400 mètres

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400 mètres
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Arrivée d'un 400 mètres.
Caractéristiques
Catégorie Sprint
Genre M/F
Surface Piste extérieure et couverte
Tour de piste extérieur : 1 ; salle : 2
Apparition JO Hommes : 1896
Femmes : 1964
Records masculins
Record du monde 43 s 03 :
Wayde Van Niekerk (2016)
Record du monde en salle 44 s 57 :
Kerron Clement (2005)
Record olympique 43 s 03 :
Wayde Van Niekerk (2016)
Records féminins
Record du monde 47 s 60 :
Marita Koch (1985)
Record du monde en salle 49 s 59 :
Jarmila Kratochvílová (1982)
Record olympique 48 s 25 :
Marie-José Pérec (1996)
Champions en titre
Jeux olympiques Wayde van Niekerk (2016)
Shaunae Miller (2016)
Championnats du monde Wayde van Niekerk (2017)
Phyllis Francis (2017)
Champ. du monde en salle Pavel Maslák (2016)
Kemi Adekoya (2016)

Le 400 mètres est une des épreuves de l'athlétisme consistant à parcourir un sprint long représentant la distance du tour de piste en extérieur et deux fois le tour sur une piste en salle. L'épreuve consiste à effectuer un tour d'une piste mesurant 400 mètres, ou 440 yards pour les Anglo-saxons[1].

Spécificités[modifier | modifier le code]

Déroulement de la course[modifier | modifier le code]

Départ d'un 400 mètres à l'aide de starting blocks

Le 400 mètres est couru sur un tour de stade sur une piste extérieure, et sur deux tours de piste en salle. En extérieur, La piste doit rigoureusement mesurer 400 m et doit comporter deux lignes droites parallèles et deux virages dont les rayons seront égaux. Chaque athlète dispose d'un couloir séparé d'une largeur de 1,22 m marqué par des lignes blanches d’une largeur de 5 cm[2]. La course est décomposée en cinq phases.

Le départ

Comme pour les autres épreuves de sprint, les coureurs de 400 m prennent leur départ à l'aide de starting-blocks. Ils doivent ensuite conserver le couloir qui leur a été affecté d'un bout à l'autre de l'épreuve, sans empiéter sur la ligne intérieure. Sur 400 m, le départ prend une importance moindre que sur 100 et 200 m. Le temps de réaction y est en moyenne 1,5 à 2 fois plus élevé que sur 100 m. Les starting-block sont placés légèrement à l'intérieur de la piste, de sorte que les athlètes peuvent prendre leur départ en sprintant vers l'avant, avant d'amorcer le virage.

Le premier virage

Après le départ, le sprinteurs accélèrent dans le virage. Au fur et à mesure que la vitesse s'accroît, la force centrifuge augmente. Afin de compenser cela, les sprinteurs vont se pencher vers l'intérieur de la piste.

La première ligne droite

À l'entrée de la première ligne droite (ou ligne opposée), les athlètes sont à leur vitesse maximale. Les temps de passage aux 200 mètres varient pour les meilleurs sprinteurs entre 20 s 5 et 21 s 5 secondes, et chez les femmes entre 22 s 5 et 23 s 5. Ce lien entre la première et la seconde partie de course correspond pour l'athlète à une phase de décélération en pente régulière jusqu’à l’arrivée.

Arrivée du 400m aux Jeux olympiques de Pékin en 2008
Le deuxième virage

Dès approximativement 150 mètres, les sprinteurs perdent peu à peu de leur vitesse. Les muscles commencent à fatiguer en raison de l'effort intense et la puissance musculaire diminue. Ce phénomène entraîne une perte progressive de vitesse, en fonction des athlètes et des conditions.

La dernière ligne droite

Après la sortie du virage, les athlètes ne peuvent plus courir aisément, la perte de vitesse s'accentue dans les derniers 50 mètres, et ils entament un combat mental pour rejoindre l'arrivée. Les athlètes décrivent ce moment comme s'ils « couraient contre un mur ». Les athlètes professionnels finissent la course en 43 à 45 secondes pour les hommes et 48 à 50 secondes chez les femmes.

Aspects techniques[modifier | modifier le code]

Le 400 mètres est considéré comme un sprint long ou « sprint d'endurance » dans la mesure où il demande d'associer la vitesse du sprinteur et l'endurance du half miler (880 yards soit 804,67 m). Il est considéré par beaucoup comme une des épreuves d'athlétisme les plus exigeantes et les plus fatigantes car il requiert, en plus de la puissance physique, une capacité de résistance à la fatigue et à la douleur, ainsi qu'une gestion optimale de la fréquence de course. Un coureur aura besoin d'une foulée efficace, d'une bonne vitesse et de mouvements convulsifs lents. Sur la fin de la course, il y a l'apparition d'acide lactique dans les muscles, contrairement aux sprints plus courts. La capacité de redistribuer totalement la vitesse et l'énergie comme sur les autres épreuves de sprint est la première méthode qui vient à l'esprit pour courir le 400 m. Cependant, personne n'est capable de courir à pleine vitesse cette distance de bout en bout, car ce n'est pas qu'un sprint. Posséder une bonne vitesse sur 100 m ou sur 200 m peut être un énorme avantage pour les coureurs de 400 m, mais seulement s'ils savent redistribuer cette énergie d'une façon efficace.

Typiquement, le coureur de 400 m est soit un sprinteur soit un demi-fondeur. Ces deux types d'athlètes doivent avoir leur chances de succès sur cette distance. Vous pouvez également trouver des athlètes qui possèdent les deux caractéristiques, celles du sprinteur et celle du demi-fondeur. Par exemple, Michael Johnson, champion olympique du 200 m et double champion olympique du 400 m est un exemple du coureur type du 400 m. Au fil des ans, il a ainsi développé sa puissance et son endurance pour maintenir sa vitesse pendant plus longtemps que ses adversaires. Tommie Smith, champion olympique du 200 m en 1968 et détenteur des records du monde du 200 m et du 400 m, possédaient des capacités similaires. En revanche, un athlète tel que Jeremy Wariner a plutôt des capacités de demi-fondeur que de sprinteur.

Généralement, un coureur de 400 m expérimenté aura une différence d'une seconde entre son meilleur temps sur 200 m et le temps qu'il va mettre pour parcourir les 200 premiers mètres d'un 400 m. Pour un coureur novice, cette différence peut aller jusqu'à deux secondes. Pour prédire un temps potentiel sur 400 m, pour un coureur de 200 m, à condition qu'ils soient disposés à donner tout ce qu'ils peuvent pour devenir un bon coureur, est de multiplier par deux leur temps sur 200 m et d'ajouter au résultat 3 s 5.

Évidemment, un coureur de 200 m a un avantage certain sur la première partie de la course. Cependant, si l'athlète ne s'entraîne pas correctement, cet avantage peut être réduit rapidement à néant, à la fin de la course. Le demi-fondeur quant à lui, a un avantage sur les 100 derniers mètres.

Néanmoins, aujourd'hui, nous pouvons constater que les athlètes sprinteurs brillent plus souvent, principalement parce que leurs capacités de résistance sont plus facilement développables que les capacités de vitesse d'un coureur de demi-fond.

Historique[modifier | modifier le code]

Hommes[modifier | modifier le code]

XIXe siècle : les pionniers[modifier | modifier le code]

Inspiré du diaulique des Grecs (double stade, soit 384,54 m), le 400 m est une création des Britanniques qui, au XIXe siècle, en assurent le découpage à partir du mile anglais : le 440 yd, couru par ces derniers, représente un quart de mile (402,17 m). La première trace chronométrique connue remonte à 1799 lorsque l'un des capitaines des troupes de l'amiral Nelson parcourt cette distance en 56 secondes. Il faut toutefois attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour voir le quart de mile prendre son essor, tout d'abord en Angleterre, puis aux États-Unis.

À partir des années 1840, des athlètes professionnels venus des États-Unis et de Grande-Bretagne s'affrontent dans des réunions donnant lieu à des paris. Le 17 mai 1865, à Dublin, est enregistré le premier record du monde sur 440 yd. Il est l'œuvre du Britannique E.L. Hunt en 53 s 7. Quelques mois plus tard, à Londres, ce record est pulvérisé de plus de trois secondes par un autre Britannique, Charles Guy-Pyn, qui se rapproche de la barrière des cinquante secondes (50 s 3).

Trois ans plus tard, en 1868, lors des championnats d'Angleterre, se mesurent les deux meilleurs coureurs de l'époque Ed Ridley et Edward J. Colbeck[3]. Cependant ce duel tourne court par la faute d'un mouton présent en plein milieu de la piste cendrée. Mais le premier « phénomène » dominant véritablement la discipline vient de l'autre côté de l'Atlantique : du 100 yd (environ 91 m) aux 880 yards (804 m), rien n'échappe à Laurence Myers de 1879[4] à 1886. Acceptant les propositions des promoteurs américains, il se livrera jusqu'à la fin de sa carrière à des défis rémunérées de chaque côté de l'Atlantique. Vers la fin du XIXe siècle, le Britannique Charles Lennox Tindall réussit 48 s 5 au 440 yards, performance inégalée jusqu'en 1895. À New York, des organisateurs mettent en place des courses en ligne droite sur hippodromes.

1896-1948 : l'hégémonie américaine[modifier | modifier le code]

Harry Hillman, champion olympique en 1904

Pendant la première moitié du XXe siècle, plusieurs athlètes font évoluer la discipline : l'Américain Thomas Burke, premier champion olympique du 400 m de l'histoire en 1896 (54 s 2) et son compatriote Maxey Long imbattable au début des années 1900 et champion olympique à Paris. Quatre ans plus tard, à Saint Louis, Harry Hillman remporte la médaille d'or sur son sol. Aux Jeux olympiques de Stockholm de 1912, le 400 m est couru pour la première fois en couloirs et bénéficie d'un chronométrage au dixième de seconde. l'Américain Charles Reidpath remporte le titre olympique. Durant la Première Guerre mondiale, son compatriote Ted Meredith domine les épreuves du 440 yards et améliore le record du monde de Maxey Long en 47 s 2.

En 1924, le Britannique Éric Liddell, devient champion olympique à Paris en établissant un nouveau record du monde du 400 m (47 s 6) alors qu'il n'avait jamais couru en moins de 49 secondes avant. Il sera à jamais immortalisé dans le film Les Chariots de feu de Hugh Hudson. À partir de 1928, les Américains reprennent la main sur la distance par l'intermédiaire d'Emerson Spencer ou de Ray Barbuti, champion olympique en 1928. Plus tard, Benjamin Eastman surnommé « White Blizzard » et initiateur d’un nouveau souffle (46 s 4 en 1932 lors des Jeux olympiques de Los Angeles), révolutionne la discipline par ses départs rapides et sa puissance de foulée. Ce dernier est bientôt supplanté par Bill Carr (46 s 2 lors de ces mêmes Jeux) ou encore Archie Williams, chef de file de la nouvelle génération de « quarter milers » américains (46 s 1 en 1936).

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Rudolf Harbig, athlète allemand de 25 ans venu du fond et du demi-fond, redynamise la discipline, notamment grâce à ses duels avec l'Italien Mario Lanzi, spécialiste du 800 m. Harbig établit un nouveau record mondial en 46 s 0.

1948-1968 : la contestation jamaïcaine[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, la Jamaïque vient troubler la domination des athlètes anglais et américains. Arthur Wint remporte l'or olympique à Londres en 1948 alors que perce un nouveau phénomène du 400 m, Herbert McKenley, qui établit un nouveau record du monde du 440 yards (46 s 2). Spécialiste du sprint court, McKenley règne sur la discipline en utilisant toujours la même tactique : effectuer un départ rapide et maintenir une vitesse maximale le plus longtemps possible. Le 23 août 1946, il réalise le temps de 45 s 0 sur 440 yard en ligne droite, performance non homologuée par l'IAAF. Le 2 juillet 1948 à Milwaukee, il réalise 45 s 9 sur 400 m, soit le nouveau record du monde. Il sera dépossédé de son bien deux ans plus tard par son compatriote George Rhoden (45 s 8), champion olympique en 1952 à Helsinki.

Les athlètes américains reprennent le pouvoir au milieu des années 1950. Lou Jones, ancien joueur de football américain a réalisé 47 s 7 dès sa première compétition. En 1956, lors du meeting de Los Angeles, il améliore le record du monde du 400 mètres en 45 s 2. Quelques semaines plus tard, aux Jeux olympiques de Melbourne, il doit cependant subir la loi de son compatriote Charlie Jenkins qui s'avère le plus résistant dans une course marquée par une forte bourrasque de vent. Dès 1959, l'athlète allemand Carl Kaufmann, spécialiste du 200 mètres, fait le pari du tour de piste. Ainsi, il améliore en 1959 le vieux record d'Europe de Rudolf Harbig en 45 s 8, et réalise 45 s 4 l'année suivante. La riposte américaine ne se fait pas tarder. Otis Davis, ancien basketteur converti au sprint, descend sous la barre des 46 secondes dès ses premières courses. Il remporte le titre olympique des Jeux de Rome en devenant le premier homme à franchir la barrière des 45 secondes (44 s 9). Davis et Kauffmann sont départagés à l'aide de la photo-finish. Le réservoir des quarter-miler américains reste toujours inépuisable. À Tokyo en 1964, Michael Larrabee, alors âgé de trente-deux ans, s'impose en finale olympique. En 1967, Tommie Smith, spécialiste du 200 m améliore à son tour le record du monde de la distance en 44 s 5.

1968-1988 : l'ère des 43 secondes[modifier | modifier le code]

Lee Evans

1968 marque un tournant majeur dans l'évolution du 400 m. Dès les sélections olympiques américaines, en septembre à Echo Summit près de South Lake Tahoe, Lee Evans et Larry James améliorent tous les deux le record du monde, Evans en 44 s 1 (44 s 06) et James en 44 s 2 (44 s 19). Pourtant le record d'Evans n'est pas homologué car il utilise des pointes considérées comme illégales par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF). C'est donc James qui récupère le record. Quelques semaines plus tard, à Mexico, les Américains font quand même figure de favoris et avec raison. Lors de la finale, Evans, James et Ron Freeman finissent aux trois premières places. Evans conquiert le record du monde en 43 s 86, soit le premier chrono en moins de 44 secondes de tous les temps. James l'imite avec 43 s 97. Pourtant aux dires d'Evans lui-même, les Américains ont été avantagés en ayant pu s'entraîner à South Lake Tahoe, pendant tout l'été, sachant que le stade qui s'y trouve est en altitude, tout comme la piste de Mexico. Le record du monde d'Evans tiendra 20 ans.

À la suite des jeux de Mexico, les Américains perdent peu à peu leur suprématie malgré le titre olympique acquis en 1972 par Vince Matthews, le quatrième relayeur médaillé d'or en 1968. En effet dès le milieu des années 1970, le Cubain Alberto Juantorena, surnommé « El Caballo » (le cheval) en raison de son immense foulée commence à s'imposer sur la discipline. En 1976, il devient le premier non Américain depuis 1952 à être sacré champion olympique lors des Jeux de Montréal, avant que le Soviétique Viktor Markin, parfait inconnu jusqu'alors ne profite de l'absence des Américains quatre ans plus tard pour devenir le premier européen médaillé d'or olympique sur cette distance depuis Éric Liddell en 1924.

En 1983, lors des premiers championnats du monde à Helsinki, les Américains ne sont toujours pas au rendez-vous et sont surclassés par le Jamaïcain Bert Cameron. La reconquête de cette distance par les fils de l'oncle Sam n'intervient que l'année suivante aux Jeux olympiques de Los Angeles où le jeune Alonzo Babers fait sensation en remportant la médaille d'or.

Malgré le titre mondial qui leur échappent encore en 1987 (l'Allemand de l'est Thomas Schonlebe étant vainqueur à Rome), les Américains entament dès lors une nouvelle domination de cette épreuve.

1988-2001 : le renouveau[modifier | modifier le code]

Victoire de Michael Johnson lors des Jeux olympiques de Sydney en 2000

En 1988, l'Américain Harry Butch Reynolds est déjà le troisième performeur de tous les temps (44 s 10 l'année précédente à Columbus). Grâce à ce temps, il est également le détenteur du record du monde au niveau de la mer, la performance de Lee Evans ayant été réalisé à l'altitude de Mexico soit à plus de 2200 m. Aux sélections olympiques américaines en juillet 1988 à Indianapolis, Reynolds enfonce le clou et devient le premier homme à courir en moins de 44 secondes au niveau de la mer. Avec cette performance de 43 s 93, il se rapproche à seulement sept centièmes du record du monde de Evans. Il n'est d'ailleurs pas le seul à réaliser cette performance, puisque son dauphin Danny Everett passe lui aussi cette barre symbolique grâce à un chrono de 43 s 98.

Un mois plus tard, Butch Reynolds remet cela lors du prestigieux meeting[pourquoi ?] de Zurich, au cours duquel il pulvérise le record du monde de Lee Evans en remportant la course en 43 s 29 soit 57 centièmes de mieux que son compatriote vingt ans avant lui. Grand favori des Jeux, qui se déroulent à Séoul, fin septembre, Reynolds se fait néanmoins surprendre par le jeune Steve Lewis, qui devient à cette occasion le plus jeune champion olympique de l'histoire de la discipline, étant âgé de seulement 19 ans. Le temps qu'il a réalisé lors de la finale (43 s 87) reste par ailleurs l'actuel record du monde junior de la discipline et le seul chrono en moins de 44 secondes dans cette catégorie.

Pourtant, le 400 m connait un revers quand Butch Reynolds est convaincu de dopage en 1990, laissant planer le doute quant à la légitimité de son record du monde. Stagnant encore, les performances continuent leur progression deux ans plus tard quand lors des sélections américaines, au cours desquelles Quincy Watts devient le sixième homme à passer 44 secondes lors des demi-finales (43 s 98 après avoir couru 44 s 00 début juin). En l'absence de Reynolds, encore privé de Jeux bien qu'ayant participé aux « Trials », Everett, Lewis, champion olympique en titre et Watts représenteront les États-Unis lors des Jeux olympiques de Barcelone. Entre temps, bien qu'absent sur 400 m en individuel mais membre du relais 4×400 m, le jeune Michael Johnson passe également 44 secondes lors du meeting de Londres au stade de Crystal Palace début juillet. Cependant, aux Jeux, contre toute attente, ce n'est pas Everett mais Quincy Watts, qui fait impression début août 1992 à Barcelone en battant par deux fois le record olympique, détenu par Evans depuis maintenant 24 ans. En effet Watts le porte une première fois à 43 s 71 en demi-finale avant de l'élever à 43 s 50 en finale soit la deuxième performance de tous les temps derrière le record du monde de Reynolds.

Cependant le règne de Watts ne dure guère, bien qu'auréolé d'une dernière victoire fin août 1992 à Zurich. Dès l'année suivante, l'Américain est effectivement supplanté par son compatriote Michael Johnson qui remporte les Championnats des États-Unis avant de s'octroyer le titre mondial à Stuttgart quelques semaines plus tard assorti de la troisième performance de tous les temps (43 s 65). Johnson commence alors un règne qui durera jusqu'à sa retraite en 2001. Peu inquiété pendant cette période, si ce n'est par un Butch Reynolds renaissant (1993-1996) ou par le Britannique Roger Black (deuxième à Atlanta en 1996), il y conquiert quatre titres mondiaux (1993, 1995, 1997 et 1999) et deux titres olympiques (1996 et 2000). En 1999 à Séville, il assied définitivement sa domination sur la distance en établissant un nouveau record du monde en 43 s 18.

2001-présent : les Américains dominateurs[modifier | modifier le code]

L'Américain Jeremy Wariner en 2006

La retraite de Johnson en 2001 marque un léger retrait en termes de performances et il faut attendre l'année 2004 et l'arrivée de Jeremy Wariner, à Athènes, récent vainqueur des « Trials » et jusqu'alors inconnu dans le monde de l'athlétisme, pour qu'elle retrouve un second souffle. En effet lors des Jeux olympiques, Wariner, Texan tout comme l'est Johnson remporte la course la plus rapide depuis les Jeux de Sydney en l'an 2000. À tout juste vingt ans il devient par ailleurs le huitième performeur de tous les temps avec 44 s 00, chrono qu'il confirme l'année suivante en gagnant le titre mondial avec le premier chrono en 43 secondes de sa carrière (43 s 93). Déjà désigné comme étant un successeur possible de Michael Johnson, il fait encore descendre ses chronos en devenant en 2006 quatrième meilleur performeur de l'histoire avec 43 s 62.

Un peu seul à ce niveau, il commence à trouver de la concurrence avec l'émergence dès la fin de l'année 2006 de LaShawn Merritt, deuxième lors des Mondiaux 2007 en 43 s 96. Pourtant, ni Wariner, ni Merritt ne veulent s'arrêter où ils en sont, le premier ayant fait son objectif de battre le record du monde de son désormais mentor Michael Johnson et de devenir le premier homme à courir en 42 secondes. Signe d'une nouvelle domination de leur part, les Américains ont réalisé entre 2004 et 2008 trois triplés en grands championnats (Jeux olympiques 2004 et 2008 et championnats du monde 2007) avec comme constante, la présence de Jeremy Wariner.
Depuis 2008, LaShawn Merritt domine la discipline avec un Wariner manifestement en retrait. S'observe également l'émergence de jeunes Grenadins talentueux comme le champion du monde 2011 Kirani James ou son compatriote Rondell Bartholomew et un renouveau européen avec les frères Borlée. Les bilans 2012 pré-JO de Londres mettent en évidence l'éclosion du jeune dominicain Luguelín Santos, 18 ans seulement, et la confirmation des américains LaShawn Merritt et Tony McQuay qui s'était distingué en 2011 en remportant le titre du 400 mètres des Championnats des États-Unis, à Eugene[5] avec la 2e MPMA devant ses compatriotes Jeremy Wariner et Greg Nixon.

Femmes[modifier | modifier le code]

1950-1974 : les premières compétitions[modifier | modifier le code]

Statue de Betty Cuthbert à Melbourne

Des premières confrontations féminines sur le tour de piste sont recensées dès les années 1920 sur 440 yards. Elles sont dominées notamment par des britanniques, à l'image de Mary Lines et de Eileen Edwards. Il faut attendre les années 1950 pour découvrir les premières coureuses de 400m. La Soviétique Maria Itkina descend sous les 54 secondes en 1957 (53 s 4), mais très vite, la Nord-Coréenne Shin Kim Dan améliore cette performance (51 s 9 en 1962). Ces deux athlètes font, à l'époque, l'objet de soupçons sur leur féminité. Shin Kim Dan, athlète aux jambes musclées et s'entrainant comme les hommes, ne subira jamais de test de féminité dans une compétition internationale car son pays, la Corée du Nord, est exclue du Comité international olympique et de l'IAAF. Ses différents records du monde restent cependant homologués.

En 1964, Betty Cuthbert, déjà triple championne olympique à Melbourne huit ans auparavant, devient la première femme médaillée d’or sur 400 m lors des Jeux olympiques de Tokyo. À l’occasion de ces Jeux, la barre des 53 secondes a été franchie et préfigure déjà d’une évolution des performances. L’arrivée du 400 mètres dans les grandes compétitions mondiales va alors provoquer un développement spectaculaire de cette épreuve. Quatre ans plus tard, à la surprise générale, la Française Colette Besson bat la grande favorite, la Britannique Lillian Board dans un temps relativement similaire à celui de Cuthbert. Pour s’habituer à l’altitude de Mexico, Besson avait passé plusieurs semaines à Font Romeu dans les Pyrénées. L'année suivante (1969) voit la Française Nicole Duclos triompher aux Championnats d'Europe en Grèce. Elle devance sa compatriote sur le fil en établissant un nouveau record du monde, 51 s 72. Colette Besson étant créditée du même temps manuel (51 s 7).

1974-1989 : l’hégémonie de l’Est[modifier | modifier le code]

Pourtant, ce n’est qu’au début des années 1970 que le 400 mètres féminin amorce réellement un bond en avant. En 1974, le record du monde qui appartient encore à Cuthbert gagne une seconde et passe sous les 51 secondes. En 1976, l’arrivée des coureuses de l’Est, notamment Christina Brehmer et Irena Szewinska à l’approche des Jeux olympiques de Montréal, fait encore progresser la meilleure marque qui franchit la barre symbolique des 50 secondes (49 s 29 pour Szewinska en finale des Jeux).

Deux ans plus tard, l’Allemande de l’Est Marita Koch explose au niveau mondial en devenant la première femme à courir en 48 secondes (à Prague en 48 s 94 lors des Championnats d'Europe). Devenant championne olympique en 1980 à Moscou, puis à nouveau championne d’Europe en 1982 à Athènes en abaissant son record à 48 s 16, elle se heurte ensuite à la concurrence de la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvilova qui devient un an plus tard lors des premiers championnats du monde d’athlétisme à Helsinki la première femme à passer sous les 48 secondes (47 s 99 ; cette marque est toujours le record des championnats et la deuxième performance de tous les temps). L’année suivante, aux Jeux olympiques de Los Angeles, les Américaines débarrassées de l’opposition des athlètes du bloc de l’Est à cause du boycott soviétique tentent de récupérer leur retard quand Valerie Brisco-Hooks devient la troisième femme à franchir les 49 secondes. Koch réapparaît l’année suivante et reprend son record du monde en pulvérisant de presque quatre dixièmes celui de Kratochvilova avec 47 s 60, qui reste l’actuelle meilleure marque de tous les temps. Après un dernier titre européen en 1986, Koch se retire des pistes à cause des contrôles antidopage qui deviennent de plus en plus contraignants[réf. nécessaire]. À la fin des années 1980, l’URSS envoie Olga Bryzgina qui devient championne du monde en 1987 puis championne olympique un an plus tard à Séoul, assorti d’un record olympique (48 s 65).

1990-2000 : chute du bloc de l’Est – La domination de Pérec[modifier | modifier le code]

La chute du bloc soviétique et la réunification allemande s’opèrent dès 1990 lors des Championnats d'Europe qui voient la jeune Grit Breuer, tout juste 18 ans, remporter le titre. Un an plus tard à Tokyo lors des Championnats du monde, Breuer est pourtant surclassée par la Française Marie-José Pérec, surnommée la Gazelle en raison de sa foulée ample, troisième à Split un an auparavant. Dès ce moment et en l’absence de Breuer, condamnée à deux ans de suspension pour dopage en 1992, Pérec commence une domination qui ne cessera qu’en 1996. À vingt ans, elle devient détentrice du record de France en 51 s 35, succédant à sa compatriote Colette Besson et son record national datant de 1968. Elle remporte la médaille d'or des Jeux olympiques de 1992 en surclassant la Russe Olga Bryzgina qui tentait de conserver son titre. Pérec préférant se consacrer au 200 m l'année suivante, les Championnats du monde 1993 reviennent à l'américaine Jearl Miles-Clark dans un temps inférieur d'une seconde à celui réalisée par la Française l'année précédente. La parenthèse refermée, Pérec revient l'année suivante sur sa distance de prédilection, et remporte les Championnats d'Europe et la finale du Grand Prix à Paris. En 1995, à Göteborg elle devient une nouvelle fois championne du monde.

Aux Jeux olympiques de 1996 d'Atlanta, Pérec conserve sa médaille d'or remportée à Barcelone. Elle devance, avec un temps de 48 s 25 sa principale concurrente, l'Australienne Cathy Freeman de près de deux mètres. Le règne de Pérec s’achève en 1997 en raison de blessures et de maladies (mononucléose en 1998). Elle tente la passe de trois face à Freeman aux Jeux olympiques de Sydney en 2000 mais elle fuit les Jeux à cause d’une pression médiatique trop importante. Devant 112 000 spectateurs acquis à sa cause, Freeman remporte logiquement le titre olympique.

2001-présent : le retour de l'Amérique[modifier | modifier le code]

La retraite de Freeman après des Jeux de Sydney et celle de Pérec en 2003 marque une période moins faste pour le 400 m, malgré les courtes périodes de domination d'Ana Guevara (48 s 89 en 2003), et de Tonique Williams-Darling, championne olympique en 2004. En 2006, on observe cependant un retour des Américaines avec notamment Sanya Richards, entraînée par Clyde Hart, l’ancien mentor de Michael Johnson. Richards gagne la Golden League par trois fois (2006, 2007 et 2009) mais échoue aux Championnats du monde 2007 (non qualifiée) et aux Jeux olympiques de Pékin (troisième) après des ennuis de santé. Néanmoins l'Américaine est la seule femme qui a couru en moins de 49 secondes ces dernières années (dont un 48 s 70 à Athènes en 2006). Depuis lors Richards est opposée à la Britannique Christine Ohuruogu (championne du monde 2007 et championne olympique 2008) sur qui plane de nombreux soupçons après des absences aux contrôles antidopages, ainsi qu'à sa compatriote Allyson Felix.

Performances[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

Records du monde[modifier | modifier le code]

Évolution du record du monde du 400 m masculin
Article détaillé : Record du monde du 400 mètres.

Les premiers records du monde masculins ont été mesurés au milieu du XIXe siècle au Royaume-Uni. Néanmoins il faudra attendre l'arrivée des Jeux olympiques modernes, au début du XXe siècle pour voir les premiers records homologués (Jeux olympiques d'été de 1900 à Paris). Les premiers temps enregistrés l'ont été, au milieu du XIXe siècle, sur des pistes cendrées mesurant 440 yards. Il faudra attendre le tout début du XXe pour que l'on commence à homologuer les premiers records du monde.

Le record du monde masculin a peu progressé en un siècle et demi. On court aujourd'hui le 400 m à peu près 10 secondes plus rapidement qu'à cette époque. On remarque, par ailleurs, que la progression la plus importante a eu lieu entre 1960 et 1968 : en effet, en huit ans, le record du monde a été amélioré de plus d'une seconde (44 s 9 à 43 s 8). Cette progression fulgurante s'explique essentiellement par deux facteurs : d'une part l'avènement d'un nouveau matériel comme les pistes synthétiques et d'autre part le fait que les athlètes ont commencé à adopter de nouvelles techniques de course en accord avec les avancées médicales. Le record du monde du 400 mètres est actuellement détenu, pour les hommes, par le sud-africain Wayde van Niekerk, avec un temps de 43 s 03, établi le 14 août 2016 lors des JO de Rio de Janeiro. Le précédent record était détenu depuis le 26 août 1999 par l'Américain Michael Johnson, avec un temps de 43 s 18. Record établi lors des Championnats du monde de Séville.

Le recensement des records du monde du 400 m féminin est plus tardif que chez les hommes. Les record du monde ont été homologués par la FSFI avant l'avènement de l'IAAF. Cette distance a connu un essor considérable après la Seconde Guerre mondiale car le record du monde a progressé de presque neuf secondes entre 1950 et 1985. Le record, aujourd'hui contesté, est officiellement détenu par l'Allemande (ex-RDA) Marita Koch, en 47 s 60, depuis le 6 octobre 1985. Depuis lors, seule Marie-José Pérec s'en est approchée, restant quand même à plus de six dixièmes (48 s 25 lors des Jeux olympiques d'Atlanta).

Records du monde actuels du 400 mètres [6]
Région Genre Performance Athlète Date Lieu
En plein air M 43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk 14 août 2016 Rio de Janeiro
F 47 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch 6 octobre 1985 Canberra
En salle M 44 s 57 Drapeau : États-Unis Kerron Clement 12 mars 2005 Fayetteville
F 49 s 59 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová 7 mars 1982 Milan

Records continentaux[modifier | modifier le code]

En plein air[7],[8]
Région Genre Performance Athlète Date Lieu
Afrique M 43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk 14 août 2016 Rio de Janeiro
F 49 s 10 Drapeau : Nigeria Falilat Ogunkoya 29 juillet 1996 Atlanta
Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes M 43 s 18 Drapeau : États-Unis Michael Johnson 26 août 1999 Séville
F 48 s 70 Drapeau : États-Unis Sanya Richards 16 septembre 2006 Athènes
Amérique du Sud M 44 s 29 Drapeau : Brésil Sanderlei Claro Parrela 26 août 1999 Séville
F 49 s 64 Drapeau : Colombie Ximena Restrepo 5 août 1992 Barcelone
Asie M 43 s 93 Drapeau : Arabie saoudite Youssef Masrahi 23 août 2015 Pékin
F 49 s 81 Drapeau : République populaire de Chine Ma Yuqin 11 septembre 1993 Pékin
Europe M 44 s 33 Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schönlebe 3 septembre 1987 Rome
F 47 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch 6 octobre 1985 Canberra
Océanie M 44 s 38 Drapeau : Australie Darren Clark 26 septembre 1988 Séoul
F 48 s 63 Drapeau : Australie Cathy Freeman 29 juillet 1996 Atlanta
En salle[9],[10]
Région Genre Performance Athlète Date Lieu
Afrique M 45 s 51 Drapeau : Nigeria Sunday Bada 9 mars 1997 Paris
F 50 s 73 Drapeau : Nigeria Charity Opara 1er février 1998 Stuttgart
Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes M 44 s 57 Drapeau : États-Unis Kerron Clement 12 mars 2005 Fayetteville
F 50 s 34 Drapeau : Bahamas Christine Amertil 12 mars 2006 Moscou
Amérique du Sud M 46 s 26 Drapeau : Panamá Bayano Kamani 29 janvier 2005 Boston
F 51 s 83 Drapeau : Guyana Aliann Pompey 26 février 2010 New York
Asie M 45 s 39 Drapeau : Qatar Abdelalelah Haroun 19 février 2015 Stockholm
F 51 s 45 Drapeau : Bahreïn Oluwakemi Adekoya 19 mars 2016 Portland
Europe M 45 s 05 Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schönlebe 5 février 1988 Sindelfingen
F 49 s 59 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová 7 mars 1982 Milan
Océanie M 45 s 93 Drapeau : Australie Daniel Batman 2 mars 2003 Birmingham
F 52 s 17 Drapeau : Australie Maree Holland 4 mars 1989 Budapest

Meilleurs performeurs de l'histoire[modifier | modifier le code]

Hommes en plein air (au 27 mai 2017)[11]
Rang Temps Athlète Lieu Date
1 43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Rio de Janeiro 14 août 2016
2 43 s 18 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Séville 26 août 1999
3 43 s 29 Drapeau : États-Unis Harry Butch Reynolds Zurich 17 août 1988
4 43 s 45 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Osaka 31 août 2007
5 43 s 50 Drapeau : États-Unis Quincy Watts Barcelone 5 août 1992
6 43 s 65 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Pékin 26 août 2015
7 43 s 70 Drapeau : États-Unis Fred Kerley Austin 27 mai 2017
8 43 s 72 Drapeau : Botswana Isaac Makwala La Chaux-de-Fonds 5 juillet 2015
9 43 s 74 Drapeau : Grenade Kirani James Lausanne 3 juillet 2014
10 43 s 81 Drapeau : États-Unis Danny Everett La Nouvelle-Orléans 26 juin 1992
Femmes en plein air (au 15 août 2016)[12]
Rang Temps Athlète Lieu Date
1 47 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Canberra 6 octobre 1985
2 47 s 99 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Helsinki 10 août 1983
3 48 s 25 Drapeau : France Marie-José Pérec Atlanta 29 juillet 1996
4 48 s 27 Drapeau : URSS Olga Vladykina-Bryzgina Canberra 6 octobre 1985
5 48 s 59 Drapeau : Tchécoslovaquie Taťána Kocembová Helsinki 10 août 1983
6 48 s 63 Drapeau : Australie Cathy Freeman Atlanta 29 juillet 1996
7 48 s 70 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Athènes 16 septembre 2006
8 48 s 83 Drapeau : États-Unis Valerie Brisco-Hooks Los Angeles 6 août 1984
9 48 s 89 Drapeau : Mexique Ana Guevara Saint-Denis 27 août 2003
10 49 s 05 Drapeau : États-Unis Chandra Cheeseborough Los Angeles 6 août 1984

Meilleures performances de l'histoire[modifier | modifier le code]

Hommes en plein air (au 15 août 2016)[11]
Rang Temps Athlète Lieu Date
1 43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Rio de Janeiro 14 août 2016
2 43 s 18 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Séville 26 août 1999
3 43 s 29 Drapeau : États-Unis Harry Reynolds Zurich 17 août 1988
4 43 s 39 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Göteborg 9 août 1995
5 43 s 44 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Atlanta 19 juin 1996
6 43 s 45 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Osaka 31 août 2007
7 43 s 48 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Pékin 26 août 2015
8 43 s 49 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Atlanta 29 juillet 1996
9 43 s 50 Drapeau : États-Unis Quincy Watts Barcelone 5 août 1992
Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Stockholm 7 août 2007
Femmes en plein air (au 15 août 2016)[12]
Rang Temps Athlète Lieu Date
1 47 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Canberra 6 octobre 1985
2 47 s 99 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Helsinki 10 août 1983
3 48 s 16 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Athènes 8 septembre 1982
Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Prague 16 août 1984
5 48 s 22 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Stuttgart 28 août 1986
6 48 s 25 Drapeau : France Marie-José Perec Atlanta 29 juillet 1996
7 48 s 26 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Dresde 27 juillet 1984
8 48 s 27 Drapeau : URSS Olga Vladykina-Bryzgina Canberra 6 octobre 1985
9 48 s 45 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Prague 23 juillet 1985
10 48 s 59 Drapeau : Tchécoslovaquie Taťána Kocembová Helsinki 10 août 1983

Meilleures performances mondiales de l'année[modifier | modifier le code]

L'usage des temps électriques en athlétisme est assez ancien. Dès les Jeux olympiques de Berlin en 1936, on prenait déjà des temps au centième de seconde. Pourtant il faudra attendre le milieu des années 1960, et plus précisément les Jeux olympiques de Mexico, en 1968, pour voir le chronométrage électrique supplanter le chronométrage manuel et se répandre à travers le monde, ce qui explique l'absence dans le tableau du paragraphe suivant de quelques performances. L'évolution des systèmes de chronométrages rend aujourd'hui possible le départage des coureurs au millième de seconde.

Il faut aussi savoir que les anglo-saxons ont utilisé pendant très longtemps des pistes (ou des piscines pour la natation) mesurées en yard, ce qui n'a pas facilité l'unification des temps sur les différentes distances olympiques dans l'athlétisme. Il faudra là encore attendre les années 1960 pour que les pistes américaines, notamment, passent de 440 yards (environ 402 mètres) à 400 m.

Les Jeux olympiques de Mexico marquent aussi l'avènement des pistes en tartan synthétique qui remplace la terre battue habituelle, ce qui aura pour conséquence d'améliorer les performances, les pistes synthétiques renvoyant mieux les impacts des appuis des coureurs. Il est à noter que les pistes doivent être homologuées pour que le temps réalisé avec le soit aussi. Enfin l'utilisation de pistes en altitude (celle de Mexico par exemple est située à plus de 2000 m) améliore considérablement les performances des athlètes. Enfin, la vitesse du vent n'a aucune importance, compte tenu du fait que les coureurs ont successivement du vent de face et du vent de dos.

Otis Davis fut le premier homme à être passé pour la première fois sous les 45 secondes, en chronométrage manuel. En revanche, c'est Wendell Mottley, le Trinidadien, qui a établi en 1966 la première performance officielle sous cette limite (44 s 84) grâce au chronométrage électrique. Lee Evans fut, quant à lui, le premier à courir un 400 m en moins de 44 secondes. Il est à noter que lors de la course (finale olympique des Jeux olympiques de Mexico) le chronomètre s'était arrêté à 43 s 79, avant d'être rectifié à 43 s 86, ce qui en dit long sur les imprécisions de ces premiers systèmes de mesure.

En plein air[modifier | modifier le code]

Meilleures performances mondiales masculines
Année Temps Athlète Lieu Date
1960 45 s 07 Drapeau : États-Unis Otis Davis Rome 09/09/1960
1961 aucune performance répertoriée
1962
1963
1964 45 s 15 Drapeau : États-Unis Mike Larrabee Tokyo 19/10/1964
1965 aucune performance répertoriée
1966 44 s 84 Drapeau : Trinité-et-Tobago Wendell Mottley Kingston 11/08/1966
1967 44 s 95 Drapeau : États-Unis Lee Evans Winnipeg 30/07/1967
1968 43 s 86A[13] (RM) Drapeau : États-Unis Lee Evans Mexico 18/10/1968
1969 44 s 67y[14] Drapeau : États-Unis Curtis Mills Knoxville 30/06/1969
1970 45 s 01 Drapeau : Kenya Charles Asati Édimbourg 23/07/1970
1971 44 s 60A[13] Drapeau : États-Unis John Smith Cali 01/08/1971
1972 44 s 66 Drapeau : États-Unis Vince Matthews Munich 07/09/1972
1973 44 s 85y[14] Drapeau : États-Unis Maurice Peoples Bâton-Rouge 09/06/1973
1974 44 s 98y[14] Drapeau : États-Unis Larance Jones Austin 13/04/1974
1975 44 s 45A[13] Drapeau : États-Unis Ronald Ray Mexico 18/10/1975
1976 44 s 26 Drapeau : Cuba Alberto Juantorena Montréal 29/07/1976
1977 44 s 65 Drapeau : Cuba Alberto Juantorena La Havane 13/09/1977
1978 44 s 27A[13] Drapeau : Cuba Alberto Juantorena Medellín 16/07/1978
1979 44 s 92 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Harald Schmid Stuttgart 11/08/1979
1980 44 s 60 Drapeau : URSS Viktor Markin Moscou 30/07/1980
1981 44 s 58 Drapeau : Jamaïque Bert Cameron Bâton-Rouge 06/06/1981
1982 44 s 68 Drapeau : États-Unis Sunder Nix Indianapolis 24/07/1982
1983 44 s 50 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Erwin Skamrahl Munich 26/07/1983
1984 44 s 27 Drapeau : États-Unis Alonzo Babers Los Angeles 08/08/1984
1985 44 s 47 Drapeau : États-Unis Michael Franks Canberra 05/10/1985
1986 44 s 30 Drapeau : Côte d'Ivoire Gabriel Tiacoh Indianapolis 07/06/1986
1987 44 s 10 Drapeau : États-Unis Harry "Butch" Reynolds Columbus 03/05/1987
1988 43 s 29 (RM) Drapeau : États-Unis Harry "Butch" Reynolds Zurich 17/08/1988
1989 44 s 27 Drapeau : États-Unis Antonio Pettigrew Houston 17/06/1989
1990 44 s 06 Drapeau : États-Unis Danny Everett Séville 30/05/1990
1991 44 s 17 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Lausanne 10/07/1991
1992 43 s 50 Drapeau : États-Unis Quincy Watts Barcelone 05/08/1992
1993 43 s 65 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Stuttgart 17/08/1993
1994 43 s 90 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Madrid 06/09/1994
1995 43 s 39 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Göteborg 09/08/1995
1996 43 s 44 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Atlanta 19/06/1996
1997 43 s 75 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Waco 19/04/1997
1998 43 s 68 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Zurich 12/08/1998
1999 43 s 18 (RM) Drapeau : États-Unis Michael Johnson Séville 26/08/1999
2000 43 s 68 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Sacramento 16/07/2000
2001 44 s 28 Drapeau : États-Unis Tyree Washington Los Angeles 12/05/2001
2002 44 s 45 Drapeau : États-Unis Leonard Byrd Bélem 05/05/2002
2003 44 s 33 Drapeau : États-Unis Tyree Washington Palo Alto 21/06/2003
2004 44 s 00 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Athènes 23/08/2004
2005 43 s 93 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Helsinki 12/08/2005
2006 43 s 62 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Rome 14/07/2006
2007 43 s 45 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Osaka 31/08/2007
2008 43 s 75 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Pékin 21/08/2008
2009 44 s 06 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Berlin 21/08/2009
2010 44 s 13 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Zurich 19/08/2010
2011 44 s 35 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Daegu 28/08/2011
2012 43 s 94 Drapeau : Grenade Kirani James Londres 06/08/2012
2013 43 s 74 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Moscou 13/08/2013
2014 43 s 74 Drapeau : Grenade Kirani James Lausanne 03/07/2014
2015 43 s 48 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Pékin 26/08/2015
2016 43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Rio de Janeiro 14/08/2016
Meilleures performances mondiales féminines
Année Temps Athlète Lieu Date
1974 50 s 14 (RM) Drapeau : Finlande Riitta Salin Rome 04/09/1974
1975 aucune performance répertoriée
1976 49 s 28 (RM) Drapeau : Pologne Irena Szewińska Montréal 29/07/1976
1977 49 s 52 Drapeau : Pologne Irena Szewińska Düsseldorf 03/09/1977
1978 48 s 94 (RM) Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Prague 31/08/1978
1979 48 s 60 (RM) Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Turin 04/08/1979
1980 48 s 88 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Moscou 28/07/1980
1981 48"61 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Rome 06/09/1981
1982 48 s 16 (RM) Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Athènes 08/09/1982
1983 47 s 99 (RM) Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Helsinki 10/08/1983
1984 48 s 16 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Prague 16/08/1984
1985 47 s 60 (RM) Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Canberra 06/10/1985
1986 48 s 22 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Stuttgart 28/08/1986
1987 49 s 38 Drapeau : URSS Olga Bryzgina Rome 31/08/1987
1988 48 s 65 Drapeau : URSS Olga Bryzgina Seoul 26/09/1988
1989 50 s 01 Drapeau : Cuba Ana Fidelia Quirot Duisbourg 26/08/1989
1990 49 s 50 Drapeau : Allemagne Grit Breuer Split 290/08/1990
1991 49 s 13 Drapeau : France Marie-José Pérec Tokyo 27/08/1991
1992 48 s 83 Drapeau : France Marie-José Pérec Barcelone 05/08/1992
1993 49 s 81 Drapeau : République populaire de Chine Yuqin Ma Pékin 11/09/1993
1994 49 s 77 Drapeau : France Marie-José Pérec Paris 03/09/1994
1995 49 s 28 Drapeau : France Marie-José Pérec Göteborg 08/08/1995
1996 48 s 25 Drapeau : France Marie-José Pérec Atlanta 29/07/1996
1997 49 s 39 Drapeau : Australie Cathy Freeman Oslo 04/07/1997
1998 49 s 29 Drapeau : Nigeria Charity Opara Rome 14/07/1998
1999 49 s 62 Drapeau : Nigeria Falilat Ogunkoya Lagos 31/07/1999
2000 49 s 11 Drapeau : Australie Cathy Freeman Sydney 25/09/2000
2001 49 s 59 Drapeau : Royaume-Uni Katharine Merry Athènes 11/06/2001
2002 49 s 16 Drapeau : Mexique Ana Guevara Zurich 16/08/2002
2003 48 s 89 Drapeau : Mexique Ana Guevara Paris St-Denis 27/08/2003
2004 49 s 07 Drapeau : Bahamas Tonique Williams-Darling Berlin 12/09/2004
2005 48 s 92 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Zurich 19/08/2005
2006 48 s 70 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Athènes 16/09/2006
2007 49 s 27 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Berlin 16/09/2007
2008 49 s 62 Drapeau : Royaume-Uni Christine Ohuruogu Pékin 19/08/2008
2009 48 s 83 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Bruxelles 04/09/2009
2010 49 s 64 Drapeau : États-Unis Debbie Dunn Des Moines 26/06/2010
2011 49 s 35 Drapeau : Russie Anastasiya Kapachinskaya Cheboksary 22/07/2011
2012 49 s 28 Drapeau : États-Unis Sanya Richards Eugene 24/06/2012
2013 49 s 33 Drapeau : Botswana Amantle Montsho Monaco 19/07/2013
2014 49 s 48 Drapeau : États-Unis Francena McCorory Sacramento 28/06/2014
2015 49 s 26 Drapeau : États-Unis Allyson Felix Pékin 27/08/2015
2016 49 s 44 Drapeau : Bahamas Shaunae Miller Rio de Janeiro 15/08/2016

En salle[modifier | modifier le code]

Meilleures performances mondiales masculines
Année Temps Athlète Lieu Date
1980 46 s 29 Drapeau : URSS Nikolay Chernetskiy
1981 45 s 69 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hartmut Weber
1982 46 s 46A Drapeau : Jamaïque Carl Meyor
1983 46 s 20 Drapeau : URSS Yevgeniy Lomtev
1984 45 s 79 Drapeau : États-Unis Antonio McKay
1985 45 s 56 Drapeau : Royaume-Uni Todd Bennett Le Pirée 03/03/1985
1986 45 s 41 Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schonlebe Vienne 09/02/1986
1987 45 s 98 Drapeau : États-Unis Antonio McKay
1988 45 s 00 (RM) Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schonlebe Sindelfingen 05/02/1988
1989 45 s 59 Drapeau : États-Unis Antonio McKay
1990 45 s 05 (RM) Drapeau : États-Unis Danny Everett Stuttgart 04/02/1990
1991 45 s 40 Drapeau : États-Unis Danny Everett Stuttgart 10/02/1990
1992 45 s 02 (RM) Drapeau : États-Unis Danny Everett Stuttgart 02/02/1992
1993 45 s 14 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Birmingham 20/02/1993
1994 45 s 17 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Birmingham 26/02/1994
1995 44 s 63 (RM) Drapeau : États-Unis Michael Johnson Atlanta 04/03/1995
1996 44 s 66 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Atlanta 02/03/1996
1997 45 s 39 Drapeau : Royaume-Uni Jamie Baulch Birmingham 09/02/1997
1998 45 s 05 Drapeau : États-Unis Alvin Harrison Atlanta 28/02/1998
1999 45 s 50 Drapeau : États-Unis Angelo Taylor Atlanta 27/02/1999
2000 45 s 54 Drapeau : États-Unis James Davis Atlanta 04/03/2000
2001 45 s 46 Drapeau : États-Unis Andrew Pierce State College 25/02/2001
2002 45 s 35 Drapeau : Grenade Alleyne Francique Fayetteville 24/02/2002
2003 45 s 34 Drapeau : États-Unis Tyree Washington Birmingham 16/03/2003
2004 45 s 39 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Fayetteville 13/03/2004
2005 44 s 57 (RM) Drapeau : États-Unis Kerron Clement Fayetteville 12/03/2005
2006 45 s 28 Drapeau : États-Unis Xavier Carter Fayetteville 11/03/2006
2007 45 s 51 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Fayetteville 09/02/2007
2008 45 s 67 Drapeau : États-Unis Tyler Christopher Valence 09/03/2008
2009 45 s 69 Drapeau : Royaume-Uni Michael Bingham College Station 14/03/2009
2010 45 s 03 Drapeau : États-Unis Torrin Lawrence Fayetteville 12/02/2010
2011 44 s 80 Drapeau : Grenade Kirani James Fayetteville 27/02/2011
2012 45 s 11 Drapeau : Costa Rica Nery Brenes Istanbul 10/03/2012
2013 45 s 15 Drapeau : Trinité-et-Tobago Deon Lendore Fayetteville 23/02/2013
2014 45 s 03 Drapeau : Trinité-et-Tobago Deon Lendore College Station 01/03/2014
2015 45 s 27 Drapeau : République tchèque Pavel Maslák Prague 22/02/2015
2016 45 s 20 Drapeau : Grenade Bralon Taplin College Station 16/01/2016
Meilleures performances mondiales féminines
Année Temps Athlète Lieu Date
1980 aucune performance répertoriée
1981 49 s 64 (RM) Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Vienne 28/01/1981
1982 49 s 59 (RM) Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Milan 07/03/1982
1983 49 s 69 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Budapest (SC) 06/03/2008
1984 49 s 76 Drapeau : Tchécoslovaquie Tatána Kocembová Vienne 02/02/1984
1985
1986 50 s 81 Drapeau : Allemagne de l'Est Sabine Busch Berlin (DH) 08/02/1986
1987 50 s 81 Drapeau : URSS Olga Bryzgina Moscou 14/02/1987
1988 50 s 28 Drapeau : Allemagne de l'Est Petra Schersing Budapest (SC) 06/03/1988
1989
1990
1991 50 s 64 Drapeau : États-Unis Diane Dixon Séville 10/03/1991
1992
1993
1994
1995 50 s 23 Drapeau : Russie Irina Privalova Barcelone 12/03/1995
1996
1997
1998 50 s 45 Drapeau : Allemagne Grit Breuer Valence 01/03/1998
1999 48 s 80 Drapeau : Allemagne Grit Breuer Maebashi 07/03/1999
2000 52 s 56 Drapeau : États-Unis Moushaumi Robinson Ames 26/02/2000
2001 50 s 42 Drapeau : Russie Olga Kotlyarova Moscou 27/01/2001
2002 51 s 17 Drapeau : Russie Natalya Antyukh Birmingham 17/02/2002
2003 50 s 52 Drapeau : Russie Natalya Nazarova Moscou 26/02/2003
2004 49 s 68 Drapeau : Russie Natalya Nazarova Moscou 18/02/2004
2005 50 s 41 Drapeau : Russie Svetlana Pospelova Madrid 05/03/2005
2006 49 s 98 Drapeau : Russie Natalya Nazarova Moscou 18/02/2006
2007 50 s 02 Drapeau : Royaume-Uni Nicola Sanders Birmingham 03/03/2007
2008 51 s 09[15] Drapeau : Russie Olesya Zykina Moscou
Valence
09/02/2008
09/03/2008
2009 50 s 55 Drapeau : Russie Antonina Krivoshapka Moscou 14/02/2009
2010 50 s 54 Drapeau : États-Unis Francena McCorory Fayetteville 13/03/2010
2011 50 s 79 Drapeau : États-Unis Jessica Beard College Station 12/03/2011
2012 50 s 71 Drapeau : États-Unis Sanya Richards-Ross Albuquerque 26/02/2012
2013 50 s 85 Drapeau : Royaume-Uni Perri Shakes-Drayton Göteborg 03/03/2013
2014 50 s 46 Drapeau : États-Unis Phyllis Francis Albuquerque 15/03/2014
2015 51 s 12 Drapeau : États-Unis Courtney Okolo Fayetteville 14/03/2015
2016 51 s 45 Drapeau : Bahreïn Oluwakemi Adekoya Portland 19/03/2016

Palmarès olympique et mondial[modifier | modifier le code]

Compétition Hommes Femmes
Jeux 1896 Drapeau : États-Unis Thomas Burke
Jeux 1900 Drapeau : États-Unis Maxie Long
Jeux 1904 Drapeau : États-Unis Harry Hillman
Jeux 1908 Drapeau : Royaume-Uni Wyndham Halswelle
Jeux 1912 Drapeau : États-Unis Charles Reidpath
Jeux 1920 Drapeau : Afrique du Sud Bevil Rudd
Jeux 1924 Drapeau : Royaume-Uni Eric Liddell
Jeux 1928 Drapeau : États-Unis Ray Barbuti
Jeux 1932 Drapeau : États-Unis Bill Carr
Jeux 1936 Drapeau : États-Unis Archie Williams
Jeux 1948 Drapeau : Jamaïque Arthur Wint
Jeux 1952 Drapeau : Jamaïque George Rhoden
Jeux 1956 Drapeau : États-Unis Charles Jenkins
Jeux 1960 Drapeau : États-Unis Otis Davis
Jeux 1964 Drapeau : États-Unis Mike Larrabee Drapeau : Australie Betty Cuthbert
Jeux 1968 Drapeau : États-Unis Lee Evans Drapeau : France Colette Besson
Jeux 1972 Drapeau : États-Unis Vincent Matthews Drapeau : Allemagne de l'Est Monika Zehrt
Jeux 1976 Drapeau : Cuba Alberto Juantorena Drapeau : Pologne Irena Szewińska
Jeux 1980 Drapeau : URSS Viktor Markin Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch
Mondiaux 1983 Drapeau : Jamaïque Bert Cameron Drapeau : République tchèque Jarmila Kratochvilova
Jeux 1984 Drapeau : États-Unis Alonzo Babers Drapeau : États-Unis Valerie Brisco-Hooks
Mondiaux 1987 Drapeau : Allemagne Thomas Schönlebe Drapeau : URSS Olga Bryzgina
Jeux 1988 Drapeau : États-Unis Steve Lewis Drapeau : URSS Olga Bryzgina
Mondiaux 1991 Drapeau : États-Unis Antonio Pettigrew Drapeau : France Marie-José Pérec
Jeux 1992 Drapeau : États-Unis Quincy Watts Drapeau : France Marie-José Pérec
Mondiaux 1993 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : États-Unis Jearl Miles-Clark
Mondiaux 1995 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : France Marie-José Pérec
Jeux 1996 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : France Marie-José Pérec
Mondiaux 1997 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : Australie Cathy Freeman
Mondiaux 1999 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : Australie Cathy Freeman
Jeux 2000 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Drapeau : Australie Cathy Freeman
Mondiaux 2001 Drapeau : Bahamas Avard Moncur Drapeau : Sénégal Amy Mbacke Thiam
Mondiaux 2003 Drapeau : États-Unis Tyree Washington Drapeau : Mexique Ana Guevara
Jeux 2004 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Drapeau : Bahamas Tonique Williams-Darling
Mondiaux 2005 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Drapeau : Bahamas Tonique Williams-Darling
Mondiaux 2007 Drapeau : États-Unis Jeremy Wariner Drapeau : Royaume-Uni Christine Ohuruogu
Jeux 2008 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Drapeau : Royaume-Uni Christine Ohuruogu
Mondiaux 2009 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Drapeau : États-Unis Sanya Richards
Mondiaux 2011 Drapeau : Grenade Kirani James Drapeau : Botswana Amantle Montsho
Jeux 2012 Drapeau : Grenade Kirani James Drapeau : États-Unis Sanya Richards
Mondiaux 2013 Drapeau : États-Unis LaShawn Merritt Drapeau : Royaume-Uni Christine Ohuruogu
Mondiaux 2015 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Drapeau : États-Unis Allyson Felix
Jeux 2016 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Drapeau : Bahamas Shaunae Miller
Mondiaux 2017 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Drapeau : États-Unis Phyllis Francis

Déclinaisons du 400 mètres[modifier | modifier le code]

Relais 4 × 400 mètres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Relais 4 × 400 mètres.

Cette épreuve consiste à la succession de relais pour quatre compétiteurs qui doivent chacun parcourir 400 mètres et se transmettre le témoin. La transmission du témoin se passe dans une zone de transmission de 20 mètres. Si le passage du témoin est réalisé avant ou après cette zone, c'est une faute éliminatoire du relais. Les épreuves se déroulent par équipe de club, et par catégorie d'âge. Aux Jeux olympiques et dans les championnats du Monde et continentaux, ce sont des équipes nationales qui sont engagées.

400 mètres fauteuil[modifier | modifier le code]

Le 400 mètres fauteuil est une discipline appartenant au handisport. Il s'agit d'une course de 400 mètres où les compétiteurs sont des athlètes handicapés prenant place dans un fauteuil roulant.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Distance équivalent à 402 m environ ; cette distance n'est plus courue de nos jours, le système métrique ayant pris le dessus sur le système anglo-saxon
  2. Les règles des compétitions 2008, site de l'IAAF, page 114.
  3. (en) athletix.org Co-recordman du monde non officiel du 440 yd en 50 s 3 le 20 juin 1868 à Londres
  4. (en) athletix.org Recormdan du monde du 440 yd en 49 s 2
  5. (en) « Felix, McQuay win 400 titles at nationals », sur blueridgenow.com (consulté le 26 juin 2011)
  6. (en) Records du monde actuels du 400 mètres, athletix.org
  7. (en) « Men's outdoor 400 Metres Records », sur iaaf.org (consulté le 9 janvier 2017)
  8. (en) « Women's outdoor 400 Metres Records », sur iaaf.org (consulté le 9 janvier 2017)
  9. (en) « Men's indoor 400 Metres Records », sur iaaf.org (consulté le 9 janvier 2017)
  10. (en) « Women's indoor 400 Metres Records », sur iaaf.org (consulté le 9 janvier 2017)
  11. a et b (en) Men 400 metres All Time, site de l'IAAF, consulté le 15 août 2016
  12. a et b (en) Women 400 metres All Time, site de l'IAAF, consulté le 15 août 2016
  13. a, b, c et d "A" : Temps établi en altitude
  14. a, b et c "y" : 440 yards
  15. (en) Performance réalisée deux fois par Olesya Zykina

Sources[modifier | modifier le code]