Donald Trump

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Donald Trump
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Donald Trump en août 2015

Nom de naissance Donald John Trump
Naissance (69 ans)
Queens, New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine
Profession
Activité principale
Formation
Conjoint
Descendants
Donald Jr., Ivanka, Eric, Tiffany, Barron
Signature de Donald Trump

Donald John Trump est un homme d'affaires américain, né le dans le quartier de Queens à New York. Il est PDG de son groupe, la Trump Organization. Il est célèbre pour avoir bâti son empire et sa notoriété sur des bâtiments prestigieux qui portent la plupart du temps son nom. La plupart de ses réalisations se trouvent dans l'État de New York, avec notamment des gratte-ciels, mais on relève aussi un grand casino à Atlantic City, surnommé le Trump Taj Mahal. D'après le magazine Forbes, sa fortune était estimée à 4,1 milliards de dollars en 2015[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et jeunesse[modifier | modifier le code]

Donald Trump est d'origine européenne. Sa mère est une immigrée écossaise, tandis que ses grand-parents paternels sont originaires d'Allemagne[2].

Alors qu'il n'a que treize ans, ses parents l'envoient à l'académie militaire de New York, dans l'espoir de canaliser son énergie. Par la suite, il rejoint l'université Fordham, avant d'obtenir son diplôme en économie à l'université de Pennsylvanie.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il rejoint ensuite l'entreprise de son père. Dès lors, sous la tutelle de son père, il connaît ses premiers succès qui vont le mener à la notoriété.

Parmi ses plus célèbres immeubles, on peut citer : la Trump Tower (New York), le premier gratte-ciel qu'il a fait construire en 1983, la Trump World Tower (le plus grand immeuble d'habitation du monde, situé à New York), la Trump Tower construite en 2009 à Chicago, le Trump Palace Condominiums à New York, le Trump Taj Mahal à Atlantic City, le Trump Las Vegas. Donald Trump envisageait de reconstruire les deux tours du World Trade Center à l'identique, projet qui a été rejeté ; elles auraient été construites sur Ground Zero à la place du One World Trade Center. Donald Trump a voulu acheter le Palais du Parlement à Bucarest pour en faire le plus grand casino du monde, mais son offre a été déclinée[3].

Il possédait sa propre émission, The Celebrity Apprentice mais la perdit ainsi que tout autres contrats avec la chaine NBC suite à des propos jugés racistes sur la communauté hispanique (« [Le Mexique] n'envoie pas ses meilleurs citoyens aux Etats-Unis. Ils envoient ceux qui posent problème. Ils apportent avec eux la drogue, ils apportent le crime. Ce sont des violeurs, même si certains d'entre eux sont des gens bien.») [4].

À partir de 2005, il est le porte-parole officiel de la société de marketing de réseau ACN Inc.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En 1996, il se présente aux primaires du Parti républicain. Mais ses positions plutôt libérales et conservatrices ne séduisent pas les électeurs et c'est Bob Dole qui est choisi par le parti. En 1999, Trump quitte le Parti républicain[5].

Il annonce sa nouvelle candidature aux primaires républicaines le , avec le slogan Make America Great Again !. Dès le début de sa campagne, il est remarqué pour son ton « politiquement incorrect », n'hésitant pas à traiter de faibles ses adversaires de la primaire[réf. nécessaire]. Il soulève une polémique en accusant le gouvernement mexicain d’envoyer volontairement des criminels en Amérique, ainsi qu'à l'occasion de déclarations jugées sexistes[6][7],[8].

Candidat atypique, il est, pour le journaliste américain Howard Fineman, directeur éditorial global du Huffington Post Media Group, média de centre-gauche, caractéristique de l'évolution de la société américaine : celle de l'argent roi et du spectacle[9]. On estime que l'« effet Trump » médiatise encore plus la primaire : le premier débat du rassemble 24 millions de téléspectateurs, huit fois plus qu'en 2012[10].

À partir de juillet 2015, les sondages le placent en favori de la primaire républicaine avec entre 20 % et 25 % des voix, ce qui est quelquefois le double de ses principaux challengers dans la primaire, Jeb Bush et Scott Walker[11][12][13]. Sa menace de se représenter en indépendant rappelle Ross Perot à l'élection présidentielle de 1992[14].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Melania Trump, épouse de Donald Trump depuis 2005.

En 1977, il épouse Ivana Zelníčková, athlète et mannequin tchèque ; ils ont ensemble trois enfants : Donald Trump Jr (né le ), Ivanka Trump (née le ) et Eric Trump (né le ). Ils divorcent en 1992. Il se marie l'année suivante, en 1993, avec Marla Maples, avec qui il a une fille : Tiffany Trump (née le ). Ils divorcent le .

Depuis le , il est marié à Melania Knauss, mannequin originaire de Slovénie avec laquelle il a un fils : Barron William Trump (né le ).

Par son fils Donald Jr et son épouse Vanessa Haydon Trump, il est grand-père de Kai Madison Trump (née en ), Donald John III Trump (né en ), Tristan Milos Trump (né le ), Spencer Frederick Trump (né le ) et Chloe Sophia Trump (née le ). Par sa fille Ivanka et son époux Jared Kushner, il est grand-père d'Arabella Rose Kushner (née le ) et de Joseph Frederick Kushner (né le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« Donald Trump », sur forbes.com (consulté en )
  2. http://www.nytimes.com/1999/06/26/nyregion/fred-c-trump-postwar-master-builder-of-housing-for-middle-class-dies-at-93.html
  3. L'encombrant héritage de Ceaucescu sur cafebabel.com
  4. "Donald Trump viré de NBC après ses propos sur les Mexicains", Ozap.com, publié le 30 juin 2015, consulté le 23 août 2015, [consultable en ligne | http://www.ozap.com/actu/donald-trump-vire-de-nbc-apres-ses-propos-sur-les-mexicains/471342]
  5. Aux États-Unis, le Parti républicain perd de gros noms , Radio Canada, 25 octobre 1999.
  6. « Les 21 pires citations de Donald Trump, candidat aux primaires républicaines américaines », sur Les Inrocks,‎
  7. L'édition américaine du Huffington Post décida que les articles sur la campagne de Trump, considéré comme une « attraction de foire » (sideshow) seraient traités dans la section divertissement au lieu de politique, « au côté de The Bachelorette (en) et des Kardashian » selon le journal.
  8. (en) « A note about our coverage of Donald Trump's «Campaign» », sur Huffington Post,‎
  9. Comment l'ascension politique de Donald Trump reflète l'évolution de la société américaine, huffingtonpost.fr, 27 juillet 2015
  10. « États-Unis : audience historique pour le débat des primaires républicaines », sur Le Monde,‎
  11. « Donald Trump, favori des sondages et voué à échouer », sur Le Monde Blogs,‎
  12. http://www.bfmtv.com/international/etats-unis-donald-trump-prend-le-large-dans-les-sondages-pour-les-primaires-republicaines-902909.html
  13. http://www.20minutes.fr/monde/1665447-20150811-donald-trump-toujours-tete-sondages-veulent-rien-dire
  14. « Donald Trump, le meilleur atout d'Hillary Clinton », sur Le Point,‎

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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