Alain Meilland

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Alain Meilland

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extrait du spectacle LE TEMPS DES CRISES Printemps de Bourges 1981

Informations générales
Naissance 15 février 1948
Feurs Loire Drapeau de la France France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, comédien, metteur en scène
Genre musical Chanson française
Instruments Guitare
Années actives 1966 - 2008
Labels RCA
Azergues
Discovale
JAM

Alain Meilland, né le 15 février 1948 à Feurs (Loire), est un chanteur, comédien, metteur en scène français libertaire, et le cofondateur du Printemps de Bourges.

Originaire de Saint-Étienne, il débute sur scène aux côtés de Bernard Lavilliers et entre à l’école d’art dramatique de la Comédie de Saint-Étienne. Élève de Jean Dasté son itinéraire théâtral lui permet de travailler avec des metteurs en scène comme Antoine Vitez, Edmond Tamiz, Jacques Kraemer, Pierre Vial ou Roger Planchon. Mais le lien qu’il établit très tôt entre théâtre et chanson est dû à sa rencontre en mars 1968 avec Léo Ferré qui vient de se séparer de sa femme Madeleine. Une rencontre qui va conditionner toute sa vie et sa carrière artistique.

Il rejoint en 1971 la Maison de la Culture de Bourges où il est chargé du premier secteur chanson en France dans un établissement culturel. Il travaille tout particulièrement avec l’équipe de Léo Ferré : Paul Castanier, son pianiste et Maurice Frot, son secrétaire. Il en résultera plusieurs disques 33 t (Meilland chante Frot-Castanier en 1975, Mangiamerda en 1977, La Voix des Mots en 1978), et des spectacles (Les travailleurs de la Nuit en 1978). En 1976, Maurice Frot présente Daniel Colling à Alain Meilland et les trois hommes vont être dans un premier temps, et ensuite avec Daniel Bornet (manager de Malicorne) à l’origine de la création de la Société civile d'Artistes associés « Écoute s’il pleut », puis seront tous trois cofondateurs du premier festival chanson : le Printemps de Bourges.

À la suite d’une étude qui lui a été commandée par Jack Lang sur la place de la chanson dans l’action culturelle en 1981, Alain Meilland sera nommé par le ministre de la culture directeur du Centre Régional de la Chanson de Bourges. En 1986, Alain Meilland est récompensé par le Prix de l’Académie Charles Cros (catégorie patrimoine) pour le disque 33 t Les Cent Printemps des Poètes réalisé avec la participation de Gérard Pierron et Michel Grange.

Biographie[modifier | modifier le code]

L’adolescence(1963-1966)[modifier | modifier le code]

Alain Meilland a grandi à Saint-Étienne et, très tôt, il est attiré par le monde du spectacle. Tout petit, quand on lui demandait ce qu’il voudrait faire quand il serait grand, il répondait très sérieusement : « clown ». Il est en troisième au Lycée Claude Fauriel quand il hérite d’une première guitare sur laquelle il s’exerce à chanter Georges Brassens, Jacques Brel ou Hugues Aufray. C’est alors qu’il découvre le disque 45 tours d’un chanteur de la rive gauche et entreprend d’interpréter ses compositions insolites. La Nature, Poubelle ou encore Ma concubine sont, de Jacques Serizier, les premières chansons d’un répertoire qu’il offre à ses copains de Lycée et qui lui permettent de se faire remarquer dans les concours de chanteurs amateurs qui s’organisent dans la région[1]. Le lycée propose un atelier théâtre au sein duquel sont montées des pièces classiques mais Alain Meilland préfère suivre un jeune élève de terminale qui veut créer une troupe davantage anticonformiste : Stéphane Duk. C’est avec lui qu’il fera, à seize ans ses véritables débuts.

de gauche à droite, Alain Meilland Michèle Hubert Bernard Lavilliers Stéphane Duk lors de la représentation de la troupe Duk "Nocturne" Saint-Étienne mai 1965.

Les débuts (1964-1966)[modifier | modifier le code]

Dans cette troupe, il est impressionné par un autre chanteur qui, lui aussi est stéphanois et, qui, lui aussi, fait ses premières prestations sur scène : Bernard Lavilliers[2]. La troupe Duk propose une forme peu habituelle de spectacle pour l’époque : intitulé « Nocturne »[3] ; il s’agit d’un montage de textes, de chansons, d’extraits de pièces. Un véritable « collage à la Prévert ». Cette façon de travailler et de créer en assemblant divers matériaux poétiques et musicaux le marquera profondément et sera une forme qu’il privilégiera tout au long de sa carrière. Il pratiquera également cet art du montage poétique au sein d’une autre équipe qui recevra le parrainage de Jacques Brel, un soir ou celui-ci chante à Saint-Étienne et rencontre, à l’issue de son spectacle, ce groupe qui a pris pour nom « La Troupe Rive Gauche[4] ». Mais, dans son entourage, Alain Meilland rencontre d’autres passionnés de théâtre et de chanson[5] qui lui font rapidement comprendre qu’un apprentissage est indispensable. Il est en première au Lycée du Mont[6] quand il arrive à convaincre sa mère que les véritables cours qu’il entend suivre sont ceux qui sont proposés à L’École d’Art Dramatique de la Comédie de Saint-Étienne dirigée alors par Jean Dasté pionnier de la décentralisation théâtrale.

La formation (1965)[modifier | modifier le code]

Il a dix-sept ans quand il est reçu dans cette école que dirige Chattie Salaman et au sein de laquelle enseignent des professeurs tels que Pierre Vial, Prosper Diss, André Cellier et Michel Dubois. Après la présentation d’un spectacle de fin d’année[7], il est retenu avec un autre élève, André Marcon, pour rejoindre l’équipe du Centre Dramatique National. Il signe donc, avec la Comédie de Saint-Étienne Jean Dasté, son premier contrat professionnel en septembre 1967.

de gauche à droite, Jean Dasté le maître et Alain Meilland l'élève lors d'un passage du directeur de la Comédie de Saint Étienne à la Maison de la Culture de Bourges en 1974.

Les premières créations (1965-1968)[modifier | modifier le code]

En intégrant la troupe professionnelle de Jean Dasté, Alain Meilland va travailler avec des metteurs en scène comme Edmond Tamiz[8], Pierre Vial[9], Antoine Vitez[10] qui signe ses premières créations ainsi que Chattie Salaman pour une pièce d’Harold Pinter[11], pièce à deux personnages qu’il interprétera avec André Marcon.

La rencontre (1968)[modifier | modifier le code]

Outre les créations théâtrales, la Comédie de Saint-Étienne accueille chaque saison pour une dizaine de représentations le récital d’un grand de la chanson. En mars 1968 ce sera Léo Ferré, une rencontre déterminante pour Alain Meilland d’autant qu’elle se situe à un moment tragique de la vie de Ferré (mort de Pépée son chimpanzé et séparation avec Madeleine Rabereau) qui reviendra en avril à Saint-Étienne préparer les orchestrations de son prochain album (Ferré68) et ce, à quelques semaines du début des événements de Mai 68.

À droite, Alain Meilland aux côtés de Léo Ferré lors du Printemps de Bourges 1985.

Les influences (1965-1968)[modifier | modifier le code]

Mai 68 et la fréquentation des milieux libertaires stéphanois, l’amitié tissée avec Léo Ferré, l’exemple de la décentralisation culturelle inculquée par Jean Dasté et cette manière de monter des « spectacles montages » inspirée de la Rive Gauche parisienne sont autant d’éléments qui vont être déterminants dans la carrière du jeune artiste qui ne se décide pas à choisir entre théâtre, chanson et mise en musique de poèmes, discipline qu’à l’exemple de Lavilliers et de Ferré il entreprend d’aborder.

La composition musicale (1970)[modifier | modifier le code]

L’occasion va lui être apportée par Jacques Kraemer, jeune directeur du Théâtre Populaire de Lorraine qui lui propose en 1971 d’écrire la musique de scène et les chansons de « Splendeur et misère de Minette la bonne lorraine » Alain Meilland profitera de son séjour en Lorraine pour composer une douzaine de musiques à partir des « Innocentines » de René de Obaldia et de présenter ses premiers tours de chants (il est encore seul sur scène et s’accompagne à la guitare) pendant le mois de la poésie et de la chanson au cours duquel il partage l’affiche avec Claude Vinci. Il partage également la scène avec une troupe de chanteurs rencontrés dans les cabarets du vieux Lyon : Les Mulets : composée de Michel Grange, André Tavernier, Jehan David, Jean-Pierre Agazar, Michèle Bernard

L’arrivée à Bourges (1971)[modifier | modifier le code]

Après avoir tenu, en 1970, quelques petits rôles au cinéma et à la télévision, il est engagé à Bourges en janvier 1971. La Maison de la Culture de Bourges lui propose un contrat de trois mois pour interpréter une pièce de théâtre mais c’est finalement grâce à la chanson qu’il restera près de seize ans dans cette ville. Max Croce qui vient de prendre la succession difficile de directeur après le départ de Gabriel Monnet veut donner une nouvelle identité culturelle à la première Maison de la Culture de France et propose à Alain Meilland de créer un « secteur chanson » et d’en prendre la responsabilité. C’est la première fois qu’un établissement culturel s’ouvre, en France, à cet art trop souvent considéré comme mineur. Alain Meilland restera longtemps le seul « animateur chanson œuvrant dans une Maison de la Culture » en France. Léo Ferré vient saluer d’un récital cette initiative et le journaliste Maurice Pollein écrit dans la Nouvelle République que cette nouvelle impulsion donnée aux variétés devrait aboutir à la naissance d’une grande manifestation nationale consacrée à la chanson. Alain Meilland lui, dirige ce secteur en appliquant pour l’expression chantée les trois grands principes fondateurs des Maisons de la Culture :

  • La création : il créera, entre 1971 et 1981 une quinzaine de spectacles, pour la plupart des montages de textes et chansons consacrés soit à des auteurs (V..comme Vian Boris Vian, Les Pâques à New York Blaise Cendrars, Les routes et les sentiers de la poésie Paul Eluard…) soit à des thèmes (la Commune de Paris, l’histoire de France par la chanson). En 1976, le spectacle de théâtre musical qu'il créé "Deux mille ans de chanson" fera l'objet d'une procédure pour "outrage aux bonnes mœurs" à la demande d'un procureur de la république qui n'avait pas apprécié que l'équipe des comédiens-chanteurs qui animaient cette farce plutôt rabelaisienne s'en prennent à la condamnation qu'il avait lui-même obtenue à l'égard d'un pâtissier de Bourges, accusé de s'être inspiré d'une célèbre chanson de Pierre Perret et d'avoir "fabriqué, exposé et mis en vente des gâteaux en forme de verge portant l'inscription zizi" [12]. un gâteau qui offense la pudeur
  • L’animation : il sillonnera, avec son complice Henri Barbier, les routes du Cher, de foyers ruraux en collèges, de lycées en comité d’entreprise pour présenter l’action qu’il mène au service de cet art qui lui est si essentiel.

Premiers disques / premiers récitals (1972)[modifier | modifier le code]

de gauche à droite, Maurice Frot - Paul Castanier - Alain Meilland lors de l'enregistrement du disque Meilland chante Frot Castanier.

Cette activité importante ne l’empêche pas, bien au contraire, d’écrire et de composer des chansons qu’il présente dans un premier temps au cours de nombreux récitals accompagnés par le guitariste Michel Roger (1972 à 1974) puis par le pianiste Paul Castanier qui, à partir de 1974 ne travaillera plus avec Léo Ferré et écrira, avec Maurice Frot une quinzaine de chansons interprétées par Alain Meilland[13]. Cette collaboration avec Frot et Castanier sera à l’origine de plusieurs disques, de l’écriture de plusieurs spectacles et du passage du chanteur Meilland dans de nombreuses manifestations importantes.

Du dissident au militant (1973-1981)[modifier | modifier le code]

On le retrouve sur les scènes de la fête du PSU et les galas de soutien à Amnesty International, il va participer aux côtés de nombreux artistes aux "six heures pour la presse libre ». Son répertoire comporte également des chansons où il prend nettement position contre « La Censure » [14] ou pour l’abolition de la peine de mort[15], .

Le Collectif Azergues composé de : de haut en bas Michel Grange - André Tavernier - Michel Roger - Alain Meilland - Isabelle Fontana - Michèle Bernard en juin 1978.

Plus difficilement classable politiquement que certains chansonniers engagés traditionnellement à gauche son engagement contre toutes formes d’oppression le rapproche d’artistes avec lesquels il va souvent se produire : Font et Val, Henri Tachan, Lény Escudéro et Renaud et sera, de ce fait, souvent qualifié dans la presse de chanteur libertaire. Quant aux ondes radiophoniques, seuls des animateurs comme Jean-François Kahn[16], Jean Louis Foulquier[17] ou encore Marc Legras et Jacques Erwan[18] s’aventurent à passer dans leurs émissions des titres aussi corrosifs que « Le Dissident » [15] ou Mangiamerda[19].

Cet engagement dépasse le seul cadre du tour de chant car Alain Meilland va s’avérer être un militant résolu pour que la chanson existe en dehors des circuits commerciaux, des hits parades et des grandes maisons de disques. Il va rejoindre ainsi plusieurs animateurs et chanteurs qui, dans les régions s’organisent pour une véritable reconnaissance de l’expression chantée, au sein de collectifs et d’associations telles que « Action Chanson » et « Prospective Chanson » dont le mot d’ordre sera « Tout le public a droit à toute la chanson ».

D’Azergues à Ecoute s’il pleut (1973-1976)[modifier | modifier le code]

Avec ceux qui fondèrent la troupe des Mulets et que la presse chanson qualifiait de « bande des lyonnais », André Tavernier, Michel Grange, Alain Bert, Isabelle Fontana, Michel Roger, Michel Sohier et avec sa compagne Aline Chertier qui réalisa la plupart des décors de ses créations à la Maison de la Culture de Bourges, il crée le « Collectif Azergues » qui sera l’un des premiers labels indépendants de disques à voir le jour. Maurice Frot participera également à ce travail et exprime dans la préface du livre d’Aline Chertier « Trois Plus Une » édité par Azergues[20] ce que représentait alors le combat de tous ces jeunes auteurs-compositeurs-interprètes pour être reconnus, de tous ces chanteurs qui constituèrent le courant de la « nouvelle chanson française ». Maurice Frot qui avait été le secrétaire de Léo Ferré avait, à l’occasion de la tournée « Ferré Charlebois » fait la connaissance d’un jeune organisateur nancéen de spectacles : Daniel Colling. Celui-ci s’inscrivait également dans cette démarche qui consistait à repenser autrement l’organisation du spectacle vivant et souhaitait, de son côté créer une agence d’artistes qui gèrerait différemment les contrats et les tournées des chanteurs et des musiciens. Frot fut donc l’instigateur d’une première rencontre Meilland/Colling et les trois hommes préparèrent, avec le soutien du directeur Jean-Christophe Dechico, une réunion qui se tint à la Maison de la Culture de Bourges (15 et 16 mai 1976) et posa les premières bases d’une agence artistique autogérée qui prit le nom d’Écoute s’il pleut.

Printemps de Bourges : la naissance (1977)[modifier | modifier le code]

de gauche à droite : Maurice Pollein (Président de l'association pour un festival de la chanson) et les trois cofondateurs du Printemps de Bourges Daniel Colling - Maurice Frot - Alain Meilland lors d'une conférence de presse à Bourges en février 1984.

De Dick Annegarn à David Mac Neil en passant par Higelin, Lavilliers, Magma et Malicorne, la liste des artistes qui composent son premier catalogue (1976/1977) est assez unique dans le métier de la variété[21] et dès l’été 1976, Écoute s’il pleut programme des concerts, des fêtes politiques (Fête du PSU) et des festivals (Festival de Cazals)[22]. À Bourges, « La Halle en fête » une manifestation d’ouverture de la saison de la Maison de la Culture va réunir de nombreux artistes pendant trois soirées[23]. Nous sommes au mois de septembre 1976 et l’idée de créer un grand festival germe alors dans l’esprit de Daniel Colling et Alain Meilland. Le Directeur de la Maison de la Culture, Jean-Christophe Dechico laisse carte blanche aux deux hommes qui ont sept mois pour mettre sur pied, avec la complicité de Maurice Frot, le premier festival de la chanson en France : Le Printemps de Bourges. La première édition de cette vitrine des musiques actuelles se tiendra du 6 au 10 avril 1977. Le Printemps de Bourges aura pour sous-titre « Festival Chansons 1 » et ses cofondateurs diront qu’ils veulent « faire de Bourges pour la chanson, ce qu'est le Festival d'Avignon au théâtre et ce qu'est le Festival de Cannes au cinéma ».

Les missions (1981)[modifier | modifier le code]

de gauche à droite Alain Meilland (directeur du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Jack Lang (Ministre de la Culture) Francis Lemarque (auteur compositeur interprète) lors de la remise des grands prix du Ministère de la Culture (catégorie chanson) en juin 1982 à l'Opéra de Paris..

Compte tenu de son implication dans la création de ce festival et de son engagement au sein de « Prospective Chanson », Alain Meilland est nommé, par le Ministre de la Culture, membre de la Commission Nationale des Variétés et du Jazz (en 1982) et membre du Conseil Supérieur de la Musique (en 1983). Dès 1981 Jack Lang, nouveau ministre de la culture lui avait demandé de conduire une mission d’étude intitulée « la place de la chanson dans l’action culturelle », et lorsqu’en novembre 1981 fut annoncée par le ministre la création de quatre centres régionaux[24] pour la chanson en France, la direction de celui de Bourges fut confiée à Alain Meilland.

Le Centre régional de la chanson (1982-1987)[modifier | modifier le code]

Le Centre Régional de la Chanson de Bourges est inauguré le 4 avril 1982 par Maurice Fleuret (Directeur de la Musique et de la Danse au Ministère de la Culture) et par Jacques Rimbault (Député Maire de Bourges). À la tête d’une équipe d’une dizaine de personnes, Alain Meilland dirige cette nouvelle structure en poursuivant, au service de la chanson, les missions qu’il conduisait déjà précédemment au sein du secteur chanson de la Maison de la Culture :

  • La création : plusieurs spectacles seront créés par l’équipe du Centre Régional de la Chanson. La plupart seront également présentés lors des différentes éditions du Printemps de Bourges. À l’exemple d’Allumette comédie musicale Rock pour enfants d’Aline Chertier inspirée du conte d’Andersen « la petite fille aux allumettes » qui sera jouée plus de cent fois dans toute la France, ou encore « le Temps des crises » qui permettra à Alain Meilland de partager la scène avec ses complices de la première heure : Michel Grange et Michèle Bernard.
  • La diffusion : chaque saison comprend une trentaine de spectacles chanson / rock invités et présentés dans le bulletin d’information du CRC : Refrain.
  • L’animation auxquelles se sont ajoutées, à la demande du ministère, les missions de formation et de documentation (archivage). Mais également
  • La production : grâce au financement par l’État et les collectivités locales d’un studio d’enregistrement 16 pistes : « le studio 16/18 ». Directement relié à la salle de spectacle du CRC, cette formule permettra l’enregistrement public de nombreux disques et tout particulièrement celui des « Cent Printemps des poètes » créé lors du Printemps de Bourges 1985 à l’initiative de Gérard Pierron. Le disque, dans lequel interviennent également Alain Meilland et Michel Grange obtiendra l’« Prix de l’Académie Charles Cros » dans la catégorie « patrimoine » en 1986.

Il conduira cette politique culturelle de 1982 à 1987, tout en restant membre du comité de programmation du Printemps de Bourges. Il entre au conseil d’administration des « Assises Nationales de la Chanson et du Spectacle Vivant » (fusion de Prospective Chanson et d’Action Chanson) regroupant les Centres Régionaux pour la Chanson[25] et les structures culturelles en préfiguration de ce label[26] et constituant le réseau « Chanson en région ».

Les années « production »(1987-1996)[modifier | modifier le code]

Alain Meilland et Jacques Villeret pendant la tournée de la pièce de Patrick Suskin La Contrebasse en mai 1993.

En 1987, après avoir fêté ses "Vingt ans de Chansons" lors de la sortie du livre L'autre Chemin d'Alain Meilland de Maurice Pollein, Alain Meilland quitte Bourges et la direction du Centre Régional et rejoint, en Bourgogne, Pascal Legros qui a créé le « Centre Interrégional de diffusion culturelle ». Pascal Legros souhaite développer à Paris un catalogue de tournées consacré au one man show et propose à Alain Meilland la direction artistique et technique d’un catalogue chanson qu’il pourra manager depuis la Bourgogne. Les premières tournées concerne la chanson (Catherine Lara 1987 à 1989 et Jean Guidoni 1989) auxquelles succède une première collaboration avec le Théâtre du Splendid (L’ex-femme de ma vie - Josianne Balasko-Richard Berry) conduisant Alain Meilland à quitter la Bourgogne pour s’installer dans un premier temps (fin 1990) dans les bureaux du Théâtre du Splendid à Paris, puis rejoindre la structure créée par Pascal Legros (Baret Diffusion 1991) qui orientera progressivement son activité dans le domaine de la production (pour créer PLP Production en 1994) au sein de laquelle Alain Meilland apportera son concours pour des spectacles de chanson (Génération Brassens – École Alice Dona) de Théâtre ( La Contrebasse avec Jacques Villeret) de Café Théâtre (Thé à la Menthe ou thé citron) et d’humour (Muriel RobinÉlie Kakou).

Le 14 avril 1990, mariage avec Aline Chertier, peintre et décoratrice de théâtre[27] et naissance, à Bourges, le 24 février 1991, de leur fille Delphine.

Souvenirs et solitude à l'Olympia (1992)[modifier | modifier le code]

Paul Castanier décède le 7 novembre 1991, et les complices de la première heure, Jean-Pierre Moreau, Patrick Font, Philippe Val et Alain Meilland proposent à Jean-Michel Boris de réunir sur la scène de l’Olympia la plupart des artistes que le célèbre « Popaul » a accompagné tout au long de sa carrière. Le 9 février 1992, ils lui rendront un hommage (présenté par José Arthur) sur la scène de l'Olympia avec Jacques Higelin, Georges Moustaki, Rufus, Font et Val, Jacques Serizier, Patrick Siniavine et, bien entendu Léo Ferré dont ce sera l'une des dernières apparitions en public à Paris. Ce jour-là, Alain Meilland chantera sur cette scène mythique. Ce sera aussi la dernière fois qu’il verra Léo Ferré, déjà affaibli par la maladie qui l’emportera le 14 juillet de l’année suivante.

Hommage à Paul Castanier en février 1992 à l'Olympia avec de gauche à droite : Jacques Serizier, Georges Moustaki, Léo Ferré, Philippe Val, Jacques Higelin, Wasaburo Fukuda, Alain Meilland, Patrick Font.

Dans son dernier ouvrage intitulé Je n’suis pas Léo Ferré, Maurice Frot évoquera ces souvenirs avant de décéder le 7 septembre 2004 à l'âge de 76 ans[28].

Souvenirs et solitude est le titre du livre écrit par Jean Zay[29], durant son incarcération à la prison de Riom. En juin 1994 Marieke Aucante propose à Alain Meilland d'être la voix de cet homme dans son film "Dans la lumière de Jean Zay" après quoi, lors de l'hommage de la République qui se déroulera à Orléans, en présence de François Mitterrand, Alain Meilland lira des extraits de Souvenirs et solitude.

projection sur la façade du Palais Jacques Cœur au cours des Nuits Lumières de Bourges.

Le retour à Bourges (1996)[modifier | modifier le code]

Le 1er septembre 1996, Alain Meilland est nommé par le maire de Bourges Serge Lepeltier Directeur de la Culture du Tourisme et du Patrimoine de la ville. Il a la responsabilité de la coordination de l'ensemble des activités culturelles, et de la mise en place de projets importants pour la cité : la programmation des expositions d'art contemporain au Château d'eau-château d'art, la mise en place des Nuits Lumières de Bourges (décembre 2000), la coordination de la Biennale d'Art Contemporain de Bourges (novembre 2002), la construction du nouvel Espace culturel de la Chancellerie "Le Hublot" (ouverture 2005) et du nouveau Conservatoire de Musique et de Danse (ouverture 2007).

De l'avenir des intermittents et du spectacle vivant (2001-2004)[modifier | modifier le code]

Toujours très concerné par l'avenir du spectacle vivant, et parallèlement aux fonctions qu'il occupe au sein de la Ville de Bourges, Alain Meilland sera élu à la vice-présidence de l'A.D.A.C.G.V.F. (Association des Directeurs des Affaires Culturelles des Grandes Villes de France)en 2001 et, en 2002 il siègera au conseil d’administration d’A.R.I.A. Association Régionale d’Initiatives Artistiques Orléans/région Centre. En 2003, sur proposition du Ministère de la Culture, il sera membre du Comité de pilotage de la décentralisation culturelle chargé d’élaborer l’évaluation des sept premiers protocoles de décentralisation culturelle initiés par le Ministère de la Culture en 2001 et 2002.

de gauche à droite : Marie Thérèse Brisseau (secrétaire d'État aux personnes handicapées) Alain Meilland (directeur de la Culture à Bourges) Jean Jacques Aillagon (Ministre de la Culture) lors de l'inauguration, au Château d'eau-Château d'art, de la manifestation Art Culture et Handicap (19-20-21 octobre 2003)..

Mais ses deux principales missions, il les conduira au cours des années 2003 et 2004 en coorganisant avec A.D.C.E.P. (Association pour le Développement de la Création Études et Projets) les premières « Rencontres Nationales Art Culture et Handicap » (19-20-21 octobre 2003) pour le Ministère de la Culture et le Secrétariat d’État aux personnes handicapées d'une part, et, d'autre part en étant nommé par Jean-Jacques Aillagon, Ministre de la Culture, membre de la commission «Pour un débat national sur l'avenir du spectacle vivant» dite commission Bernard Latajet président de l’Etablissement Public et de la Grande Halle de la Villette. Cette commission sera constituée d'une quinzaine de personnalités du monde culturel chargées d'émettre des propositions sur la difficile question du statut des intermittents du spectacle.

de gauche à droite, Daniel Colling-Jean Michel Boris-Alain Meilland Serge Lepeltier au Magic Mirrors printemps de bourges 2006.

Durant la trentième édition du Printemps de Bourges (avril 2006) il est promu au grade de chevalier dans l’ordre national du Mérite au titre du ministère de la culture et en qualité de comédien-compositeur. Cette distinction qui marque une carrière atypique lui est remise au Magics Mirror par Jean-Michel Boris directeur artistique de l’Olympia, en présence de Serge Lepeltier ancien Ministre de l’écologie et maire de Bourges et de Daniel Colling directeur du Printemps de Bourges et Président du Fonds de soutien à la chanson, la variété et le jazz.

Retour aux formations et à l'action culturelle territoriale (depuis 2008)[modifier | modifier le code]

Depuis son départ (mai 2008) de la Ville de Bourges[30], Alain Meilland intervient dans des formations universitaires de management des métiers de la culture sur les thèmes liés aux politiques culturelles territoriales ainsi qu'au sein de l'équipe d'ABL Conseil-culture, bureau d'étude qui le missione pour les contrats culturels de territoire Liste des intercommunalités du Cher

Au conservatoire de musique et de danse de Bourges, il enseigne le théâtre dans la classe de comédie musicale et assure en 2009 la mise en scène du Roi Soleil, puis, en 2010 celle de Roméo et Juliette.

Au sein de la Compagnie Cloche Perse, toujours à Bourges, il retrouve son métier de comédien auprès du metteur en scène Jean-Claude Dassonneville qui lui confie le rôle titre dans la pièce Job de Jean-Claude Grumberg et le rôle de Jérôme dans Le fauteuil à bascule de Jean-Claude Brisville.

Spectacles Théâtre et Chansons[modifier | modifier le code]

Alain Meilland a participé à différentes créations « Théâtre et chansons » en qualité d'auteur, de compositeur, de comédien et de metteur en scène répertoriées ci-après chronologiquement et comportant le logo pour celles créées au Printemps de Bourges.

Discographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

Vidéos[modifier | modifier le code]

Livres sources[modifier | modifier le code]

Livres comprenant des textes d'Alain Meilland[modifier | modifier le code]

  • 1975 : Trois plus Une (Textes de Maurice Frot illustrations Aline Chertier) (éditions Azergues)
  • 1981 : Dix ans de création à Bourges (par Alain Meilland) (édition Maison de la Culture de Bourges)
  • 1983 : Anthologie des poètes de la région Centre (par Benoit Crozet-Kriguel) (éditions Libres)
  • 1987 : L'autre chemin d'Alain Meilland par Maurice Pollein (éditions Azergues)
  • 1999 : Commémorer : pour quoi ? comment ? (éditions de la fédération des maisons d'écrivains et des patrimoines littéraires)
  • 2005 : Demain quel tourisme pour quels territoires urbains ? - actes du colloque - Conférence permanente du tourisme urbain.
  • 2011 : Mes amis d'un soir (de Michel Berthod), préface Alain Meilland, éditions Elvézir.
  • 2012 : Léo de Hurlevent raconté par Alain Meilland dans une mise en récit de Gilles Magréau (éditions Des Chansons et des Hommes accompagné par Les Mille Univers) Livre accompagné d'un CD de 18 chansons de Léo Ferré interprétées par Alain Meilland et accompagnées par Stéphane Scott.

Livres comprenant des témoignages sur Alain Meilland[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Tête d'affiche (par Patrick Ullmann) (éditeur Plasma Clémence) (préface de Maurice Fleuret avant propos de Jean-Louis Foulquier)
  • 1983 : La chanson en région, publié par les Assises Nationales pour la Chanson.
  • 1985 : Bourges une affaire de cœur de René Ballet - éditions Messidor - Préface de Jacques Rimbault -
  • 1986 : Histoire d'un Printemps (par Pierre Favre et Christian Pirot) (édition Christian Pirot)
  • 1986 : Dix Printemps pour la chanson de Patrick Martinat et Raymond Kot (édition du Berry) préface de Renaud -
  • 1987 : L'album (édition 87) Le Printemps de Bourges
  • 1996 : Chroniques des musiques d'aujourd'hui : Le Printemps de Bourges (par Stéphane Davet et Franck Tenaille) édition et collection Découvertes Gallimard.
  • 1996 : Léo Ferré - Une vie d'artiste (par Robert Belleret) (éditions Acte Sud)
  • 2001 : Je n'suis pas Léo Ferré (par Maurice Frot) (éditions fil d'ariane)
  • 2001 : Histoire de Bourges au XXe siècle (tome 3 - 1970 à 2001) par Roland Narboux (éditions Royer)
  • 2002 : Scènes, rues et coulisses : Le Printemps de Bourges (par Daniel Colling et Philippe Magnier) Éditions du Garde-Temps (avec France Bleu).
  • 2003 : Olympia 50 ans de Music-Hall (de Jean-Michel Boris - Jean-François Brieu - Eric Didi) (éditions hors collection)
  • 2005 : La chanson de Paris (de Jean Lapierre) (Aumage éditions collection l'Air des chants) préface Georges Moustaki
  • 2007 : L'extravagante épopée du Printemps de Bourges (par Bertrand Dicale) éditions Hugo et Compagnie
  • 2010 : Les vies liées de Lavilliers (par Michel Kemper) éditions Flammarion

Revues comprenant des articles d'Alain Meilland[modifier | modifier le code]

  • Mars 1982 : Refrain no 1 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Quatre Centres pour la chanson.
  • Avril 1982 : Refrain no 2 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Les statuts du CRC.
  • Juin 1982 : Refrain no 3 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Tête d'affiche de Patrick Ullmann une exposition/un livre.
  • Octobre 1982 : Refrain no 4 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Saison 82/83.
  • Novembre 1982 : Refrain no 5 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Le temps des Crises.
  • Février 1983 : Refrain no  spécial (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Images et Chansons. réalisé avec le Centre Georges Pompidou/Beaubourg.
  • Avril 1983 : Refrain no 6 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Allumette.
  • Septembre 1983 : Refrain no  spécial (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Chanson et immigration.
  • Décembre 1983 : Refrain no 7 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Chanson en région Centre.
  • Mars 1984 : Refrain no 8 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) En avant la zizique.
  • Juin 1984 : Refrain no 9 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Avec le Printemps !…
  • Avril 1985 : Refrain no 10 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Les cent printemps des poètes.
  • Avril 1986 : Refrain no 11 (journal du Centre Régional de la Chanson de Bourges) Atelier-Workshop - chanson franco-allemand.
  • Juillet/août 1985 : Paroles et Musique no 51 spécial Léo Ferré, article « Le théâtre de Léo » par Alain Meilland

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • « La marge c'est difficile », Le Monde libertaire, 21 décembre 1978.
  • Claude Fléouter, « Caf'Conc'Futur », Le Monde libertaire, 1er avril 1985.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Demi-finaliste en 1966 du critérium de la Chanson à Avignon, finaliste de la coupe des Espoirs de la Chanson Française (1967, Casino de Vichy) – Troisième des rendez-vous avec la chance de l’ORTF (Moulins Allier, 1967) et vainqueur de ce même concours pour la Loire (1967, St-Paul-en-Jarez).
  2. qui porte encore son véritable nom : Bernard Ouillon
  3. voir chapitre spectacles théâtre et chansons
  4. La première représentation du spectacle se déroule le 20 mai 1967 Salle Michelet à Saint-Étienne. La troupe est composée de Marie-Paule, Michel Bouchet, Nathalie, Renaud Eyraud, Gérald, Christian Guichard et Alain Meilland. C'est lors de son récital à L'Eden (St-Étienne) le 11 mai 1967 que Jacques Brel a rencontré les chanteurs de la jeune troupe Rive Gauche et leur a accordé son parrainage.
  5. il faut noter que, dans son entourage, outre Bernard Lavilliers, gravitent de nombreux stéphanois qui vont connaitre plus tard une certaine notoriété dans le monde du spectacle André Marcon, Alain Scoff, Jean-Louis Pichon, Evelyne Didi, de la littérature Paula Jacques,de la télévision Alain Maneval, et des arts plastiques : Orlan
  6. Études pour passer un Bac section économie
  7. Sans vergogne. Voir liste des spectacles
  8. voir Le Revizor dans le chapitre Spectacles Théâtre et chansons
  9. voir Avoir dans le chapitre Spectacles Théâtre et chansons
  10. voir Le Dragon dans le chapitre Spectacles Théâtre et chansons
  11. voir Le Monte-plat dans le chapitre Spectacles Théâtre et chansons
  12. citation exacte des motifs
  13. voir discographie
  14. voir dans discographie le disque 33 t Enregistrement public
  15. a et b voir dans discographie disque 45 t le dissident / la chasse à la l’homme
  16. « sans tambour ni trompettes » sur France Inter
  17. « studio de Nuit » puis « y’a d’la chanson dans l’air » sur France Inter
  18. émission consacrée à la chanson sur France Musique
  19. voir dans discographie disque 33 t Mangamerda
  20. voir bibliographie
  21. on y trouve également David Allen, les groupes Ange, Zao, Gong Tri Yann et Malicorne, Brigitte Fontaine, Jean-Roger Caussimon, Glenmor, Mouloudji, Micèle Bernard, Henri Tachan, Gilles Servat,Mama Patrick Font et Philippe Val, Joan Pau Verdier et bien d'autres.
  22. -Lot- 1 au 16 juillet 1976
  23. Bernard Lavilliers, Teca et Ricardo, Malicorne…
  24. à Bourges, Rennes, Bordeaux et Nanterre.
  25. le Centre Régional de la Chanson de Bourges dirigé par Alain Meilland, Le Centre Régional de la Chanson de Rennes dirigé par Serge Soubeyran, Le Centre Régional et l’École de la Chanson de Nanterre dirigé par Christian Dente et le Centre Gianni Esposito de Bordeaux dirigé par Jean-Claude Robissou.
  26. Pour Provence/Alpes/Côte d’Azur Théâtre et Chanson dirigé par Isabelle Bloch Delahaie + GRAC Marseille dirigé par Pierre Georges Farrugia + Action Chanson Méditerranée dirigé par Jean-Louis Caillat. /// Pour Rhône Alpes La Maison pour la Chanson dirigée par Gilbert Landrin et Alain Bert + L’école de la Chanson de Villeurbanne dirigée par Olivier Lataste + l’ADDIM DROME dirigée par Jean Claude Mézières. /// Chanson 358 en Midi Pyrénées dirigé par Michel Graize et également l’école de la chanson du Petit Quévilly.
  27. Aline Chertier a réalisé les décors et costumes de la plupart des spectacles montés par Alain Meilland, spectacles dans lesquels elle fut également parfois comédienne.
  28. Le jour de ses obsèques Bernard Lavilliers assis près du cercueil de Maurice Frot interprétera Graine d'ananar de Léo Ferré. Il participera avec Jacques Higelin, Cali, Sapho et quelques autres au spectacle hommage intitulé Je n’suis pas Léo Ferré présenté lors du trentième Printemps de Bourges en avril 2006.
  29. Ministre de l'éducation et des Beaux Arts du Front Populaire assassiné par les miliciens de Vichy le 20 juin 1944
  30. voir discours de Serge Lepeltier Maire de Bourges sur : Encyclopédie Bourges

Liens externes[modifier | modifier le code]

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