaly Petrov, sixième, et n'inscrivent pas assez de points pour obtenir le titre mondial. Sebastian Vettel devient le plus jeune champion du monde de l'histoire pour quatre points. Red Bull conclut sa sixième saison en étant sacrée championne du monde des constructeurs avec 498 points, quinze pole positions, huit premières lignes monopolisées, neuf victoires, quatre doublés et des pilotes champion du monde et troisième.

2011 : double champion du monde[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel s'impose au Grand Prix d'Espagne
Mark Webber au Grand Prix de Malaisie
Les Red Bull au Grand Prix d'Italie

Dès Melbourne, la RB7 empoche aisément la pole position avec huit dixièmes d'avance sur Lewis Hamilton et sans SREC, et la victoire aux mains du champion du monde alors que Webber, parti troisième, termine cinquième. Vettel confirme à Sepang par un nouveau doublé pole position / victoire (quand Webber est quatrième) puis termine deuxième derrière Hamilton à Shanghaï où Webber monte son premier podium de la saison en terminant troisième après être parti dix-huitième. Cette première défaite de la saison fait que Red Bull voit McLaren revenir à vingt points (105 à 85).

En Turquie, l'écurie obtient son premier doublé (Vettel devant Webber) de la saison, autant en qualifications qu'en course. À Barcelone, malgré la pole position de Webber, Vettel s'impose à nouveau, sous la pression de Lewis Hamilton, et fait de même à Monaco, Webber, à chaque fois distancé en course, termine quatrième. À Montréal, au terme d'un Grand Prix perturbé par la pluie, Vettel, auteur de la pole position et en tête jusqu'à l'avant-dernier tour, craque dans les derniers kilomètres face à Jenson Button et termine deuxième devant son coéquipier qui s'est accroché avec Lewis Hamilton au départ. Au Grand Prix d'Europe, Sebastian Vettel réalise un hat-trick et Webber se classe troisième, ce qui permet à Red Bull Racing de conforter sa première place au championnat avec 89 points d'avance sur McLaren (295 à 206).

En Grande-Bretagne, les Red Bull partent en première ligne mais un arrêt au stand trop long fait perdre la course à Vettel qui termine deuxième devant Webber. En Allemagne, l'Australien fait la pole position tandis que Vettel part troisième. Webber termine troisième en Allemagne où, devant son public, Vettel se classe quatrième : pour la première fois de la saison, le champion du monde en titre n'est pas sur le podium, mettant fin à une série de 11 podiums consécutifs entamée au Brésil en 2010. Vettel réalise sa seule grosse faute de la saison en course : il part en tête-à-queue en début de course et est ensuite aux prises avec Felipe Massa pour la quatrième place, l'obtenant à l'issue de leur dernier arrêt au stand.

En Hongrie, Vettel, en pole position, termine deuxième et Webber cinquième. Red Bull possède alors 103 points d'avance sur McLaren avant la pause estivale (383 à 280). En Belgique, l'équipe réalise son deuxième doublé de l'année, Vettel part de la pole position et remporte la course devant son coéquipier. En Italie, Vettel remporte sa huitième victoire de l'année après avoir à nouveau signé la pole position tandis que Mark Webber, après un accrochage avec Massa, se retrouve sans aileron avant, échoue dans les graviers, et abandonne, une première pour Red Bull depuis le début de la saison. À Singapour, Sebastian Vettel, en pole position, remporte sa neuvième victoire de la saison devant Jenson Button, son unique rival pour le titre mondial. Mark Webber, parti deuxième, termine troisième de la course. À Suzuka, Vettel réalise la seizième pole position consécutive de l'écurie autrichienne. Le lendemain, Button s'impose mais Vettel, troisième, remporte son deuxième titre mondial, à quatre courses de la fin de saison.

En Corée du Sud, Red Bull, bien que battue en qualifications pour la seule fois de l'année par McLaren et Lewis Hamilton, obtient sa dixième victoire de la saison et son deuxième titre mondial des constructeurs grâce aux points récoltés par Vettel, vainqueur, et Webber, troisième, s'assurant mathématiquement les deux championnats alors que trois Grands Prix restent à courir.

Pour le premier Grand Prix d'Inde de l'histoire, les RB7 monopolisent la première ligne, Red Bull obtient sa seizième pole position de l'année et batt le record qu'elle co-détenait avec Williams et McLaren. Vettel remporte sa onzième victoire de la saison tandis que Webber termine quatrième. À Abou Dabi, Vettel abandonne pour la première fois en dix-neuf courses après une crevaison dans le premier tour et Webber se classe à nouveau quatrième, ce qui met fin à une série de dix-neuf podiums consécutifs pour Red Bull. Au Brésil, la dernière manche du championnat, Vettel réalise sa quinzième pole position de la saison, battant le record réalisé par Nigel Mansell en 1992. Webber remporte sa seule victoire de la saison, devant son coéquipier victime d'un problème de boîte de vitesses.

Red Bull a donc dominé cette saison et a remporté douze victoires, dix-huit pole positions, obtenu vingt-sept podiums et inscrit 650 points, mieux que le précédent record qu'elle a fixé la saison précédente (498 points).

2012 : triple champion du monde[modifier | modifier le code]

Mark Webber au Grand Prix de Malaisie
Sebastian Vettel au Grand Prix de Singapour

En 2012, Red Bull Racing conserve son duo de pilotes, pour la quatrième année consécutive, et le même motoriste, pour la sixième année consécutive. Le châssis RB8 est une profonde évolution du précédent, champion du monde en 2011. Le Suisse Sébastien Buemi, ancien pilote de la Scuderia Toro Rosso, devient pilote de réserve. En début de saison, la monoplace n'est pas la plus performante du championnat, dominée par les McLaren à cause, entre autres, des pneus que Red Bull n'arrive pas à exploiter. Les Red Bull ne s'élancent que de la troisième ligne en Australie (Webber devant Vettel). Le double champion termine deuxième, entre les McLaren, et Webber quatrième, ce qui fait débuter à Red Bull la saison à la deuxième place avec dix points de retard. En Malaisie, les Red Bull progressent d'un rang en qualifications. En course, Vettel, alors cinquième, percute la HRT de Narain Karthikeyan en lui prenant un tour et crève ; il finit hors des points alors que Webber termine quatrième. En Chine, après des qualifications difficiles (Webber sixième et Vettel onzième), les voitures terminent quatrième et cinquième. Après trois Grands Prix, l'équipe pointe à 24 points de McLaren (88 à 64).

Au Grand Prix de Bahreïn, Vettel part en pole position et remporte sa première victoire de la saison. Red Bull prend la tête des deux championnats, aidée au championnat constructeurs par la quatrième quatrième place consécutive de Mark Webber. L'Australien n'est pas dans les points au Grand Prix d'Espagne que Vettel termine à la sixième place, mais gagne à Monaco quand Vettel est quatrième. Au Canada, Vettel est quatrième malgré sa pole position et Webber septième.

Lors du Grand Prix d'Europe, à Valence, Sebastian Vettel réalise la pole position, mène largement la course mais abandonne sur un problème d'alternateur. Webber inscrit les points de la quatrième place. L'Australien s'impose ensuite à Silverstone après être revenu sur Alonso en fin de course, Vettel termine troisième. Lors du Grand Prix d'Allemagne, qui marque la mi-saison, Vettel termine deuxième derrière Alonso mais est pénalisé de vingt secondes pour avoir dépassé Jenson Button en dehors des limites de la poste, il rétrograde à la cinquième position, quand Webber termine huitième. Après ce dixième Grand Prix de l'année, Webber compte 34 points de retard sur Alonso et Vettel en compte 44 ; Red Bull possède une avance de 53 points sur Ferrari (230 à 177). En Hongrie, avant la pause estivale, Vettel termine quatrième et reprend deux points à Alonso, quand Webber stagne à la huitième position et perd des points.

En Belgique, Vettel termine deuxième et Webber sixième. Alonso ayant abandonné, Vettel revient à 24 points. Chez les constructeurs, Red Bull, avec 272 points, devance McLaren de 54 points. En Italie, Vettel part cinquième et Webber onzième mais aucun des deux ne voit le drapeau à damiers, Vettel étant victime d'un nouveau problème d'alternateur et Webber parti en tête-à-queue ; c'est le premier score vierge de Red Bull depuis 33 Grands Prix. Vettel pointe à 39 points d'Alonso tandis que McLaren est revenue à 29 points.

Vettel remporte quatre Grands Prix consécutifs à Singapour, au Japon, en Corée du Sud et en Inde et Webber l'accompagne sur le podium à Yeongam (premier doublé de Red Bull en 2012) et à New Delhi (troisième). À trois Grands Prix de la fin de saison, Vettel possède treize points d'avance sur Alonso et Red Bull 91 points d'avance sur Ferrari.

Au Grand Prix d'Abou Dabi, Vettel, auteur du troisième temps, est disqualifié car il n'y a pas assez d'essence dans le réservoir de sa monoplace[8]. Parti de la voie des stands, il termine troisième de l'épreuve et préserve ainsi ses chances de sacre, son avance n'ayant été réduite que de trois points. Durant ce Grand Prix, Mark Webber abandonne après un accrochage avec la Lotus de Romain Grosjean. À Austin, Vettel part de la pole position mais, dépassé par Lewis Hamilton, termine deuxième devant Alonso. Malgré l'abandon de Mark Webber sur un problème d'alternateur, Red Bull remporte son troisième titre mondial des constructeurs consécutif.

Au Grand Prix du Brésil, Vettel, qui possède treize points d'avance sur Alonso, part quatrième sur la grille tandis que son rival est huitième. Dans le premier tour, Vettel part en tête-à-queue après une touchette avec la Williams de Bruno Senna et se retrouve dernier alors qu'Alonso est cinquième. L'Allemand termine toutefois sixième, ce qui lui permet de remporter son troisième titre mondial. Webber conclut quant à lui sa course à la quatrième place et sa saison à la sixième position.

2013 : quadruple champion du monde[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel dépassant Mark Webber en Malaisie, enfreignant ainsi les consignes de Red Bull
Mark Webber au Grand Prix de Malaisie
Sebastian Vettel au Grand Prix d'Italie

En 2013, pour la cinquième année consécutive, Red Bull Racing fait confiance à Sebastian Vettel et à Mark Webber et reste fidèle à Renault comme motoriste. En Australie, les Red Bull sont en première ligne mais Vettel, en pole position, termine troisième, Webber se classant sixième. Lors du Grand Prix de Malaisie, la tension entre Vettel et Webber est de plus en plus intense car le triple champion du monde n'a pas respecté une consigne d'équipe (appelée « Multi 21 »)lui indiquant de laisser la victoire à Webber, en tête[9]. Webber montre sa frustration en tassant son coéquipier contre le muret des stands une fois la ligne d'arrivée franchie. Ce doublé profite toutefois à l'équipe qui récupère déjà la tête des deux championnats.

En Chine, aucune voiture n'est sur le podium et seul Vettel, quatrième, est à l'arrivée. Webber connaît un weekend catastrophique : il réalise quatorzième temps des qualifications et en est finalement exclu pour quantité d'essence insuffisante. Parti des stands, il remonte au fil des tours, finit par s'accrocher avec Jean-Éric Vergne, passe par les stands pour réparer les dégâts causés et changer ses pneus mais abandonne après la perte d'une roue mal fixée par les mécaniciens. L'Australien est, de plus, pénalisé de trois places sur la grille du Grand Prix de Bahreïn qu'il termine à la septième place quand Vettel le remporte. En Espagne, Vettel et Webber sont quatrième et cinquième. Après cinq Grands Prix, Red Bull possède 131 points, quatorze points de plus que Ferrari, tandis que Vettel mène pour quatre points face à Kimi Räikkönen (89 à 85).

À Monaco, Vettel et Webber accompagnent le vainqueur Nico Rosberg sur le podium. Son écurie Mercedes Grand Prix devient la principale rivale de Red Bull. Au Canada, Vettel s'impose et Webber est septième. Lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, l'Australien annonce qu'il quitte la Formule 1 à l'issue de la saison pour rejoindre Porsche en Endurance[10]. Il termine deuxième derrière Rosberg tandis que Vettel abandonne après la casse de sa boîte de vitesses alors qu'il est en tête. En Allemagne, les Red Bull mènent le début de course mais s'arrêtent très tôt. Webber connaît à nouveau un problème de roue mal serrée qui se détache et percute un caméraman ; il reparten dernière position. Vettel remporte son Grand Prix national pour la première fois tandis que son coéquipier remonte jusqu'à la septième place. En Hongrie, Vettel et Webber terminent troisième et quatrième. Le champion du monde en titre entame la pause estivale avec 38 points d'avance sur Räikkönen (172 à 134) tandis que Red Bull a 69 points d'avance sur Mercedes (277 à 208).

Aux qualifications du Grand Prix Belgique, Vettel est battu par Lewis Hamilton mais s'impose en course ; Webber termine cinquième. Lors des trois Grands Prix suivants, Vettel part en pole position et s'impose alors que Webber abandonne deux fois (casse moteur à Singapour dans l'avant-dernier tour, et incendie consécutif à un accrochage avec la Force India d'Adrian Sutil en Corée du Sud). Entretemps, le 2 septembre 2013, Helmut Marko, conseiller des équipes Red Bull, annonce que Daniel Ricciardo, issu de la filière Red Bull Junior Team et pilote pour la Scuderia Toro Rosso, en 2014 remplacera Webber[11],[12].

Au Japon, les Red Bull sont en première ligne, Webber devant Vettel, mais elles sont dépassées à l'extinction des feux par Romain Grosjean. Vettel et Webber repassent le Français, aidés par leur stratégie d'arrêts aux stands, leur pointe de vitesse supérieure à la Lotus F1 Team et leur meilleure gestion des pneus. En Inde, Webber connaît son troisième abandon en quatre courses, sur un problème d'alternateur, laissant Vettel, parti de la pole position, remporter le Grand Prix et s'assurant de son quatrième titre de champion du monde des pilotes consécutif, le quatrième titre mondial des constructeurs consécutif de Red Bull Racing, alors que trois Grand Prix restent à courir.

À Abou Dabi, si Webber réalise sa treizième et dernière pole position en Formule 1, devant Vettel, l'Allemand le bat l'Australien en course. Les deux pilotes monopolisent à nouveau la première ligne aux États-Unis ; Vettel s'impose, réalisant un nouveau record avec cette huitième victoire consécutive et Webber termine troisième, derrière Grosjean. Enfin, au Brésil, Vettel réalise la huitième pole position consécutive de l'écurie et Webber, pour son 215e et dernier Grand Prix, part quatrième. Vettel remporte sa neuvième victoire consécutive, fixant un nouveau record, devant son coéquipier.

À l'issue de la saison, l'équipe autrichienne a remporté treize courses grâce à Vettel qui égalise un record détenu par Michael Schumacher depuis 2004), réalisé onze pole positions et douze meilleurs tours en course. Le duo de pilotes a obtenu quatre doublés et 596 points.

2014 : la fin d'un règne et dernière saison avec Sebastian Vettel[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel au Grand Prix d'Espagne
Daniel Ricciardo au Grand Prix de Singapour

En 2014, Daniel Ricciardo remplace Mark Webber aux côtés de Sebastian Vettel. Équipées du nouveau V6 Renault, les Red Bull sont en difficulté en début de saison et sont nettement distancées par les Mercedes de Nico Rosberg et Lewis Hamilton, qui deviennent la nouvelle référence. Le premier Grand Prix, en Australie, est encourageant avec Ricciardo est en première ligne ; Sebastian Vettel s'élance douzième et ne termine pas le quatrième tour, à cause d'une perte de puissance de son moteur Renault. Ricciardo, qui monte sur son premier podium en Formule 1, devant son public, est ensuite disqualifié pour débit de carburant trop élevé. Red Bull, qui av été informée de ce problème durant la course n'en a pas tenu aucun compte et débute la saison avec un score vierge, une première depuis 2009. Au Grand Prix de Malaisie, l'Australien qui roule en quatrième position en fin de course, repart trop tôt après un arrêt au stand, sa roue avant-gauche mal fixée. Ses mécaniciens refixent la roue mais, reparti en quatorzième position, il est pénalisé pour cet incident. Au tour suivant, un contact avec un vibreur brise son aileron avant et le force à repasser par les stands. Enfin, à quelques tours de la fin, Ricciardo abandonne sur demande de Red Bull. Vettel termine troisième et inscrit les premiers points de l'équipe, sixième avec 53 points de retard sur Mercedes.

Ricciardo réalise deux quatrièmes places tandis que Vettel est sixième à Bahreïn puis cinquième en Chine. Les voitures autrichiennes sont troisième et quatrième en Espagne, Ricciardo obtenant son premier podium en Formule 1. À Monaco, Ricciardo termine troisième derrière les Mercedes tandis que Vettel abandonne sur un problème moteur. Red Bull consolide sa deuxième place mais a 141 points de retard sur Mercedes (240 à 99). Au Canada, Daniel Ricciardo profite des problèmes techniques touchant les Mercedes pour remporter sa première victoire. Sebastian Vettel, l'accompagne sur le podium avec la troisième place. Red Bull revient alors à 119 points de Mercedes.

Le premier Grand Prix à domicile de Red Bull Racing, pour le retour du Grand Prix d'Autriche, est très difficile : Ricciardo part cinquième et Vettel, qui part douzième, abandonne sur demande de son équipe après des soucis de moteur ; Ricciardo termine huitième. À Silverstone, Ricciardo se classe troisième et Vettel cinquième après un âpre duel avec Fernando Alonso. L'Allemand devance, pour une des rares fois de la saison, son nouveau coéquipier en terminant quatrième de son Grand Prix national alors que Ricciardo est sixième. Après dix course, Red Bull reste deuxième, avec 178 points de retard sur Mercedes (366 à 188).

L'Australien domine son coéquipier en Hongrie, au prix d'une meilleure stratégie d'arrêts aux stands et grâce à son sens de l'attaque ; il remporte l'épreuve quand l'Allemand termine septième. Ricciardo confirme en Belgique où il remporte une deuxième victoire consécutive en profitant d'un incident de course entre les Mercedes tandis que Vettel termine cinquième. Red Bull pointe à 157 points de Mercedes après douze Grands Prix. En Italie, Ricciardo termine cinquième et Vettel sixième mais l'Allemand inverse la tendance à Singapour où il terminant deuxième devant Ricciardo. Au Japon, Vettel est troisième derrière Hamilton et Rosberg quand l'Australien est quatrième.

Le Grand Prix de Russie voit Ricciardo et Vettel se classer septième et huitième ; Red Bull ne peut plus lutter pour le titre constructeur à l'issue de cette épreuve. Troisième aux États-Unis, Daniel Ricciardo monte sur le dernier podium de la saison de son écurie. Vettel se classe cinquième au Brésil quand Ricciardo abandonne sur une casse de suspension ; il termine quatrième à Abou Dabi où Vettel annonce son départ pour la Scuderia Ferrari[13]. Il est remplacé par le jeune russe Daniil Kvyat, issu de la filière Red Bull, et pilote de la Scuderia Toro Rosso en 2014.

Pour la première fois depuis 2009, Red Bull prend la deuxième place du championnat des constructeurs, avec 405 points contre 701 pour Mercedes Grand Prix. Ricciardo prend la troisième place du championnat pilotes tandis que Vettel est cinquième, sans victoire. Red Bull finit la saison sans avoir obtenu de pole position, une première depuis 2008.

2015 : une saison sans victoire avec Renault[modifier | modifier le code]

Daniel Ricciardo au Grand Prix du Canada 2015

Sebastian Vettel rejoint la Scuderia Ferrari et est remplacé par Daniil Kvyat chargé d'épauler Daniel Ricciardo. Le début de saison est difficile pour l'équipe qui se plaint du manque de performance du moteur V6 Renault. Le châssis n'est pas pour autant exempt de défaut : malgré deux pilotes débutants et un budget trois fois moindre, la Scuderia Toro Rosso motorisée également par Renault réussit à plusieurs reprises à surpasser Red Bull Racing en qualifications ou en course. Ricciardo confie : « Nous le savions avant le Grand Prix d'Espagne, le manque de performance n'est pas dû seulement au moteur »[14] Il souligne également le manque de performance du châssis par rapport à 2014 dans les courbes rapides ou lentes où le moteur fournit toute la puissance voulue[14]. Au Grand Prix du Canada, Ricciardo, lassé du manque d'équilibre et de performance de sa voiture, souhaiterait même disposer de la RB10 de la saison précédente[15].

Après de longs errements, les problèmes du châssis RB11 sont identifiés et des modifications sont apportées en juillet. Le 26 juillet, l'équipe réalise son premier podium de la saison grâce à Kvyat et Ricciardo aux deuxième et troisième places du Grand Prix de Hongrie.

Red Bull affirme alors avoir rompu son contrat légal avec Renault portant jusqu'à fin 2016, puis avoir obtenu la fourniture d'un moteur Mercedes, Ferrari, et même d'avoir convaincu un autre constructeur de venir en Formule 1. Tout est ensuite réfuté par les tierces parties[16],[17].

Le "comportement anti-sportif" de Red Bull est déploré par l'ensemble du paddock et irritent les fans[18]. Lors du sacre de Renault en Formule E à Londres, Carlos Ghosn déclare qu'après 8 titres de champion de Formule 1 avec Renault, Red Bull fait preuve d'un « manque de sportivité »[19].

Les menaces de retrait de la discipline des deux équipes dont Red Bull est propriétaire conduisent Bernie Ecclestone à expliquer qu'il poursuivra Red Bull pour rupture de contrat avec la FOM pour manque de professionnalisme, puisque décidant seul de rompre un contrat en cours avec son motoriste[20].

2016 : échange de pilotes[modifier | modifier le code]

Faute d'autre solution après les atermoiements de la saison précédente, Red Bull n'a d'autre solution que de solliciter Renault pour disposer de moteurs en 2016. Le motoriste revoit dès lors ses tarifs à la hausse et s'oppose à ce que les blocs soient badgés à son nom. Red Bull doit dès lors conclure un partenariat avec TAG Heuer pour le paiement des moteurs à son fournisseur précédent.

Après quatre Grands Prix, marqués par trois quatrièmes places successives de Daniel Ricciardo et un podium de Daniil Kvyat en Chine, Red Bull annonce, entre les Grands Prix de Russie et d'Espagne, le transfert de Max Verstappen de la Scuderia Toro Rosso vers Red Bull Racing et l'échange de sa place avec Daniil Kvyat, impliqué dans un double incident à Sotchi ayant provoqué l'abandon de Sebastian Vettel. Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing déclare : « Max a prouvé qu'il avait déjà beaucoup de talent, ses performances chez Toro Rosso ont été impressionnantes et nous sommes ravis de lui donner l'opportunité de piloter pour Red Bull. Nous avons la chance d'avoir quatre pilotes avec des longs contrats, nous pouvons donc les transférer d'une équipe à une autre. Daniil pourra continuer sa progression chez Toro Rosso, dans une écurie qu'il connaît bien et où il pourra démontrer tout son potentiel[21]. »

Max Verstappen, pour sa première course au sein de sa nouvelle équipe, s'impose en Espagne et devient, à 18 ans, 7 mois et 15 jours, le plus jeune vainqueur de Grand Prix de l'histoire de la Formule 1. Lors du Grand Prix de Malaisie, avec la victoire de Daniel Ricciardo devant Max Verstappen, Red Bull réalise son 17e doublé, son premier depuis trois ans, en profitant de l'abandon de Lewis Hamilton. Daniel Ricciardo remporte la quatrième victoire de sa carrière, sa précédente remontant au Grand Prix de Belgique 2014.

2017 : troisième force du plateau[modifier | modifier le code]

Max Verstappen lors des essais hivernaux a Barcelone avec la Red Bull RB13

La première partie de saison voit l'écurie souvent aux cotés de ses concurrents Mercedes Grand Prix et la Scuderia Ferrari avec un moteur Renault rebadgé TAG Heuer aux performances correctes mais dont la fiabilité est moindre que ses rivaux. Les problèmes mécaniques et électriques touchent particulièrement Max Verstappen. Pour autant, les pilotes accèdent au podium en Chine, en Espagne, à Monaco ou au Grand Prix automobile d'Azerbaïdjan 2017 remporté par Daniel Ricciardo. La deuxième partie de saison est encore meilleure avec moins d'abandons et deux victoires de Max Verstappen en Malaisie et au Mexique.

Le 25 septembre 2017, Red Bull Racing annonce qu'Aston Martin devient son sponsor-titre pour la saison 2018 et que l'écurie sera désormais connue sous le nom d'Aston Martin Red Bull Racing[22].

Au terme de la saison, avec trois victoires, treize podiums et 368 points, Red Bull obtient la troisième place du championnat du monde derrière Mercedes et Ferrari, Ricciardo et Verstappen se classant cinquième et sixième du championnat des pilotes.

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Résultats de l'écurie Red Bull Racing en championnat du monde de Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Grands Prix disputés Pole positions Victoires Points inscrits Classement
2005 Drapeau : Royaume-Uni Red Bull Racing RB1 Cosworth V10 Michelin Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Autriche Christian Klien
Drapeau de l'Italie Vitantonio Liuzzi
18 0 0 34 7e
2006 Drapeau : Royaume-Uni Red Bull Racing RB2 Ferrari V8 Michelin Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Autriche Christian Klien
Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos
18 0 0 16 7e
2007 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB3 Renault V8 Bridgestone Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Australie Mark Webber
17 0 0 24 5e
2008 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB4 Renault V8 Bridgestone Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Australie Mark Webber
18 0 0 29 7e
2009 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB5 Renault V8 Bridgestone Drapeau de l'Australie Mark Webber
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
17 5 6 153,5 2e
2010 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB6 Renault V8 Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 15 9 498 Champion
2011 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB7 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 18 12 650 Champion
2012 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB8 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
20 8 8 460 Champion
2013 Drapeau : Autriche Infiniti Red Bull Racing RB9 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 11 13 596 Champion
2014 Drapeau : Autriche Infiniti Red Bull Racing RB10 Renault V6 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
19 0 3 405 2e
2015 Drapeau : Autriche Infiniti Red Bull Racing RB11 Renault V6 Pirelli Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
Drapeau de la Russie Daniil Kvyat
19 0 0 187 4e
2016 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB12 TAG Heuer V6 Pirelli Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
Drapeau de la Russie Daniil Kvyat
Drapeau : Pays-Bas Max Verstappen
21 1 2 468 2e
2017 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB13 TAG Heuer V6 Pirelli Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
Drapeau : Pays-Bas Max Verstappen
20 0 3 368 3e
2018 Drapeau : Autriche Aston Martin Red Bull Racing RB14 TAG Heuer V6 Pirelli Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
Drapeau : Pays-Bas Max Verstappen
- - - - -
Tableau synthétique des résultats de l'écurie Red Bull Racing en Formule 1
Saison Châssis Moteur Pneus Pilotes Courses Points
inscrits
Classement
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
2005 RB1 Cosworth
V10
M AUS MAL BAH SMR ESP MON EUR CAN USA FRA GBR ALL HON TUR ITA BEL BRÉ JAP CHI 34 7e
David Coulthard 4e 6e 8e 11e 8e Abd 4e 7e Np 10e 13e 7e Abd 7e 15e Abd Abd 6e 9e
Christian Klien 7e 8e Abd 8e Np Abd 15e 9e Abd 8e 13e 9e 9e 9e 5e
Vitantonio Liuzzi 8e Abd Abd 9e
2006 RB2 Ferrari
V8
M BAH MAL AUS SMR EUR ESP MON GBR CAN USA FRA ALL HON TUR ITA CHI JAP BRÉ 16 7e
David Coulthard 10e Abd 8e Abd Abd 14e 3e 12e 8e 7e 9e 11e 5e 15e 12e 9e Abd Abd
Christian Klien 8e Abd Abd Abd Abd 13e Abd 14e 11e Abd 12e 8e Abd 11e 11e
Robert Doornbos 12e 13e 12e
2007 RB3 Renault
V8
B AUS MAL BAH ESP MON CAN USA FRA GBR EUR HON TUR ITA BEL JAP CHI BRÉ 24 5e
Mark Webber 13e 10e Abd Abd Abd 9e 7e 12e Abd 3e 9e Abd 9e 7e Abd 10e Abd
David Coulthard Abd Abd Abd 5e 14e Abd Abd 13e 11e 5e 11e 10e Abd Abd 4e 8e 9e
2008 RB4 Renault
V8
B AUS MAL BAH ESP TUR MON CAN FRA GBR ALL HON EUR BEL ITA SIN JAP CHI BRÉ 29 7e
David Coulthard Abd 9e 18e 12e 9e Abd 3e 9e Abd 13e 11e 17e 11e 16e 7e Abd 10e Abd
Mark Webber Abd 7e 7e 5e 7e 4e 12e 6e 10e Abd 9e 12e 8e 8e Abd 8e 14e 9e
2009 RB5 Renault
V8
B AUS MAL** CHI BAH ESP MON TUR GBR ALL HON EUR BEL ITA SIN JAP BRÉ ABU 153,5 2e
Mark Webber 12e 6e 2e 11e 3e 5e 2e 2e 1er 3e 9e 9e Abd Abd 17e 1er 2e
Sebastian Vettel 13e* 15e 1er 2e 4e Abd 3e 1er 2e Abd Abd 3e 8e 4e 1er 4e 1er
2010 RB6 Renault
V8
B BAH AUS MAL CHI ESP MON TUR CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR BRÉ ABU 498 Champion
Sebastian Vettel 4e Abd 1er 6e 3e 2e Abd 4e 1er 7e 3e 3e 15e 4e 2e 1er Abd 1er 1er
Mark Webber 8e 9e 2e 8e 1er 1er 3e 5e Abd 1er 6e 1er 2e 6e 3e 2e Abd 2e 8e
2011 RB7 Renault
V8
P AUS MAL CHI TUR ESP MON CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR IND ABU BRÉ 650 Champion
Sebastian Vettel 1er 1er 2e 1er 1er 1er 2e 1er 2e 4e 2e 1er 1er 1er 3e 1er 1er Abd 2e
Mark Webber 5e 4e 3e 2e 4e 4e 3e 3e 3e 3e 5e 2e Abd 3e 4e 3e 4e 4e 1er
2012 RB8 Renault
V8
P AUS MAL CHI BAH ESP MON CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR IND ABU USA BRÉ 460 Champion
Sebastian Vettel 2e 11e 5e 1er 6e 4e 4e Abd 3e 5e 4e 2e 22e* 1er 1er 1er 1er 3e 2e 6e
Mark Webber 4e 4e 4e 4e 11e 1er 7e 4e 1re 8e 8e 6e 20e* 11e 9e 2e 3e Abd Abd 4e
2013 RB9 Renault
V8
P AUS MAL CHI BAH ESP MON CAN GBR ALL HON BEL ITA SIN COR JAP IND ABU USA BRÉ 593 Champion
Sebastian Vettel 3e 1er 4e 1er 4e 2e 1er Abd 1er 3e 1re 1er 1er 1er 1er 1er 1er 1er 1er
Mark Webber 6e 2e Abd 7e 5e 3e 4e 2e 7e 4e 5e 3e 15e* Abd 2e Abd 2e 3e 2e
2014 RB10 Renault V6
Energy F1-2014
P AUS MAL BAH CHN ESP MON CAN AUT GBR ALL HON BEL ITA SIN JPN RUS USA BRE ABD 405 2e
Sebastian Vettel Abd 3e 6e 5e 4e Abd 3e Abd 5e 4e 7e 5e 6e 2e 3e 8e 7e 5e 8e
Daniel Ricciardo Dsq Abd 4e 4e 3e 3e 1er 8e 3e 6e 1er 1er 5e 3e 4e 7e 3e Abd 4e
2015 RB11 Renault V6
Energy F1-2015
P AUS MAL CHI BAH ESP MON CAN AUT GBR HON BEL ITA SIN JAP RUS USA MEX BRÉ ABU 187 4e
Daniel Ricciardo 6e 10e 9e 6e 7e 5e 13e 10e Abd 3e Abd 8e 2e 15e 15e* 10e 5e 11e 6e
Daniil Kvyat Np 9e Abd 9e 10e 4e 9e 12e 6e 2e 4e 10e 6e 13e 5e Abd 4e 7e 10e
2016 RB12 TAG Heuer RE16
V6 Turbo
P AUS BAH CHI RUS ESP MON CAN EUR AUT GBR HON ALL BEL ITA SIN MAL JAP USA MEX BRÉ ABU 468 2e
Daniel Ricciardo 4e 4e 4e 11e 4e 2e 7e 7e 5e 4e 3e 2e 2e 5e 2e 1er 6e 3e 3e 8e 5e
Daniil Kvyat Np 7e 3e 15e
Max Verstappen 1er Abd 4e 8e 2e 2e 5e 3e 11e 7e 6e 2e 2e Abd 4e 3e 4e
2017 RB13 TAG Heuer RE17
V6 Turbo
P AUS CHN BHR RUS ESP MON CAN AZE AUT GBR HON BEL ITA SIN MAL JPN USA MEX BRÉ ABU 368 3e
Daniel Ricciardo Abd 4e 5e Abd 3e 3e 3e 1er 3e 5e Abd 3e 4e 2e 3e 3e Abd Abd 6e Abd
Max Verstappen 5e 3e Abd 5e Abd 5e Abd Abd Abd 4e 5e Abd 10e Abd 1er 2e 4e 1er 5e 5e
2018 RB14 TAG Heuer -
V6 Turbo
P AUS BHR CHN AZE ESP MON CAN FRA AUT GBR ALL HON BEL ITA SIN RUS JPN USA MEX BRÉ ABU - e
Daniel Ricciardo
Max Verstappen
Légende
Légende : ici
  • * le pilote n'a pas fini la course, mais a été classé parce qu'il a parcouru plus de 90 % de la distance de la course.
  • ** : La moitié des points a été distribué parce que la course a été réduite de moins de 75 % de la distance de la course.

Palmarès des pilotes de Red Bull Racing[modifier | modifier le code]

Palmarès des pilotes de l'écurie Red Bull Racing en championnat du monde de Formule 1
Pilote Grands Prix disputés Victoires Podiums Points inscrits Pole positions Meilleur tour en course Titre de champion du monde
Drapeau de l'Australie Mark Webber 129 9 41 978,5 13 19
Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo 129 5 27 786 1 9
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel 113 38 65 1577 44 24 2010, 2011, 2012, 2013
Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard 72 0 2 60 0 0
Drapeau des Pays-Bas Max Verstappen 37 3 11 359 0 2
Drapeau de l'Autriche Christian Klien 28 0 0 11 0 0
Drapeau de la Russie Daniil Kvyat 21 0 2 116 0 0
Drapeau de l'Italie Vitantonio Liuzzi 4 0 0 1 0 0
Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos 3 0 0 0 0 0

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://companycheck.co.uk/company/03120645/RED-BULL-RACING-LIMITED/companies-house-data
  2. http://www.bizdb.co.uk/company/red-bull-racing-limited-03120645/
  3. http://www.bizstats.co.uk/ltd/red-bull-racing-limited-03120645/
  4. https://www.endole.co.uk/company/03120645/red-bull-racing-limited?page=overview
  5. https://www.companiesintheuk.co.uk/ltd/red-bull-racing
  6. https://beta.companieshouse.gov.uk/company/03120645
  7. a et b http://www.inforally.sibiul.ro/formula1-news-4943-red_bull_still_british.html
  8. GP d'Abu Dhabi : Vettel pénalisé - L'Équipe/AFP, 3 novembre 2012
  9. Malaisie - Course : Victorieux, Sebastian Vettel égale Jackie Stewart ! - Yannick Hedou, MotorsInside.com, 24 mars 2013
  10. Webber quittera Red Bull et la F1 à la fin de la saison 2013 - Clément Sellier, MotorsInside.com, 27 juin 2013
  11. Ricciardo épaulera Vettel en 2014 - Grégory Demoen, F1i, 2 septembre 2013
  12. Horner fait le point sur Räikkönen, Ricciardo et Vergne pour 2014 - Axel Brémond, MotorsInside.com, 26 juillet 2013
  13. http://www.f1i.com/infos/ferrari-confirme-larrivee-vettel/
  14. a et b « Daniel Ricciardo concedes Red Bull now knows its 2015 problems are not just down to Renault » : « Red Bull knew before Spain, but I think that highlighted it: that it’s not only the engine... Even last year, we were always pretty strong in high speed. I thought it was our strength as a team. This year, I think we’re even slower than the top guys in high-speed corners. »
  15. http://www.motor1.com/news/54241/ricciardo-admits-red-bull-chassis-not-best-in-2015 Ricciardo admits Red Bull chassis not best in 2015
  16. « Lauda : Red Bull doit se réconcilier avec Renault »,  : « Lauda : J’ai rencontré Mateschitz. Mais nous n’avons rien conclu, nous ne nous sommes pas serrés la main (sur un accord) et il n’est jamais revenu nous voir. / Wolff : Il n’y a actuellement aucune équipe privée de moteur. Il y a en revanche une écurie qui a volontairement mis fin à son contrat avec Renault. »
  17. « Arrivabene : Red Bull ne peut s'en prendre qu'à elle-même »,
  18. « Red Bull va devoir vivre avec ce qu’on voudra bien leur fournir »,
  19. « Ghosn n’a pas caché qu’il n’avait pas apprécié l’attitude de Red Bull à l’égard de Renault. »,  : « Interrogé sur ces attaques répétées ce mardi, Ghosn n’a pas caché son mécontentement : Ce qui a été dit est une question de sportivité. »
  20. « Ecclestone menace Red Bull »,  : « Vous avez signé un contrat pour courir en F1. Vous auriez dû vous assurer d’avoir un moteur lorsque vous avez signé ce contrat. »
  21. Olivier Ferret, « Max Verstappen remplace Daniil Kvyat chez Red Bull jusqu'à la fin de la saison », sur nextgen-auto.com, (consulté le 5 mai 2016)
  22. « Aston Martin devient le sponsor-titre de Red Bull Racing - F1i.com », F1i.com,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Red Bull Racing.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]