Donald Trump

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Donald Trump
Description de cette image, également commentée ci-après

Donald Trump en août 2015.

Nom de naissance Donald John Trump
Naissance (69 ans)
Queens, New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine
Profession
Autres activités
Formation
Conjoint
Ivana Trump (1977-1992)
Marla Maples (1993-1999)
Melania Knauss (depuis 2005)
Descendants
Donald Jr., Ivanka, Eric, Tiffany, Barron
Signature de Donald Trump

Donald John Trump Sr., né le à New York, est un homme d'affaires américain. Magnat milliardaire de l'immobilier, il est également animateur de télévision et homme politique.

Il est fils d'un entrepreneur dans le secteur immobilier de New York, cofondateur de la compagnie Elizabeth Trump & Son. Donald Trump y travaille durant ses études à l’école de commerce de Wharton à l'Université de Pennsylvanie. En 1968, il rejoint cette société, qu'il dirige depuis 1971 et qu'il renommera The Trump Organization. Il est également fondateur de la Trump Entertainment Resorts (en).

Donald Trump est célèbre pour avoir bâti son empire et sa notoriété sur des bâtiments prestigieux qui portent généralement son nom. La plupart de ses réalisations se trouvent dans l'État de New York, avec notamment des gratte-ciels, mais on relève aussi un grand casino à Atlantic City, le Trump Taj Mahal.

Il est présentateur de l'émission de téléréalité The Apprentice de 2004 à 2015, ce qui contribue largement à sa célébrité.

En , Donald Trump annonce sa candidature aux primaires du Parti républicain pour l'élection présidentielle de 2016. Dès le mois suivant, il se trouve de manière presque systématique en tête des sondages d'opinion pour la campagne des primaires à l'investiture républicaine. Son langage populiste et résolument anti-immigration distingue sa campagne et suscite beaucoup de critiques.

Origines et jeunesse[modifier | modifier le code]

Donald John Trump est né le 14 juin 1946 à New York[1] dans le quartier du Queens. Il est le quatrième des cinq enfants de Mary Anne (née MacLeod) et Fred Trump (en), riche promoteur immobilier américain[2]. Sa mère est originaire de l'île de Lewis, en Écosse[3]. Ses grands-parents paternels étaient des immigrés allemands, originaires de Kallstadt[4]. Frederick Trump, le grand-père paternel, fit fortune dans des villes champignons en exploitant des hôtels, restaurants et maisons closes pendant la ruée vers l'or du Klondike[5].

Son frère aîné est mort en 1981, à l'âge de 43 ans. Sa sœur, Maryanne Trump Barry, est juge fédéral des États-Unis devant la cour d'appel des États-Unis pour le troisième circuit[6]. Il est le neveu du professeur John G. Trump[7], connu pour ses travaux dans le domaine de la radiothérapie[8].

Alors qu'il n'a que treize ans, ses parents l'envoient à l'académie militaire de New York, dans l'espoir de canaliser son énergie. Par la suite, il rejoint l'université Fordham, avant d'obtenir son diplôme en économie à l'université de Pennsylvanie.

Carrière d'homme d'affaires[modifier | modifier le code]

En 1968, il rejoint l'entreprise de son père (Fred C. Trump), un groupe immobilier gestionnaire d'appartements pour la classe moyenne opérant dans les quartiers du Bronx, du Queens, et de Staten Island[9]. Dès lors, sous la tutelle de son père, il connaît ses premiers succès qui vont le mener à la notoriété.

Alors qu'il a 25 ans, Trump participe à un projet immobilier initié par son père. En deux ans, et moyennant un investissement de 500 000 dollars, le taux d'occupation du complexe de 1 200 appartements acquis par l'entreprise familiale passe de 34 % à 100 %. En 1972, le complexe est vendu[10].

En 1971, il s'installe à Manhattan, où il participe à d'autres grands projets immobiliers ; il promeut une architecture voyante pour gagner la reconnaissance du public[11].

Parmi ses plus célèbres immeubles, on peut citer : la Trump Tower de New York, le premier gratte-ciel qu'il a fait construire en 1983, la Trump World Tower (le plus grand immeuble d'habitation du monde, situé à New York), la Trump Tower construite en 2009 à Chicago, le Trump Palace Condominiums à New York, le Trump Taj Mahal à Atlantic City, le Trump Las Vegas. Donald Trump envisageait de reconstruire les deux tours du World Trade Center à l'identique, projet qui a été rejeté ; elles auraient été construites sur Ground Zero à la place du One World Trade Center. Donald Trump a voulu acheter le Palais du Parlement à Bucarest pour en faire le plus grand casino du monde, mais son offre a été déclinée[12].

En 1988, il rachète le somptueux yacht Kingdom 5KR du milliardaire saoudien Adnan Khashoggi pour 30 millions de dollars[13].

Au début des années 1990, son empire est en péril, le marché de l'immobilier battant de l'aile : il doit restructurer son groupe et ses activités pour éviter la faillite[14].

En 2010, il devient docteur honoris causa en administration des entreprises de l'université Robert Gordon le récompensant pour sa carrière en tant qu'homme d'affaires. Il se fait retirer son titre en 2015, après sa proposition controversée d'interdire temporairement l'accès des musulmans au territoire américain[15].

Il possédait sa propre émission, The Celebrity Apprentice, mais la perdit, ainsi que tous les autres contrats avec la chaine NBC, à la suite de propos sur la communauté hispanique dans le cadre des primaires républicaines de 2016 : « [Le Mexique] n'envoie pas ses meilleurs citoyens aux États-Unis. Ils envoient ceux qui posent problème. Ils apportent avec eux la drogue, ils apportent le crime. Ce sont des violeurs, même si certains d'entre eux sont des gens bien[16]. »

Le magazine Forbes estime, en octobre 2015, sa fortune à 4,5 milliards de dollars[17].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Affinités politiques et projets de candidatures présidentielles[modifier | modifier le code]

Initialement démocrate, il est un fervent partisan du président Ronald Reagan et débute son engagement en politique en 1987 au Parti républicain. Il songe à se présenter aux primaires républicaines de 1988 ; celles-ci sont remportées par George H. W. Bush, qui aurait un temps envisagé de se présenter avec Donald Trump comme candidat à la vice-présidence des États-Unis[18].

Donald Trump quitte le Parti républicain en 1999[19] et rejoint le Parti de la réforme des États-Unis d'Amérique, fondé par Ross Perot. Il cherche à obtenir l'investiture de ce parti en vue de l'élection présidentielle de 2000, mais il renonce à présenter sa candidature alors qu'il était crédité de 7 % d'intentions de vote à l'élection présidentielle[20],[21].

Entre 2001 et 2009, sous la présidence de George W. Bush, auquel il s'oppose, il est à nouveau enregistré comme électeur démocrate. En 2009, il s'inscrit au Parti républicain, et s'y réinscrit en 2012 après un interlude indépendant, sans affiliation[22].

Après avoir envisagé une candidature en tant qu'indépendant à l'élection présidentielle de 2012, il apporte son soutien au candidat républicain, Mitt Romney[23].

Primaires présidentielles républicaines de 2016[modifier | modifier le code]

Logo de campagne de Donald Trump pour 2016.
Donald Trump entouré de sympathisants, le 3 septembre 2015.

Il annonce sa nouvelle candidature aux primaires républicaines le , avec le slogan « Make America Great Again! ». Dès le début de sa campagne, il revendique un discours « politiquement incorrect », notamment sur l'immigration. Il soulève une polémique en accusant le gouvernement mexicain d'envoyer des criminels aux États-Unis, ainsi qu'à plusieurs occasions de déclarations jugées sexistes[24], ce qui agace plusieurs médias[25],[26],[27]. Sa candidature avait été prédite dans un épisode des Simpsons quinze ans plus tôt[28].

Candidat atypique, il est, pour le journaliste américain Howard Fineman, directeur éditorial global du Huffington Post Media Group, média de centre-gauche, caractéristique de l'évolution de la société américaine : celle de l'argent roi et du spectacle[29]. Des analystes considèrent que son succès s'explique surtout par l'exaspération de la classe moyenne américaine, qui ne s'estime plus représentée par les « élites » de Washington[30], ainsi que par une montée en puissance aux États-Unis du populisme et du nationalisme, courant d'opinion qui se reconnaît en outre dans sa candidature[31].

Il se présente en sauveur d'une Amérique moribonde, minée par la corruption de ses élites et par un système électoral inique. Lors du discours qui suit l'annonce de sa candidature, il déclare : « Nous avons 18 billions de dollars de dette. Nous n'avons que des problèmes. […] Nous mourons. Nous mourons. Nous avons besoin d'argent. […] Nous avons des perdants. Nous avons des gouvernants qui ne comprennent pas. Nous avons des gouvernants moralement corrompus. Nous avons des gouvernants qui bradent ce pays au point de l'anéantir. Le rêve américain est mort. »[32],[33],[34].

À partir de juillet 2015, les sondages le placent en favori de la primaire républicaine avec entre 20 % et 40 % des intentions de vote[35],[36],[37]. L'« effet Trump » médiatise la primaire : le premier débat entre les candidats républicains, le , rassemble 24 millions de téléspectateurs, huit fois plus qu'en 2011[38]. Il est également, dans l'histoire récente des campagnes de primaires pour l'élection présidentielle américaine, le candidat en position de favori des sondages ayant le moins dépensé d'argent pendant les six premiers mois, capitalisant sur des discours aux propos polémiques lui assurant une reprise médiatique maximale par les médias. Il se décide cependant à investir dans des spots publicitaires à partir du mois de janvier sur les trois piliers de sa campagne : l'immigration, l'économie et la sécurité[39],[40].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Donald Trump se définit comme un « Républicain conservateur »[41]. Mais les commentateurs et les enquêtes d'opinion indiquent qu'il est beaucoup moins perçu comme un réel conservateur (true conservative) ou comme une personne religieuse (religious) que les autres personnalités du Parti républicain[42].

Affaires étrangères et défense nationale[modifier | modifier le code]

En juillet 2000, il défend l'idée que les États-Unis n'investissent pas assez dans l'armement et que la force militaire américaine à l'internationale est devenue trop faible. Il propose également de désinvestir l'armement en missiles et de se focaliser sur la menace terroriste et les attaques biochimiques[43].

Il s'oppose à la guerre d'Irak en 2003, puis soutient l'idée de destituer le président George W. Bush[44].

Avortement[modifier | modifier le code]

Initialement « pro-choix », il nuance sa position en indiquant, en avril 2011, qu'il interdirait les avortements tardifs sauf pour cause de viol, d'inceste ou pour raisons de santé[45].

Barack Obama[modifier | modifier le code]

En 2011, il reprend une théorie selon laquelle Barack Obama ne serait pas né sur le territoire des États-Unis, mais au Kenya, ce qui aurait pour conséquence de le rendre inéligible au poste de président des États-Unis[46]. Il déclare aussi que ses notes étaient insuffisantes pour qu'il intègre la faculté de droit de Harvard[47].

Contrôle des armes à feu[modifier | modifier le code]

Il s'oppose à la modification du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis et se montre généralement hostile à une réglementation plus stricte concernant la possession et la vente d'armes à feu[48]. Après les attentats du 13 novembre 2015 en France et la fusillade de San Bernardino en Californie le 2 décembre 2015, il estime que « si les gens avaient été armés, ils auraient pu se défendre »[49].

Droits LGBT[modifier | modifier le code]

Tout en s'opposant au mariage homosexuel aux États-Unis, Donald Trump propose de lutter contre les discriminations envers les personnes homosexuelles en ajoutant l'orientation sexuelle au Civil Rights Act de 1964[50]. Après la décision de la Cour suprême de légaliser le mariage homosexuel dans l'ensemble des États-Unis, il s'oppose à un amendement constitutionnel permettant aux États de réinterdire le mariage homosexuel[50]. Il critique par ailleurs les virulentes positions anti-gay du journaliste conservateur Pat Buchanan[50].

Économie[modifier | modifier le code]

Donald Trump propose de supprimer l’impôt des sociétés[51]. Il préconise une réduction de la fiscalité sur les travailleurs et les entreprises américaines, et un allègement de la réglementation des entreprises (y compris au niveau des droits sociaux et au niveau environnemental)[51].

Il propose un plan « 1-5-10-15 » concernant l’impôt sur le revenu, dans une optique de simplification du code des impôts : quatre tranches de revenus (inférieure à 30 000 $, entre 30 000 $ et 100 000 $, entre 100 000 $ et 1 000 000 $, supérieure à 1 000 000 $) seraient taxées respectivement à hauteur de 1 %, 5 %, 10 % et 15 %. L’impôt des successions serait supprimé, les revenus des capitaux seraient moins taxés, tandis qu’une taxe de 20 % frapperait les importations et qu’une taxe de 15 % toucherait la sous-traitance à l’étranger[51].

Donald Trump recommande plus de fermeté dans les tractations commerciales avec des États tels que le Japon ou la Chine[48] et vante ses capacités de négociateur. Il déclare lors de l’annonce de sa candidature : « [L'Amérique] a l'habitude de connaître des victoires, mais ce n’est plus le cas. Quand avons-nous pour la dernière fois vaincu un État tel que, disons, la Chine dans une négociation commerciale ? Ils nous tuent. Je bats la Chine tout le temps. Tout le temps »[52],[53].

Il estime que les salaires sont trop élevés, et s'oppose à un relèvement du salaire minimum légal[54].

Environnement[modifier | modifier le code]

Comme plusieurs personnalités du Parti républicain[55], il remet en cause l'idée du changement climatique, et déclare que c'est « un canular total »[56],[57]. Il affirme que le concept a été créé par et pour les Chinois afin de rendre l'industrie manufacturière américaine non-compétitive[58]. Il soutient le recours accru à la fracturation hydraulique et s'oppose à l'énergie éolienne, selon lui source de production d'énergie risible et peu fiable[59].

Financement des campagnes électorales[modifier | modifier le code]

Trump supporte l’idée d’une réforme du système de financement des campagnes électorales[60]. Il accuse ses adversaires républicains – Jeb Bush en particulier – d’être assujettis aux bailleurs de fonds de leur campagne[61],[62]. Il qualifie de « honte » la législation applicable en la matière, marquée par plusieurs décisions de la Cour suprême, dont l’arrêt Buckley v. Valeo, qui supprima, entre autres, le plafond imposé par la loi à la contribution des candidats à leur propre campagne, et l'arrêt Citizens United v. Federal Election Commission, qui autorise la participation financière des entreprises aux campagnes politiques.

Immigration illégale et politique des frontières[modifier | modifier le code]

En 2015, Donald Trump prétend, s'il est élu, faire construire un mur le long de la frontière mexicaine[63]. Le paiement du prix de la construction serait réclamé au Mexique et, tant que ce paiement ne serait pas effectif, diverses mesures de rétorsion seraient adoptées.

Musulmans et islamisme[modifier | modifier le code]

Le , Donald Trump déclare dans un communiqué que s'il était élu, il stopperait l'immigration des musulmans aux États-Unis, citant une étude de Pew Research Center selon laquelle « une grande partie de la communauté musulmane éprouverait de la haine envers les Américains »[64]. Interrogé sur cette déclaration, il explique que l’interdiction d’entrée concernerait les immigrés, mais aussi les visiteurs et les touristes musulmans[65].

En réaction, une pétition qui vise à interdire l'entrée de Donald Trump au Royaume-Uni a notamment été lancée sur le site internet du Parlement britannique. Celle-ci a obtenu les 100 000 signatures qui la rendent éligible pour être soumise au débat au Palais de Westminster[66],[67].

La même journée, il laisse entendre qu'il prendrait des mesures pour fermer internet pour contrer l'islamisme radical : « Nous devons rencontrer Bill Gates et bien d'autres personnes pour comprendre ce qui se passe. Peut-être que dans certaines régions, la fermeture de l'internet doit être envisagée [...] Et si quelqu'un évoque la liberté d'expression, bien, il est stupide[68]. »

Stupéfiants[modifier | modifier le code]

En 1990, Donald Trump défend publiquement l'idée qu'il faut légaliser les drogues aux États-Unis pour gagner la guerre contre les trafiquants, et utiliser les taxes dégagées sur la vente légale de ces produits pour éduquer la population sur les risques liés à la consommation de ces substances[69].

Il a toutefois tempéré cette opinion en 2015, affirmant que le choix doit relever de la politique propre des États, et se limitant à supporter la légalisation de la consommation de cannabis pour raisons médicales[70].

Torture[modifier | modifier le code]

En novembre 2015, il se déclare favorable à l'utilisation de la torture, et notamment du « waterboarding » contre les djihadistes présumés : « Croyez-moi, ça marche, et vous savez quoi? Si ça ne marche pas, ils le méritent quand même. »[71].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Ivana Trump, épouse de Donald Trump de 1977 à 1992.
Melania Trump, épouse de Donald Trump depuis 2005.

En 1977, il épouse Ivana Zelníčková, athlète et mannequin tchécoslovaque, qu'il rencontre en 1976 dans le bar Maxwell’s Plum[72] ; ils ont ensemble trois enfants : Donald Trump Jr (né le ), Ivanka Trump (née le ) et Eric Trump (né le ). Ils divorcent en 1992.

Il aurait à l'époque entretenu une relation avec Carla Bruni. Il soutient que celle-ci lui aurait demandé de quitter sa fiancée Marla Maples, en échange de quoi elle quitterait Mick Jagger[73].

Il se marie finalement le 21 décembre 1993 avec Marla Maples, avec qui il a une fille : Tiffany Trump (née le ). Le couple se sépare en 1997[74] et divorce le .

Depuis le , il est marié à Melania Knauss, mannequin originaire de Slovénie avec laquelle il a un fils : Barron William Trump (né le ).

Par son fils Donald Jr et son épouse Vanessa Haydon Trump, il est grand-père de Kai Madison Trump (née en ), Donald John III Trump (né en ), Tristan Milos Trump (né le ), Spencer Frederick Trump (né le ) et Chloe Sophia Trump (née le ). Par sa fille Ivanka et son époux Jared Kushner, il est grand-père d'Arabella Rose Kushner (née le ) et de Joseph Frederick Kushner (né le ).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Donald J. Trump, Trump: The Art of the Deal, Ballantine Books,‎ , 384 p. (ISBN 978-0345479174)
  • (en) Donald J. Trump, Time to Get Tough: Make America Great Again!, HarperBusiness,‎ , 384 p. (ISBN 978-0061547843)
  • (en) Donald J. Trump, Think Like a Champion: An Informal Education in Business and Life, Running Press Miniature Editions,‎ , 192 p. (ISBN 978-0762438563)
  • (en) Donald J. Trump, Think Big: Make It Happen in Business and Life, Regnery Publishing,‎ , 256 p. (ISBN 978-1621574958)
  • (en) Donald J. Trump, Crippled America (en): How to Make America Great Again,‎ (ISBN 9781501137969)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Fred C. Trump, Postwar Master Builder of Housing for Middle Class, Dies at 93 - Tracie Rozhon, The New York Times, 26 juin 1999
  2. (en) Gwenda Blair, The Trumps: Three Generations That Built an Empire, Simon and Schuster,‎ 2000, p. 147-148
  3. « Scottish Genealogy Scottish Family Tree History Research Genealogists: Donald Trump », sur www.scottishroots.com (consulté le 9 décembre 2015)
  4. Friedrich Trump Deutschland Geburten und Taufen
  5. « How the Trumps struck Klondike gold: Donald's grandfather gave birth to family's glittering empire with seedy restaurant catering to loose-moralled men and women seeking their fortune », sur Mail Online, https://plus.google.com/101913233771349778690/ (consulté le 9 décembre 2015)
  6. « History of the Federal Judiciary », sur www.fjc.gov (consulté le 5 janvier 2016)
  7. « Donald Trump's German and Scottish Family Tree », sur About.com Parenting (consulté le 5 janvier 2016)
  8. « JOHN TRUMP DIES; ENGINEER WAS 78 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  9. (en) Marylin Blender, « The empire and ego of Donald Trump », sur Nytimes.com,‎
  10. « Complex was troubled from beginning », sur www.enquirer.com (consulté le 10 décembre 2015)
  11. (en) « Donald Trump Biography », Bio,‎ (lire en ligne)
  12. L'encombrant héritage de Ceaucescu sur cafebabel.com
  13. (en) Elizabeth Mehren, « Trump Yacht: Afloat in a Sea of Excess », sur Latimes.com,‎
  14. (en) « The Donald's Trump Card », sur Bloomberg.com,‎
  15. (en) « Donald Trump has been stripped of his honorary degree by a Scottish University », sur The Independent (consulté le 31 janvier 2016)
  16. « Donald Trump viré de NBC après ses propos sur les Mexicains », Ozap.com, 30 juin 2015.
  17. « Donald Trump », sur Forbes (consulté le 5 janvier 2016)
  18. http://nypost.com/2015/11/09/was-donald-trump-almost-on-the-george-h-w-bush-ticket/
  19. Aux États-Unis, le Parti républicain perd de gros noms , Radio Canada, 25 octobre 1999.
  20. (en) Andy Geller, « I won't run unless I can win », sur Nypost.com,‎
  21. Glen Johnson, « Donald Trump eyeing a run at the White House », Standard-Speaker, Hazelton, Pennsylvania,‎ 2000
  22. « Bush says Trump was a Democrat longer than a Republican 'in the last decade' », sur @politifact (consulté le 4 janvier 2016)
  23. « Trump endorses Mitt Romney for president », CBS News,‎ (lire en ligne)
  24. « Les 21 pires citations de Donald Trump, candidat aux primaires républicaines américaines », sur Les Inrocks,‎
  25. L'édition américaine du Huffington Post décide, le 15 juillet 2015, que les articles sur la campagne de Trump, considéré comme une « attraction de foire » (sideshow), seraient traités dans la section « divertissement » au lieu de « politique », « au côté de The Bachelorette (en) et des Kardashian », selon le journal. Constatant le maintien de sa popularité et l'accumulation de polémiques le concernant, le journal traite sa campagne normalement à partir du 7 décembre 2015.
  26. (en) « A note about our coverage of Donald Trump's «Campaign» », sur Huffington Post,‎
  27. (en) « A Note on Trump: We Are No Longer Entertained », sur Huffington Post,‎
  28. « Il y a 15 ans, les « Simpsons » prédisaient que Donald Trump serait président des États-Unis », 20 minutes,‎
  29. Comment l'ascension politique de Donald Trump reflète l'évolution de la société américaine, huffingtonpost.fr, 27 juillet 2015
  30. Le « phénomène Trump », symptôme d’une Amérique anxieuse et en colère, L'Opinion, 22 septembre 2015
  31. Donald Trump, candidat américain, phénomène mondial, Slate, 12 août 2015
  32. « We got $18 trillion in debt. We got nothing but problems… We’re dying. We’re dying. We need money… We have losers. We have people that don’t have it. We have people that are morally corrupt. We have people that are selling this country down the drain… The American dream is dead. »
  33. (en) « The Great Republican Revolt », sur The Atlantic, https://plus.google.com/109258622984321091629 (consulté le 22 décembre 2015)
  34. « Donald Trump Transcript: ‘Our Country Needs a Truly Great Leader’ »,‎ (consulté le 22 décembre 2015)
  35. « Donald Trump, favori des sondages et voué à échouer », sur Le Monde Blogs,‎
  36. États-Unis: Donald Trump prend le large dans les sondages pour les primaires républicaines - BFM TV/AFP, 21 juillet 2015
  37. http://www.20minutes.fr/monde/1665447-20150811-donald-trump-toujours-tete-sondages-veulent-rien-dire
  38. « États-Unis : audience historique pour le débat des primaires républicaines », sur Le Monde,‎
  39. Maurin Picard, « États-Unis : Donald Trump lance l'offensive publicitaire », Le Figaro, jeudi 31 décembre 2015, page 5.
  40. (en) « Donald Trump's first TV ad touts Muslim ban - BBC News », sur BBC News (consulté le 5 janvier 2016)
  41. (en) « Donald Trump: 'I want to make the country great again' », sur Fox News,‎ (consulté le 9 décembre 2015)
  42. https://today.yougov.com/news/2016/01/12/gop-image-race-strong-tops-conservative/
  43. (en) « Donal Trump on defense », sur Ontheissues.org,‎
  44. « Donald Trump Would 'Fire' Bush Over Iraq Invasion », Jeff Rense,‎ (consulté le 6 octobre 2015)
  45. « Donald Trump on the Issues », sur www.ontheissues.org (consulté le 8 décembre 2015)
  46. http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/donald-trump-et-ses-revelations-sur-barack-obama-font-un-bide-198997
  47. (en) http://www.nbcnewyork.com/news/local/Trump-Obama-Wasnt-Good-Enough-to-Get-into-Ivy-Schools-120657869.html
  48. a et b « Donald Trump on the Issues », sur www.ontheissues.org (consulté le 9 décembre 2015)
  49. http://edition.cnn.com/2015/11/14/politics/paris-terror-attacks-donald-trump-guns/
  50. a, b et c http://www.hrc.org/2016RepublicanFacts/donald-trump
  51. a, b et c (en) Donald Trump, Time to Get Tough: Making America No. 1 Again., Regnery Publishing.,‎ (ISBN 978-1-59698-773-9), pp. 60–66
  52. "[America] used to have victories, but we don’t have them. When was the last time anybody saw us beating, let’s say, China in a trade deal? They kill us. I beat China all the time. All the time."
  53. « Donald Trump Transcript: ‘Our Country Needs a Truly Great Leader’ »,‎ (consulté le 28 décembre 2015)
  54. « Donald Trump said wages are 'too high' in his opening debate statement », sur Business Insider (consulté le 28 décembre 2015)
  55. Emma Foehringer Merchant, « Where Does Each Presidential Candidate Stand on Climate Change? », sur New Republic,‎ (consulté le 9 décembre 2015)
  56. (en) Exxon Mobil and the G.O.P.: Fossil Fools - Timothy Egan, The New York Times, 5 novembre 2015
  57. (en) Max Ehrenfreund, « Here’s what Donald Trump really believes », The Washington Post,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne)
  58. « It Snowed Once And Other Things Donald Trump Thinks Prove Global Warming Is A Hoax », sur ThinkProgress (consulté le 28 décembre 2015)
  59. « It Snowed Once And Other Things Donald Trump Thinks Prove Global Warming Is A Hoax », sur ThinkProgress (consulté le 8 décembre 2015)
  60. « Trump: ‘I Love The Idea Of Campaign Finance Reform’ [VIDEO] », sur The Daily Caller,‎ (consulté le 28 décembre 2015)
  61. « What Donald Trump can teach us about campaign finance », sur www.mprnews.org (consulté le 28 décembre 2015)
  62. Tom McCarthy in New York, « Lessig on Super Pac crusade: 'One very important ally has been Donald Trump' », sur the Guardian (consulté le 28 décembre 2015)
  63. (en) Immigration Reform: The three core principles of Donald J. Trump’s immigration plan - Donald J Trump for President
  64. (en) Donald J. Trump Statement on Preventing Muslim Immigration - Communiqué de presse, Donald J Trump for President, 7 décembre 2015
  65. « Etats-Unis : Donald Trump enfonce le clou contre les musulmans », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  66. « 100 000 signatures pour empêcher l'entrée de Donald Trump au Royaume-Uni », sur www.lexpress.fr,‎ (consulté le 9 décembre 2015)
  67. (en) « 'The signatories believe Donald J Trump should be banned from UK entry' - BBC News », sur BBC News (consulté le 9 décembre 2015)
  68. Éric Grenier, « Après les musulmans, Trump veut interdire l'internet », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne)
  69. (en) « Trump Backs Legalizing Drugs », sur Chicagotribune.com,‎
  70. (en) Jenna Johnson, « Trump softens position on marijuana legalization », The Washington Post,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne)
  71. Claire Levenson, Les médias américains n'hésitent plus à dire que Donald Trump est fasciste, Slate, 25 novembre 2015.
  72. (en) Anthony Savignano, « After the gold rush », sur Vanityfair.com,‎
  73. « Mick Jagger and Carla Bruni », sur NY Daily News (consulté le 8 décembre 2015)
  74. (en) Karen S. Schneider, « The Donald Ducks Out », sur People.com,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :