Dîme

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La Dîme au temple, par Pierre Mosnier.

La dîme ou dime ou décime[1] (du latin : decima, « dixième ») est une contribution, habituellement en soutien d’une œuvre chrétienne. Autrefois, elle était un impôt spirituel que les juifs devaient payer pour aider les démunis (orphelins, veuves, étrangers) et les serviteurs de Dieu, selon la loi (livre de l'Exode).

Aujourd'hui dans les Églises chrétiennes, les points de vue varient. La première position sur le sujet relate que la dîme était une exigence de la loi de l'Ancien Testament. Dans le Nouveau Testament, elle reste un modèle de générosité, libre au croyant, sans obligation. La deuxième position explique que la dîme est toujours à payer sous peine de malédiction pour vol de Dieu. Pour la troisième position, le concept de la dîme était uniquement pour les juifs et n'est plus valable pour l’Église.

Origine dans le judaïsme[modifier | modifier le code]

Selon la loi (livre de l'Exode), les juifs devaient payer la dîme, comme un impôt pour aider les démunis (orphelins, veuves, étrangers) et les serviteurs de Dieu. Aujourd'hui, elle n'est plus considérée comme une obligation dans la religion juive [2].

Dans la Bible hébraïque[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Maasser Sheni.

La dîme est exposée dans le Deutéronome[3]. Le Ma'asser Sheni (hébreu מעשר שני, seconde dîme) consistait à prélever un dixième de la production agricole des première, seconde, quatrième et cinquième années du cycle septennal de la terre pour le prendre au Temple et l'y consommer. Une autre dîme, le Ma'asser 'Ani, était prélevée la troisième et sixième année du cycle septennal. Aucune dîme n'est prélevée lors de la septième année, la Shmita, car la terre doit être laissée au repos.

Cette dîme était prélevée sur le blé, le vin et l'huile et devait être consommée au sanctuaire, sauf si la distance jusqu'à Jérusalem était trop importante, la dîme devait être convertie en argent et utilisée pour acheter tout produit comestible que le propriétaire désirerait manger à Jérusalem.

Dîme dans le Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

Certains théologiens affirment que la dîme est une coutume juive ancrée à l’époque de Jésus, qu’il n’y a pas de commandement spécifique sur la dîme elle-même dans le Nouveau Testament [4]. Toutefois, ce point de vue insiste sur le fait que les dîmes Israëlites sont de caractère agricole, et non pas financier. Des références à la dîme dans le Nouveau Testament peuvent être trouvées dans l'Évangile selon Matthieu, l'Évangile de Luc et le livre d'Hébreux.

« Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, mais le plus important dans la loi - le droit, la miséricorde et la fidélité – vous l’avez négligé ; c’est là ce qu’il fallait pratiquer sans négliger les autres »[5].À cause de la mention de la dîme de Jésus dans ce passage, ceux qui soutiennent la dîme croient qu'il a donné son aval à la pratique de la dîme en général[6]. Certains théologiens en désaccord, toutefois, remarquent que Jésus était simplement obéissant à la loi mosaïque comme tout Juif et dit aux pharisiens d’y obéir tout comme ils ont affirmé vivre en vertu de cette loi.

La dernière mention de la dîme dans le Nouveau Testament est dans Hébreux 7 :1[7]. Celle-ci renvoie à la dîme d’Abram versée à Melchisédek. Ce passage, servant surtout de confirmation au fait qu’Abraham a bien payé sa dîme à Melchisédech, ne porte pas tant sur la dîme que d'essayer de montrer la supériorité du Christ à celle de la prêtrise Lévitique.

Plusieurs passages du Nouveau Testament parlent de dons sans faire expressément mention de la dîme[8] ,[9] ,[10] ,[11] ,[12] ,[13].

Christianisme[modifier | modifier le code]

L'Église catholique a imposé officiellement la dîme pour ses fidèles en 567[14]. Selon eux, certaines ordonnances de l'ancien culte (Heb 9:6) sont maintenues, dont le paiement de la dîme. Le serviteur doit ainsi vivre de l'autel (1Co 9:13), comme dans l'Ancienne Alliance.

Martin Luther, le théologien à l'origine de la réforme protestante, a rappelé la loi de la grâce qui exclut la loi de l'obligation de la dîme. En effet, dans un sermon du 27 août 1525, il rappelle le passage de Paul dans Galates 5:3 où il est dit que si j'accepte de vivre selon la loi de Moïse, je suis obligé de pratiquer toute la loi entière (Dt 28:58)[15].

Dîme au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Grange à dîmes d'Ecouen - France.
Ancienne grange aux dîmes à Kronenburg - Allemagne.
La Grange aux dîmes de l'abbaye d'Ardenne.

Les dîmes ont été imposées par l'Église catholique avant le VIIe siècle. Elles sont mentionnées dans le concile de Tours en 567 et celui de Mâcon en 585, et elles ont été officiellement reconnues et généralisées en 779. Les paysans devaient « offrir » un dixième de leur récolte, alors que les artisans devaient « offrir » un dixième de leur production.

Ces dîmes pesaient sur des produits très variés tels que les grains, le vin, les fruits des arbres, les petits des animaux, le foin, le lin, la laine, le chanvre, les fromages. L'exercice de droits si compliqués a occasionner de fréquentes contestations. Toutefois, quand l'abbaye n'avait affaire qu'à des particuliers, il était rare que la querelle ne se termine pas à son avantage, et le désir de s'attirer les faveurs du saint patron et de ses serviteurs amenait le récalcitrant à composition. Les cartulaires nous fournissent des exemples de procès commencés entre une abbaye et des particuliers, et se terminant par l'abandon, en faveur des moines, de tous les droits, vrais ou prétendus, de leurs adversaires. Avec les curés, ces difficultés pour les dîmes prenent un caractère plus sérieux. Les desservants des paroisses, réduits le plus souvent à une vie misérable, n'ignorent pas que ces dîmes, qui faisaient la richesse des abbayes, leur avaient été injustement enlevées jadis par des laïques peu scrupuleux [16], et ils apportent parfois, dans les procès qu'ils poursuivent contre les moines, une ardeur justifiée par leur triste condition. Les princes de l'Église n'étaient pas sans se préoccuper de cette situation et c'est ainsi que nous voyons, dans le Cartulaire de l'abbaye de Saint-Michel du Tréport , l'archevêque de Rouen, Hugues d'Amiens, réserver les droits de l'évêque et ceux du curé de la paroisse[17]. Ces prescriptions particulières ne sont pas encore un remède suffisant et le 8e canon du concile tenu à Avranches en 1172 doit déclarer que le desservant d'une paroisse y percevra au moins le tiers des dîmes[18].

Le 29 janvier 1686, Louis XIV fait une déclaration, sur la remontrance de Louis Boucherat, chancelier et garde des sceaux de France, indiquant que les curés ou vicaires perpétuels auraient chacun trois cents livres de portion congrue et leurs vicaires amovibles cent cinquante livres, qui leur seraient payées par les gros décimateurs à qui ils abandonneraient leurs parts des dixmes par une signification en forme d'option de la portion congrue et de l'abandon de leur part des dixmes aux gros décimateurs. Les cent cinquante livres accordées aux vicaires amovibles supposent que leurs messes, casuels, assistances et autres rétributions ne peuvent suffire pour leur subsistance honnête[19]. Cette déclaration a été préjudiciables aux chapitres séculiers et réguliers et autres bénéficiaires gros décimateurs. La déclaration est ensuite modifié en 1690 ordonnant que les curés ou vicaires perpétuels payent les décimes quand elles n'excédent pas la somme de cinquante livres, exhortant aussi les évêques à les taxer modérément[20],[21].

En Europe[modifier | modifier le code]

En Europe, des granges aux dîmes ont été construites dans les villages afin de stocker la dîme, impôt de l'Ancien Régime portant principalement sur les revenus agricoles collectés en faveur de l'Église catholique romaine. Celles-ci étaient souvent le plus grand bâtiment dans le village après l'église. La grange d'Écouen en offre un parfait exemple : le bâtiment est de loin le plus imposant du vieux village. Le prêtre ou le collecteur percevait la dîme, mais le plus souvent les donneurs de dîme apportaient eux-mêmes leur dîme à un point de collecte. L'obligation de la dîme est généralement acquise par achat, don à l'église, ou lorsque l’arrangement est trouvé.

Par exemple, la dîme de plus de soixante villages était due à l'abbaye de Ebstorf dans la lande de Lunebourg.

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Perceveurs[modifier | modifier le code]

La dîme correspond à une certaine part de la récolte (la part variant d'un évêché à l'autre et même d'une paroisse à l'autre, voire parfois à l'intérieur d'une même paroisse). Le taux était élevé dans le sud-ouest de la France (jusqu'au huitième), et en Lorraine (jusqu'au septième). Il était du onzième en Normandie, du treizième dans le Berry, du seizième en Nivernais[22], du cinquantième en Flandre maritime, presque aussi faible en Dauphiné et en Provence. En règle générale, 1/4 de la dîme revenait à l’évêché et les 3/4 restants à la paroisse.

Payeurs[modifier | modifier le code]

La dîme sur les céréales mécontentait parfois les paysans privés de la paille nécessaire à la litière et à la fumure. L'accaparement de la dîme par les gros décimateurs qui en détournaient l'utilisation originelle créait aussi un malaise. Plutôt que d'en demander la disparition, les roturiers qui la payaient volontairement sans que la hiérarchie ecclésiastique n'eût à user de contrainte, en réclamaient une meilleure utilisation dans une logique de redistribution et d'assistance, la dîme formant un ferment d'identité collective paysanne[23].

Démarche[modifier | modifier le code]

La perception de la dîme peut être confiée à un fermier, soit pour la totalité de la dîme, soit pour une partie (moitié, tiers, quart, sixième, etc.) et en général pour une durée de six ou sept ans selon les régions.

La dîme est l'impôt perçu avant tous les autres. Le fermier la conserve moyennant une redevance annuelle versée soit en nature, soit en monnaie, au décimateur, c'est-à-dire le curé primitif. Le curé desservant reçoit alors du « curé primitif » la portion congrue.

Enseignements au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Un don obligatoire[modifier | modifier le code]

Dans certaines églises, le sujet des dons financiers ou cotisations occupe une grande partie de chaque culte[24], [25] , [26]. Des responsables surveillent ce point de près chez les croyants, dans le but, selon eux, d'évaluer leur niveau spirituel[27], [28]. Des promesses de guérison divine et de prospérité sont garanties en échanges de certains montants de dons [29] ,[30], [31]. La fidélité dans la dîme permettrait de s’éviter les malédictions de Dieu, les attaques du diable et la pauvreté [26],[32], [33]. Les offrandes et la dîme occupent ainsi beaucoup de temps dans certains cultes [25].

Un don libre[modifier | modifier le code]

Pour certaines églises, la dîme doit être libre, sans obligation, pression, ou manipulation [25],[34].

Positions dénominationelles[modifier | modifier le code]

Les positions sur la dîme varient non seulement entre dénominations, mais aussi entre conventions d'églises d'une même dénomination. En 2011, un sondage commandé par l'Association nationale des évangéliques aux États-Unis (regroupant baptistes, pentecôtistes et chrétiens divers), faisait état des divergences sur le sujet : « 58 % des pasteurs ne pensent pas que la dîme est une obligation pour l'Église dans la bible, contre 42 % »[35]. Selon une étude de 2018 du LifeWay Research qui a interrogé 1 010 Américains, 86 % des personnes ayant des croyances évangéliques affirment que la dîme est un commandement biblique encore valable aujourd’hui[36]. Dans ce nombre, 87 % des croyants baptistes, 86 % des croyants pentecôtistes, 81 % des croyants non-dénominationnels partagent cette position.

Une don libre[modifier | modifier le code]

  1. Association chrétienne pour la Francophonie (mondiale)[25]
  2. Assemblées de Dieu (mondiale)[37]
  3. Églises Action Biblique (mondiale)[38]
  4. Fédération des Églises évangéliques baptistes de France, France[39]
  5. Alliance chrétienne et missionnaire (mondiale)[40]

Un don obligatoire[modifier | modifier le code]

  1. Southern Baptist Convention, États-Unis [41]

Plus valable pour l'Église[modifier | modifier le code]

  1. Association d'Églises baptistes évangéliques au Québec, Canada[25]

Controverses[modifier | modifier le code]

Souvent associé avec la théologie de la prospérité, la dîme obligatoire est parfois comparée à un business religieux [42],[43],[24],[32]. Cette doctrine est centrée sur l’enseignement de la foi chrétienne comme un moyen de s’enrichir financièrement et matériellement par une « confession positive » et une contribution aux ministères chrétiens[44]. Elle est critiquée par des pasteurs et des unions d’église, comme le CNEF, en France [45],[46].

Finalement, dans certains pays, comme au Canada et en Corée du Sud, des détournements de fonds ont été rapportés[47],[48],[49]. En Afrique, il est fréquent de voir des pasteurs qui se sont enrichis jusqu’à devenir multimillionnaires, vivre dans un luxe ostentatoire (nombreuses maisons et voitures, avion privé, etc.), en accordant peu d'importance à l'aide matérielle aux démunis[50],[24].

Collecte gouvernementale[modifier | modifier le code]

Dans certains pays, les églises obligent leurs fidèles, voire l'ensemble de la population, à payer un impôt religieux par le biais de collecte religieuse gouvernementale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. SSLAP - Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau: Bulletin de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau, Les Décimes Ecclésiastiques en Béarn (1615-1690), par M. Louis Batcave., IIe Série, Tome 31, Pau 1903, p. 91–188 [1]
  2. Ernest L Martin, Chapter 3 Jews Do Not Tithe Today, "The Tithing Dilemma", USA, 1997
  3. Deutéronome 14:22-29, 26:12 & 28:14
  4. David A. Croteau, Perspectives on Tithing: Four Views, B&H Publishing Group, USA, 2011, p. 184-185
  5. Albright & Mann, Matthew, Anchor Bible, Vol. 26 (1971)
  6. Walter A. Elwell, Evangelical Dictionary of Theology, Baker Academic, USA, 2001, p. 1203
  7. David A. Croteau, Perspectives on Tithing: Four Views, B&H Publishing Group, USA, 2011, p. 31
  8. Bible (King James), 2 Corinthiens 9:7 talks about giving cheerfully
  9. Bible (King James), 2 Corinthiens 8:3, encourages giving what you can afford;
  10. Bible (King James), 1 Corinthians 16 :1,verset 2 discusses giving weekly;
  11. Bible (King James), 1 Timothy 5:17,verset 18 : exhorts supporting the financial needs of Christian workers
  12. Bible (King James), Acts 11:29, promotes feeding the hungry wherever they may be;
  13. Bible (King James)|James 1:27, states that pure religion is to help widows and orphans
  14. « La dîme est-elle biblique et d’Église? La réponse avec l’Abbé Jules Pascal Coly », ajonews.info
  15. Martin Luther, « How Christians Should Regard Moses - Sermon by Martin Luther », wordofhisgrace.org
  16. L. Delisle, Études sur la condition de la classe agricole et l'état de l'agriculture en Normandie au Moyen-Age, Evreux, 1851, page 96
  17. Charte de 1145, IX-35 et XIX-50
  18. (la) Pierre-Paul Laffleur de Kermaingant, Cartulaire de l'abbaye de Saint-Michel du Tréport : Ordre de Saint Benoit, Paris, Impr. de Firmin-Didot, (lire en ligne).
  19. Nicolas Du Bout, Histoire de l'abbaye d'Orbais, Paris, A. Picard, , 706 p. (lire en ligne), p. 466.
  20. Recueil de jurisprudence canonique et bénéficiale par Guy du Rousseaud de la Combe, Paris, 1771, v° Portion congrue. Le texte des deux déclarations des 29 janvier 1686 et 30 juin 1690 se trouve dans le même ouvrage, appendice, p. 164 et 169
  21. Pierre Néron et Girard, Recueil d'édits et d'ordonnances royaux, Paris, 1720, 2 vol., t. II, p. 201 et 224.
  22. Paul Gagnol, La dîme ecclésiastique en France au XVIIIe siècle, France, 1911
  23. Mathieu Arnoux, Le temps des laboureurs. Travail, ordre social et croissance en Europe, XIe-XIVe siècle, Albin Michel, , 378 p.
  24. a b et c Trésor Kibangula, RDC : pasteur, un job en or, jeuneafrique.com, France, 06 février 2014
  25. a b c d et e Marie-Claude Malboeuf et Jean-Christophe Laurence, Églises indépendantes: le culte de l'argent, lapresse.ca, Canada, 17 novembre 2010
  26. a et b (en) John Blake, « How passing the plate becomes the 'Sunday morning stickup' », sur cnn.com, (consulté le 18 avril 2019).
  27. Yannick Fer, Le système pentecôtiste de gestion de l'argent : Entre illusion subjective et rationalité institutionnelle, Congrès de l'association française de sociologie (AFS), p. 7, France, 2011
  28. Sophie Bouillon, Nigeria «Dieu vous enverra un texto pour vous remercier», liberation.fr, France, 11 avril 2014
  29. Laure Atmann, Au nom de Dieu et… du fric!, notreafrik.com, Belgique, 26 juillet 2015
  30. Bob Smietana, Prosperity Gospel Taught to 4 in 10 Evangelical Churchgoers, christianitytoday.com, USA, 31 juillet 2018
  31. Gina Meeks, Megachurch Pastor Ed Young Promises to Refund Tithe if God Doesn't Open the Windows of Heaven, charismanews.com, USA, 16 juin 2014
  32. a et b Raoul Mbog, Le juteux business du pasteur évangélique Dieunedort Kamdem, lemonde.fr, France, 25 décembre 2015
  33. Venance Konan, Églises évangéliques d’Abidjan - Au nom du père, du fils et... du business, Journal Le Nouveau Réveil sur koffi.net, Côte d’Ivoire, 10 mai 2007
  34. Dean R. Hoge, Money Matters: Personal Giving in American Churches, Westminster John Knox Press, USA, 1996, p. 141
  35. Michelle A. Vu, Most Evangelical Leaders Say Tithe Not Required by Bible, christianpost.com, USA, 7 avril 2011
  36. Bob Smietana, Churchgoers Say They Tithe, But Not Always to the Church, lifewayresearch.com, USA, 10 mai 2018
  37. « Église évangélique Paris Métropole » Série Offrandes et dîmes (2) », monegliseaparis.fr
  38. « 80 - La dîme, est-ce une obligation ? », bible-ouverte.ch
  39. « La grâce de donner - 2 Corinthiens 8.1-15 », Croire-Publications
  40. Ronald Walborn and Frank Chan, Stewardship and the Kingdom of God, Site web cmalliance.org, USA, 2001, page 30
  41. Southern Baptist Convention, On Tithing, Stewardship, And The Cooperative Program, sbc.net, USA, Houston, TX - 2013
  42. Laurie Goodstein, Believers Invest in the Gospel of Getting Rich, nytimes.com, USA, 15 août 2009
  43. Jean-Christophe Laurence, Le business religieux, lapresse.ca, Canada, 17 novembre 2010
  44. Kate Bowler, Blessed: A History of the American Prosperity Gospel, OUP USA, USA, 2013, p. 59
  45. Henrik Lindell, Théologie de la prospérité : quand Dieu devient un distributeur de miracles, lavie.fr, France, 8 aout 2012
  46. AFP, Le ruineux Evangile des "théologiens de la prospérité", lepoint.fr, France, 26 mars 2013
  47. Marie-Claude Malboeuf, Des fidèles réclament un meilleur contrôle, lapresse.ca, Canada, 15 novembre 2010
  48. Christiane Desjardins, , Détournements de fonds: un pasteur et ses disciples doivent rembourser, lapresse.ca Canada, 06 juillet 2013
  49. Claire Lesegretain, Le pasteur sud-coréen Yonggi Cho condamné pour abus de confiance, la-croix.com, France, 27 janvier 2016
  50. Mfonobong Nsehe, Les pasteurs les plus riches du Nigéria, forbesafrique.com, France, 28 novembre 2015

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Confusion possible avec un autre impôt, les décimes