Nouvelle-France

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Nouvelle-France

1534 – 1763

Drapeau Blason
Description de cette image, également commentée ci-après

Localisation des territoires colonisés de la Nouvelle-France (en bleu).

Informations générales
Statut Vice-royauté du Royaume de France
Capitale Québec
Langue Français
Religion Catholicisme
Démographie
Population 90 000
Superficie
Superficie ~ 8 000 000 km2
Histoire et événements
24 juillet 1534 Arrivée de Jacques Cartier
1605 Fondation de Port-Royal
1608 Fondation de Québec
1627 Régime seigneurial
1663 Gouvernement royal
1701 Grande paix de Montréal
1713 Traité d'Utrecht
1718 Fondation de La Nouvelle-Orléans
1759 Capitulation de Québec
1760 Capitulation de Montréal
10 février 1763 Traité de Paris

Entités précédentes :

Entités suivantes :

La Nouvelle-France était une colonie du Royaume de France, située en Amérique du Nord et ayant existé de 1534 à 1763. Elle faisait partie du premier empire colonial français et sa capitale était Québec. Elle fut d'abord une colonie-comptoir administrée par des compagnies coloniales, puis une colonie de peuplement sous le gouvernement royal du Conseil souverain. Ses descendants sont les Acadiens, les Brayons, Cadiens, les Québécois francophones dont l'appellation ancienne est Canadiens français, Créoles louisianais et Métis.

Le territoire de la Nouvelle-France était constitué des régions suivantes : l'Acadie, le Canada, et la Louisiane. À son apogée, il comprenait ainsi le bassin versant du fleuve Saint-Laurent, des Grands Lacs et du Mississippi, le nord de La Prairie, et une grande partie de la péninsule du Labrador.

La position géographique de la Nouvelle-France empêchait l'expansion vers l'ouest des colonies britanniques d'Amérique du Nord, ainsi que le ralliement des treize colonies à la Terre de Rupert. Ceci entraîna de nombreuses tensions qui culminèrent avec l'affaire Jumonville en 1754, évènement déclencheur de la guerre de la Conquête qui se solda par la reddition de la Nouvelle-France en 1760, puis le traité de Paris de 1763.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Nouvelle-France.
Carte de la Nouvelle-France, par Samuel de Champlain, 1612

Giovanni da Verrazano est le premier émissaire français à utiliser l'expression Nouvelle-France (latin, Nova Francia) pour nommer les terres qu'il avait découvertes en Amérique. En effet, en 1524 il avait accompli une mission de reconnaissance le long du littoral atlantique de l'Amérique du Nord au nom du roi de France.

Terre amérindienne lors du premier voyage de Cartier, en 1534, dans le Grand Fleuve, la Nouvelle-France fut progressivement occupée de façon permanente par le Royaume de France de l'Ancien Régime.

Cette colonie servit alors uniquement à la pêche et à la traite des fourrures. C'était alors une colonie-comptoir[1]. Elle portait ce titre puisqu'on ne vivait que temporairement en Nouvelle-France à cette époque. Les Français prenaient ce dont ils avaient besoin et repartaient en Métropole. Dès 1603 cependant, Louis Hébert devint le premier des colons français à s'établir de façon permanente en Nouvelle-France.

En 1627, le Cardinal de Richelieu créa la compagnie des cent-associés qui prenait alors la relève de ses prédécesseurs et, par le fait même, fit introduire la Coutume de Paris et le régime seigneurial en Nouvelle-France. Mais ce n'est que sous le règne de Louis XIV que furent envoyées les Filles du Roi et que furent adoptées les politiques de croissance de la population par l'intendant Jean Talon.

En 1629, les frères Kirke conduisirent l'invasion de Québec qui mena à l'occupation de la Nouvelle-France, par le Royaume d'Angleterre, qui se termina à la restitution du territoire au roi Louis XIII par le traité de Saint-Germain-en-Laye de 1632.

Carte des territoires colonisés ayant constitué la Nouvelle-France (en bleu) avant 1763

Au terme de la guerre de la Conquête, la Nouvelle-France tomba sous occupation militaire britannique de 1760 à 1763. À la suite du traité de Paris de 1763, le Royaume de France ne conserva que ses territoires aux Antilles ainsi que l'île de Saint-Pierre-et-Miquelon.

Si le XVIe siècle fut l'ère des premières expéditions et des établissements français éphémères, le règne d'Henri IV donna une impulsion importante à la colonisation de la Nouvelle-France. Au XVIIe siècle, Richelieu puis Colbert furent les principaux acteurs de la politique coloniale au sein du Conseil du roi de France. Le mercantilisme (ou colbertisme) inspirait alors les décisions prises pour la Nouvelle-France, dont le développement et gouvernement était confié aux compagnies de commerce à monopole. Puis en 1663, le Conseil souverain de la Nouvelle-France fut créé hors du domaine royal, afin de prendre la relève des compagnies coloniales. Malgré la monarchie absolue qui demeurait en vigueur en Métropole, la vice-royauté se voyait alors investie de pouvoirs qui rappelaient le régime féodal du Moyen Âge. Dès lors, ce gouvernement royal se rapporta au secrétaire d'État de la Marine.

Politique administrative[modifier | modifier le code]

Plusieurs compagnies coloniales se sont succédé dans le but d'assurer le gouvernement et le développement commercial de la Nouvelle-France :

Outre les nations autochtones, la Nouvelle-France partageait principalement l'Amérique du Nord avec les colonies britanniques, dont la Nouvelle-Angleterre et, la vice-royauté de Nouvelle-Espagne. C'est vers les années 1750 qu'elle atteignit son apogée territorial. Elle regroupait alors cinq colonies possédant chacune sa propre administration régionale.

Canada[modifier | modifier le code]

Carte de la Nouvelle-France dédiée à Colbert (XVIIe siècle)

Le Canada – la plus importante des colonies de la Nouvelle-France – fut exploré par Jacques Cartier dès 1534. Celui-ci rencontra des nations autochtones et y fit, en tout, trois voyages ; la légende du Royaume de Saguenay ayant contribué aux expéditions subséquentes.

Alors que les coureurs des bois entreprirent la traite des fourrures pendant la seconde moitié du XVIe siècle, ce n'est qu'en 1600 que le premier comptoir commercial permanent fut établi à Tadoussac. Puis en 1603, sur la pointe Saint-Mathieu, Samuel de Champlain conclut un traité d'établissement au Canada avec les Montagnais, Malécites et Micmacs. Et alors, des colons français s'y implantèrent de façon permanente après la fondation de la ville de Québec en 1608. La vallée du Saint-Laurent devenait alors le cœur d'un développement colonial maritime, avec pour centre le cap Diamant et l'île d'Orléans, séparés par la baie de Beauport.

Partie occidentale du Canada, par Vincenzo Coronelli, 1688

Contrairement à l'Acadie, la Louisiane et Plaisance, il relevait directement du gouverneur de la Nouvelle-France qui siégeait à Québec. Cependant, la colonie connut la création de trois gouvernements régionaux distincts, soit ceux de Québec (1608), des Trois-Rivières (1634) et de Montréal (1642). La région des Pays d'en Haut comprenait le bassin versant des Grands Lacs, dont les forts de Pontchartrain (Détroit) et Michillimakinac (Sault-Sainte-Marie) formaient à peu près les uniques pôles de peuplement français après la destruction de la Huronie.

Le Canada correspond aujourd'hui globalement au Québec ainsi qu'à différentes parties de l'Ontario et du Manitoba et aux États du Michigan, de New York, de l'Ohio et de Pennsylvanie. Par suite de la conquête de 1759, son patrimoine a évolué à travers le nationalisme « ancien canadien » de la Province de Québec et du Bas-Canada, auquel s'est ensuite substitué l'identité canadienne française, puis québécoise.

Lors du premier recensement effectué en Nouvelle-France, en 1666, on comptait quelque 3 215 Européens dans la vallée du Saint-Laurent (voir Canada). C'est en 1664 que débarquent les premières Filles du Roy. Huit cents Filles du Roy venues de France et éduquées à Paris par la fine fleur de l'aristocratie française s'installent à demeure en Nouvelle-France jusqu'en 1673, soit un apport représentant près de 25 % de la population d'avant leur arrivée. Tant et si bien que 9 ans après les premières arrivées, la population double pour un total de « 6 700 âmes en 1672 » ; elle triple en 1682 moins de 18 ans après l'arrivée des premières Filles du Roy pour un total de 10 000 âmes[2].

Un siècle plus tard, la population s'élevait à 90 000 personnes[3]. Les colons français ayant peuplé le Canada de la Nouvelle-France provenaient principalement de Paris, de l'Île-de-France et des provinces françaises d'Aunis, d'Anjou, de Bretagne, du Maine, de Normandie, de Picardie, du Poitou, de Saintonge et de Touraine. Les filles du Roi provenaient de l'Orléanais alors que quelques dignitaires arrivaient directement d'Île-de-France. Plaisance ou Colonie de Terre-Neuve fut fondé par les Basques du sud-ouest de la France. La Louisiane et la Baie du Nord furent principalement peuplées par des colons provenant de Nouvelle-France où ils s'étaient établis préalablement.

Acadie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des gouverneurs de l'Acadie.

L'Acadie fut une colonie dont le territoire s'étendait globalement sur la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Maine ainsi que sur l'Île-du-Prince-Édouard, les îles de la Madeleine et le sud de la Gaspésie (baie des Chaleurs). Ses administrations siégeaient à Port-Royal — aux abords de la baie Sainte-Marie —, et son centre culturel, au Grand-Pré. Cependant, la capitale fut déménagée à La Hève de 1632 à 1635.

L'Acadie fut cédée par les traités d'Utrecht de 1713 au Royaume de Grande-Bretagne. Mais par suite de cette cession, l'Île Royale et l'Isle Saint-Jean furent élevées au rang des gouvernements administratifs de la Nouvelle-France. L'on entreprit alors le renforcement des colonies depuis les villes nouvellement fondées de Louisbourg et Port-la-Joye.

En 1755, au début de la guerre de la Conquête, la déportation des Acadiens fut conduite principalement vers les Treize Colonies[4] ou en Métropole[5]. Plusieurs se réfugièrent sur la péninsule acadienne et au Canada. D'autres trouvèrent refuge en Louisiane, plus précisément au sud des Avoyelles et à l'ouest du Mississippi, donnant ainsi naissance à l'Acadiane (ou pays des Cadiens), dont le centre culturel, en plein cœur des bayous, devint la ville de Lafayette.

Baie du Nord[modifier | modifier le code]

La baie du Nord était un territoire Britannique connu sous le nom de Terre de Rupert, utilisé pour la traite des fourrures. Après une longue rivalité entre la Grande-Bretagne et la France, Louis XIV, par les traités d'Utrecht, confirme la possession de la Terre de Rupert aux Britanniques. Cependant il ne la cède pas puisque ce territoire n'appartenait pas à la France.

Terre-Neuve et Plaisance[modifier | modifier le code]

Les pécheurs français exploitent les Grands Bancs autour de Terre-Neuve dès le XVIe siècle. Les colons de Plaisance étaient établis dans la localité éponyme, sur l'île de Terre-Neuve, ainsi que sur les îles de Saint-Pierre-et-Miquelon. Ils contrôlaient une partie des côtes de l'île. La lutte est constante contre les anglais pour le contrôle total de l'île, surtout à la fin du XVIIe siècle, essentiellement pour la prise des capitales respectives Plaisance et Saint-Jean. Si le traité de Ryswick conforte les deux puissances, chacun gardant ses territoires respectifs sur Terre-Neuve; le traités d'Utrecht, quant à lui, obligent les colons à quitter l'île pour la colonie de l'Île Royale, car Terre-Neuve devient un territoire britannique dans son ensemble.

Louisiane[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gouverneurs de la Louisiane.

La Louisiane était une colonie nommée en l'honneur du roi Louis XIV. Elle était formée du bassin versant du fleuve Mississippi. Découvert en 1673 par Louis Jolliet et le père Marquette, le territoire fut pris possession par Cavelier de la Salle en 1682, au nom du roi de France, avant que Pierre Le Moyne n'y fonde la colonie en 1699.

Elle était subdivisée en deux régions administratives : la Basse-Louisiane et le Pays des Illinois, dit la Haute-Louisiane. Cette dernière région englobait la vallée de l'Ohio, fortement prisée pour le commerce de la fourrure, alors que la Basse-Louisiane s'étendait sur les plantations de cannes à sucre et de coton. Outre les terres fertiles des grandes plaines, on trouvait de même en Louisiane, la culture du chanvre, de l'indigo, du lin et du tabac.

Les capitales de la Louisiane furent établies au Fort MaurepasBiloxi Mississippi), puis au Fort Louis de La MobileMobile Alabama) et finalement, au Vieux Carré de La Nouvelle-Orléans. Pour sa part, le fort de ChartresSaint-Louis Missouri) devint le siège des administrations régionales du pays des Illinois.

Le traité de Paris de 1763 concéda la partie orientale du fleuve Mississippi au Royaume de Grande-Bretagne. Mais dès la fin de la guerre d'indépendance des États-Unis en 1783, le territoire devint l'objet de la conquête de l'Ouest. À l'opposé, la partie occidentale et le delta du fleuve furent intégrés à la Nouvelle-Espagne après le traité de Fontainebleau de 1762. Ceux-ci restèrent sous l'égide espagnole avant d'être cédés à la première République française par le traité de San Ildefonso en 1800, puis vendus aux États-Unis en 1803.

Relations avec les nations autochtones[modifier | modifier le code]

Dès le début du XVIIe siècle, les colonisateurs français entrèrent en contact avec les tribus autochtones. Ils s'allièrent avec les Micmacs, les Abénaquis, les Algonquins, les Montagnais et les Hurons. Samuel de Champlain participa à la protection de la colonie contre les Iroquois, devenus les ennemis des Hurons et des Algonquins. Cela à cause de leur rivalité engendrée par le commerce des fourrures et le fait que les Hurons avaient perdu leurs terres au profit des Iroquois.

Entre 1634 et 1760 fut établie une série de missions jésuites en Nouvelle-France, dans le but de répandre la religion chrétienne parmi les amérindiens locaux, ainsi que pour maintenir la paix entre les nations autochtones.

Vie quotidienne en Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

Pendant les premières années de la colonisation, jusqu'à la fin du XVIIe siècle, la vie des colons en Nouvelle-France est marquée par de constantes contraintes : raids amérindiens, conditions climatiques auxquelles il fallut s'adapter, éloignement de la métropole, commerce incertain avec la France et les Antilles, etc. Les habitants doivent donc se suffire dans la mesure du possible en produisant leurs propres denrées, en adaptant des méthodes et des techniques françaises aux réalités nord-américaines, en s'appropriant des éléments culturels des nations autochtones environnantes. Ces conditions créent bien sûr un milieu propice au développement des corps de métier locaux, et bientôt apparaît une petite bourgeoisie coloniale qui stimule la production de biens et de services. De cette manière, les capitaux ne sont pas drainés vers la métropole : en achetant les produits locaux, les colons se trouvent à favoriser un certain enrichissement.

Au XVIIIe siècle, la population de la Nouvelle-France vit dans une certaine aisance matérielle (surtout quand on compare leur condition à leurs compatriotes de France), d'autant plus que l'amélioration des relations commerciales avec la métropole et avec les Antilles permet l'entrée de denrées et de produits importés, qui viennent s'ajouter aux produits locaux pour faciliter la vie quotidienne des colons. Durant la paix de Trente ans (1713-1744), la colonie prospère et la population, dans son ensemble, atteint un niveau d'aisance matérielle qui sera compromis par les troubles liés à la Guerre de Succession d'Autriche puis à la guerre de Sept Ans.

Traditions actuelles depuis l'époque de la Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

Traditions juridiques[modifier | modifier le code]

Traditions sociales et culturelles[modifier | modifier le code]

1er prénom = Joseph ou Marie, selon le sexe de l'enfant
2e prénom = prénom du parrain ou de la marraine, selon le sexe de l'enfant
3e prénom = prénom distinctif (généralement, le prénom usuel)

Symboles de la Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

À la claire fontaine était le premier hymne national de la Nouvelle-France. Les Fêtes de la Nouvelle-France, qui se déroulent à Québec rappellent l'époque de la Nouvelle-France.

Entre autres symboles, le rabaska est synonyme de la colonisation et de l'exploration des terres en Nouvelle-France. Il servit en outre à la traite des fourrures, entreprise principalement par les coureurs des bois.

Gouvernement de l'Acadie (1604)

Gouvernement de Québec (1608)

Gouvernement des Trois-Rivières (1634)

Gouvernement de Montréal (1642)

Gouvernement de la Louisiane (1699)

Pays d'en Haut

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Julie Charette, Maude Daniel, Luc Dujardin, Philippe Vigneault, Questions d'histoire, Les Éditions CEC, 2007, 255 pages
  2. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec : Synthèse historique, 1534-2000, Septentrion,‎ 2001 (lire en ligne), p. 81.
  3. Havard, Vidal, Histoire de l'Amérique française, Flammarion, 2003, p. 67.
  4. John Mack Faragher, A great and noble scheme: the tragic story of the expulsion of the French Acadians from their Acadian homeland, New York: W.W. Norton, 2005; 562 pages
  5. Jean-Francois Mouhot, Les Réfugiés acadiens en France (1758-1785): L'impossible réintégration?, Québec, Septentrion, 2009, 456p, 978-2894485132
  6. Loi sur les shérifs (L.R.Q., c. S-7)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Beaulieu et Roland Viau. La Grande Paix : chronique d'une saga diplomatique, Québec, Éditions Libre Expression, 2001 (ISBN 2-89111-939-8)
  • Leslie Choquette, De France à paysans : modernité et tradition dans le peuplement du Canada français, Sillery, Québec, Septentrion, 2001 (ISBN 20010126848)
  • William John Eccles, The French in North America 1500-1763, East Lansing, Michigan State University Press, 1998 (ISBN 0870134841).
  • Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Paris, Flammarion, 2003 (ISBN 2082100456).
  • Collectif (sous la direction de Gilbert Pilleul, Les premiers Français au Québec, Paris, Archives & Culture, 208 p.]
  • Robert Lahaise et Noël Vallerand, La Nouvelle-France 1524-1760, Outremont, Québec, Lanctôt, 1999 (ISBN 2894850603).
  • Peter N Moogk, La Nouvelle-France : the making of French Canada : a cultural history, East Lansing : Michigan State University Press, 2000 (ISBN 0870135287).
  • Bruce Trigger, Les Enfants d'Aataentsic : l'histoire du peuple huron, Montréal, Libre Expression, 1991 (McGill-Queens University Press, 1976).
  • Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, 10 vol., Paris et Montréal, Fides, 1963-1999.
  • Denis Vaugeois, Les Juifs et la Nouvelle-France, Éditions boréal express, Trois-Rivières, 1968.
  • Société généalogique canadienne-française, Fédération française de généalogie, Combattre pour la France en Amérique : dictionnaire des soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France 1755-1760, Paris, Archives & Culture, 624 p.]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]