Rimouski

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Rimouski
Rimouski Rimouski
Centre-ville de Rimouski
Centre-ville de Rimouski
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Bas-Saint-Laurent
Subdivision régionale Rimouski-Neigette (Chef-lieu)
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Éric Forest
2013 - 2017
Fondateur
Date de fondation
René Lepage sieur de Sainte-Claire
7 juillet 1696
Constitution
Démographie
Gentilé Rimouskois, Rimouskoise
Population 46 860 hab.[1] (2011)
Densité 138 hab./km2
Population de l'aire urbaine 50 912 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 14″ N 68° 31′ 17″ O / 48.470417, -68.52138548° 28′ 14″ Nord 68° 31′ 17″ Ouest / 48.470417, -68.521385
Altitude Min. entre 0 et 20 m – Max. entre 380 et 400[2] m
Superficie 33 847 ha = 338,47 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire UTC−05:00
Indicatif +1 418 et +1 581
Code géographique 10043
Localisation
Localisation de Rimouski dans Rimouski-Neigette
Localisation de Rimouski dans Rimouski-Neigette

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Site web Site officiel

Rimouski est une ville du Québec (Canada), chef-lieu de la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette et plus grande ville de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Située dans l'estuaire du Saint-Laurent à environ 300 km en aval de la ville de Québec, la ville a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s'établit sur sa seigneurie à la confluence du fleuve et de la rivière Rimouski.

D'abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt et s'impose graduellement comme centre de services avec l'érection d'un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord et son rôle dans la navigation fluviale dans l'estuaire. Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord.

À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et la tertiarisation de l'économie québécoise profite à la ville. Elle transforme graduellement ses institutions religieuses et accueille l'administration publique, un évêché catholique, l'hôpital régional, le Cégep de Rimouski ainsi que l'Université du Québec à Rimouski, seule université de cette région du Québec. La ville s'impose aussi dans la région par son rayonnement culturel, ses médias et le commerce de détail.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive Sud de l'Estuaire du Saint-Laurent à environ 312 km à l'Est en aval de celle de Québec, la ville de Rimouski est située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[3]. Avec une population de 46 860 habitants[4]. Rimouski constitue le centre de service de la région du Bas-Saint-Laurent et offre plusieurs attraits touristiques. Elle est le siège de plusieurs institutions ou bureaux gouvernementaux qui desservent la région[5].

Rimouski a été fusionnée avec les municipalités limitrophes. Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Mont-Lebel pour former ainsi former la nouvelle ville de Rimouski à compter du 1er janvier 2002[6]. Puis 16 septembre 2009, le village du Bic est annexé à Rimouski[7]. La désignation de district remplace celle de quartier, et possède chacun un représentant élu qui siège au Conseil municipal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville est tiré du nom de la rivière au bord de laquelle elle s'est établie. Il est mentionné dans l'acte de concession original de la seigneurie de Rimouski en 1688. Selon la Commission de toponymie du Québec, plusieurs théories circulent sur l'origine du toponyme. Monseigneur Laflèche l'associe à un mot micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure[8]. Les citoyens de Rimouski sont appelés Rimouskois et Rimouskoises[9].

Cette interprétation semble confirmée par l'ouvrage du chef abénaquis Joseph Laurent, pour qui Arimoski signifie la terre ou le pays des chiens[10]. L'utilisation du mot chien pourrait faire référence à la présence dans l'estuaire de phoques, appelés loups marins ou chiens marins à une certaine époque. Cette interprétation est toutefois contestée par l'abbé Cyprien Tanguay, qui lui donne plutôt le sens de terre de l'orignal. Cette deuxième interprétation, quoique fréquente, est remise en doute[8].

L’abbé Charles Guay (1845-1922)[11] rapporte de source micmac, que le terme demeure de chien aurait une connotation péjorative liée au fait qu’il était impossible de naviguer entre la terre ferme et l’Île Saint-Barnabé à marée basse pour atteindre la côte Sud et l’embouchure de la rivière sur les bords de laquelle les Micmacs habitaient pendant l’été. Contrariés par le fait de devoir attendre la marée haute, ils auraient nommé cet endroit « demeure du chien », qui est à l’origine du mot Rimouski[12].

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief actuel de Rimouski est caractérisé par trois gradins. Un premier gradin, délimité par l'Île Saint-Barnabé au Nord et la colline du Sommet au Sud s'étend du district de Sacré-Cœur jusqu'à celui de Rimouski-Est. Ces basses terres, s'élevant du niveau de la mer à 200 m, ne constituent qu'une étroite bande qui a accueilli les premiers établissements sur le territoire. Plus au Sud, le Bas-Plateau, une zone intermédiaire dont l'altitude varie de 200 à 300 m, est suivi du Moyen-Plateau. Les deux dernières zones sont séparées par un accident de terrain, la faille de Neigette[13].

L'orientation générale de la région survient très tôt : les différentes contraintes latérales survenues durant les orogenèses taconienne et acadienne, durant l'Ordovicien et le Dévonien (entre 450 et 370 millions d'années), compressent et plissent le terrain formant les Appalaches. La formation de cette chaîne de montagnes donne à la région son orientation Sud-Ouest/Nord-Est. L'érosion émousse graduellement les roches d'origine sédimentaire et le relief se transforme graduellement en pénéplaine, avant d'être soulevé à nouveau pour devenir un plateau[14].

L'érosion profite aussi des faiblesses dans la roche, comme les schistes, les lignes de faille, les fractures, les zones de broyage ou de contact géologique pour former des vallées. Au début du Pléistocène, il y a 1,6 millions d'années, une épaisse couche de glace recouvre la région qui s'enfonce de 200 m et décape la roche. La glace, qui atteint quelques milliers de mètres d'épaisseur, a recouvert la région à quatre reprises au Quaternaire, le plus récent épisode étant connu sous le nom de glaciation du Wisconsin ou Wisconsinien[14].

La région est traversée par la vallée de la rivière Rimouski qui draine un bassin versant de 1 598 km2, essentiellement dans le Moyen-Plateau. La rivière exploite les faiblesses du socle rocheux et contourne les principaux accidents de relief pour se jeter dans le fleuve à l'Ouest du centre-ville actuel. À l'embouchure, le trait de côte forme un léger rentrant, la baie de Rimouski, qui est presque totalement découverte à marée basse[15].

La plus grande partie de l'actuelle ville de Rimouski était couverte de 150 m d'eau salée il y a 12 000 ans alors qu'une calotte polaire occupait l'arrière-pays[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique pour Rimouski (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −15,7 −14,2 −8,3 −1,2 4,7 10,2 13,1 12,1 7,7 2,7 −3,2 −11,2 −0,3
Température moyenne (°C) −11,7 −10,1 −4,2 2,7 9,7 15,4 18,2 16,9 12 6,1 −0,3 −7,7 3,9
Température maximale moyenne (°C) −7,5 −6 −0,2 6,6 14,6 20,7 23,2 21,7 16,2 9,5 2,5 −4,1 8,1
Record de froid (°C) −33 −32 −25,5 −22 −7,2 0 3 0 −1,1 −7,8 −16,5 −30,6 −33
Record de chaleur (°C) 14,5 12 21,1 29 32,8 33 36 33,9 31,5 24,4 21,1 13,3 36
Ensoleillement (h) 57,7 94,2 133,7 153,3 193,3 220,9 232 220,8 160,3 104,6 58,9 49,3 1 679,1
Précipitations (mm) 68,4 58,1 64,1 65,7 83,5 79,2 88,8 86 80,5 84,5 73,8 82,4 915
dont pluie (mm) 9,6 7,7 19,9 45,5 82,5 79,2 88,8 86 80,5 82 44,5 15,9 642
dont neige (cm) 58,8 50,4 43,2 20 1 0 0 0 0 2,6 29,3 66,4 271,7
Nombre de jours avec précipitations 1,8 1,3 4 9 13,9 13,7 15 13,8 14,4 15 7,4 2,2
Nombre de jours avec neige 14,4 11 8,4 4,3 0,45 0 0 0 0 0,56 6,2 13,2
Source : Environnement Canada, « Normale climatiques au Canada 1971-2000 : Rimouski, Québec »,‎ (consulté le 1er mars 2013)


Faune et flore[modifier | modifier le code]

Forêts[modifier | modifier le code]

La région de Rimouski est classée dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune[16]. Les forêts ceinturant la ville sont majoritairement composées de sapin baumier (Abies balsamea), de bouleau jaune (Betula alleghaniensis), d'érable à sucre (Acer saccharum), de bouleau à papier (Betula papyrifera), de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) et de thuya occidental (Thuya occidentalis)[17].

Les principaux éléments de la dynamique forestière sont les épidémies de tordeuse des bourgeons de l'épinette (Choristoneura fumiferana) et les feux de forêt[16]. Une recherche menée au début des années 2000 dans la région démontre que la fréquence des épidémies au cours des 450 dernières années est d'une tous les 40 ans. Depuis le début du XIXe siècle, les feux d'abattis ont brûlé d'importantes superficies, bien que depuis 1952 l'influence des feux ait diminué au Bas-Saint-Laurent[17].

L'étude de l'historique de l'exploitation des forêts dans le secteur de la rivière Rimouski démontre que les modifications aux pratiques sylvicoles ont contribué à modifier la composition de la forêt. La forêt préindustrielle était dominée par des conifères âgés de plus d'un siècle (65 %); les peuplements mixtes (30 %) et feuillus (moins de 5 %) étant en minorité[18].

Trois phases d'exploitation ont eu lieu aux XIXe et XXe siècles. Entre 1827 et 1900, les travailleurs récoltent les plus gros arbres de manière sélective, principalement les pins et les épinettes. Les impacts de cette exploitation sont relativement mineurs, malgré les volumes importants qui ont été prélevés[19]. Pendant la deuxième phase — qui coïncide avec l'essor des industries du bois et du papier entre 1900 et 196) —, l'exploitation de la forêt s'étend à l'ensemble des conifères, mais particulièrement au sapin baumier. Malgré l'importance de l'exploitation industrielle, les coupes étaient alors largement confinées aux basses terres près du réseau hydrographique[20].

Durant la deuxième moitié du XXe siècle, la mécanisation de l'exploitation et les coupes totales ont eu des conséquences profondes sur la structure d'âge et la composition des forêts[20]. Les peuplements de conifères de plus de 100 ans ont été remplacés par des forêts jeunes, dominées par des essences feuillues pionnières ou opportunistes comme le bouleau blanc, l'érable rouge, le peuplier faux-tremble et l'érable à sucre. En revanche, le sapin baumier, l'épinette blanche, le pin rouge et le thuya occidental ont subi de fortes baisses[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Rimouski.

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Explorations[modifier | modifier le code]

L'explorateur malouin Jacques Cartier explore à son deuxième voyage le littoral rimouskois à la fin d'août 1535, qui le mènera à Stadaconé et Hochelaga. Il décrit les îles du Bic, Bicquette et du Nord-Ouest et note la présence de l'Île Saint-Barnabé, qu'il décrit comme une autre île plus à l'Est, « où il n'y a poinct de passaige entre terre et elle que par basteaulx »[22].

Samuel de Champlain mouille dans le havre du Bic et nomme cette région « Pic », s'inspirant du massif rocheux devant lui. Dix ans plus tard, le fondateur de Québec modifiera légèrement le nom en parlant du Bic : « De sainct Barnabé au Bic, il y a quatre lieues, c'est une montagne fort haute & pointue... elle est seule de ceste hauteur, au respect de quelques autres qui lui sont proches. »[23]. Le sommet du massif sera renommé pic Champlain en 1979[24].

Seigneurie de Rimouski[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Rimouski.

La seigneurie de Rimouski fut concédée le à Augustin Rouer de Villeray et de la Cardonnière, qui en resta le propriétaire pendant plusieurs années, mais ne s'y établit jamais . Le il échangea cette seigneurie avec René Lepage, sieur de Sainte-Claire, contre une terre qu'il possédait à l'Île d'Orléans. Ce dernier, originaire d'Ouanne, en Bourgogne, installa toute sa famille à Rimouski sur sa nouvelle seigneurie à la confluence du fleuve et de la rivière Rimouski, afin de tirer profit de l'exploitation de la forêt et de ses terres.

La famille de René Lepage, sieur de Sainte-Claire mettra ses terres en valeur jusque vers les années 1780, époque où ces terres sont progressivement vendues à un commerçant de Québec, Joseph Drapeau. Elles s'étendaient alors de la rivière Hâtée (Le Bic) jusqu'à la rivière Mitis. Aujourd'hui, un boulevard, un monument à l'entrée Ouest de la ville ainsi qu'un parc rendent hommage au sieur René Lepage.

Le monument en l'honneur de René Lepage de Sainte-Claire, sur le boulevard du même nom.
L'entrée du Parc Lepage. Véritable poumon de verdure au centre de la ville.

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

D'abord à vocation agricole, Rimouski connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt. La création du diocèse de Rimouski, devenu plus tard archidiocèse ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord, assure la position de la ville comme centre régional. Différentes congrégations religieuses apportent leur soutien à la ville et à la région. Rimouski joue également un rôle important pour la navigation dans l'estuaire.

Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord. Elle accueille également une école navale qui deviendra l'Institut maritime du Québec dont la réputation dépasse les frontières du Québec. Il faut souligner l'importante contribution de l'homme d'affaires Jules-A. Brillant dans l'économie rimouskoise, avec notamment Québec-Téléphone, la Compagnie de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent et CJBR. L'incendie de 1950, la « Nuit rouge », détruit de nombreux bâtiments historiques.

À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et la tertiarisation de l'économie québécoise profitent à la ville. La Révolution tranquille amène la transformation graduelle de ses institutions religieuses et génère de nombreux autres changements : développement de l'administration publique et de l'hôpital régional, création d'un cégep, du Conservatoire de musique ainsi que de l'Université du Québec à Rimouski, la seule dans l'Est du Québec. Rimouski s'impose dans sa région par son rayonnement culturel, ses médias et le commerce de détail.

Histoire militaire[modifier | modifier le code]

Monument aux Braves

Le Bataillon provisoire de Rimouski est fondé le . Il est composé de cinq compagnies dont l'une est basée à Rimouski. Après avoir été renommé 89e Régiment Témiscouata et Rimouski en 1900, il prend le nom de Fusiliers du Saint-Laurent en 1920. Cette unité d'infanterie légère s'est illustrée principalement lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier la participation récente de ses membres en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.

Plus récemment, le NCSM D'Iberville prit racine à Rimouski. Cette division de la Réserve navale est officiellement baptisée le .

« Nuit rouge »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Incendie de Rimouski.

Le , Rimouski est le théâtre d'un important incendie, l'une des plus grandes tragédies du Bas-Saint-Laurent. Environ le tiers de l'agglomération de Rimouski est rasée et l'un des plus importants employeurs de la ville, la Price Brothers and Company, voit ses installations réduites en cendres. Tous les ponts permettant de traverser la rivière Rimouski sont détruits à l'exception du pont du C.N.R[25]. Les historiens ont appelé cet évènement la « nuit rouge »[26].

Le feu débute dans la cour à bois de la Price Brothers and Company sur la rive Ouest de la rivière Rimouski, traverse en peu de temps sur l'autre rive et se répand à travers la ville en étant poussé par de forts vents[25]. Au plus fort de l'incendie, deux cents malades de l'Hôpital Saint-Joseph doivent être évacués par des ambulanciers. Ce n'est que le lendemain vers trois heures de l'après-midi que les pompiers réussissent à maîtriser l'incendie. Le bilan est lourd, mais il n'a fait que des dégâts matériels. Personne n'a péri dans le brasier[25].

Du côté des pertes matérielles, c'est environ 230 immeubles qui sont détruits dont plus de 380 unités de logement laissant sans logis 2 365 sinistrés[26].

La ville se relève rapidement de cette catastrophe, un pont temporaire est construit en moins de dix jours, permettant au transport routier de recommencer. La catastrophe suscite aussi un grand élan de générosité de la population locale, du Québec et même de citoyens britanniques, permit aux sinistrés de retrouver une partie des biens perdus, et la ville en profite pour rebâtir les secteurs incendiés en utilisant un plan d'urbanisme modernisé[25].

Chronologie[modifier | modifier le code]

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XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • L'explorateur malouin Jacques Cartier explore fin août 1535 le littoral rimouskois, lors de son deuxième voyage qui le mènera à Stadaconé et Hochelaga.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Le père Bernardin Leneuf, récollet, signe en août 1701 les premiers actes du registre paroissial[30].
  • La première chapelle de la paroisse est construite en 1711. Il s'agit d'une modeste construction en bois de 20 pieds de largeur par 40 de longueur. Elle était située sur l'emplacement actuel de la ruelle qui sépare le Musée régional de Rimouski du Centre civique. Le cimetière, déjà présent en 1712, est situé au sud-est de la chapelle et s'étend sur un quart d'arpent. Un presbytère attenant à la chapelle est construit peu de temps après.
  • Le 4 août 1718, décès à 62 ans de René Lepage de Sainte-Claire, fondateur de Rimouski. Il lègue la seigneurie de Rimouski pour une moitié à son fils, Pierre Lepage de Saint-Barnabé, et pour l'autre moitié à ses autres enfants[29].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Ouverture en 1810 de la route royale reliant Trois-Pistoles, Le Bic et Rimouski.
  • Érection de la première église en pierre de 1824 à 1827[29] en remplacement de l’église de bois vétuste et devenue trop petite. Désacralisé en 1863 après la construction de la cathédrale, l’édifice a servi d'école jusqu'en 1969 puis est devenu musée[31],[32],[33]. C'est la plus vieille église en pierres de l'Est du Québec. Il sert d'hôpital temporaire durant la grippe espagnole de 1918.
  • Au printemps 1855, le Collège industriel de Saint-Germain de Rimouski ouvre ses portes. Des problèmes financiers mènent au changement d’orientation du Collège et le 24 décembre 1870, il devient le Séminaire de Rimouski.
  • Abolition du régime seigneurial 18 décembre 1854[29].
  • Érection de la Cathédrale Saint-Germain de Rimouski entre 1854 et 1859[34]. L'architecte est Victor Bourgeau.
  • Création du régiment des Fusiliers du St-Laurent le 9 avril 1869[35].
  • Élisabeth Turgeon, enseignante, s'installe à Rimouski en avril 1875 à l'invitation de l'évêque Mgr Jean Langevin. Elle fonde la congrégation des Sœurs des Petites Écoles chez lesquelles elle et 12 de ses compagnes prononcent leurs vœux religieux en septembre 1879. Sœur Élisabeth Turgeon se consacre à créer des écoles et des missions dans plusieurs localités du vaste diocèse de Rimouski. Elle décède 17 août 1881 à l'âge de 41 ans, et est béatifiée en avril 2015 [36].

XXe siècle[37][modifier | modifier le code]

  • Construction du quai de Pointe-au-Père entre 1902 et 1905, d'une longueur de 800 pieds.
  • Première exposition agricole de Rimouski en 1909[38]; elle se tient toujours aujourd'hui.
  • Un dernier condamné est pendu à la prison de Rimouski le 14 juin 1935[42].
  • Une première station de radio, CJBR, entre en ondes le 15 novembre 1937[43]. De nombreuses festivités marquent l'événement.
  • En septembre 1943 est fondée l'École élémentaire de génie maritime, qui deviendra plus tard l'Institut maritime du Québec[44]. Elle était sise à l’angle des rues Saint-Louis et Sainte-Marie.
  • Première station télé, CJBR-TV mise en onde le 21 novembre 1954[48].
  • Congrès eucharistique diocésain, tenu du 30 juin au 5 juillet 1955[49]. Il consiste en trois journées de cérémonies, chacune avec un thème et auxquelles des milliers de personnes participent. L'archevêque Mgr Charles-Eugène Parent et le cardinal Paul-Émile Léger, archevêque de Montréal, y participent. Quelque 50,000 personnes participent à la clôture, une procession aux flambeaux à travers les rues de Rimouski [50].

XXIe siècle[36][modifier | modifier le code]

Députation[modifier | modifier le code]

Circonscription
(Fédéral)
Circonscription
(Québec)
Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques Rimouski
Guy Caron député, depuis 2015 Harold LeBel député, depuis 2014
Nouveau parti démocratique du Canada Parti québécois (PQ)

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

Legi patrum fidelis, ce qui signifie « Fidèles à la loi de nos pères »[64].

blason

Les armes de Rimouski se blasonnent :

  • Coupé ondé, au premier de contre-hermine, à une croix pastorale d’or, au second d’argent à une ancre de gueules enlacée d'une corde de sable et accostée de deux sapins de sinople.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2011 dénombre pour la ville de Rimouski 46 860 habitants[4].

Pour l'agglomération de recensement de Rimouski, incluant Saint-Anaclet-de-Lessard et Saint-Narcisse-de-Rimouski, le recensement de 2011 dénombre 50 912 personnes[65].

Évolution démographique de Rimouski depuis 1871
1871 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1941 1951
1 186 1 417 1 429 1 804 3 097 3 612 5 532 7 009 18 739
1961 1971 1981 1991 2001 2011 - - -
27 387 31 934 37 808 40 506 41 549 46 860 - - -
(Sources : [66],[67],[68])

Éducation[modifier | modifier le code]

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Primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

L'Éducations primaire et secondaire est offerte par deux commissions scolaires, francophone, anglophone.

Commission scolaire Eastern Shores, niveau primaire et secondaire en anglais. Région de la Mitis.

Commission scolaire des Phares, depuis 1998. Français. Fusion (1998) de la Commission scolaire Rimouski-Neigette et de la Commission scolaire de la Mitis.

Primaires Vingt-neuf dont treize à Rimouski.

Secondaires onze dont sept à Rimouski,

  • Centre de formation continue et Services aux entreprises.
  • Centre de formation générale aux adultes de Mont-Joli.

Collégiale et universitaire[modifier | modifier le code]

Enseignement collégial

Enseignement universitaire

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Rimouski.

À la fin des années 1990, l'organisation municipale au Québec est remise en question par l'étalement urbain et le déséquilibre entre la fiscalité municipale entre les villes centre et leurs banlieues résidentielles. Le gouvernement Bouchard publie un livre blanc en avril 2000 qui recommande la fusion de municipalités qui se partagent un territoire restreint afin de mettre un terme au dédoublement de services. Rimouski est du nombre des villes identifiées par la politique gouvernementale[71].

Le projet initial prévoit l'annexion des municipalités de Pointe-au-Père, Rimouski-Est, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine, Mont-Lebel, Le Bic et Saint-Anaclet, mais les deux dernières refusent le regroupement. Les cinq autres fusionnent dans le cadre des réorganisations municipales québécoises de 2002[72], retrouvant pratiquement le territoire initial de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski lors de son érection civile en 1835[73]. Sainte-Blandine et Mont-Lebel seront regroupées sous un même nom Sainte-Blandine/Mont-Lebel.

Le processus référendaire sur les défusions municipales, tel que permis par le projet de loi 9 du gouvernement Charest en 2003 n'affecte pas la situation particulière de Rimouski[73], un nombre insuffisant de citoyens s'étant manifestés. Seulement 35 personnes ont demandé un référendum à Pointe-au-Père, 32 à Sainte-Odile, 15 dans l'ancienne ville-centre, 10 à Sainte-Blandine, 8 à Rimouski-Est, alors qu'aucune personne n'a signé le registre à Mont-Lebel[74]. De cette réorganisation l'appellation district sera utilisée en remplacement de quartier.

En 2009, le gouvernement autorisait l'annexion de la municipalité du Bic, dit Le Bic à Rimouski, créant un onzième district municipal à l'extrémité Ouest du territoire.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire et de onze conseillers élus, un pour chacun des districts de la ville[a 1].

Mandat Fonction Nom
2013 - 2017 Maire Éric Forest
Conseillers de district
District no 1, Sacré-Cœur Serge Dionne
District no 2 Nazareth Rodrigue Joncas
District no 3 Saint-Germain Jennifer Murray
District no 4 Rimouski-Est Cécilia Michaud
District no 5 Pointe-au-Père Jacques Lévesque
District no 6 Sainte-Odile Donald Bélanger
District no 7 Saint-Robert Claire Dubé
District no 8 Terrasse Arthur-Buies Pierre Chassé
District no 9 Saint-Pie-X Karol Francis
District no 10 Sainte-Blandine/Mont-Lebel Dave Dumas
District no 11 Le Bic Marc Parent

Économie[modifier | modifier le code]

Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
Promenade de la mer à Rimouski

La vocation maritime de Rimouski est incontestable. Siège de l'Institut maritime du Québec (IMQ), unique au Québec et au Canada de langue française, qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les domaines de la mer (mécanique navale, logistique du transport maritime, architecture navale, navigation, plongée professionnelleetc.). On y trouve également des centres de recherche de réputation internationale : l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMR)[75], Innovation maritime[76], l'Institut Maurice-Lamontagne (IML)[77] du ministère fédéral des Pêches et Océans et plus récemment, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)[78].

Rimouski héberge également le siège social de l’Observatoire global du Saint-Laurent[79], un regroupement interinstitutionnel qui vise à fournir, par le biais de son portail Internet, un accès rapide et intégré aux données et aux informations concernant l’écosystème global du Saint-Laurent, dans le but d’en favoriser la gestion durable.

Commerces et industries[modifier | modifier le code]

Trois parcs industriels sont situés sur le territoire de la ville permettant ainsi à la ville d'offrir des espaces et infrastructures d'accueil aux entreprises qui désirent s'établir dans la ville[a 2].

Le Parc industriel et technologique situé dans district de Rimouski-Est, créé en 1970, est le plus ancien des trois parcs. Il occupe une superficie de plus de 175 hectares et accueille une centaine d'entreprises œuvrant dans les domaines des services et de l'industrie légère qui emploient plus de 1 000 personnes. Une zone commerciale située à côté du parc abrite une quarantaine d'entreprises des domaines de l'informatique, de la téléphonie et de la fibre optique et où travaillent 800 personnes[a 2].

Le second parc industriel créé dans les années 1990 dans le district de Pointe-au-Père s'étend sur 115 hectares œuvrant dans le domaine des services. Le troisième parc technologique situé sur la 2e rue Est dans le secteur du district de Saint-Pie X à proximité de l'(UQAR) et s'étend sur une superficie de 4 hectares et abrite le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), le « noyau névralgique du développement économique relié à toutes les nouvelles entreprises des secteurs marin et maritime », un domaine d'activité que la ville de Rimouski veut favoriser[a 2].

Plus de 500 entreprises commerciales sont installées au centre-ville de Rimouski. Assemblée de fondation 22 novembre 2013 du nouvel organisme qui assurera le développement commercial, industriel et touristique. La (SOPER) et Tourisme Rimouski travaillent déjà conjointement depuis quelques mois, alors que la Fondation centre-ville a cessé ses activité (2003-2012)[80],[81],[a 3],[82].

Transport[modifier | modifier le code]

La ville possède un Port de mer où l'on retrouve le traversier CNM Évolution qui relie Rimouski à Forestville sur la rive Nord du Saint-Laurent entre avril et octobre depuis 1996[83]. La ville est aussi reliée au réseau de transport de passager par chemin de fer de Via Rail dont les trains s'arrêtent à la Gare de Rimouski. Un Aéroport municipal permet aux rimouskois de rejoindre par aéronef les destinations d'affaires du Québec.

Le transport en commun y est assuré par la Société des transports de Rimouski (STR) qui dessert les principaux secteurs résidentiels et commerciaux de la ville grâce à des minibus ainsi que par un réseau de taxis dédiés pour les secteurs moins achalandés de la ville[a 4]. La route 132 (R-132) est la principale route d'accès à Rimouski, route suivant le fleuve. Rimouski est aussi accessible par la route 232 (R-232) ainsi que par un tronçon de l'autoroute 20.

Routes 132 et 232[modifier | modifier le code]

La route 132 est le principal accès pour Rimouski, depuis le Sud-Ouest, soit depuis Rivière-du-Loup et Québec. Après avoir frôlé le parc national du Bic, elle suit le fleuve après le district du Bic, où elle croise l'autoroute 20. Elle devient ensuite l'axe principale de la ville et prend le nom de boulevard Saint-Germain, traversant d'abord les districts de Sacré-Cœur et de Nazareth. Elle traverse la rivière Rimouski, puis le centre-ville en ou elle prend le nom de boulevard René-Lepage et boulevard Jessop, suivant le fleuve, possédant des feux de circulation avec la route 232, la rue Rouleau, l'avenue de la Cathédrale, l'avenue Belzile, la rue Julien-Réhel, l'avenue Léonidas et la montée Industrielle-et-Commerciale, à Rimouski-Est. À cet endroit, la route 132 prend le nom de boulevard du Rivage. Elle quitte la ville par le Nord-Est, tout en suivant le fleuve, vers Pointe-au-Père, Sainte-Luce et Sainte-Flavie, où elle s'appelle désormais boulevard Sainte-Anne.

Autoroute 20[modifier | modifier le code]

L'autoroute 20 agit comme route de contournement à Rimouski, en étant une autoroute à 2 voies non-séparées. Elle est parallèle au fleuve, en le suivant entre 2 et 4 kilomètres dans les terres. Elle commence sur la route 132 au Bic, au kilomètre 597, puis elle se dirige vers le Nord-Est en possédant 4 échangeurs vers la ville, soit les sorties 606 (rue de Lausanne), 610 (route 232, montée Sainte-Odile), 614 (Montée Industrielle-et-Commerciale), 621 (avenue du Père-Nouvel). Elle est le principal lien entre la route 132 et Mont-Joli, ainsi que pour les automobilistes voulant tout simplement contourner Rimouski, alors qu'elle se poursuit jusqu'à Mont-Joli[84].

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier régional de Rimouski (CHRR)

Le Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, créé en 2004, regroupe « trois installations principales » prodiguant les soins de santé à la population. L'organisme compte 2 200 employés et 170 médecins ce qui en fait « l'un des plus gros employeurs de la MRC de Rimouski-Neigette » et gère un budget de plus de 150 millions de dollars[85]. En plus des services de base, le Centre hospitalier régional de Rimouski dessert l'Est de la région du Bas-Saint-Laurent ainsi qu'une partie de la région de la Gaspésie et de la Côte-Nord pour ce qui est des services spécialisés[86]. Mis à part la chirurgie cardiaque, la neurochirurgie et la physiatrie, trente-et-une spécialités médicales sont effectuées au centre hospitalier en particulier « au niveau du service d'urgence, des soins intensifs, de l’obstétrique, de la courte durée hospitalière et gériatrique »[86].

La Maison Marie-Élisabeth (2010). La Maison est dédiée à l'amélioration de la qualité de vie de la personne en phase terminale[89].

Culture[modifier | modifier le code]

Événements culturels[modifier | modifier le code]

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De nombreux organismes culturels ont élu résidence sur le territoire de Rimouski et font en sorte d'y enrichir la vie culturelle de ses résidents. Plusieurs événements culturels s'y tiennent au fil des saisons et chaque année la ville est l'hôte.

  • Festival de musique de chambre (aout) et en plein air aux Îles du Bic.
  • Festival interculturel de Rimouski (août) est l'occasion d'échanges entres les différentes origines culturelles de Rimouski et mettre en évidence ses origines, et d'avoir un partage riche de cultures.
  • Salon du livre de Rimouski (novembre), le plus ancien de tous les événements du genre au Québec. Il fut créé en 1964 par un groupe de femmes passionnées de littérature et qui désiraient rendre la littérature plus accessible au jeune public. Le salon présente chaque année plus de 125 auteurs de la région et d'ailleurs, représentant plus de 300 maisons d'éditions québécoises réparties sur quelques 75 stands. Soutenu par Patrimoine Canada, le Conseil des Arts du Canada, la Société de développement des entreprises culturelles du Québec et la ville de Rimouski ; l'évènement attire plus de 10 000 visiteurs chaque année en (novembre).
  • Le Spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ), est un réseau de diffuseurs pluridisciplinaires qui donne des services à ses membres pour favoriser l’accueil et la circulation de spectacles professionnels sur son territoire. (Durant toute l'année) gens de l'industrie et le grand public peuvent assister à des performances artistiques présentées afin de vendre des spectacles aux différents gérants de salle (durant toute l'année à la grandeur du territoire de l'Est-du-Québec.
  • Marché public de Rimouski (mai - octobre)[3].
  • Salon des Métiers d'Arts du Bas-Saint-Laurent (novembre).
  • Marché des Saveurs du Bas Saint-Laurent (décembre).
  • Marché de Noël de Rimouski (décembre).

Musées[modifier | modifier le code]

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père

Rimouski compte quatre musées regroupés au sein de l'association muséale « Rimouski, mes musées » qui se charge de leur promotion[93].

  • Maison Lamontagne de Rimouski, construite vers 1740, l'une des plus vieilles maisons de colombage pierroté au Québec et dont la mission est l'interprétation de l’architecture domestique et du mode de vie à l'époque de la Nouvelle-France[94].

Autres organismes et équipements culturels[modifier | modifier le code]

Salle Desjardins-Telus (inaugurée en 2005)

Un réseau de quatre succursales de bibliothèque, services gratuits à ses citoyens[101].

  • District Le Bic. - -
  • District de Pointe-au-père. - -

Patrimoine et richesses collectives, naturels et culturels[modifier | modifier le code]

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Médias[modifier | modifier le code]

  • L'Avantage, hebdomadaire
  • Busin'Est, mensuel
  • Le Courrier du Fleuve, hebdomadaire
  • Le Mouton Noir, mensuel
  • Vision, mensuel

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Colisée de Rimouski, lors du tournoi de la coupe Memorial (mai 2009).

Parmi les évènements sportifs qui se sont déroulés à Rimouski, notons que la ville a accueilli les

  • Marathon de Rimouski, annuel. Près de 4500 marathoniens, treizième (2014) édition[113].
  • Tour cycliste de la relève international de Rimouski, annuel (juillet)[114].
  • Tournois d'hockey mineur de Rimouski, annuel.
  • Tournois national de Rimouski, annuel (juillet). Soccer

Le Parc du Mont-Comi, située à environ 30 minutes au Sud-Est de la ville de Rimouski est l'hôte d'une importante compétition annuelle: le snowmission..

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vue de Rimouski (2013) à partir des berges du fleuve à l'Ouest de la ville.

La Société et de Promotion Économique de Rimouski (SOPER). Depuis 2011, la Société est regroupée avec La Fondation centre-ville et l’Office de tourisme de Rimouski et des congrès. Assure le leadership des efforts collectifs du développement industriel, commercial et touristique de la ville de Rimouski[115]. Ouvert toute l'année et en plein cœur du centre-ville, District Saint-Germain.

Ces organismes ont cessés d'exister. La Fondation centre-ville (2003 -2010)[80],[81], L'Office de tourisme de Rimouski et des congrès[a 9] ( -2011), Tourisme Rimouski[a 10],[a 9] (1988-2011).

De (juin-septembre), l'organisme organise des excursions à l'Île Saint-Barnabé. Les visiteurs peuvent y observer la faune et y pratiquer la randonnée pédestre[116]. Il est également possible d'observer le Grand Héron, et de faire du camping.

Organisation religieuse catholique[modifier | modifier le code]

Rimouski est le siège de l'archidiocèse de Rimouski. Le diocèse a été fondé le 15 janvier 1867, détaché de l'archidiocèse de Québec. Il a été élevé au titre d'archidiocèse en 1946; les diocèses de Baie-Comeau (détaché en 1882) et de Gaspé (détaché en 1922) lui sont suffragants[117].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'appellation de quartier, dit district n'a pas la même la signification avec celle de la Ville de Rimouski. Nous parlons ici de paroisses[118].

  • Église Sainte-Cécile (Le Bic)
    • Érection canonique de la paroisse le 18 février 1830. Premier curé : Lazare Marceau. Curé résidant en 1850. Registres depuis 1850. Première église incendiée en 1890. Deuxième église inaugurée en 1892. Consacrée en 1955. Revêtement de pierre et de granit gris et rouge. Façade : Ouest. Fête patronale : 22 novembre.
  • Église de l'Annonciation de la Bienheureuse vierge Marie de Nazareth (District Nazareth)
    • Fermée en 2008, réaménagée pour les besoins de la pastorale paroissiale en 2009. Érection civile le 1er janvier 1964. Municipalité annexée à Rimouski le 19 septembre 1967. Premier curé : J.-Rosario Lebrun. Desserte en 1939. Registres depuis 1939. Érection canonique le 17 janvier 1946. Revêtement de bois. Façade : sud. Fête patronale : 25 mars. Après sa dissolution, la paroisse de Nazareth a été annexée à la paroisse de Saint-Germain le 1er septembre 2007, lors du réaménagement des paroisses de Rimouski. L'église de Nazareth est alors temporairement devenue un des lieux de culte de la paroisse agrandie de Saint-Germain.
  • Église du sanctuaire de Sainte-Anne (District Pointe-au-Père )
    • Nommée en rappel du père Henri Nouvel, jésuite, qui y aurait abordé le 7 décembre 1663. Établissement des pèlerinages à sainte Anne et chapelle en bois en 1873. Suite à une assemblée tenue à Pointe-au-Père, le 30 janvier 1873, à la requête de 162 personnes demandant la construction d'une chapelle en l'honneur de sainte Anne, Mgr Langevin émit, le 8 février 1873, un décret pour la construction d'une chapelle en bois, de 75 pieds sur 40, destinée à être recouverte de briques. Les travaux commencèrent au printemps de 1873 et la chapelle fut bénie le 26 juillet 1874. Érection canonique en paroisse le 30 mars 1882; registres depuis 1882; premier curé : Majorique Bolduc; la chapelle est alors recouverte de briques et devient l'église paroissiale. Les Eudistes ont assumé la responsabilité du sanctuaire et de la paroisse de 1903 à 1967. En 1958, l'église est déclarée vétuste, trop petite et non assurable. Elle sera donc démolie, plusieurs de ses éléments (verrières, statues, etc.) étant intégrés à la nouvelle construction. Église actuelle en 1960. Structure en acier, revêtement de pierres taillées en granit rose et décoré de pierres à chaux. Style roman. Après sa dissolution, la paroisse de Sainte-Anne a été annexée à la paroisse de Saint-Germain le 1er septembre 2007, lors du réaménagement des paroisses de Rimouski. L'église du sanctuaire et de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père est alors devenue un des lieux de culte de la paroisse agrandie de Saint-Germain.
  • Église Saint-Yves (District Rimouski-Est)
  • Église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (District Sacré-Cœur)
  • Église Sainte-Blaindine (District Saint-Blandine/Mont-Lebel)
  • Église Sainte-Agnès (District Sainte-Agnés)
  • Cathédrale Saint-Germain de Rimouski (District Saint-Germain)
  • Église Sainte-Odile (District Sainte-Odile)
  • Église Saint-Pie-X (District Saint-Pie-X)
  • Église Saint-Robert-Bellarmin (District Saint-Robert)

Contributions religieuses[modifier | modifier le code]

Organismes communautaires et environnementaux[modifier | modifier le code]

Les infrastructures de loisirs. Les 12 districts possèdent leurs propres installations; salles polyvalentes, pratique de sports quatre saisons, activités de détente et location[126],[127]. *Piscines extérieures, exception de Saint-Germain qui est isolée de ces Centres.

  • District Le Bic - Centre de loisirs Curé-Soucy.
  • District Nazareth - *Centre communautaire Nazareth.
  • District Pointe-au-Père - Centre communautaire Pointe-au-Père, Le pavillon multifonctionnel.
  • District Rimouski-Est - Centre sportif de Rimouski-Est, Centre Adhémar-Saint-Laurent.
  • District Sacré-Cœur - Centre communautaire Sacré-Cœur, La Chanterelle.
  • District Saint-Blandine/Mont-Lebel - Centre communautaire Sainte-Blandine/Mont-Lebel, Pavillon de la jeunesse.
  • District Saint-Germain - Centre communautaire Sainte-Agnès Nord, Pavillon Emmanuel-Coulombe.
  • District Saint-Germain - Centre communautaire Sainte-Agnès Sud.
  • District Sainte-Odile - Centre communautaire Sainte-Odile.
  • District Saint-Pie X - Centre communautaire Saint-Pie-X.
  • District Saint-Robert - *Centre communautaire Saint-Robert, Pavillon Alphonse-Francoeur.
  • District Terrasse Arthur-Buies - Centre communautaire Terrasse Arthur-Buies.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Forestville, Colombier,
Fleuve Saint-Laurent
Pessamit,
Fleuve Saint-Laurent
Sainte-Luce Rose des vents
Les Escoumins, Longue-Rive,
Fleuve Saint-Laurent
N Saint-Anaclet-de-Lessard
O    Rimouski    E
S
Saint-Fabien Saint-Valérien, Saint-Narcisse-de-Rimouski Saint-Marcellin

Panorama[modifier | modifier le code]

Panorama d'été de Rimouski, en direction du fleuve.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Ville de Rimouski
  1. Ville de Rimouski, « Les membres du Conseil municipal » (consulté le 26 juillet 2011)
  2. a, b et c Ville de Rimouski, « Rimouski - Parcs industriels et technologiques » (consulté le 21 novembre 2012)
  3. Ville de Rimouski, « La Fondation Centre Ville Rimouski » (consulté le 21 novembre 2012)
  4. Ville de Rimouski, « Circulation et transport - Société de transport de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  5. Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Salle DESJARDINS-TELUS » (consulté le 20 juin 2012)
  6. Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Théâtre du Bic » (consulté le 20 juin 2012)
  7. Ville de Rimouski, « Bibliothèques » (consulté le 24 juillet 2011)
  8. Ville de Rimouski, « Challenger Banque Nationale de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  9. a et b Ville de Rimouski, « Tourisme Rimouski - Qui sommes-nous », sur Office du tourisme de Rimouski (consulté le 27 juin 2015)
  10. Ville de Rimouski, « Visiteurs » (consulté le 22 juillet 2011)
  • Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ,‎ , 411 p.
  1. Larocque 2006, p. 410-411

Autres articles et ouvrages

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  2. « L'Atlas du Canada » (consulté le 18 mai 2009)
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  4. a et b Statistique Canada, « Rimouski, Québec et Rimouski-Neigette, Québec », Profil du recensement, Recensement de 2011, mis en ligne le 8 février 2012 (page consultée le 8 février 2012).
  5. Jean-Charles Fortin, « La genèse d’une capitale régionale : Rimouski », Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec,‎ (consulté le 18 octobre 2012)
  6. Québec. « Décret no 1011-2001 sur le regroupement des villes de Rimouski et de Pointe-au-Père, de la Municipalité de Mont-Lebel, du Village de Rimouski-Est et des paroisses de Sainte-Blandine et de Sainte-Odile-sur-Rimouski », Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 133, no 37A, p. 6285 [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
  7. Québec. « Limites du territoire de la Municipalité du Bic à annexer à la Ville de Rimouski, dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette », Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 141, no 37A, p. 4701A [lire en ligne (page consultée le 22 mars 2013)]
  8. a et b Québec, « Rimouski », sur Commission de toponymie du Québec,‎ (consulté le 1er mars 20123)
  9. « Commission de toponymie », sur www.toponymie.gouv.qc.ca (consulté le 7 janvier 2016)
  10. Laurent 1884, p. 219, cité par la Commission de toponymie du Québec.
  11. « Charles Guay premier historien de Rimouski – Le Mouton Noir », sur www.moutonnoir.com (consulté le 23 avril 2015)
  12. Abbé Charles Guay, Chronique de Rimouski, Québec, P.G. Delisle imprimeur,‎ , 417 p. (lire en ligne)
  13. a et b Livernoche 1996, p. 5.
  14. a et b Livernoche 1996, p. 7.
  15. Livernoche 1996, p. 6.
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  19. Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 64-65.
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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