Européens

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Répartition des Européens et de la diaspora européenne (cliquer sur l'image pour plus de détails).

Les Européens sont les habitants de l'Europe. Au sens anthropologique, ils peuvent, plus simplement, être désignés par leur couleur de peau, c'est-à-dire comme « Blancs », bien que ce dernier terme soit moins précis car n'étant pas exclusif aux populations européennes. Du fait de la colonisation et de l'émigration européennes durant les siècles passés, de nombreux Européens ont quitté l'Europe, et le monde d'aujourd'hui se caractérise par une « diaspora » européenne dans de nombreux pays (Amérique du Nord, Australie, Nouvelle-Zélande, pays du Sud de l'Amérique latine…), qui forment le monde occidental.

Ce gentilé peut aussi désigner, selon une conception strictement géographique, les habitants du continent européen ; on peut plus rarement désigner comme Européens les citoyens de l'Union européenne (même si tout Européen n'est pas nécessairement citoyen de l'Union Européenne).

En génétique, science et neuroscience, les Européens peuvent désigner un groupe d'Homo Sapiens ou plusieurs sous-groupes d'Homo Sapiens, qui peuvent être distingués selon leurs phénotypes et génotypes.

Origine du mot[modifier | modifier le code]

La première mention du terme européen se trouve dans les chroniques mozarabes de 754. Le néologisme latin Europenses est alors utilisé pour désigner les Francs, Lombards, les Saxons et les Frisons qui en 732 sous le commandement de Charles Martel marque l’arrêt de l'expansion islamique sous le commandement de Abd ar-Rachman à Poitiers[1].

Dès 1735, le biologiste Carl von Linné nomme les humains vivant en Europe dans son ouvrage Systema Naturae « Homo europaeus albese ». C’est-à-dire une branche à part entière du genre Homo. En complément, suivant les couleurs de peau, il définit trois genres supplémentaires « Homo americanus rubese » (américain), « Homo asiaticus fuscus » (asiatique) et « Homo africanus niger » (africain). À partir de la 10e édifions de son ouvrage (1758, page 20) il définit un genre regroupant ces 4 variétés sous le nom d’Homo sapiens. Néanmoins il distingue par leur tempérament et leur posture corporelle « Homo europaeus albus », « Homo americanus rufus », « Homo asiaticus luridus » et « Homo africanus niger »[2].

Depuis la fin du XIXe siècle, on parle couramment d’européens en désignant une idée plus qu’un genre humain. Des personnes habitant d’autres continents mais culturellement proches sont également désignés sous le nom d’européens. Les descendants des colons européens durant l’apartheid en Afrique du Sud se nommaient entre eux européens mais se désignaient également en tant qu’Afrikaners (Africains) par opposition aux Européens continentaux[3].

Au XXe siècle se développe l’idée d’une Union paneuropéenne internationale qui unirait les peuples et nations européennes. Ces dernières décennies, les personnes favorables à l’Union Européenne ou à un mouvement pro européen se désignent elle-même comme Européens[4].

Paléontologie et génétique[modifier | modifier le code]

Avant que l’homme moderne ne s’établisse en Europe. Le continent était déjà peuplé par des parents proches d’Homo sapiens : les néandertaliens, l’homme de denisova et ceux qui sont considérés comme leurs ancêtres, les homo heidelbergensis.

La plus ancienne preuve de la présence d’Homo sapiens en Europe sont des outils de pierre de Willendorf, Autriche. Ils datent de 43 500 ans BP[5]. Les premiers ossements humains sont un peu plus récents. Par exemple, ceux trouvés dans la grotte de Peștera cu Oase en Roumanie[6]. La mâchoire Oase 1 montre un âge radiométrique entre 34 000 et 36 000 ans BP[7],[8]. Le crâne Oase 2 est aussi âgé de 35 000 ans[9]. Ces humains étaient des chasseurs cueilleurs et sont désignés généralement en tant que homme de Cro-Magnon dans la tradition européenne de recherche paléontologique.

Vers la fin des années 1980, l’idée que toutes les populations humaines vivant aujourd’hui ont une origine commune africaine devient majoritaire. En 1990 est fondé le Projet génome humain grâce auquel le génome humain est décodé. En 2003, les résultats du projet sont publiés, il devient alors possible de comparer l’ADN de fossiles avec celui des populations vivantes aujourd’hui[10].

Les résultats de ces comparaisons montrent que tous les européens partagent des traces génétiques issues d’une population d’Asie centrale, ce qui signifie que les premiers humains d’Europe ne venaient pas directement du sud mais de l’est. Cette origine d’Asie centrale explique également la relative proximité génétique avec les amérindiens qui ont colonisés l’Amérique en passant par le détroit de Béring, formant alors une langue de terre reliant l’Asie à l’Amérique[11]. Néanmoins, un fossile vieux de 36 000 ans, Kostenki 14, trouvé à l’ouest de la Russie, montre certes une parenté avec des fossiles trouvés en Europe mais une proximité génétique moins marquée avec les fossiles trouvés en Asie[12]. De toute évidence, à cette période, les populations européennes et asiatiques s’étaient déjà séparées.

Entre 2013 et 2015, des analyses génétiques effectuées sur les restes d’Homo sapiens trouvés en Roumanie dans la grotte de Peștera cu Oase et en Sibérie à Ust-Ishim ont monté la présence d’ADN de Neandertal dans les deux fossiles. Cela montre qu’il y a eu croisement entre Neandertal et Homo sapiens en Europe de l’ouest mais aussi de l’est ainsi qu’en Sibérie. Dans le cas de Oase 1, il semble que cette lignée a disparu sans laisser de descendants. Il n’est pas possible de trouver de traces génétiques chez les européens modernes[13],[14],[15]. 2% d’ADN Néandertalien ont été découvert dans le génome d’Ust-Ishim. La date du croisement Neandertal - Homo sapiens remonterait de 7 000 à 13 000 ans avant l’existence de l’individu d’Ust-Ishim (environ 45 000 ans BP). Il présente également une proximité génétique avec les humains vivant en Eurasie aujourd’hui[15]. L’ADN de tous les humains modernes vivant en dehors de l'Afrique aujourd'hui comporte entre 1 et 4 % d’ADN de Neandertal [16] et environ 20 % du génome de Neandertal a survécu au sein des populations humaines modernes [17],[18].

La comparaison morphologique entre les Néandertaliens et les Européens modernes révèle immédiatement des similitudes frappantes des caractéristiques physiques[19].

Tous les humains modernes vivant aujourd’hui en Eurasie possèdent différents gènes hérités de Neandertal contribuant notamment au système immunitaire (par exemple des antigènes HLA (human leukocyte antigen). Parmi ces gènes sont présents des gènes qui augmentent le risque de certaines maladies auto-immunes telles que le diabète de type 2 et la maladie de Crohn. Le locus MAPT (protéine Tau) au 17q21.31 est pratiquement exclusivement dans la population européenne actuelle, renforçant l'hypothèse d'un héritage des Néandertaliens[20],[21],[22],[23]. Enfin, la Microcéphaline, suspectée de contribuer à l'augmentation de volume du cerveau[24], présente des preuves d’introgression d'une population archaïque[25],[26],[27],[28]. Elle est probablement issus de l'hybridation avec les Néandertaliens[29],[30].

Les caractéristiques physiques héritées de Neandertal par les Européens et les Moyen-Orientaux comprennent des sourcils proéminents, de grands yeux, des mâchoires fortes et de larges épaules. 70% des asiatiques de l'est a également hérité des mutations dans le gène de POU2F3, qui est impliqué dans la production de kératine et peut être responsable des cheveux lisses[19]. Selon l'anthropologue canadien Peter Frost, le niveau actuel de la diversité de la couleur des cheveux en Europe aurait nécessité 850 000 années à se développer, tandis que l'Homo sapiens a été en Europe seulement 45 000 ans. Cela est une preuve suffisante pour conclure que les gènes des cheveux blonds ont été hérités des croisements avec les Néandertaliens[19]. Les tests ADN ont démontré que les Néandertaliens possédaient la peau claire, et au moins certaines sous-espèces avaient des cheveux roux[19]. Homo sapiens n'a apparemment pas hérité la peau, les yeux et les cheveux clairs en même temps, mais à travers un métissage permanent avec diverses sous-espèces de Neandertal en Europe et au Moyen-Orient pendant plus de dizaines de milliers d'années. Il a été confirmé par exemple que les Européens du mésolithique avaient les yeux bleus, mais la peau foncée et les cheveux noirs[19].

Des découvertes archéologiques précédentes indiquaient déjà qu’une forme d’agriculture s’était développée au proche orient il y a environ 11 000 ans et il y a 7 500 ans en Europe. Elle se serait répandue à partir de l’actuelle Anatolie. Ce qui n’était pas encore élucidé à ce jour était si les humains vivant alors en Europe avait adopté l’agriculture ou si de nouveaux migrants avaient apporté avec eux un nouveau mode d’existence et s’était installés en Europe[31]. Les premières analyses génétiques montrent que l’agriculture a été apportée par de nouvelles populations qui ont remplacés les chasseurs-cueilleurs qui vivaient alors en Europe. L’analyse génétique des européens modernes montre une part très limitée relatée aux chasseurs cueilleurs alors que de nombreuses caractéristiques des migrants d’alors sont présentes[32],[33]. Les populations, probablement à la peau sombre, qui vivaient de chasse et de cueillette se sont éteintes sans se mélanger de façon importante aux nouveaux arrivants[34],[35]. De nouvelles analyses génétiques en 2014 ont montré la présence d’une troisième population archaïque dont les gènes se retrouvent aujourd’hui chez les européens[36]. Il s’agit d’une population de nomades qui serait venue d’Asie il y a 4 000 à 5 000 ans BP et dont les gènes se retrouvent également dans les populations humaines d’Amérique du Nord[37].

Haplogroupes d'Europe[modifier | modifier le code]

 L'Y-ADN en Europe
L'Y-ADN en Europe. Principe des puzzles - zones en surbrillance où la fréquence des haplogroupes représente plus d'un tiers du pool génétique (> 35%)

Principaux haplogroupes d'Europe[38] :

Haplogroupe Total Europe Europe de l'ouest Europe du nord Europe du sud Europe de l'est
R1b 35,5% 50,5% 53% 41,5% 9,0%
R1a 21,0% 9,5% 9,5% 6,0% 43,5%
I2 9,5% 6,5% 6,0% 9,5% 13,5%
I1 8,5% 13,0% 18,0% 3,5% 5,5%
E1b1 7,0% 6,0% 2,0% 12,5% 5,5%
J2 6,5% 5,0% 2,5% 13,0% 5,0%
N 5,5% 0,5% 6,5% 0,5% 12,5%
G 3,5% 5,5% 1,0% 6,0% 2,0%
T 1,0% 1,0% 0,5% 2,5% 1,0%
J1 1,0% 0,5% 0,0% 2,5% 0,5%
Q 0,5% 0,5% 0,5% 0,5% 1,0%
Autres 1,5% 1,5% 0,5% 2,0% 1,0%

Liens externes[modifier | modifier le code]

origines des haplogroupes européens sur eupedia.com

eurogenes.blogspot.fr

Typologie[modifier | modifier le code]

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Article connexe : Démographie de l'Europe.

Utilisation dans les statistiques officielles[modifier | modifier le code]

Dans certains pays anglo-saxons, les citoyens sont classifiés selon leur appartenance ethnique ou raciale. On parle ainsi aux États-Unis d'« Euro-Américains » pour désigner les descendants d'Européens, comme on parle d'« Afro-Américains » pour désigner les descendants d'Africains[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les civilisations du monde selon Samuel Huntington : en bleu foncé l'Europe Occidentale et les pays colonisés où les descendants d'Européens sont majoritaires, en bleu clair l'Europe de l'Est et la sphère orthodoxe slave.
Article détaillé : Histoire de l'Europe.

L'Europe est le berceau de la civilisation occidentale, civilisation qui prospère encore aujourd'hui là où les descendants d'Européens sont majoritaires.

Les Européens sont à l'origine de nombreuses avancées dans l'histoire de l'humanité : la démocratie athénienne, la Renaissance avec la redécouverte de la science et de l'art antiques, les Lumières (rationalisation et sécularisation), la Révolution industrielle et le concept d'État-nation.

L'expansion des Européens s'est historiquement faite à la suite de la découverte des Amériques par Christophe Colomb. La conquête de ces nouveaux territoires, puis l'émigration européenne a implanté dans les pays d'Amérique, en particulier en Amérique du Nord (États-Unis, Canada), en Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande), ou dans le Cône Sud de l'Amérique latine (notamment en Argentine), en Afrique subsaharienne, des Européens, leurs descendants actuels continuant de vivre dans ces régions.

Les Européens ont joué un rôle majeur de l'histoire du monde, en particulier depuis la colonisation. Du XIXe siècle (avec la Révolution Industrielle, d'abord engagée au Royaume-Uni), jusqu'au début du XXe siècle, les Européens dominent sans partage l'économie et la finance mondiales ; leur aura culturelle restant incontestée[40].

Économie et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Carte des pays du monde selon leur IDH (le bleu le plus foncé correspond à l'IDH le plus élevé). Les pays européens, et ceux où leurs descendants sont majoritaires disposent de très hauts niveaux de vie

Le monde européen - et les pays majoritairement peuplés de descendants d'Européens -, se caractérise par de très hauts niveaux de vie, à l'exception notable du cône Sud de l'Amérique latine ou de l'Europe de l'Est auparavant sous régime communiste.

Cependant, il serait aujourd'hui abusif de confondre le monde européen ou européanisé avec le « Premier monde », car certains pays à la population non européenne, comme le Japon ou la Corée du Sud sont des démocraties parlementaires aux niveaux de vie élevés.

Culture[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Une des peintures les plus célèbres au monde, La Joconde représente la florentine Mona Lisa del Giocondo.

Les langues européennes ont été parmi les plus diffusées du monde : mentionnons le grec ancien, présent en Asie mineure (actuelle Turquie) et même en Afrique (Pierre de Rosette), le latin, propagé dans toute l'Europe du fait de la religion chrétienne, aujourd'hui l'anglais, le français ou l'espagnol, dont l'influence internationale provient des anciens empires britannique, français et espagnol. En conséquence, l'alphabet latin est présent dans de nombreuses régions de la planète.

Ainsi, la moitié des langues de travail de l'ONU sont des langues européennes, russe mis à part : ce sont l'anglais, l'espagnol et le français. Outre ces quatre, seul le mandarin et l'arabe disposent de ce privilège.

Science[modifier | modifier le code]

Depuis la machine à vapeur, et notamment celle de James Watt, les Européens ont joué un rôle central dans l'avancement moderne des sciences, qu'elles soient humaines ou dures. À titre d'exemple, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France, la Suède, la Suisse ou l'Italie ont chacun des dizaines de lauréats du Prix Nobel[41].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (de) Michael Borgolte, Vor dem Ende der Nationalgeschichten, Stuttgart, Franz Steiner Verlag, (ISBN 3-515-08224-7), p. 34
  2. « Auf der Suche nach dem Europäer: Wissenschaftliche Konstruktionen des Homo Europaeus », sur www.europa.clio-online.de (consulté le 5 août 2015)
  3. (de) Christoph Marx, „Europeans only“. Europa als Leitbild, Vorbild und Zerrbild in Südafrika, 1948 bis 2008, Universität Duisburg-Essen, Wissenschaftsverlag SSC, (ISBN 978-3-934359-34-5), p. 118
  4. (de) Knaur, Das deutsche Wörterbuch, Lexigraphisches Institut München, , p. 347
  5. (en) Philip R. Nigst, Paul Haesaerts, Freddy Damblon et Christa Frank-Fellner, « Early modern human settlement of Europe north of the Alps occurred 43,500 years ago in a cold steppe-type environment », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 111,‎ , p. 14394-14399 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 25246543, PMCID 4209988, DOI 10.1073/pnas.1412201111, lire en ligne)
  6. (en) Erik Trinkaus, « European early modern humans and the fate of the Neandertals », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 104,‎ , p. 7367-7372 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 17452632, PMCID 1863481, DOI 10.1073/pnas.0702214104, lire en ligne)
  7. Erik Trinkaus, Ştefan Milota, Ricardo Rodrigo et Gherase Mircea, « Early modern human cranial remains from the Peştera cu Oase, Romania », Journal of Human Evolution, vol. 45,‎ , p. 245-253 (DOI 10.1016/j.jhevol.2003.08.003, lire en ligne)
  8. (en) Erik Trinkaus, Oana Moldovan, Ştefan Milota et Adrian Bîlgăr, « An early modern human from the Peştera cu Oase, Romania », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 100,‎ , p. 11231-11236 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 14504393, PMCID 208740, DOI 10.1073/pnas.2035108100, lire en ligne)
  9. (en) Hélène Rougier, Ştefan Milota, Ricardo Rodrigo et Mircea Gherase, « Peştera cu Oase 2 and the cranial morphology of early modern Europeans », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 104,‎ , p. 1165-1170 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 17227863, PMCID 1783092, DOI 10.1073/pnas.0610538104, lire en ligne)
  10. (en) Nick Patterson, Priya Moorjani, Yontao Luo et Swapan Mallick, « Ancient Admixture in Human History », Genetics, vol. 192,‎ , p. 1065-1093 (ISSN 0016-6731 et 1943-2631, PMID 22960212, PMCID 3522152, DOI 10.1534/genetics.112.145037, lire en ligne)
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  14. « Frühe Europäer haben sich mit Neandertalern vermischt », sur www.mpg.de (consulté le 6 août 2015)
  15. a et b « Erbgut des bisher ältesten modernen Menschen entschlüsselt », sur www.mpg.de (consulté le 6 août 2015)
  16. « Why Am I Neanderthal? » (consulté le 6 octobre 2015)
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  40. Serge Berstein, Pierre Milza, Histoire du XXe siècle, p. 10 et 15
  41. (en) Nobel Prize laureates by country

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]