Amérique latine

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Carte des pays de langues ibériques (espagnol et portugais) et autre langue latine (français), appartenant à l’Amérique latine[note 1].

L’Amérique latine (espagnol : América Latina ou Latinoamérica ; portugais : América Latina) est généralement définie comme la partie de l'Amérique où l'on parle des langues romanes (c'est-à-dire dérivées du latin). Bien que le français soit une langue romane, elle n'est que rarement et très partiellement retenue pour définir l'Amérique latine[1],[2].

La définition la plus fréquente de l'Amérique latine retient en pratique les dix-huit pays indépendants de l'« Amérique hispanique », dont la langue officielle principale est l'espagnol, en y ajoutant le Brésil, dont la langue officielle est le portugais.

L'Amérique latine a une superficie d'environ 20 010 600 km², soit plus de 3,9 % de la surface de la Terre, et 13,5 % de sa surface émergée. En 2012, sa population est estimée à plus de six cents millions d'habitants.

Origine de l'expression[modifier | modifier le code]

Étymologie et apparition de l’idée d’Amérique latine[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Amérique du Sud et Amérique centrale.

L’expression « Amérique latine » a été utilisée pour la première fois par le poète colombien José María Torres Caicedo en 1856[3] et par le socialiste chilien Francisco Bilbao, tous deux proches de Lamennais[4].

Le concept d’une Amérique catholique et latine s’opposant à une Amérique anglo-saxonne et protestante a été repris par l’entourage de Napoléon III[3]. En 1861, c’est au nom de la défense de ces pays « latins », considérés comme culturellement proche de la France, que l’empereur envoie une expédition au Mexique[5] dans un contexte de panlatinisme[6].

Le développement de l'expression « Amérique latine » est donc lié aux visées coloniales de Napoléon III dans cette région, aux alentours de 1860, lors de l'aventure mexicaine. C'est le Français Michel Chevalier qui mit alors en avant un concept de « panlatinité » destiné à promouvoir les ambitions françaises en opposant les régions de langue latine (espagnol, portugais, et français) dans les Amériques, aux régions de langue anglaise[7].

Cette sorte d'« ingérence » est toujours combattue, au nom des droits de la mère patrie, par Madrid où le concept d'Amérique latine n'a toujours pas droit de cité, mais où prévaut au contraire le concept d'hispanité[8]. Les Espagnols ont toujours préféré les expressions Hispano América ou encore Ibero América pour la désigner[3].

Plus récemment, les géographes utilisent l'expression « Extrême-Occident » pour parler de l'Amérique latine[9],[10].

L’Académie française, quant à elle, définit l’Amérique latine comme « l'ensemble des pays d'Amérique anciennement colonisés par l'Espagne et par le Portugal »[11].

Différentes approches possibles[modifier | modifier le code]

Le parc de l'Amérique-Latine à Québec rend « hommage aux peuples de l'Amérique latine pour lesquelles les Québécois, « Latins du Nord », ont développé une vivante amitié et une profonde solidarité »[12].

L'expression peut aujourd'hui désigner :

Qu'est-ce que l'Amérique latine ?[modifier | modifier le code]

Histoire et périmètre de l'Amérique latine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'Amérique latine.

Même si l'expression « Amérique latine » peut être diversement comprise, même si la définition du périmètre correspondant n'est pas toujours précise, on considère assez généralement que l'Amérique latine est constituée de 19 pays[13], listés ci dessous, en excluant Porto Rico, « associé » aux États-Unis, et Haïti, pays indépendant qui parle une langue latine, mais qui n'est ni l'espagnol ni le portugais, à la différence de tous les autres (ces deux pays figurent cependant ici pour mémoire, dans un tableau spécifique). L’effondrement de l’Empire espagnol après 1808 donne naissance au même moment, après une quinzaine d'années de guerres de libération, à de nouveaux pays qui font appel à la Bourse de Londres pour financer leur industrie minière[18] et la moderniser, mais leurs destins divergent ensuite, le rêve de Simón Bolívar d'une grande fédération ne se réalisant pas.

D'autre part, l’examen attentif de l’histoire et de la culture de l’Amérique latine montre que cette dernière ne constitue pas un ensemble culturellement homogène : l’expression « Amérique latine » efface le passé précolombien de la région, pour ne s'attacher qu'à la langue des colonisateurs.

Une définition simple et claire, souvent rencontrée, fait ainsi de l'Amérique latine l'addition des 18 pays indépendants de langue espagnole d'un côté (« l'Amérique espagnole »), et du Brésil (de langue portugaise) de l'autre[19].

Cette définition de l'Amérique latine est cohérente avec le concept du « partage du monde » signé en 1494 par l'Espagne et le Portugal lors du Traité de Tordesillas[20], établi pour définir le partage du Nouveau Monde — considéré comme terra nullius — entre les deux puissances coloniales émergentes, l'Espagne et le Portugal, avec pour ligne de partage un méridien nord-sud localisé à 370 lieues (1770 km) à l'ouest des îles du Cap-Vert — méridien qui se situerait aujourd'hui à 46° 37' ouest.

Pays faisant partie de l'Amérique latine[modifier | modifier le code]

Pays Population Superficie Capitale Plus grande ville Chef d’État
Drapeau de l’Argentine Argentine 41 millions 2 766 890 km² Buenos Aires Buenos Aires Cristina Fernández de Kirchner
Drapeau de la Bolivie Bolivie 9 millions 1 098 581 km² Sucre [note 2] Santa Cruz[note 3] Evo Morales
Drapeau du Brésil Brésil 193 millions 8 547 877 km² Brasilia São Paulo Dilma Rousseff
Drapeau du Chili Chili 17 millions 756 950 km² Santiago du Chili Santiago du Chili Michelle Bachelet
Drapeau de la Colombie Colombie 45 millions 1 141 748 km² Bogota Bogota Juan Manuel Santos
Drapeau du Costa Rica Costa Rica 4 millions 51 100 km² San José San José Luis Guillermo Solís
Drapeau de Cuba Cuba 11 millions 110 861 km² La Havane La Havane Raúl Castro
Équateur (pays) Équateur 14 millions 283 560 km² Quito Guayaquil Rafael Correa
Drapeau du Guatemala Guatemala 13 millions 108 890 km² Guatemala Ciudad Guatemala Ciudad Otto Pérez Molina
Drapeau du Honduras Honduras 7 millions 112 090 km² Tegucigalpa Tegucigalpa Porfirio Lobo Sosa
Drapeau du Mexique Mexique 112 millions 1 972 550 km² México México Enrique Peña Nieto
Drapeau du Nicaragua Nicaragua 6 millions 129 494 km² Managua Managua Daniel Ortega
Panama Panama 3 millions 75 640 km² Panamá Panamá Ricardo Martinelli
Paraguay Paraguay 7 millions 406 750 km² Asuncion Asuncion Horacio Cartes
Drapeau du Pérou Pérou 29 millions 1 285 220 km² Lima Lima Ollanta Humala
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine 9 millions 48 730 km² Santo Domingo Santo Domingo Danilo Medina
Drapeau du Salvador Salvador 7 millions 21 040 km² San Salvador San Salvador Mauricio Funes
Drapeau de l'Uruguay Uruguay 4 millions 176 220 km² Montevideo Montevideo José Mujica
Venezuela Venezuela 28 millions 916 445 km² Caracas Caracas Nicolás Maduro
TOTAL 559 millions 20 010 636 km²

Pays parfois inclus dans l'Amérique latine[modifier | modifier le code]

Pays Population Superficie Capitale Plus grande ville Chef d’État
Drapeau de Porto Rico Porto Rico 4 millions 8 870 km² San Juan San Juan Barack Obama, gouverneur Luis Fortuño. (N.B. : pays « associé » aux États-Unis)
Drapeau d’Haïti Haïti[21] 8 millions 27 750 km² Port-au-Prince Port-au-Prince Michel Martelly

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de l'Amérique latine.

La situation de l'économie des pays d'Amérique latine est très variable d'un pays à l'autre, tant au niveau du PIB (explicable en partie grâce à l'importance de la population), des partenaires commerciaux (due en partie aux facteurs géographiques), de l'inflation, de la pauvreté/richesse, des produits exportés, etc.

Les quatre plus grandes économies en termes de PIB sont le Brésil, le Mexique, l'Argentine et la Colombie [22].

L’Amérique latine a enregistré des progrès considérables au cours des dernières années. Sur le plan politique, après les épisodes de dictature militaire des années 1970 et 1980, la transition démocratique s’est faite dans pratiquement tous les pays. Ce continent, très riche en ressources naturelles renouvelables et non renouvelables, a connu une croissance vigoureuse pendant les années 2000. De nombreux pays de la région ont en outre tenté de conjuguer le dynamisme économique avec une plus grande équité à travers de nouvelles politiques sociales. Les pays d’Amérique latine n’ont pas échappé aux effets de la crise économique globale, mais ils y font face avec plus de succès que lors de crises précédentes, grâce à l’amélioration de la gestion macroéconomique et à la réduction de la vulnérabilité financière. Cependant, des défis importants demeurent pour la région. Dans un environnement international instable, elle devra surmonter des obstacles tels que la faible productivité, le niveau relativement bas de l’épargne et de l’investissement domestiques, les fortes inégalités spatiales et sociales ou l’insuffisance des efforts sur le plan de la recherche et de l’innovation, pour s’installer dans un sentier de croissance et développement soutenable[23].

Démographie[modifier | modifier le code]

Importance de la population[modifier | modifier le code]

Les langues en Amérique latine : en vert l'espagnol, en orange le portugais et en bleu le français.

Les pays d'Amérique latine sont peuplés de façon bien différentes, en particulier en termes d'importance de la population de chaque pays. Ainsi le Brésil a 193 millions d'habitants et le Mexique compte un peu plus de 106 millions d'habitants, alors que l'Uruguay compte moins de 4 millions d'habitants. 2 pays possèdent plus de 100 millions d'habitants, 2 plus de 40 millions, 4 autres entre 10 millions et 16 millions, 5 pays comptent entre 5 et 10 millions d'habitants.

Origines de la population[modifier | modifier le code]

La population d'Amérique latine est également remarquable par la diversité de ses origines ethniques, car le continent - où l'homme est apparu beaucoup plus tardivement que sur la plupart des autres continents - a vu arriver successivement plusieurs vagues de peuplement d'origines diverses.

Populations amérindiennes 

La population amérindienne est issue de peuplement pré-coloniaux. Ces populations indiennes, originaires d'Asie, ont été massivement exterminées au moment de la conquête espagnole, en particulier au Mexique, au contact des maladies venues d'Europe (telles que la variole), auxquelles elles n'ont pu opposer aucune défense naturelle. Indépendamment de la maladie, la conquête elle-même et l'exploitation de la population par les Espagnols et les Portugais ont décimé la population : on estime ainsi que l'exploitation des mines de Potosi a causé la mort de 13 millions d'Indiens en 50 ans[note 4].

Au début du XXIe siècle, la population indienne n'est plus majoritaire qu'en Bolivie (55 % de la population). Elle est très importante au Pérou, avec 45 % de la population, et en Équateur (25 %), mais est très minoritaire au Mexique (7 %, soit de l'ordre de 7 à 8 millions d'habitants) et en Amérique centrale, ou encore plus petite au Venezuela (5 % de la population) et en Colombie (3 % de la population).

Populations d'origine européenne 

Elle est au départ essentiellement d'origine portugaise au Brésil ou espagnole ailleurs. Des vagues d'immigration ultérieures sont venues ensuite : par exemple l'immigration italienne en Argentine.

Populations d'origine africaine 

L'arrivée de ces populations en Amérique latine est due à l'esclavage. En effet, la résistance « insuffisante » des populations locales, en particulier face aux maladies importées de l'Ancien monde, a poussé les exploitants espagnols et portugais à faire venir une population d'esclaves, plus résistante, venue d'Afrique.

Populations métisses 

Mais la majorité de la population d'Amérique latine est en réalité le résultat du métissage entre la population amérindienne et les différents apports. Les métis représentent par exemple (estimation 2007) 93 % de la population du Paraguay, 84 % de la population du Mexique, et plus de la moitié de la population d'Amérique centrale. En Colombie les métis représentent 58 % de la population. Cependant, les métis sont minoritaires au Chili, où ils ne représentent que 44 % de la population du pays, ainsi qu'en Argentine et en Uruguay, où ils ne représentent que 15 % et 8 % de la population totale respectivement.

Divers autres aspects[modifier | modifier le code]

L'Amérique latine est cinq fois plus touchée par les homicides que les autres continents[24]. La moyenne annuelle des meurtres s'établit à 27 pour 100 000 habitants, alors que la moyenne mondiale est de 5 pour 100 000[24].

Religions[modifier | modifier le code]

Le catholicisme est majoritaire dans la plupart des pays d'Amérique latine. Toutefois, le protestantisme (principalement évangélique) connaît depuis plusieurs années une forte croissance.

Part des religions dans les pays d'Amérique latine (2010)[25]

Pays Catholicisme
(%)
Protestantisme
(%)
Autres religions
ou sans religion
(%)
Drapeau de l’Argentine Argentine 76,8 7,3 15,9
Drapeau de la Bolivie Bolivie 79,0 13,7 7,3
Drapeau du Brésil Brésil 68,6 20,8 10,6
Drapeau du Chili Chili 71,8 15,5 12,7
Drapeau de la Colombie Colombie 82,3 10,0 7,7
Drapeau du Costa Rica Costa Rica 66,7 22,7 10,6
Drapeau de Cuba Cuba 51,7 5,6 42,7
Équateur (pays) Équateur 83,4 9,6 7,0
Drapeau du Guatemala Guatemala 58,2 35,6 6,2
Drapeau d’Haïti Haïti 56,7 29,5 13,8
Drapeau du Honduras Honduras 50,3 36,6 13,1
Drapeau du Mexique Mexique 84,9 8,3 6,8
Drapeau du Nicaragua Nicaragua 58,5 26,5 15,0
Panama Panama 75,3 16,4 8,3
Paraguay Paraguay 89,6 6,3 4,1
Drapeau du Pérou Pérou 81,3 12,5 6,2
Drapeau de Porto Rico Porto Rico 69,9 25,1 5,0
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine 67,2 21,0 11,8
Drapeau du Salvador Salvador 51,1 35,7 13,2
Drapeau de l'Uruguay Uruguay 47,1 6,3 46,6
Venezuela Venezuela 77,6 10,1 12,3

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Porto Rico figure ici comme faisant partie de l'Amérique latine. Cependant, son statut particulier vis-à-vis des États-Unis (le chef d'État de Porto Rico est le président des États-Unis) fait qu'il est souvent exclu de la définition de l'Amérique latine.
  2. La Paz est la ville où siège le gouvernement, souvent considérée comme la capitale administrative de facto de la Bolivie. Sucre est la capitale inscrite dans la Constitution ; la Cour Suprême s'y trouve toujours.
  3. En tenant compte de l'aire urbaine, c'est l'agglomération de La Paz, regroupant également El Alto et Viacha qui est la plus peuplée.
  4. Une cause majeure de cette mortalité était liée à l'utilisation du mercure pour extraire l'argent des mines.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Forrest D Colburn, Latin America at the End of Politics, Princeton University Press,‎ 2002 (ISBN 0691091811, lire en ligne)
  2. (en) Latin America, J. Pearsall, ed., The New Oxford Dictionary of English, 2001. Oxford, UK: Oxford University Press; p. 1040: « Les parties du continent américain ou l'espagnol ou le portugais sont la langue nationale principale (c'est-à-dire le Mexique, et en pratique, la totalité de l'Amérique centrale et de l'Amérique du sud, y compris beaucoup des îles des Caraïbes. » (Texte original : The parts of the American continent where Spanish or Portuguese is the main national language (i.e. Mexico and, in effect, the whole of Central and South America including many of the Caribbean islands).)
  3. a, b et c Yves Saint-Geours, « L'Amérique latine est le laboratoire du monde », dans L'Histoire, n°322, juillet-août 2007, p.8
  4. Vicente Romero, « Du nominal “latin” pour l’Autre Amérique. Notes sur la naissance et le sens du nom « Amérique latine » autour des années 1850 », Histoire et Sociétés de l'Amérique latine, nº7, premier semestre 1998, pp. 57 – 86
  5. J. F. Bosher, The Gaullist Attack on Canada, 1967-1997, McGill-Queen's Press - MQUP, 2000, p. 239-242
  6. Vicente Romero, « Du nominal “latin” (…) », article cité.
  7. Forrest D. Colburn, Latin America at the end of politics, Princeton University Press[année=2002 (ISBN 978-0-691-09181-5, lire en ligne), p. 10
  8. Alain Rouquié, Amérique latine : Introduction à l'Extrême-Occident.
  9. Yves Saint-Geours, « L'Amérique latine est le laboratoire du monde », dans L'Histoire, n°322, juillet-août 2007, p.9
  10. [PDF] Alain Rouquié, Amérique Latine. Introduction à l'Extrême-Occident. Paris, Édit. du Seuil, 1987, 439 pages
  11. Dictionnaire de l'Académie française, article « Latin », sur atilf.atilf.fr. Consulté le 21 août 2013.
  12. La plaque du parc de l'Amérique-Latine, sur ccnq.org. Consulté le 21 août 2013.
  13. a et b Alan Gilbert, Latin America, Routledge, 1990, carte précédant la page 1
  14. Le Nouveau-Mexique, comme le Texas, l'Arizona, le Colorado, la Floride, ou la Californie, ne sont pas considérés comme faisant partie de l'Amérique latine, du fait de leur appartenance aux États-Unis (voir à ce sujet Hutchings et Mohannak 2007, p. 174)
  15. Le Québec, même si l'on y parle une langue latine, le français, n'est pas considéré comme appartenant à l'Amérique latine, du fait de son intégration depuis longtemps au Canada, à l'instar des anciens territoires espagnols que sont la Floride, ou la Californie, (voir à ce sujet Hutchings et Mohannak 2007, p. 174), et ceci bien que près de 30 % des Californiens soient hispanophones.
  16. Claude Bataillon, Jean-Paul Deler, Hervé Théry,Géographie universelle, vol. 3, Amérique latine, chapitre 1, « Ce que latine veut dire », 1991.
  17. Olivier Dollfus, « Amérique latine », in Dictionnaire de Géopolitique, sous la direction d'Yves Lacoste, Flammarion, 1995
  18. "Simón Bolívar: A Life", par John Lynch, page 206, 2007 [1]
  19. Stuart B. Schwartz, Early Latin America: a history of colonial Spanish America and Brazil, Cambridge University Press, 1983
  20. Peter John Bakewell, A history of Latin America: empires and sequels, 1450-1930, Wiley-Blackwell, 1997, p. 69-70
  21. Pays de langue française, à la différence des autres, mais en accord avec la définition de l'Amérique latine donnée par la Real Academia Española, sur buscon.rae.es (consulté le 12 mars 2010).
  22. Selon WORLD ECONOMIC OUTLOOK Database, avril 2006 (FMI)
  23. Voir Les enjeux du développement en Amérique latine - Dynamiques socioéconomiques et politiques publiques, AFD mars 2011
  24. a et b « Amérique latine : cinq fois plus de meurtres qu'en moyenne dans le monde », dans Le Monde du 08-10-2008, [lire en ligne]
  25. (en)The Pew Forum - Global Christianity

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Bataillon, Jean-Paul Deler et Hervé Théry, Géographie universelle, vol. 3 : Amérique latine, Paris, Hachette-Reclus,‎ 1991
  • Yves Lacoste (dir.), Dictionnaire de Géopolitique, Paris, Flammarion,‎ 1995
  • Vicente Romero, « Du nominal « latin » pour l’autre Amérique. Notes sur la naissance et le sens du nom « Amérique latine » autour des années 1850 », Histoire et Sociétés de l'Amérique latine, no 7,‎ 1998, p. 57-86 (lire en ligne)
  • Gabriel Wackermann (dir.), L'Amérique latine, Paris, Ellipses,‎ 2005
  • (en) Stuart B. Schwartz, Early Latin America: a history of colonial Spanish America and Brazil, Cambridge University Press,‎ 1983, 480 p. (ISBN 978-0-521-29929-9, lire en ligne)
  • (en) Kate Hutchings et Mohannak, Knowledge management in developing economies: a cross-cultural and institutional approach, Edward Elgar Publishing,‎ 2007 (ISBN 978-1-84542-786-3, lire en ligne)
  • Berengère Marques-Pereira et David Garibay, La Politique en Amérique latine, Paris, Armand Colin,‎ 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • América, revue scientifique publiée par le CRICCAL (Centre de recherches interuniversitaire sur les champs culturels en Amérique latine, Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle)
  • Amérique latine histoire et mémoire, Revue scientifique sur les questions liées au binôme histoire/mémoire en Amérique latine.
  • CRICCAL Centre de recherche interuniversitaire sur les champs culturels en Amérique latine, Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle
  • Réseau européen de documentation Amérique latine