Centrale Bersimis-1

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Il existe deux centrales Bersimis : Bersimis-1 et Bersimis-2.

Centrale Bersimis-1
Géographie
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région administrative Côte-Nord
Coordonnées 49° 17′ 40″ nord, 69° 33′ 06″ ouest
Cours d'eau Rivière Betsiamites
Objectifs et impacts
Vocation Production électrique
Propriétaire Hydro-Québec
Date du début des travaux 1953
Date de mise en service 1956
Barrage
Type À réservoir
Hauteur
(lit de rivière)
61 m
Longueur 670,5 m
Réservoir
Nom Réservoir PipmuacanVoir et modifier les données sur Wikidata
Altitude 395 m
Volume 13 900 millions de m3
Superficie 79 800 ha
Centrale hydroélectrique
Hauteur de chute 266,7 m
Nombre de turbines 8
Type de turbines Turbine Francis
Puissance installée 1 178 MW

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Centrale Bersimis-1

La centrale Bersimis-1 désigne un barrage et une centrale hydroélectrique construits par Hydro-Québec sur la rivière Betsiamites, à Lac-au-Brochet, 150 km au nord de Forestville, au Québec. Les travaux d'aménagement ont débuté en 1953 et la centrale, une puissance installée initiale de 912 mégawatts, a été mise en service en 1956[1].

Cette centrale est la première à être construite par Hydro-Québec et constitue un tournant dans l'histoire de l'électricité au Québec, ouvrant la voie à la prise de contrôle de tous les services publics privés du Québec par la société d'État en 1963[2]. En 1959, une deuxième centrale, Bersimis-2, est mise en service à une trentaine de kilomètres en aval de Bersimis-1.

Grâce à des travaux d'entretien, à une mise à jour majeure dans les années 1990 et au détournement de rivières dans les années 2000, la puissance installée de la centrale a été augmentée au fil du temps à son niveau actuel de 1 178 mégawatts[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : rivière Betsiamites et Betsiamites.

La rivière Betsiamites, également connue sous le nom de Bersimis, est située à mi-chemin entre les rivières Saguenay et aux Outardes, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, 300 km en aval de la ville de Québec. La région est peu peuplée, à l'exception de la réserve innue de Betsiamites, située à l'embouchure de la rivière. Le mot Betsiamites ou Pessamit est d'ailleurs d'origine innue et signifie « L'endroit où les lamproies se réunissent »[4]

L'appellation Bersimis n'était pas utilisée par les Innus, les Français ou les Canadiens, étant plutôt introduite dans les relevés hydrographiques du fleuve Saint-Laurent réalisés par l'amiral britannique Henry Wolsey Bayfield en 1837. La Compagnie de la Baie d'Hudson utilise le même mot lorsqu'elle y établit un comptoir en 1855, tout comme le bureau de poste, ouvert en 1863. Après deux décennies d'efforts, les résidents et le gouvernement du Québec réussissent en 1919 à convaincre le gouvernement fédéral d'adopter Betsiamites. Mais l'usage administratif de l'appellation Bersimis dure pendant des décennies et Hydro-Québec l'a utilisé dans les années 1950 pour nommer ses installations dans la région[5].

Ce territoire fait partie de l'écorégion des Laurentides centrales de l'écozone du Bouclier boréal. L'arrière-pays est boisé et dominé par des essences résineuses, comme l'épinette noire (Picea mariana), le sapin baumier (Abies balsamea) et l'épinette blanche (Picea glauca)[6],[7].

En 1937, le gouvernement du Québec accorde une concession forestière à l'Anglo-Canadian Pulp & Paper Co[8]. afin d'alimenter son usine de Forestville, sur la côte. On décrit la zone comme « un véritable paradis pour les sportifs; on y trouve en abondance du poisson, l'orignal, l'ours et nombre d'autres animaux sauvages »[9].

D'un point de vue technique, la rivière est bien adaptée au développement de l'hydroélectricité. La différence de niveau de 373 m sur une distance de 160 km entre le lac Pipmuacan et l'embouchure, dont une série de chutes et de rapides avec une dénivellation de 213 m sur une distance de 30 kilomètres constitue un attrait majeur pour les ingénieurs[4]. Le site est idéal à un autre titre, puisque le débit de la rivière peut être contrôlé très facilement à la sortie du lac Cassé. En plus, il était également possible de développer un deuxième site, à environ 30 km en aval du premier[10], afin de profiter d'une autre dénivellation de 113 m[4]. Le deuxième site, connu sous le nom de Bersimis-2, a été développé entre 1956 et 1959.

Contexte[modifier | modifier le code]

Le boom de l'après-guerre crée une augmentation sans précédent de la demande d'électricité au Québec. Les gestionnaires d'Hydro-Québec et des autres compagnies d'électricité de la province tentent par tous les moyens d'augmenter la production hydroélectrique afin de satisfaire la croissance des besoins. Dans la région montréalaise, le principal territoire alors desservi par Hydro-Québec, l'ajout de 12 groupes à la centrale de Beauharnois ne suffirait pas à répondre à l'augmentation de la demande à compter de 1956. D'autres projets, comme l'aménagement des rapides de Lachine ou la construction de la centrale de Carillon sont à l'étude, mais comportent leurs lots de désavantages[11].

De son côté, la plus grande compagnie d'électricité privée, la Shawinigan Water and Power Company (SWP), faisait face au même problème. Bien qu'elle ait ajouté des groupes à ses centrales de Rapide-Blanc et de La Tuque et construit deux nouvelles centrales, Shawinigan-3 (184 mégawatts) en 1949 et Trenche (300 mégawatts) en 1953, les dirigeants de l'entreprise étaient désireux de convaincre le gouvernement de leur accorder de nouvelles concessions hydrauliques sur des rivières qui n'étaient pas encore aménagées[12].

SWP a dans sa mire les prometteuses rivières de la Côte-Nord. En 1948, sa filiale d'ingénierie, Shawinigan Engineering, réalise la reconnaissance des rivières de la Côte-Nord et amorce secrètement les études d'avant-projet en vue de la construction d'une centrale d'un million de horsepower (746 mégawatts) sur la rivière Betsiamites[13] Selon les calculs préliminaires, le développement du site coûterait 125 dollars par horsepower (ce qui équivaut à environ 168 $/kW), un coût suffisamment bas pour compenser les coûts additionnels des lignes électriques de 600 km qui relieraient la centrale aux grandes villes du Québec[10].

Mais le gouvernement du Québec en décide autrement. La concession hydraulique est accordée à la société d'État Hydro-Québec en . Selon Claude Bellavance, un historien économique qui a consacré un ouvrage à la formation et au déclin de la SWP, cette décision du gouvernement Duplessis aura des conséquences majeures sur l'avenir de l'entreprise, qui sera rachetée et intégrée au sein d'Hydro-Québec en 1963. Avec le recul, écrit Bellavance, cette décision représente « une étape décisive du processus de réappropriation par l'État de ce champ d'intervention privilégié de l'activité économique » qui a fait en sorte « qu'Hydro-Québec devienne le principal, sinon l'unique maître d'œuvre » du développement hydroélectrique au Québec[2].

Construction[modifier | modifier le code]

Les travaux préliminaires commencent en juin 1953. La première étape consiste à construire des infrastructures pour fournir 500 000 tonnes de matériel, de vivres et de fournitures pour les 5 000 travailleurs que comptera le chantier. Les travaux incluent un quai et un entrepôt à Forestville et la construction de 230 km de routes dans l'arrière-pays[14]. Toutes les marchandises, des friandises au ciment, doivent être transportées à Forestville par bateau, puis déchargées au quai d'Hydro-Québec pour être transbordées dans des camions qui les livreront au chantier[15]. La route à deux voies qui relie Forestville à Labrieville est maintenant intégrée du réseau routier québécois. Elle est maintenant connue sous le nom de route 385.

Labrieville[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Labrieville.

Avant même de commencer la construction du barrage et de la centrale électrique, un approvisionnement stable en électricité était nécessaire à la bonne marche des travaux. Hydro-Québec a construit une centrale hydroélectrique temporaire à proximité du lac Cassé entre et . La centrale de 15 000 horsepower (environ 12 mégawatts) a alimenté les chantiers de construction et des camps de travailleurs. L'équipement utilisé pour construire la centrale temporaire provenait de la centrale de Saint-Timothée, une petite centrale acquise lors de la nationalisation de la Montreal Light, Heat and Power pour être démantelée en 1949[16].

La construction de Labrieville, un village nommé en l'honneur de Napoléon-Alexandre Labrie, évêque-fondateur du Diocèse du golfe Saint-Laurent, a commencé en juin 1953. Outre les baraquements temporaires réservés aux ouvriers du chantier, une école comportant huit salles de classe, une église de 400 places, une auberge, un centre administratif et commercial et 117 maisons ont été construites. Le premier locataire a pris possession d'un logement le 16 novembre 1953 et le village a été achevé en 1955[14].

Décrit par un contemporain comme « un véritable joyau enchâssé dans la rugosité d'un pays inculte », le village était situé dans la vallée de la Betsiamites, à une courte distance de la centrale électrique. Dans un article publié dans le Canadian Geographical Journal en 1960, W.J.W. McNaughton ajoute que Labrieville est une « gentille petite ville, avec ses parterres dont le vert brillant contraste vivement avec l'austérité impressionnante du paysage environnant »[17]. Les progrès technologiques dans le domaine des télécommunications et dans le contrôle à distance rendent toutefois le village redondant. Hydro-Québec fermera Labrieville en 1974[18].

Barrages[modifier | modifier le code]

La construction des barrages et des centrales électriques débute en octobre 1953. Deux structures en enrochement sont construites afin de créer un réservoir qui augmente la superficie des lacs Pipmuacan et Cassé à 750 km2: le premier, d'une longueur de 674 m et haut de 74 m, est construit entre deux montagnes qui ceinturent le Lac Cassé. Le second, d'une longueur de 315 m, permet de contrôler la rivière Desroches[14].

De grandes quantités d'argile ont nécessaires afin d'imperméabiliser le noyau des barrages. Une quantité suffisante a été trouvée à proximité par les ingénieurs chargés de l'avant-projet grâce à la perspicacité d'un groupe d'autochtones qui se rappelait avoir vu des castors utiliser un dépôt de glaise pour construire leurs propres barrages[19].

Une montagne située entre les deux barrages a été nivelée pour construire l'évacuateur de crues du réservoir. La conception des deux barrages est similaire au barrage Kenney construit en 1952 par Alcan dans le cadre de l'aménagement de Kemano, en Colombie-Britannique[20].

Centrale[modifier | modifier le code]

La centrale électrique souterraine est construite à 12 km du barrage principal. Une prise d'eau bétonnée d'un diamètre de 9,4 m a été creusée dans le granit du Bouclier laurentien pour acheminer l'eau à une culotte, où des conduites forcées alimentent les huit turbines de la centrale situées 267 m plus bas. Le tunnel a été creusé à un rythme moyen de 223 m par semaine[21].

La chambre d'équilibre a été taillée dans le roc et se trouve à 18 m en amont de la première conduite forcée. Un puits de 8 m s'élève à la verticale sur 95 m, pour rejoindre la chambre d'équilibre, profonde de 110 m et d'un diamètre de 26 m. Elle débouche en plein air sur une colline surplombant le village[22].

Les huit turbines Francis branchées à des alternateurs à 13,8 kilovolts sont situés dans une caverne longue de 171 m, large de 24 m et haute de 20 m. La galerie de fuite est parallèle à la centrale et rejette l'eau turbinée dans la rivière[23].

Lignes électriques[modifier | modifier le code]

La construction des lignes électriques devant acheminer la production de Bersimis à Québec et à Montréal a suscité un vif intérêt dans la presse spécialisée en plus de contribuer à la réputation internationale des ingénieurs d'Hydro-Québec, puisque les deux lignes biternes à 315 kilovolts (kV) comptent parmi les premières à être construites à ce niveau de tension en Amérique du Nord[24]. Le record étant la ligne de 380 (kV) à Rommerskirchen en Allemagne qui a été mis en service le 5 octobre 1957.

À partir de la centrale, les lignes partent en direction ouest pour atteindre la Rivière du Sault aux Cochons, où elles bifurquent vers le sud en suivant généralement la vallée. Quelques kilomètres avant l'embouchure, les lignes reprennent leur orientation sud-ouest en parallèle avec le Saint-Laurent et traversent le fjord du Saguenay près de Petit-Saguenay en une seule portée de 1,6 km[18], une caractéristique d'importance, puisque le Saguenay est une voie navigable. Une troisième ligne de 315 kV a été construite pour relier les centrales de Bersimis à Baie-Comeau.

Cables sous fluviaux[modifier | modifier le code]

L'installation de quatre câbles sous-marins de 55 km, reliant la péninsule de Manicouagan au poste électrique du village Les Boules à Métis-sur-Mer, s'avère toutefois difficile. Le plus gros Câblier au monde, le navire Monarch de la Royal Mail nolisé par Hydro-Québec, installe 4 câbles de 8.25 centimètres (3.25 pouces) de diamètre distancés latéralement de 6.5km (4 miles), pesant au total 2000 tonnes à une profondeur de 370 m[25]. l'opération est compliquée par des vents violents et de hautes vagues, endommageant deux câbles. Une première tentative de mise sous tension est réalisée en décembre 1954, mais le circuit n'est entré en service qu'un an plus tard, en novembre 1955. Le réseau est connecté à la Compagnie de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent. Mais quatre ans plus tard, des infiltrations d'eau dans la gaine de plomb provoquées par l'action des glaces et la corrosion provoquent des pannes répétées, ce qui conduit éventuellement l'entreprise à désaffecter la ligne en 1962[26].

Conditions de travail[modifier | modifier le code]

Des allégations concernant les mauvaises conditions de travail sur le chantier ont fait surface au début de 1954. Le journaliste Pierre Laporte publie une série de six articles sur la construction de Bersimis-1 dans le quotidien montréalais Le Devoir en janvier 1954. Dans ses textes, Laporte décrit les longs quarts de travail, l'insalubrité des camps temporaires, les mauvaises pratiques de gestion et des irrégularités dans l'attribution des contrats. La série d'articles, publiée quelques jours à peine après la mort de 10 ouvriers dans un accident de travail, le , suscite la controverse dans l'enceinte de l'Assemblée législative. Inspiré par les textes du Devoir, le chef libéral Georges-Émile Lapalme accuse le gouvernement de Maurice Duplessis de laisser-aller et de mauvaise gestion[27].

Dans un mémoire de maîtrise en histoire déposé en 2009, Richard Landry conclut que la paie et les conditions de travail sur le chantier étaient comparables ou meilleures que celles du travailleur moyen au Canada à cette époque. Il souligne également que l'accident de 1954 incitera Hydro-Québec à mettre en place des mesures de santé et de sécurité axées sur la prévention[28].

Exploitation et entretien[modifier | modifier le code]

Dérivation de la rivière Manouane[modifier | modifier le code]

En 1994, Hydro-Québec a entrepris la réfection des huit groupes de la centrale. Le projet a été complété en 2003.

Ce projet a été suivi en 2003 par la dérivation partielle de la rivière Manouane afin d'augmenter le débit d'eau par 30,8 m3 s−1 et la production des deux centrales de Bersimis par 378 GWh. Le projet évalué à 50 millions de dollars comportait la construction d'un barrage en béton compacté roulé haut de 9 m et long de 90 m, un déversoir, trois digues et un canal de dérivation[29]

Le projet a suscité une certaine controverse. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), qui a mené des audiences publiques en 2001, a conclu que le projet était « inacceptable » en raison de l'impact de la réduction du débit sur la population de ouananiche ainsi que sur les différents usages récréatifs et économiques de la rivière[30]. Toutefois, le rapport du BAPE a été écarté par le ministre de l'Environnement André Boisclair, qui a autorisé le projet en octobre 2002[31].

Prise d'eau et conduites forcées[modifier | modifier le code]

Des inspections de la prise d'eau de 12 km réalisées en 1979, 1981 et 1983 ont démontré que les parois étaient enduites d'une substance visqueuse noire d'une épaisseur approximative de 5 mm. Ces dépôts réduisent la performance de la centrale d'environ 39 mégawatts. Entre 1993 et 1995, plusieurs méthodes, allant du nettoyage des surfaces à l'application de revêtements protecteurs, ont été testées afin de limiter l'impact de ces dépôts[32].

À l'automne 2007, Hydro-Québec a annoncé qu'elle étudiait la possibilité de creuser une deuxième prise d'eau entre le réservoir Pipmuacan et la centrale électrique, parce que le tunnel actuel est partiellement obstrué par des sédiments[33]. Le projet de 200 millions de dollars a été reporté indéfiniment en 2009 après analyse du dossier[34].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bolduc, Hogue et Larouche 1989, p. 136
  2. a et b Bellavance 1994, p. 176
  3. Hydro-Québec Production, « Centrales hydroélectriques (au 31 décembre 2009) », sur Hydro-Québec (consulté le 21 août 2010)
  4. a b et c McNaughton 1960, p. 126
  5. « Pessamit », sur Commission de toponymie du Québec, (consulté le 16 septembre 2010)
  6. Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec, « Description des provinces naturelles: Province D - Les Laurentides centrales (205 000 km2) », sur Aires protégées au Québec - Les provinces naturelles (consulté le 14 septembre 2010)
  7. Gouvernement du Canada, « Ecorégions du Canada: Centre des Laurentides », sur Cadre écologique du Canada (consulté le 15 septembre 2010)
  8. Gouvernement du Québec, « Règlement sur la zone d'exploitation contrôlée de Forestville, R.R.Q., c. C-61.1, r. 93 », CanLII, (consulté le 14 septembre 2010)
  9. McNaughton 1960, p. 125
  10. a et b McNaughton 1960, p. 119
  11. McNaughton 1960, p. 118
  12. Bellavance 1994, p. 168-173
  13. Bellavance 1994, p. 173
  14. a b et c Jos Benoît, « Bersimis », Trait d'union, Commission hydroélectrique de Québec, vol. 1, no 7,‎
  15. McNaughton 1960, p. 123
  16. Ian McNaughton, Beauharnois, Montréal, Hydro-Québec,
  17. McNaughton 1960, p. 124
  18. a et b Bolduc, Hogue et Larouche 1989, p. 137
  19. McNaughton 1960, p. 115-116
  20. McNaughton 1960, p. 127
  21. McNaughton 1960, p. 127-128
  22. McNaughton 1960, p. 128
  23. McNaughton 1960, p. 129
  24. Archambault 1984, p. 126-127
  25. ST LAWRENCE SAGA: THE CLARKE STEAMSHIP STORY. chap 10, section Hydro-Québec
  26. Bolduc, Hogue et Larouche 1989, p. 141-142
  27. Landry 2009, p. 60-61, 87-90
  28. Landry 2009, p. 105
  29. « Optimisation du complexe de la Bersimis: La dérivation partielle de la rivière Manouane est réalisée grâce à des ouvrages en BCR », Synergie, Montréal, Ciment Québec, vol. 3, no 1,‎ , p. 10-15 (lire en ligne)
  30. Bureau d'audiences publiques sur l'environnement 2001, p. 149
  31. Louis-Gilles Francoeur, « Dérivation de la rivière Manouane - Québec autorise un projet que le BAPE a déjà jugé « inacceptable » », Le Devoir, Montréal,‎ (lire en ligne)
  32. Mirza et al. 2001, p. 411
  33. Radio-Canada, « Bersimis-1: Un bris à haut prix », Société Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  34. Radio-Canada, « Bersimis-1: Le forage d'une galerie d'amenée reporté », Société Radio-Canada,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Archambault, « Une technologie maîtrisée », dans Marcel Couture, Hydro-Québec : Des premiers défis à l'aube de l'an 2000, Montréal, Forces / Libre Expression, (ISBN 2-89111-191-5), p. 125-137
  • Claude Bellavance, Shawinigan Water and Power (1898-1963) : Formation et déclin d'un groupe industriel au Québec, Montréal, Boréal, , 446 p. (ISBN 2-89052-586-4)
  • André Bolduc, Clarence Hogue et Daniel Larouche, Hydro-Québec, l'héritage d'un siècle d'électricité, Montréal, Libre Expression / Forces, , 3e éd. (1re éd. 1979), 341 p. (ISBN 2-89111-388-8)
  • Richard Landry, Le projet d'aménagement de la rivière Bersimis 1952-1956 (Thèse de maîtrise), Université du Québec à Montréal, , 136 p. (lire en ligne)
  • W.J.W. McNaughton, « Bersimis: la mise en valeur d'une rivière », Canadian Geographical Journal, Ottawa, Royal Canadian Geographical Society, vol. 60, no 4,‎ , p. 114-135
  • J. Mirza, M. S. Mirza, V. Roy, C. Lemire, K. Saleh et S. Tremblay, « Special repairs to the Bersimis-1 generating tunnel walls to increase power production: a case study », Canadian Journal of Civil Engineering, Ottawa, NRC Canada, vol. 28, no 3,‎ , p. 411–418 (DOI 10.1139/cjce-28-3-411, lire en ligne)
  • Québec, Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, Projet de dérivation partielle de la rivière Manouane : rapport d'enquête et d'audience publique, Québec, Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (no rapport 155), (ISBN 2-550-38004-5, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Bersimis-1 Base de données TOPOS de la Commission de la toponymie du Québec.