Frédéric Joliot-Curie

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Frédéric Joliot-Curie
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Photo extraite d'un timbre allemand

Naissance
Paris (France)
Décès (à 58 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France française
Champs Physique nucléaire
Institutions CEA, Collège de France
Diplôme ESPCI
Renommé pour Découverte de la radioactivité artificielle
Distinctions Prix Nobel de chimie 1935

Jean Frédéric Joliot, dit Frédéric Joliot-Curie, ( à Paris - à Paris) est un physicien et chimiste français. Il a obtenu le prix Nobel de chimie en 1935 avec son épouse Irène Joliot-Curie[1]. Il a été professeur au Collège de France, directeur de l'Institut du radium, et membre de l'Académie des sciences. Il a joué un rôle majeur comme Haut-Commissaire dans les débuts de l'exploitation de l'énergie atomique en France dans l'immédiat de l'après Seconde Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille, formation et vie privée[modifier | modifier le code]

Né le , Frédéric Joliot est le sixième enfant d'une famille nombreuse. Son père, Henri Joliot, employé, a fait la guerre de 1870 puis, après la défaite, a combattu dans les rangs de la Commune de Paris. Sa mère Émilie Roederer est protestante alsacienne[2].

Frédéric entre au lycée Lakanal à Sceaux en 1908. Il y reste neuf ans, puis continue à l'école Lavoisier. À dix-neuf ans, il entre à l'école de Physique et de Chimie où il se montre excellent élève. Il s'y lie d'amitié avec Pierre Biquard. En 1918, il est mobilisé quelque temps avant l'Armistice de 1918.

Il entre à l’École municipale de physique et de chimie industrielles en 1920. Excellent élève, il sort, en 1923, premier de la promotion des physiciens de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (39e promotion)[3], avec le titre d'ingénieur. Il a eu comme professeur Paul Langevin.

Un stage sur le site des hauts-fourneaux de l'Arbed, au Luxembourg, en 1922, le prépare au métier d'ingénieur de l'industrie, mais, sous l'influence de son professeur Paul Langevin, il se passionne pour la physique. En 1924, il effectue son service militaire à l'École d'artillerie de Poitiers, d'où il sortira sous-lieutenant[4]. En 1926, il épouse Irène Curie, fille aînée de Pierre et Marie Curie. Ensemble ils ont deux enfants : Hélène, en 1927 et Pierre en 1932.

Carrière scientifique[modifier | modifier le code]

Années 1924-1940[modifier | modifier le code]

Irène Curie et Frédéric Joliot en 1934

Institut du radium[modifier | modifier le code]

Sur les recommandations de Paul Langevin, Frédéric Joliot entre, titulaire d'une bourse Rotschild, en novembre 1924 à l'Institut du Radium comme préparateur particulier de Marie Curie. Il passe alors sa seconde partie du baccalauréat ainsi que sa licence es-sciences. Frédéric Joliot obtient son doctorat de sciences en 1930 avec une thèse portant sur l’étude électrochimique des radioéléments[5]. Il publie à cette occasion divers travaux sur les propriétés électriques des métaux en couches minces[6]. Sa carrière se développe alors en parallèle à la faculté des sciences de l'université de Paris et à la Caisse nationale des sciences (puis Caisse nationale de la recherche scientifique) : assistant à l'Institut du radium et chargé de recherche en 1932, maître de recherche en 1933, maître de conférences en 1935, directeur de recherche en 1936.

Frédéric Joliot-Curie et sa femme Irène commencent à travailler ensemble à partir de 1929 à l'Institut du radium. Ils réalisent ensemble une expérience majeure sur un mystérieux rayonnement pénétrant excité par les rayons alpha dans les atomes légers[7]. L’effet de projection de protons qu’ils mettent en évidence au début de 1932 est une étape majeure vers la découverte du neutron par James Chadwick en février 1932[8].

Au cours des deux années suivantes F. Joliot et I. Curie s’intéressent aux rayons gamma et aux neutrons produits dans plusieurs réactions nucléaires. Après la découverte de l’électron positif par Carl David Anderson, ils publient sur un nouveau processus d’absorption des rayons gamma par effet de paires d’électrons[6]. F. Joliot donne une preuve de l’annihilation des électrons positifs prévue par le théoricien Paul Dirac. Les résultats de F. Joliot et I. Curie sur l’existence de possibles « électrons positifs de transmutation » sont contestés au conseil de physique Solvay d’octobre 1933 Reprenant leurs expériences, ils découvrent que ces électrons sont produits par un nouveau type de radioactivité, par émission d’électrons positifs. Ils donnent quinze jours plus tard une preuve chimique de l’existence du premier radioélément artificiel, le phosphore 30 ainsi que d’un second, l’azote 13.

Prix Nobel[modifier | modifier le code]

Frédéric Joliot en 1935
Irène et Frédéric Joliot-Curie dans leur laboratoire en 1935

En 1935, ils obtiennent le prix Nobel de chimie « en reconnaissance de leur synthèse de nouveaux éléments radioactifs[1] ». En janvier 1937, une chaire de chimie nucléaire est créée pour lui au Collège de France. Joliot se consacre à la construction du premier cyclotron français. En 1937, le site d’une ancienne propriété de la Compagnie générale d'électro-céramique à Ivry-sur-Seine est acquis par le Caisse Nationale Recherche Scientifique pour la construction du Laboratoire de synthèse atomique. Dirigé par Frédéric Joliot, le laboratoire est spécialisé pour la production des nouveaux radioéléments et de leurs applications biologiques et physico-chimiques. F. Joliot s’implique personnellement dans des recherches biologiques utilisant des traceurs radioactifs.

Le , Otto Hahn et Fritz Strassmann apportent à la communauté scientifique la preuve de la fission de l'uranium par bombardement de neutrons. Cette nouvelle fait sensation et provoque une émulation auprès des scientifiques de l'atome. Il publie dès le 30 janvier dans les Comptes rendus hebdomadaires de l'Académie des sciences[9] une preuve physique de la fission, indépendamment de celle donnée par Otto Frisch et met sur pied une équipe avec Hans Halban et Lew Kowarski, pour étudier les conditions pouvant rendre possible une réaction en chaîne.

D’autres équipes de physiciens, en particulier celle de Fermi et Szilard aux États-Unis, s’engagent dans des recherches analogues. Durant le mois de février 1939 à Paris, Joliot, Halban, et Kowarski réussissent à démontrer expérimentalement que la réaction en chaîne peut se produire. En mars, Joliot charge Halban d'aller déposer par le premier avion au départ pour Londres, un article sur leur découverte pour la revue Nature. L'article de la découverte de la réaction en chaîne parut dans le no 143 de la revue, établissant l’émission de neutrons lors de la fission, suivi deux autres en avril et mai sur le nombre et l’énergie des neutrons libérés. L'équipe de Joliot dépose le 30 octobre un pli cacheté à l’Académie des sciences sur la possibilité de produire des réactions nucléaires en chaîne illimitée.

Fin avril 1939, Francis Perrin se joint à l'équipe afin de résoudre le calcul complexe de la masse critique. Perrin y parvient et conclut que la masse critique pour l'uranium doit être de 40 tonnes, voire 15 tonnes, si enfermée dans un réflecteur de neutron.

Trois brevets[modifier | modifier le code]

Le calcul de criticité est déposé à l'Académie des sciences le . Le Joliot, Halban et Kowarski déposent via la Caisse nationale de la recherche scientifique trois brevets. Les deux premiers sont en vue de production d'énergie nucléaire, dits « cas no 1 » et « cas no 2 » ou encore « cas A » et « cas B ». Le dernier brevet, et le plus important, « cas no 3 » ou encore « cas C », a pour titre Perfectionnement aux charges explosives. Ce brevet est le dépôt intellectuel de la bombe atomique[10] et il est déposé sous le numéro provisoire no 445686.

Daladier, alors président du conseil et ministre de la Défense, voyant la nature de ce « cas no 3 » portant clairement sur l'armement, décide, alors que la France est en guerre contre l'Allemagne, d'apposer le sceau du secret défense sur cette invention et la réserve à l'État, mettant Joliot et son équipe au service du ministère de l'Armement de Raoul Dautry en novembre 1939. Joliot fait jouer ses relations pour pouvoir acquérir l'ensemble mondial du stock d'eau lourde produit par la Norsk Hydro-Elektrisk Kvaelstofaktieselskbab en Norvège, soit 185,5 kg répartis en 26 bidons. Il passe un accord avec la STR (Société des terres rares) pour acquérir le maximum de matière radioactive. Il organise pour l'État français un contrat d'approvisionnement en uranium avec l'Union minière du Haut Katanga via les actionnaires majoritairement belges. Par ces différents actes, Joliot fait de la France le premier pays au monde à s'assurer un approvisionnement en uranium, et à comprendre l'importance de l'énergie nucléaire civile et militaire.

Hans Halban et Lew Kowarski, ses deux proches collaborateurs, dont une partie des ascendants sont juifs, sont de ce fait menacés par l'invasion allemande. Le , Joliot les envoie en Angleterre pour mettre les découvertes de l'équipe hors de portée des Allemands. Cette exfiltration se fait via le navire charbonnier anglais Broompark, emportant à son bord 200 kg d'eau lourde[note 1], les documents, les brevets et le plus important : les hommes ayant travaillé avec Joliot et les seuls avec lui à comprendre la portée de leur savoir[note 2]. Lui-même préfère rester en France.

Selon son biographe Michel Pinault, les raisons familiales, en particulier l'isolement de ses jeunes enfants à l'Arcouest, en Bretagne, ne sont pas essentielles dans cette décision. Il aurait exprimé à plusieurs personnes de son entourage son refus par la conviction que la guerre allait continuer et qu'une occupation longue commençait à laquelle il convenait de faire face en étant là ; la défaite était le résultat d'un affaiblissement national, et que l'entreprise de redressement commençait aussitôt. Joliot voulait donc préserver la science française et mettre sur pied les éléments d'un redémarrage rapide à la fin de la guerre[2]. Pendant ce temps, les nazis visitent les laboratoires scientifiques français à Paris et s'installent : le physicien Kurt Diebner et le général Schumann enquêtent sur l'avancement du projet atomique français. Ils envisagent de réquisitionner les laboratoires d'Ivry et du Collège de France.

Années 1940-1944[modifier | modifier le code]

Début août 1940, un courrier d'Edmond Faral, administrateur du Collège de France, lui demande ainsi qu'aux autres professeurs du Collège de rentrer sans plus tarder à Paris. Rentré à Paris, Joliot refuse auprès du général Enrich Schumann de signer l'ordre de reprise du travail[11]. Afin de faciliter le dialogue, les Allemands font appel à un physicien francophone, bien connu de Joliot, Wolfgang Gentner.

Gentner était venu en France, en 1933, étudier la physique à l'Institut du radium de Paris, grâce à une bourse de l'université de Francfort. Mais avec l'arrivée de Hitler au pouvoir, cette bourse fut supprimée : Marie Curie, qui avait accepté Gentner dans ses locaux, réussit à lui obtenir une nouvelle bourse pour qu'il puisse rester à Paris. Gentner avait pu ainsi, à ce moment, rencontrer Joliot, le connaître et nouer une relation sincère.

Au terme des discussions, un accord se fait pour la remise en route du laboratoire avec des chercheurs allemands sous le contrôle de Gentner travaillant à la mise en fonctionnement du cyclotron et sur des recherches de physiques nucléaires générales sans visée militaire[12],[2].

Selon Pierre Biquard[13], scientifique et ami de Joliot et sympathisant communiste, Joliot figurait dans le comité du Front national universitaire fondé à l'appel du PC clandestin en juin 1941 et au printemps 1942, il aurait remis à Pierre Villon, responsable du Front national (Résistance), son adhésion au PCF, adhésion qui ne fut rendue publique qu'à la fin août 1944. Mais selon Pierre Villon, ce dernier n'aurait reçu l'adhésion de Joliot qu'en avril 1944, au moment où celui-ci passait dans la clandestinité. En novembre 1942, Villon avait proposé à Joliot la présidence d'un comité directeur du Front national, organisation créée par le PCF[14].

Joliot prend part en août 1944 à l'insurrection de Paris contre l'occupation allemande. Il est l'inventeur du cocktail « Joliot-Curie », qui fit des ravages contre les chars allemands à la libération de Paris puisque ces « cocktails », composés de trois éléments faciles à trouver à l'époque, n'avaient pas besoin d'être enflammés pour neutraliser les véhicules visés. Le Front national le délègue à l'Assemblée consultative provisoire. Il y siège jusqu'à sa démission en février 1945 en raison de ses autres activités.

Carrière après-guerre[modifier | modifier le code]

Irène et Frédéric Joliot-Curie, dans les années 1940

Il est directeur du CNRS du au . En 1945, il participe à la fondation du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), dont il est nommé haut-commissaire par le général de Gaulle. En 1948, il supervise la construction à Fontenay-aux-Roses du premier réacteur nucléaire français, la pile Zoé.

Le , Joliot-Curie est révoqué de son poste de haut-commissaire du CEA par le président du Conseil Georges Bidault sans explications[15], mais probablement d'une part, en raison de sa forte implication dans la diffusion de « l’Appel de Stockholm » et d'autre part ses sympathies envers le PCF, qui lui valent d'être mal vu par les Américains, en plein contexte de guerre froide. Il avait déclaré au cours d'un meeting d'avril 1950 :" Les savants communistes et progressistes ne donneront pas une miette de leur savoir pour la bombe atomique"[16].

Joliot est remplacé par le physicien Francis Perrin, et l'année suivante Pierre Guillaumat est nommé administrateur général du CEA[17].

À la mort de sa femme Irène en 1956, il reprend la charge de sa chaire de physique nucléaire à la faculté des sciences de Paris ainsi que la direction de l'Institut du Radium tout en conservant son poste au Collège de France. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1943.

Il meurt le . Des obsèques nationales, comme deux ans auparavant pour Irène, sont décrétées par le général de Gaulle ; son corps repose auprès de celui de sa femme au cimetière de Sceaux. Jean Teillac lui succède à la chaire de physique et à la direction de l'Institut du radium.

Au cinéma, Frédéric Joliot a joué son propre rôle dans le film de Jean Dréville La Bataille de l'eau lourde (1948).

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Frédéric Joliot-Curie à Berlin en 1952

Frédéric Joliot était membre du Parti communiste français depuis 1942, membre du Comité central en 1956. En 1949, il témoigne au procès Kravtchenko contre celui-ci. Il fut par ailleurs président du Conseil mondial de la paix de 1949 à 1958. Dans ce cadre, il lance en 1950 l'appel de Stockholm visant à l'interdiction de la bombe atomique. À ce titre, il reçoit le prix Staline international pour la paix (nommé Prix Lénine depuis 1956 lors de la déstalinisation) et il est relevé de ses fonctions de haut-commissaire du CEA la même année. Il fait ensuite partie des signataires du manifeste Russell-Einstein.

De 1946 à 1955 il a assumé aussi la présidence de l'Union rationaliste et de 1946 à 1956 de la Fédération mondiale des travailleurs scientifiques.

Hommages[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 1946 : commandeur de la Légion d'Honneur au titre de la Résistance.
  • 1947 : membre étranger de la Royal Society britannique ; médaille Hughes de cette société en 1948.

De nombreux établissements scolaires portent son nom partout en France, ainsi que des rues et des places.

Le Service hospitalier Frédéric Joliot est implanté dans l'hôpital d'Orsay (91). Dépendant du centre CEA de Saclay, il a été créé pour développer les applications du nucléaire dans le domaine médical : scintigraphies classiques et aussi tomographie par émission de positons (TEP) grâce à l'usage d'un cyclotron sur place.

Frédéric Joliot dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il dissimula aussi 7 tonnes d'oxyde d'uranium dans les soutes du Massilia et 9 tonnes dans des wagons parqués sur une voie de garage au Havre.
  2. Ces brevets y furent violés afin d'accélérer le programme d'arme nucléaire Tube Alloys.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « in recognition of their synthesis of new radioactive elements » in Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Chemistry 1935 », Fondation Nobel, 2010. Consulté le
  2. a, b et c Michel Pinault, « Frédéric Joliot, les Allemands et l'université aux premiers mois de l'Occupation », Vingtième siècle. Revue d'histoire, no 50, avril-juin 1996, p. 67-88. (Lire en ligne. Consulté le .)
  3. Ingénieurs de la 39e promotion de l'ESPCI
  4. http://www.icem-pedagogie-freinet.org/sites/default/files/bt_431.pdf
  5. Frédéric Joliot-Curie, Étude électrochimique des radioéléments. Applications diverses, Paris, les Presses universitaires, 1930. In-8, 47 p., fig. [561]
  6. a et b Irène et Frédéric Joliot-Curie, Œuvres scientifiques complètes, Paris, Presses universitaires de France, , 915 p..
  7. Pierre Radvanyi, Les Curie : pionniers de l'atome, Paris, Belin Pour la science, coll. « Génies de la science » (no 11), , 159 p. (ISBN 978-2-701-14224-1, OCLC 77051689, notice BnF no FRBNF41362522).
  8. James Chadwick, « Possible existence of a neutron », Nature, no 129.3252,‎ , p. 312.
  9. F. Joliot, "Preuve expérimentale, de la rupture explosive des noyaux d'uranium et de thorium sous l'action des neutrons." CRAS, 1939/01/30 (N5,T208)
  10. André Bendjebbar, Histoire secrète de la bombe atomique française, Paris, Cherche Midi, coll. « Documents », (ISBN 978-2-862-74794-1, OCLC 45842105).
  11. Michel Pinault, Frédéric Joliot, la science et la société, un itinéraire de la physique nucléaire à la politique nucléaire (1900-1958), th. univ. Paris I, (dir. A. Prost), 1999, p. 236.
  12. icolas Chevassus-au-Louis, Savants sous l'Occupation : enquête sur la vie scientifique française entre 1940 et 1944, Paris, Éd. du Seuil, coll. « Science ouverte », , 251 p. (ISBN 978-2-020-61333-0, OCLC 470227458, notice BnF no FRBNF39140456).
  13. Modèle:@Ouvrage
  14. Nicole Racine, Notice biographique de Frédéric Joliot dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  15. (en) http://www.radiochemistry.org/nuclearmedicine/pioneers/joliot-curie.shtml
  16. Les dossiers du Canard, La force de frappe tranquille, Paris, IEI, , 98 p., P.64
  17. – Eviction de Joliot-Curie - Historique des essais nucléaires français sur mururoa.org, à l'initiative de l'Assemblée de la Polynésie française
  18. « Les écoles de Dammarie-lès-Lys »,‎ (consulté le 3 février 2009)
  19. « Site officiel du Lycée Joliot-Curie à Dammarie-lès-Lys »,‎ 2014-15 (consulté le 24 décembre 2015)
  20. (pl) Doktorzyhonoris causa, sur le site de l'université jagellonne de Cracovie

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Joliot-Curie, Paul Langevin, 1948; Hommage à Paul Langevin, texte inclus dans La Pensée et l'Action, les Editeurs Français Réunis, 1950.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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