Châteaudun
| Châteaudun | ||
Le château |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Eure-et-Loir | |
| Arrondissement | Châteaudun (sous-préfecture) | |
| Canton | Châteaudun (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Dunois | |
| Maire Mandat |
Didier Huguet 2008-2014 |
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| Code postal | 28200 | |
| Code commune | 28088 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Dunois(e) | |
| Population municipale |
13 640 hab. (2010) | |
| Densité | 479 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 102 m — Max. 152 m | |
| Superficie | 28,48 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Commune de Châteaudun | |
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Châteaudun est une commune française située au sud-ouest du bassin parisien, arrosée par le Loir, chef-lieu d'arrondissement d'Eure-et-Loir, dans la région Centre.
Aux confins de l'Orléanais, de la Beauce et du Perche, la cité, bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir, est la capitale du Dunois. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans la destinent à être une place forte, probablement dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du VIe siècle sous le toponyme de Castum-Dunense[1].
Sommaire
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Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Climat [modifier]
La station météorologique de Météo-France, implantée sur la base aérienne 279, à une altitude de 126 m, mesure quotidiennement plusieurs paramètres. Le climat à Châteaudun est un climat tempéré, de type océanique dégradé, soumis aux influences océaniques venant de l'ouest et continentales venant de l'est. Les épisodes orageux sont peu nombreux et majoritairement concentrés durant l'été. La pluviométrie est relativement basse, très inférieure à la moyenne nationale avec, sur la période 1961-1990, une moyenne de précipitations annuelles de 662 mm ; les mois les plus pluvieux sont ceux de l'automne ainsi que mai. Sur cette même période, la température moyenne annuelle est de 10,3 °C, le mois le plus froid est janvier, avec 3 °C et le plus chaud est juillet, avec 18,2 °C.
L'analyse des données de la décennie 1991-2000 par rapport aux trente années précédentes montre un net réchauffement et une baisse significative des précipitations. La température moyenne annuelle est de 11,2 °C et tous les mois de l'année enregistre une augmentation. Quant à la moyenne des précipitations, elle est très inférieure avec 617 mm.
| Ville[2],[3],[4],[5],[6],[7] | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Lille | 1 600 h/an | 687 mm/an | 19 j/an | 19 j/an | 69 j/an |
| Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Nice | 2 694 h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an |
| Pau | 1 849 h/an | 1 121 mm/an | 6 j/an | 27 j/an | 42 j/an |
| Brest | 1 749 h/an | 1 109 mm/an | 9 j/an | 11 j/an | 74 j/an |
| Châteaudun | 1 818 h/an | 612 mm/an | 13 j/an | 15 j/an | 48 j/an |
| Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
À Châteaudun, les records de température maximale et minimale sont, respectivement de 39,3 °C le 6 août 2003 et - 18,8 °C le 17 janvier 1985. Le record de la vitesse du vent a été enregistré le 26 décembre 1999 lors de la tempête connue sous le nom d'ouragan Lothar, avec 144 km/h, et celui de la plus forte précipitation l'a été le 6 juillet 2001 avec 57,8 mm[8].
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures moyennes (sous abri, normales) °C, période 1961-1990 | 3,0 | 4,0 | 6,4 | 9,1 | 12,7 | 15,9 | 18,2 | 17,9 | 15,5 | 11,4 | 6,3 | 3,6 | 10,3 |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) | 55 | 51 | 53 | 50 | 64 | 53 | 49 | 48 | 57 | 62 | 64 | 56 | 662 |
| Source: Météo France[9],[10] | |||||||||||||
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures moyennes (sous abri, normales) °C, période 1991-2000 | 4,2 | 4,7 | 7,8 | 9,6 | 13,8 | 16,5 | 19,1 | 19,8 | 15,6 | 11,3 | 6,9 | 4,7 | 11,2 |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1991-2000) | 54 | 45 | 30 | 58 | 56 | 42 | 50 | 39 | 60 | 61 | 56 | 66 | 617 |
| Source: Météo France[9],[10] | |||||||||||||
Voies de communication et transports [modifier]
Axes ferroviaires [modifier]
Châteaudun est desservie depuis 1865[11] par la ligne de chemin de fer Brétigny-Tours, assurée par les trains TER Centre. Troisième axe ferroviaire reliant Tours à Paris, il fait figure de parent pauvre du réseau. Non électrifié, à voie unique, il a été si mal entretenu, qu'en raison du mauvais état des voies, les vitesses sont limitées à 50 km/h sur certaines portions. Inscrits au contrat de projets État-Région 2007-2013 et financés par la Région Centre, les travaux planifient la régénération des voies entre Dourdan et Châteaudun durant 2009-2010, ainsi que la modernisation des infrastructures entre la cité dunoise et Tours. À l'achèvement de la rénovation de la ligne, les trains circulent à 140 km/h et le trajet Châteaudun-Paris Austerlitz s'effectue en 1h15.
La région Centre envisageant de rouvrir au trafic voyageurs la ligne Chartres-Orléans, fermée depuis la Seconde Guerre mondiale et uniquement utilisée pour un trafic marchandises, principalement céréalier : cette réouverture permettrait à Châteaudun d'être reliée, via Voves, aux préfectures départementale et régionale. Une voie ferrée directe existe entre Châteaudun et Patay, anciennement utilisée pour le fret de céréales, mais finalement abandonnée.
Axes routiers [modifier]
Châteaudun est accessible par six axes routiers, un majeur, la route nationale 10 qui la relie à la capitale française, au chef-lieu du département, à Tours et cinq secondaires, les routes départementales D 31 (vers Meung-sur-Loire), D 924 (vers Blois), D 925 (vers Beaugency), D 927 (vers Pithiviers et Le Mans) et D 955 (vers Orléans et Alençon). Cette dernière supportant un trafic plus fort que les autres départementales précédemment citées.
La ville n'est pas située à proximité immédiate des axes autoroutiers, sans en être excessivement éloignée; ainsi, l'accès à l'Autoroute A11 est soit à 32 km (
04 Brou), soit à 36 km (
03 Chartres), tandis que celui à l'Autoroute A10 est soit à 46 km (
12 Allaines), soit à 44 km (
14 Orléans-Nord). L'autoroute A110, un projet de doublement, entre Ablis et Tours, de l'actuelle autoroute A 10, desservira Châteaudun, à l'horizon 2025-2030 quelle que soit la solution retenue (nouvelle autoroute concédée de Ablis à Sorigny ou aménagement à 2x2 voies de la N 10 du sud de Chartres à Vendôme ou autoroute concédée de Ablis à Châteaudun, N 10 aménagée jusqu'à Vendôme, puis autoroute concédée jusqu'à Sorigny).
Désiré et réclamé par les dunois depuis plus de vingt ans, le contournement de la ville, par l'est, est devenue réalité le 13 juillet 2007 avec l'inauguration et l'ouverture du tronçon sud, d'une longueur de 2,6 km, après celles de la section nord, le 8 juillet 2003. Longue de 7 km, curieusement réalisée à 2x1 voie et avec quatre giratoires, cette déviation assure la continuité du trafic de transit de la RN 10 qui supportait, dans la traversée de Châteaudun, un trafic de 16 000 véhicules/jour, dont 16,5 % de poids lourds, source indéniable de nuisances environnementales et de difficultés de circulation[12].
Transports en commun [modifier]
Dans Châteaudun, circule une série de bus gratuit nommée C'Bus qui relie aussi la ville à Jallans.
Transports aériens [modifier]
L'aéroport commercial le plus proche de Châteaudun est celui de Tours Val de Loire, à 95 km et le seul dont dispose la région Centre mais avec seulement 3 lignes régulières opérationnelles, à destination de Londres Stansted, de Figari et, depuis juin 2008, de Dublin, la desserte aérienne de Châteaudun est assurée par les deux aéroports parisiens, Orly et Roissy-Charles-de-Gaulle, situés, respectivement, à 125 et 157 km.
Urbanisme [modifier]
Châteaudun comptait en 1999 6 617 logements, dont 89 % soit 5 890 de résidences principales, répartis en 3 834 maisons individuelles (57,90 %) et 2 783 appartements (42,10 %), (respectivement 72,60 % et 27,40 % pour la région Centre).
Le parc immobilier, constitué des résidences principales, date de la période 1949-1974 pour presque la moitié (48,10 %) et a été construit avant 1949 pour 24,50 % (respectivement 30,70 % et 34,30 % pour la région); comparé aux tendances régionales, l'âge moyen est inférieur même si les constructions neuves (5,50 % contre 9,60 %) sont très inférieures aux moyennes de la région. La taille des habitations de la ville est plutôt grande et peu différente de la moyenne régionale ; les 4 pièces et plus (59 %) sont majoritaires, suivis des 3 pièces (26,80 %), des 2 pièces (9,60 %) puis des studios (4,50 %). Les résidences principales ne possédant ni baignoire, ni douche représentent 2,20 % du parc régional, mais seulement 0,80 % à Châteaudun.
Les logements de la commune sont mieux équipés en chauffage central (95,70 % contre 83,90 % pour la région) mais moins bien pourvus en garage, boxe ou place de stationnement (57,60 % contre 66,60 %) que ceux de la région. Avec 2 012 logements HLM, soit 34,16 % du parc en 1999 (16,70 % dans la région), la ville respecte les dispositions de l’article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes[13],[14].
Contrairement à la tendance régionale, les habitants sont majoritairement locataires de leur logement à 52,20 % contre 44,90 % qui en sont propriétaires (respectivement 36,10 % et 51,10 % dans la région) et 2,90 % sont logés à titre gratuit[15],[16].
Histoire [modifier]
Toponymie [modifier]
Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l'un latin castellum, l'autre gaulois dunos, tous deux de même sens et qui désignent une forteresse. Ce vieux mot gaulois dunon a laissé sa trace dans le nom de beaucoup de villes françaises même lorsque leurs noms furent latinisés par les Romains. Le plus souvent, il est associé au nom d’un chef gaulois comme à Loudun, Verdun ou Meudon. Ou encore au nom de dieu celte le plus vénéré : Lug. C’est le cas à Laon et à Lyon dont les deux noms dérivent de Lugduno. À Châteaudun, le nom de la ville dit donc effectivement deux fois la même chose !
À la Révolution, la Convention Nationale décida que toutes les communes ayant un nom rappelant l'Ancien Régime ou la religion devaient en changer et Châteaudun n'échappa pas à cette règle; ainsi, du 11 mars 1794 au 10 février 1795 (c'est-à-dire entre le 21 ventôse an II et le 22 pluviôse an III), soit 11 mois, Châteaudun s'appela Dun-sur-Loir. Ce changement n'aurait pu rester qu'anecdotique s'il n'avait permis à 12 personnes, emprisonnées à Châteaudun dans l'attente d'être jugées à Paris, de ne pas être guillotinées. En effet, en pleine terreur, le Comité de sûreté générale de Paris demanda par courrier le transfert de ces détenus mais consécutivement au changement du nom de la ville, la lettre parvint par erreur à Dun-sur-Auron dans le département du Cher et non à Dun-sur-Loir. Le temps qu'elle revienne à sa destination initiale, c'était la chute de Robespierre le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794). Le régime de terreur s'adoucit et les 12 prisonniers eurent la vie sauve[17].
Devise et héraldique [modifier]
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Les armes de Châteaudun se blasonnent ainsi :
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Sur le 1er plan gravé de François de Belleforest en 1575 figurent les armoiries de la ville, un escu de gueulles à trois croissants d'argent et sa devise Extincta Revivisco[18]. Les échevins déclarent en 1697 que Châteaudun ne possède pas d'armoiries, affirmation erronée dans le seul but, semble-t-il et à l'instar d'autres villes, de ne pas payer l'impôt relatif à l'enregistrement des armoiries. Un blason leur est imposé, qui ne vit jamais le jour, un escu de sable à 2 plaz d'argent. De 1735 à 1830, suite aux privilèges accordés à la ville après l'incendie de 1723 (exemption de taille, envoi de l'architecte du Roy), un chef de France d'azur à 3 fleurs de lys d'or complète les armoiries. Les armoiries retrouvent leur image de 1575 en 1860. En 1877, consécutivement à sa défense héroïque du 18 octobre 1870, le Maréchal de Mac-Mahon, président de la République, autorise la ville, par décret du 3 octobre 1877, à faire figurer la Croix de la Légion d'honneur dans ses armoiries.
Préhistoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Moyen Âge [modifier]
Époque moderne [modifier]
Époque contemporaine [modifier]
La bataille de Châteaudun fut un fait marquant de la guerre franco-prussienne de 1870, et opposa une armée allemande à une armée française le 18 octobre 1870.
Administration et Politique [modifier]
Châteaudun est l'une des trois sous-préfectures du département d'Eure-et-Loir, le chef-lieu de l'arrondissement et du canton homonymes. Elle est membre de la Communauté de communes du Dunois, dont elle accueille le siège.
Liste des maires [modifier]
Conseil Municipal [modifier]
Le conseil municipal de Châteaudun est composé de trente-trois élus, proportionnellement au nombre d'habitants, dont le maire et ses huit adjoints.
Fiscalité [modifier]
Le taux de la taxe d'habitation pour la commune est relativement stable mais le plus élevé du département, à 22,10 % en 2003[29] et à 22,36 % en 2006[30], soit une augmentation de 1,18 %. Celui du département a subi une augmentation légèrement plus forte de 3,70 %, passant de 7,84 % en 2003[29] à 8,13 % en 2006[30]. La ville totalise 7 563 foyers fiscaux dont 3 835 sont imposables[31].
Jumelages [modifier]
La ville de Châteaudun est jumelée avec :
Schweinfurt (Allemagne), voir Schweinfurt (page allemande) - Site de la ville (de)
Cap-de-la-Madeleine (Canada), (fusionnée en 2002 avec la ville de Trois-Rivières), voir - Site de la ville de Trois-Rivières
Marchena (Espagne), voir Marchena, (page espagnole) - Site de la ville (es)
Arklow (Irlande), voir Arklow, (page anglaise) - Site de la ville (en)
Kroměříž (République tchèque), voir Kroměříž (page tchèque) - Site de la ville (cs)
Tendances politiques et résultats [modifier]
La ville fait partie de la quatrième circonscription d'Eure-et-Loir. Le député de cette circonscription, élu dès le 1er tour aux élections législatives de 2007, est Philippe Vigier et son suppléant Marc Guerrini est maire de Voves depuis mars 2008.
Élections municipales [modifier]
Les élections municipales de 2008[32] se sont traduites par une nette défaite de Alain Venot, le maire UMP en place depuis vingt-cinq années, qui briguait un 5e mandat, battu par Didier Huguet (Sans Étiquette), un pharmacien originaire de Châteaudun, installé dans cette ville mais inconnu dans le paysage politique local.
Au 1er tour, le 9 mars 2008, les dunois s'abstiennent à 36,14 % et les électeurs placent en tête la liste Ensemble pour Châteaudun conduite par le maire sortant, avec 44,01 %, suivie de celle, apolitique et de rassemblement, de Didier Huguet, Agir avec vous avec 39,53 % et Changeons avec la gauche de François Millien, avec 16,46 %. Peu de temps après la publication des résultats de ce 1er tour, François Millien annonce ne pas maintenir la liste de gauche pour le second tour. La semaine suivante, le 16 mars 2008, le corps électoral se mobilise davantage, avec un taux d'abstentions inférieur de 2 points, à 34,09 %. Avec un très bon report des voix de gauche, la liste de Didier Huguet obtient une large majorité, avec 53,88 % des suffrages et 26 sièges, sur 33, de conseillers municipaux.
Élections présidentielles [modifier]
Au 1er tour de l'élection présidentielle de 1995, Édouard Balladur arrive en tête avec 22,12 % des suffrages exprimés, devant Lionel Jospin avec 21,34 %, Jean-Marie Le Pen avec 18,14 %, Jacques Chirac avec 17,77 %, Robert Hue avec 7,79 % et Philippe de Villiers avec 5,11 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les dunois ont voté majoritairement pour Jacques Chirac qui obtient 52,71 % des suffrages exprimés contre 47,29 % pour Lionel Jospin[33].
Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2002, les résultats donnent Jacques Chirac en tête avec 22,9 % des suffrages exprimés, devant Jean-Marie Le Pen avec 17,7 %, Lionel Jospin avec 16,3 %, François Bayrou avec 8,1 %, Arlette Laguiller avec 5 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 % Au second tour, les dunois, dont 22,5 % se sont abstenus, ont voté à 82,6 % pour Jacques Chirac contre 17,4 % à Jean-Marie Le Pen, résultat identique au vote national mais avec cependant un taux d'abstention supérieur de 2 % (respectivement, 82,21 % et 17,79 % ; abstention 20,29 %) [34].
Au 1er tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy arrive largement en tête avec 31,44 % des suffrages exprimés, devant Ségolène Royal avec 24,01 %, François Bayrou avec 19,03 % et Jean-Marie Le Pen avec 11,55 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy remporte 54,66 % des suffrages des dunois contre 45,34 % à Ségolène Royal et un taux d'abstention de 18,02 %, résultat proche (écart de 1,6 %) du vote national (respectivement, 53,06 % et 46,94 % ; abstention de 16,03 %)[35].
Référendum [modifier]
Au référendum sur le traité de Maastricht du 20 septembre 1992, le Oui l'emporte à Châteaudun avec 51,91 % contre 48,09 % pour le Non et un taux d'abstention de 29,66 %. Ces chiffres sont très proches de ceux du vote national (respectivement, 51,04 % et 48,96 % ; abstention de 30,30 %) [36]. Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Dunois ont voté contre la Constitution Européenne, avec 54,33 % de Non contre 45,67 % de Oui et un taux d’abstention de 33,87 %. Ces chiffres sont une nouvelle fois identiques à ceux du vote national, avec néanmoins un taux d'abstention plus élevé (respectivement, 54,67 % et 45,33 % ; abstention de 30,63 %) [37].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 640 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
L'analyse de la population de Châteaudun au cours des XIXe et XXe siècles permet de dégager quatre périodes. La première, le XIXe siècle, voit un essor modéré de la population, de 18,19 %, avec une baisse significative au recensement de 1872 due à une épidémie de typhoïde en 1866 et une hausse, au recensement de 1881, consécutive à la présente d'un régiment entier à dater de 1878[40]. Les quatre premières décennies du XXe siècle sont caractérisées par une stabilisation, due en particulier à la Première Guerre mondiale. La période d'accroissement des Trente Glorieuses permet à la ville de doubler sa population, avec un pic de 15 338 habitants atteint en 1975. Depuis, l'évolution démographique est stoppée et Châteaudun voit sa population régulièrement baisser. Les naissances sont pourtant beaucoup plus nombreuses que les décès, mais il existe un important déficit migratoire dû au départ des jeunes adultes, le plus souvent diplômés, qui quittent une ville et un bassin d'emploi peu attractifs, consécutivement à un contexte économique très dégradé. La pyramide des âges est très parlante et traduit parfaitement le vieillissement de la population dunoise.
Pyramides des âges [modifier]
La population au recensement de 1999 comptait 50,21 % d'hommes et 49,79 % de femmes[41].
Évolution de la pyramide des âges de la ville de Châteaudun, comparaison entre l'année 1999 et 1990[42]
Enseignement [modifier]
Châteaudun relève de l'académie d'Orléans-Tours et ses établissements sont gérés par l'inspection générale de l'inspection départementale de l'Éducation nationale à Chartres[43]. L'enseignement primaire est dispensé par neuf écoles maternelles (huit publiques et une privée) et dix écoles primaires (neuf publiques et une privée)[44]. L'enseignement secondaire est assuré par quatre collèges (trois publics et un privé), un lycée général public et deux lycées professionnels (un public et un privé).
La ville accueille par ailleurs un Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier, un Institut médico-éducatif et un Centre de formation d'apprentis de la métallurgie[45].
- Écoles Maternelles
- Huit maternelles publiques : Île de Chemars ~ Pierre Brossolette ~ République ~ Jean de la Fontaine ~ Jean Macé ~ Jacques Prévert ~ Charles Perrault ~ Louis Pergaud
- Une maternelle privée : Sainte Cécile-Saint Joseph
- Écoles Primaires
- Neuf écoles primaires publiques : Pasteur ~ Jean Macé I ~ Jean Macé II ~ Empereurs ~ Rue de Chollet ~ Beauvoir ~ Louis Pergaud ~ République ~~ Édouard Caniaux
- Une école primaire privée : Sainte Cécile-Saint Joseph
- Collèges
- Trois collèges d'enseignement public : Tomas Divi ~ Anatole France ~ Émile Zola[46]
- Un collège d'enseignement privé : Sainte Cécile[47]
- Lycée général
- Lycées professionnels
- Lycée professionnel public : Jean Félix Paulsen[49]
- Lycée professionnel privé : Lycée agricole privé de Nermont[50]
- Établissements spécialisés
- Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du centre hospitalier de Châteaudun
- Institut médico-éducatif Leopold Bellan[51]
- CEFAMREC : Centre de formation des apprentis (CFA) de la métallurgie
Santé [modifier]
Le Centre Hospitalier enregistre chaque année plus de 7 500 entrées dans les unités de soins, environ 45 000 consultations externes et 15 000 passages aux urgences[52]. Cette activité se déploie principalement sur 464 lits répartis sur différents sites.
Autres services publics importants [modifier]
- Une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Eure-et-Loir.
- La Base aérienne 279 Châteaudun "Lieutenant Beau" de l'armée de l'air
- Un centre de détention
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Sports [modifier]
Principaux Clubs [modifier]
Infrastructures [modifier]
Événements sportifs [modifier]
Médias [modifier]
- Radio: Intensité,France Bleu Orléans et Chérie FM
- Presse quotidienne (édition locale): L'Écho Républicain, La République du Centre
Nota : l'édition Eure-et-Loir de la République du Centre a été supprimée en mars 2011.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Poésie et musique [modifier]
- Eloy d'Amerval (fl. 1455-1508), poète et compositeur. À Châteaudun en 1505, au moins. Il exerça également en tant que chantre, tenant la partie de ténor, à la cour de Savoie, à partir de 1455, sous les ordres du compositeur Guillaume Dufay, avant d'entrer au service du prince et poète Charles d'Orléans (1459-1496), au château de Blois, de 1464 à 1465. Il fut ensuite maître des enfants de chœur à Orléans (collégiale Saint-Aignan), de 1468 à 1471 au moins. À Milan, dans le courant des années 1470 (vers 1474-1475) il travailla pour la cour des Sforza. En 1580, il était maître du chœur de Saint-Hilaire-le-Grand, à Poitiers. De retour à Orléans (cathédrale), de 1482 à 1484, il écrivit des motets, chantés sur un texte double (latin et français), créés le 8 mai 1483, pour la fête de la ville, célébration annuelle de la délivrance d'Orléans du siège des anglais, le 8 mai 1429 par Jeanne d'Arc. Ces motets furent entendus jusqu'au milieu du XVIIe siècle (1646), au moins. Les textes sont conservés, mais la musique est actuellement perdue. On a de lui une messe polyphonique à 5 voix, Dixerunt discipuli, composée avant 1472 (vers 1465 ?) ainsi qu'un long poème, Le livre de la deablerie (publié en 1508). Le 18 janvier 1505, prêtre à Châteaudun, il est désigné exécuteur testamentaire de son fils, Guillaume d'Amerval.
- Pierre Guédron, compositeur de la chambre du roi d'Henri IV puis surintendant de la musique de Louis XIII, né à Châteaudun vers 1565.
Beaux-Arts [modifier]
- Toutin, 3 orfèvres-émailleurs nés à Châteaudun :
- Jean, né en 1578 est l'initiateur de la peinture en miniature sur émail.
- Henry et Jean ses fils, nés respectivement en 1614 et 1619 deviennent de fameux émailleurs. Quelques œuvres signées, conservées dans les musées (Rijksmuseum à Amsterdam, British Museum, Musée du Louvre, Musée de l'horlogerie et de l'émaillerie à Genève), permettent d'apprécier leur talent.
- Nicolas Chaperon, peintre et graveur, né en 1612 à Châteaudun.
- Pierre Toufaire, architecte, né à Châteaudun en 1739.
- Patrice Caumon, illustrateur né dans cette ville en 1944.
- Didier Cassegrain, dessinateur de bandes dessinées né en 1966 à Châteaudun.
- Judith Devaux, sculpteur animalier née à Chateaudun en 1970.
- Tomas Divi. Gérone, 1904-Châteaudun, 1971. Peintre.
Littérature [modifier]
- Jean-Pierre Ferrière, écrivain, valeur confirmée du roman policier français, né le 4 mars 1933 à Châteaudun.
- Bertrand Visage, écrivain né en 1952 à Châteaudun.
- L'écrivain Christophe Ferré a passé son enfance à Châteaudun.
Philosophie [modifier]
- Émile Corra[53], né le 11 juin 1848 à Châteaudun. Enseignant, journaliste, membre éminent du mouvement positiviste. Fondateur de la Société française d'enseignement populaire positiviste et membre fondateur de l'Association de la presse judiciaire parisienne.
Sciences [modifier]
- Achille Guénée, entomologiste décédé à Châteaudun en 1880.
- Henri Lefèvre, économiste.
- Jules-Émile Péan, chirurgien du XIXe siècle, né à Marboué (4 km au nord de Châteaudun) le 29 novembre 1830, inventeur de la pince qui porte son nom. Il a, le 1er en France, contribué à vulgariser l'ovariectomie. Une rue de la ville porte son nom.
Sports [modifier]
- Charles Brennus, maître-graveur et président d'honneur de la fédération française de rugby (1921), il est le créateur du Bouclier de Brennus, la récompense suprême du Championnat de France de rugby. Il est né à Châteaudun en 1859.
- Guy Boissière, né à Châteaudun le 11 mai 1929, entraîneur.
- Christophe Lavainne, coureur cycliste professionnel est né à Châteaudun le 22 décembre 1963.
- Romain Feillu, frère de Brice, coureur cycliste professionnel est né à Châteaudun le 16 avril 1984. Il a été vice-champion du monde espoirs à Salzbourg en 2006 et porteur du maillot jaune en 2008.
- Brice Feillu né à Châteaudun le 26 juillet 1985, est, comme son frère aîné Romain, coureur cycliste professionnel.Il a remporté une étape du Tour de France, c'était une arrivée au sommet à Andorre Arcalis en 2009.
- Terry Bouhraoua, né à Châteaudun le 29 août 1987, jeune joueur de rugby à XV et de rugby à 7 prometteur, évoluant actuellement au Stade français CASG Paris au poste de demi de mêlée.
Militaire [modifier]
- Jacques-Valère Clément (1763-1839), général français au XIXe siècle
Autres [modifier]
- Simon de Phares, né le 9 août 1444 à Châteaudun, était un astrologue et astronome dont la famille était originaire de Meung-sur-Loire.
- Louis Ange Pitou, journaliste, contre-révolutionnaire et pamphlétaire, né à Valainville (commune de Moléans), à 5 km de Châteaudun. Un passage de la ville porte son nom.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi [modifier]
Secteurs d'activités [modifier]
Entreprises de l'agglomération [modifier]
- Principales entreprises de la ville : Paulstra (Groupe Hutchinson), un manufacturier pour l'industrie automobile.
- Entreprises historiques : Usine OPL-Foca (devenue SOPELEM en 1965), une des plus grandes manufactures françaises d'optique et de matériel photographique.
Culture et patrimoine [modifier]
Architecture civile [modifier]
Château [modifier]
Le château surplombe le Loir. Perché sur un piton calcaire, il s'agit à l'origine d'une forteresse du XIIe siècle. Remanié à la Renaissance pour en faire un logis confortable, l'important corps de bâtiment est surmonté de combles aménagés dans le style gothique. Il conserve notamment un escalier ouvragé de cette époque. Le château rénové depuis les années 1930 est classé monument historique depuis 1938.
Quartiers anciens [modifier]
Des quartiers anciens subsistent, épargnés de l'incendie de la ville en 1723 :
- Maison du XVIe siècle, à l'angle de la rue de la Cuirasserie et de la rue des Huileries;
- Maison Louis Esnault, du XVIe siècle, au 2 rue Saint-Lubin;
- Maison Renaissance dite des Architectes du Château, au 11 rue Saint-Médard;
- Maison de la Vierge et restes de la Porte d'Abas.
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Maison du XVIe siècle, à l'angle de la rue de la Cuirasserie et de la rue des Huileries
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Maison du XVIe siècle, à l'angle de la rue de la Cuirasserie et de la rue des Huileries
Place du 18 octobre [modifier]
La place du 18-Octobre est la place principale du centre-ville de Châteaudun. Il s'agit d'une place rectangulaire, l'axe principal, orienté nord-nord-ouest/sud-sud-est mesurant environ 120 m de long, et l'axe secondaire environ 80 m. À la suite de l'incendie du 20 juin 1723, elle fut reconstruite sur les plans de l'architecte Jules Michel Alexandre Hardouin. Elle porte la date de la bataille de Châteaudun, qui s'est tenue le 18 octobre 1870 pendant la guerre franco-allemande.
- Place du 18 octobre.
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Coupe transversale par Pierre Toufaire.
Grottes du Foulon [modifier]
Grottes calcaires naturelles creusées il y a des millions d'années par les eaux de pluies (réseau karstique), les Grottes du Foulon ont été habitées dès la préhistoire par l'homme du paléolithique il y a 300 000 ans. Elles présentent une exposition d'outils en silex datant de l'âge de la pierre taillée et de la pierre polie, mis en place par la Société Dunoise d'Archéologie. Site géologique exceptionnel, les Grottes du Foulon sont les seules et uniques grottes au monde où vous pourrez observer des milliers de géodes marines géantes renfermant des empreintes d'animaux aquatiques cristallisées en quartz et en calcédoine. S'y trouvent aussi de grandes salles, galeries, piliers, marmites géantes et diaclase[54].
Il est possible d'y observer sur tout le parcours de visite, sous la ville de Châteaudun, la fameuse limite Crétacé-Tertiaire, strate datant de l'époque de la disparition des dinosaures sur Terre, il y a 65 millions d'années. Ces grottes réservent aussi des os géants découverts en août 2010, ou une vertèbre géante découverte en juin 2011. Une chasse aux trésors permanente est organisée dans les grottes, permettant aux plus petits de découvrir ces grottes de façon plus ludique. La visite guidée se termine par l'illumination intégrale des grottes, spectacle mettant en valeur le travail de l'eau sur la roche.
Architecture religieuse [modifier]
La ville de Châteaudun possédait sept paroisses : Saint-Aignan, Saint-Jean-de-la-Chaîne, Saint-Lubin, La Madeleine, Saint-Médard, Saint-Pierre et Saint-Valérien. Au XIIIe siècle, il existait une huitième paroisse : Saint-Aubin.
Églises remarquables :
- L'église Saint-Valérien
- L'église de la Madeleine
- L'église Saint-Jean-de-la-Chaîne
- L'église Saint-Lubin. Située à proximité de l'entrée du château, elle a été fondée au VIe siècle par l'évêque Aventin. Actuellement en état de ruine, les fouilles effectuées dans les années 1980 ont révélé que l'église avait été construite sur des remblais de l'époque gallo-romaine. Il s'agit de l'édifice religieux le plus ancien de la ville intra-muros.
- Chapelle Notre-Dame-du-Champdé. Édifiée en 1519, il subsiste une partie du mur de la façade flamboyante, formant aujourd'hui le portail d'entrée du cimetière.
- Commanderie du Temple Notre-Dame-de-la-Boissière, ancienne chapelle du XIIIe siècle appartenant aux Templiers qui y entretenaient un hôpital pour les pèlerins des Croisades.
- L'église de la Madeleine
- Chapelle Notre-Dame-du-Champdé
Patrimoine culturel [modifier]
Musée [modifier]
La ville abrite un musée municipal des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle, créé en 1864 par la Société dunoise d'archéologie, afin de conserver les objets archéologiques trouvés majoritairement dans le Dunois. Il rassemble les collections municipales constituées dès la fin du XIXe siècle, et le musée privé du marquis Léonce de Tarragon légué à la Ville en 1897. Installé, depuis 1890, dans une ancienne école il est composé de neuf salles. Outre l'intéressante collection archéologique initiale (de la Préhistoire au Moyen Âge), le musée s'est enrichi de plusieurs départements. Celui consacré à l'art égyptien expose des objets, en grande partie rapportés d'Égypte, à la fin du XIXe siècle, par des membres de la Société dunoise d'archéologie; parmi eux, Émile Amélineau qui a entrepris les fouilles à Abydos et fait don au musée d'une partie de ses collections, en septembre 1905[55], ainsi qu'un dépôt très intéressant du musée des beaux-arts de Chartres.
Un important département d'histoire naturelle fait aujourd'hui la réputation du musée. Celui-ci est consacré à la collection de plus de 2 800 oiseaux léguée par le marquis Léonce de Tarragon à la fin du XIXe siècle. Un département de peintures, principalement des paysages du XIXe siècle vous offrent un panorama de Châteaudun et ses environs. Comme tableau ancien on notera un tableau de Jean Restout Les Noces de Cana.
Du XIXe siècle:
- Le Puits aux roses par Achille Cesbron.
- Autoportrait dans son atelier par Léon Matthieu Cochereau.
- Vue de la vallée du Jourdain par Pierre Prévost, l'oncle de Léon Matthieu Cochereau.
- Vue de Châteaudun vue de la Marinière, 1881, par Prosper Galerne.
- Vue de Châteaudun au couchant, 1872, par François-Edmée Ricois.
- Sainte Élisabeth de Hongrie, 1876 par Joseph Wencker.
Une salle consacrée à la Guerre franco-prussienne de 1870. Enfin, plusieurs salles sont consacrées aux arts orientaux avec une grande collection de porcelaines de la Compagnie des Indes, une collection d'armes orientales (collection Holstein) ainsi qu'une magnifique collection de bijoux chinois.
Théâtre, salle de spectacle [modifier]
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- Le théâtre
- L'Espace Malraux
- La salle Gaston Couté
Médiathèque [modifier]
Implantée au cœur géographique de la ville depuis décembre 1999, la médiathèque met à la disposition du public un fonds de 91 000 ouvrages, ainsi que disques et DVD. Elle accueille également un espace public numérique et des lectures de contes. Des expositions s'y tiennent régulièrement.
Cinéma [modifier]
Situé dans le centre-ville, Le Dunois est un ensemble de 3 salles de cinéma.
Parcs et jardins [modifier]
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- Promenade du mail
- Le parc Léo Lagrange
- Parc de la Rainville
- Jardins de l'Hôtel-Dieu
- Jardins du bord du Loir
- Bois des Gâts
Bibliographie [modifier]
| Notice | Auteur | Titre | Publication |
|---|---|---|---|
| FRBNF34114045 | Cartulaire de l'abbaye de la Madeleine de Châteaudun | Châteaudun : L. Pouillier, 1896 | |
| FRBNF40584051 | Sanson, Nicolas (1600-1667 ). Cartographe | La Beauce ou sont les eslections de Chartres, Dourdan, Estampes, Pluviers, Chasteau-Dun et pays circonvoisins | A Paris : Chez Pierre Mariette, 1652. |
| FRBNF40581692 | Sanson, Nicolas (1600-1667 ). Cartographe | Carnutes. Partie méridionale de l'évesché de Chartres : Balliages de Blois et de Vendosme. Eslections de Chateaudun de Vendosme et de Blois | A Paris : chez P. Mariette, 1660. |
| FRBNF30731438 | Lancelot, Antoine | Description des figures qui sont sur la face de l'église de l'abbaye royale de la Madeleine de Châteaudun, tirée du 9e tome de l'Histoire de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres | Paris : impr. de Vve A. Knapen, 1742. |
| FRBNF34083323 | Ledeuil, Édouard | Les défenseurs de Châteaudun, francs-tireurs de Paris, récits et documents officiels... | Saint-Ouen (Seine) : Bibliothèque du franc-tireur, 1896. |
| FRBNF34083324 | Ledeuil, Édouard | Vérité et preuves, appendice à l'ouvrage "les Défenseurs de Châteaudun"... | Saint-Ouen (Seine) : Bibliothèque du franc-tireur, 1897. |
| FRBNF34092332 | Cottevieille-Giraudet, Rémy | La Préhistoire de la région de Châteaudun | Paris : libr. Emile Nourry, 1928. |
| FRBNF31432888 | Taralon, Jean | Châteaudun | Paris : Vincent, Fréal et Cie, 1948. |
| FRBNF37379544 | Couturier, Marcel | Recherches sur les structures sociales de Châteaudun : 1525-1789 | Paris : SEVPEN, 1969. |
| FRBNF34870009 | Rolland, Monique | Châteaudun : capitale du Dunois | Châteaudun : la Ville, 1986. |
| FRBNF35592632 | Chatenet, Monique | Château de Châteaudun | Boulogne : Castelet, 1993. |
| FRBNF40051373 | Centre. Conservation régionale des monuments historiques | Châteaudun, le château et ses architectes | Orléans : Direction régionale des affaires culturelles du Centre, 2005. |
| FRBNF42141780 | Robreau, Bernard | Histoire du pays dunois. Tome 1, De l'origine des temps à l'approche de l'an mil | Châteaudun : Société dunoise d'archéologie, histoire, sciences et arts, impr. 2006. |
| FRBNF42084397 | Robreau, Bernard | Histoire du pays dunois. Tome 2, De l'an mil au déclin de l'Ancien régime | Châteaudun : Société dunoise d'archéologie, histoire, sciences et arts, impr. 2009. |
| FRBNF41390318 | Couturier, Jean Dumans, Guy Tartière, Jean |
Châteaudun en ce temps-là | Luisant : Éd. Centrelivres, DL 2008. |
| FRBNF41302125 | Alhy, Stéphane | Taisez-vous, on vous juge : les dessous de l'affaire de l'hôpital de Châteaudun | Paris : l'Harmattan, DL 2008. |
| FRBNF42125866 | Coudray, Louis-Désiré | Histoire du château de Châteaudun | Paris : le Livre d'histoire, impr. 2009. |
| FRBNF36266844 | France. Armée de l'air. Base aérienne 279. | Sois le bienvenu à la B. A. 279 | Châteaudun : Impr. R. Lorry, s. d. |
| FRBNF40681889 | Châteaudun. Plan de la ville et des faubourgs avant l'incendie de 1723. D'après un Plan joint au Manuscrit de M. l'abbé Bordas | Châteaudun : lith. de A. Lecesne, avant 1723. | |
| FRBNF40681890 | Perronne, Léon | Plan de la ville de Châteaudun, 1867 | s.l. : s.n., 1867. |
| FRBNF40606051 | Pavie, Auguste | Plan de la ville de Châteaudun, du Combat et de l'Incendie du 18 octobre 1870 | Châteaudun : Pouillier-Vaudecraine ; Paris : Logerot, 1871. |
Filmographie [modifier]
Le château a servi de décor pour certaines scènes de deux films français[56] :
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Monique Chatenet : Le Château de Châteaudun, Éditions du Patrimoine, 1999 (ISBN 2-85822-243-6)
- Données sur le climat de Lille
- Données sur le climat de Strasbourg
- Données sur le climat de Nice
- Données sur le climat de Pau
- Données sur le climat de Brest
- Données sur le climat de Châteaudun
- Les records météorologiques à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
- Températures moyennes à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
- Hauteur des précipitations à Châteaudun, site Internet www.lamétéo.org
- Châteaudun - De l'incendie à la Belle Époque - Deux siècles d'urbanisme, page 151
- La déviation de Châteaudun, sur le site de la Direction Régionale de l'Équipement de la région Centre
- INSEE - Logements à Châteaudun : le parc
- INSEE - Logements dans la région Centre : le parc
- INSEE - Logements à Châteaudun : les occupants
- INSEE - Logements dans la région Centre : les occupants
- Radio Intensité : Histoire locale, créée le 20 octobre 2004
- Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 177 à 179, op. cit. comme source bibliographique
- Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 173 à 175, op. cit. comme source bibliographique
- La ville a donné son nom à une rue
- Municipalité désignée le 29 août 1944 par arrêté préfectoral, sur commission du comité local de Libération
- Intérim suite au décès, le 23 janvier 1918 de Louis Baudet
- Président de la délégation municipale
- Délégation municipale
- Désigné pour remplir les fonctions de maire
- La ville a donné son nom à un boulevard
- Nommé le 16 frimaire an II par Bentabolle, représentant du peuple et installé le lendemain, avec une indemnité annuelle de 1 200 livres
- Maire perpétuel. La ville a donné le nom de son 1er maire à une rue
- Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
- Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
- Données sur le site officiel de la direction générale des Impôts
- Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 22 mars 2008.
- Le Figaro - Archives des élections présidentielles de 1995
- Scrutin présidentiel de 2002 - Châteaudun
- Scrutin présidentiel de 2007 - Châteaudun
- Scrutin du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht - Châteaudun
- Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne - Châteaudun
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 171, op. cit. comme source bibliographique
- INSEE - Fiche profil - Démographie : pyramide des âges 1999
- Recensement de l'INSEE en 1999 -
- Inspection académique d'Eure-et-Loir
- Circonscription de Châteaudun
- Site de la ville/Adresses/Enseignement - consulté le 23 août 2007
- Site du Collège Emile Zola
- Site de l'École/Collège Sainte Cécile
- Fiche d'identité du lycée, sur le site de la région Centre
- Fiche d'identité du lycée, sur le site de la région Centre
- Site du lycée agricole privé de Nermont
- Site de l'Institut Leopold Bellan
- Centre hospitalier de Châteaudun
- Notice d'autorité personne BNF : FRBNF12293537
- Les Grottes du Foulon
- Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, p. 106, op. cit. comme source bibliographique
- Lieu de tournage à Châteaudun
Sources [modifier]
- Monique Rolland, Châteaudun, capitale du Dunois, Ville de Châteaudun, 1986, 191 p. (OCLC 19774709)

- Histoire militaire du Dunois, 1870-71, 1939-1945.
- Le baptême des trois nouvelles cloches de l'église de la Madeleine en 1947.
