André Le Nôtre

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André Le Nôtre

Description de cette image, également commentée ci-après

André Le Nôtre portant l'ordre de Saint-Michel, par Carlo Maratta, château de Versailles

Nom de naissance Le Nostre
Alias
Bonhomme Le Nôtre
Naissance
Paris
Décès (à 87 ans)
Paris
Nationalité Française
Pays de résidence France
Profession Jardinier paysagiste
Activité principale Aménagement du parc et des jardins du château de Versailles
Autres activités
Aménagement des parc et des jardins du Château de Vaux-le-Vicomte et du château de Chantilly.
Distinctions
Conjoint
Françoise Langlois
Famille
Petit-neveu : Claude Desgots

André Le Nostre, ou Le Nôtre[1], (né à Paris le où il meurt le ) fut jardinier du roi Louis XIV de 1645 à 1700 et eut notamment pour tâche de concevoir l'aménagement du parc et des jardins du château de Versailles, mais aussi celui de Vaux-le-Vicomte (pour Nicolas Fouquet) et Chantilly. Il était un très fameux courtisan et réussit à s'acquérir une grande faveur auprès de Louis XIV. Sous une bonhomie probablement travaillée (en présence même du roi) qui lui valut le surnom de son vivant le « bonhomme Le Nôtre », il sut se placer à l'écart des intrigues de la Cour et s'attirer les bonnes grâces d'un roi passionné de jardins[2]. Il fut l'auteur des plans de nombreux jardins à la française.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Le Nôtre a contribué dès son vivant à véhiculer l'image d'une bonhomie naturelle. Son histoire a été également réécrite et manipulée par Jules Hardouin-Mansart dont il fut l'ami et le parrain d'un des enfants avant qu'ils ne deviennent concurrents[3].André Le Nôtre est baptisé le en l'église Saint-Roch à Paris

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

André Le Nôtre est baptisé le en l'église Saint-Roch à Paris,[4]. Il a pour grand-père Pierre Le Nôtre, jardinier maraîcher puis jardinier du roi au Tuileries, office prestigieux qu'il transmet à son fils[5]. Son père Jean Le Nôtre (1575-1655) est « jardinier ordinaire du roi chargé de l'entretien du jardin des Tuileries » de Catherine de Médicis et porte, depuis 1625, le titre de dessinateur des plants et jardins. Sa mère Marie Jacquelin (1587-1675) est fille de jardinier[6]. Il reçoit le prénom de son parrain, André Bérard de Maisoncelle, contrôleur général des jardins du Roi sous Henri IV et Louis XIII[4]. Sa marraine, Claude de Martigny, est l'épouse de Claude Mollet, également jardinier du roi aux Tuileries[7].

Le jeune André Le Nôtre entre comme pupille dans l'atelier de Simon Vouet, peintre de Louis XIII, où il apprend le dessin[8]. Il étudie également la sculpture auprès de Louis Lerambert et l'architecture et la perspective auprès de François Mansart[9]. Les artisans et artistes (notamment des peintres), qu'il rencontre au château où travaille son père, lui permettent de se familiariser aux usages de la cour qui lui seront utiles pour sa carrière[10].

Carrière[modifier | modifier le code]

Nicolas Pérelle, « Veüe du jardin des Tuileries comme il est à présent », dessiné par Le Nôtre

En 1635, Le Nôtre devient premier jardinier de Gaston de France, frère du roi Louis XIII, qui lui confie ses jardins de Saint-Cloud et du Luxembourg. Le premier grand jardin français portant la marque distinctive de Le Nôtre est le jardin du château de Wattignies (sud de Lille), terminé en 1640 et construit par le seigneur de Wattignies, Philippe de Kessel. On estime que le jardin fut dessiné vers 1635-1637, quand Le Nôtre avait entre 22 et 24 ans. On y retrouve les allées en angle aigus, l'exposition Sud Est (classique), le dégradé des essences d'arbres en perspective, les grands pots Médicis sculptés dans la pierre, le Théâtre de verdure. Cette première réalisation lui apportera ses premiers grands revenus et surtout la première référence qui lancera sa réputation. En janvier 1637, le roi lui garantit la survivance de la charge de son père comme premier jardinier du roi aux Tuileries[9].

Le , André Le Nôtre épouse à Paris Françoise Langlois, fille du gouverneur des pages de la Grande Écurie[9], qui lui survivra et avec qui il aura eu trois enfants, tous morts jeunes. L'importance de la dot témoigne de la situation sociale non négligeable de la famille Le Nôtre[11]. Trois ans plus tard, André Le Nôtre est nommé « dessinateur des plants et parterres » de tous les jardins du roi[11]. Il met ainsi au goût du jour les jardins du château de Gagny, ceux du château de Maisons et ceux du château de Fontainebleau. C'est probablement lui qui assure la restauration des jardins de Meudon et Saint-Cloud après la Fronde[12].

Jardins de Vaux-le-Vicomte vus du château

En 1656, Le Nôtre dessine les nouveaux jardins du château de Vaux-le-Vicomte pour Nicolas Fouquet. Il travaille alors en coordination avec Louis Le Vau et Charles Le Brun entre 1656 et 1661, réalisant parterres, plans d'eau, bosquets et un renversement de perspective. Ce chantier lui assure une renommée internationale. En mai 1657, il a acquis les moyens d'acheter la charge de conseiller du roi et contrôleur général des bâtiments du roi[12].

Après l'arrestation de Fouquet en 1661, André Le Nôtre se met au service de Louis XIV pour restaurer les jardins de Versailles : son intervention commence par le parterre de l'Amour à la fin de l'année 1662 et se poursuivra jusqu'en 1687. Il en dessine les plans et supervise leur exécution, assurée par une équipe de jardiniers en chef eux-mêmes assistés de compagnons, aides et apprentis.

Il dessine et réalise de nombreux projets en France et à l'étranger : Greenwich pour Charles II d'Angleterre en 1662, 1662 - 1684 : Le Nôtre transforme pour le Grand Condé les jardins du château de Chantilly, et dessine les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye entre 1663 et 1672 (son projet de perspective déviée l'emportant sur celui de Le Vau), les jardins du Château de La Chaize entre 1664 et 1676 pour le compte de Francois de La Chaise d'Aix, frère du Père La Chaise et lieutenant du roi à Beaujeu, ainsi que les jardins du château de Saint-Cloud pour Philippe d'Orléans entre 1665 et 1693. Par ailleurs, en construisant un pont traversant la Seine, il achève partiellement la voie royale dont Louis XIV avait besoin, entre Saint-Germain-en-Laye et Paris, notamment après la Fronde. Il s'agit de l'origine de l'Axe historique.

En 1664, Colbert charge Le Nôtre d'embellir le jardin des Tuileries qu'il transforme en profondeur, ouvrant plusieurs perspectives dont l'une servira de tracé à la future avenue des Champs-Élysées. Entre 1670 - 1683, il travaille sous les ordres du même Colbert au remaniement des jardins de son château de Sceaux. Il conçoit un projet pour le château de Racconigi en Italie en 1670 et refait les jardins de Venaria Reale en Italie en 1674-1698.

Fin de vie[modifier | modifier le code]

Armoiries

Le Nôtre est anobli par Louis XIV en 1675 : il reçoit à cette occasion l'ordre de Saint-Michel, suivi en 1681 de l'ordre de Saint-Lazare. Quand Louis XIV lui impose des armoiries, il se moque en disant qu'il a déjà « trois limaçons couronnés d’une pomme de chou ». Le roi lui fait composer un blason « de sable à un chevron d'or accompagné de trois limaçons d'argent, les deux du chef adossés et celui de la pointe contourné »[13]. Il forme de nombreux disciples, dont son neveu, Claude Desgots. Par le mariage de sa sœur Élisabeth Le Nôtre avec Pierre Desgots, il se trouvait en effet en lien avec cette famille de jardiniers du roi, ayant notamment travaillé avec Pierre II Desgots qui est certainement l'auteur de variantes d'ouvrages commandés à son oncle André[14].

Fin avril 1679, il se rend à Rome avec l'autorisation du roi[13]. Colbert écrit à l'ambassadeur de France à Rome que Le Nôtre voyage « non pas tant pour sa curiosité que pour rechercher avec soin s'il trouvera quelque chose d'assez beau pour mériter d'estre imité dans les Maisons Royales, ou pour lui fournir de nouvelles pensées sur les beaux dessins qu'il invente tous les jours, pour la satisfaction et le plaisir de Sa Majesté[15]. » S'il admire les fontaines de la Villa Aldobrandini et d'autres jardins, il estime que les jardins italiens ne s'approchent pas des français[16]. L'influence du voyage en Italie sur l'œuvre de Le Nôtre reste encore mal connue[17].

Le Nôtre visite également le Bernin, chargé de sculpter une statue équestre du roi, et l'académie de France à Rome dont il est chargé de s'assurer de la qualité de l'enseignement dispensé aux élèves[13]. Ayant appris sa présence à Rome, le pape Innocent XI demande à rencontrer Le Nôtre[18]. Selon Saint-Simon, le pape veut lui confier le tracé des jardins pontificaux. À la fin de leur entrevue, Le Nôtre déclare « Je ne me soucie plus de mourir puisqu'à présent j'ai devisé familièrement avec les deux plus grands hommes du monde, Votre Sainteté et le Roi mon maître ». Le pape répond « Votre roi est un grand prince victorieux, moi je ne suis qu'un pauvre prêtre. Il est encore assez jeune, moi je suis vieux ». Le jardinier rétorque « Mon révérend Père, vous vous portez bien, vous enterrerez tout le Sacré Collège ». Les deux hommes éclatent de rire et, sous le coup de l'émotion, Le Nôtre embrasse sur les deux joues le pape avant de baiser sa mule. Le duc de Créquy parie avec le roi Louis XIV mille louis que cette scène est une baliverne ; il perd son pari qui confirme le surnom du jardinier le « bonhomme Le Nôtre »[19]. La véracité de cette anecdote est toutefois contestée par Voltaire, qui se fonde sur le témoignage d'un disciple de Le Nôtre et ajoute : « on n'a pas besoin de ce témoignage pour savoir qu'un intendant des jardins ne baise point les papes et les rois des deux côtés[20],[21]. »

Le Nôtre entre en 1681 à l'Académie royale d'architecture[22]. Il intervient dans l'aménagement des jardins du château de Meudon pour Louvois en 1679-1691 et participe aux aménagements du château de Marly-le-Roi, dernière résidence voulue par Louis XIV, en 1692. Il est cependant agacé par les velléités du Roi-Soleil à vouloir concevoir ses propres jardins[23]. Il cesse donc de travailler pour ce dernier tout en lui offrant ses plus belles œuvres d'art en 1693. Il fait encore des projets : il envoie par lettre ses instructions pour les châteaux de Charlottenburg et Cassel en Allemagne en 1694 et adresse à Guillaume III d'Angleterre des plans pour le château de Windsor en 1698. Dyslexique, il compense ce trouble par une extraordinaire vision en trois dimensions[3].

En 1693, André Le Nôtre se retire dans sa maison près du pavillon de Marsan dans le palais des Tuileries, auprès de son épouse et de ses nièces et neveux qu'il a adoptés après la mort de ses trois enfants. Sa maison était entourée d’un jardin qu’il entretenait lui-même. Il continuait cependant pendant cette fausse retraite (provoquée notamment par la concurrence de Jules Hardouin-Mansart) de travailler pour les particuliers et souverains étrangers. Il y meurt le à l'âge de 87 ans, laissant une fortune estimée à un million de livres[3]. Ses obsèques sont célébrées en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois puis il est inhumé en l'église Saint-Roch[24]. Selon ses désirs, il est inhumé sans cérémonie. La chapelle qui accueille son tombeau est ornée d’une peinture de Jean Jouvenet, intitulée "le martyre de Saint-André". Sa veuve, Françoise Langlois, commanda peu après au sculpteur Pierre Cotton un monument funéraire pour honorer la mémoire de son mari. Réalisé avant 1707, il prit place face au maître-autel, sous une grande arcade. Se détachant sur un fond de marbre veiné de couleur, il se composait d’une allégorie en marbre blanc tenant l’épitaphe du jardinier, en lettres d’or sur un marbre noir, le tout surmonté des armoiries du défunt, avec les fameux trois limaçons et le collier de l’ordre de Saint-Michel ; au-dessous, à hauteur du spectateur, était placé sur une console le buste du défunt, la tête légèrement tournée vers la droite, commandé spécialement à un des maîtres de la sculpture funéraire du temps, Antoine Coysevox[25]. La sépulture est profanée lors de la Révolution, il ne subsiste que le buste d'Antoine Coysevox[26].

Il n'a laissé cependant aucun écrit pédagogique, ni journal ni mémoires. Il reste quelques courriers adressés aux grands de son siècle. L'un des premiers à théoriser son apport est Antoine-Joseph Dezallier d'Argenville qui écrit en 1709 la Théorie et la pratique du jardinage, reprenant ainsi ses principales œuvres.

Il laisse derrière lui de nombreux jardins aménagés à la française reconnaissables par leurs perspectives et leurs géométries parfaites, connus et renommés partout dans le monde.

Collections[modifier | modifier le code]

Salmacis et Hermaphrodite par l'Albane, aujourd'hui au musée du Louvre

Le Nôtre avait accumulé une vaste collection de tableaux de maîtres, de porcelaines, de statues antiques, d'estampes et de médailles. Le médecin et géologue anglais Martin Lister témoigne en 1698 que son cabinet de curiosités « vaut la peine d'être vu »[27],[17]. Le marquis de Sourches estime la valeur de sa collection à plus de cent mille livres, un montant considérable[28].

Il lègue une partie de sa collection (peintures, sculptures, porcelaines, médailles modernes et estampes) au roi en 1693. On y remarque, entre autres :

Autres jardins de Le Nôtre[modifier | modifier le code]

Parterres du Midi, Château de Versailles
Jardin de l'Évêché dessiné par Le Nôtre à Castres en 1676

Avenues[modifier | modifier le code]

Prix André Le Nôtre[modifier | modifier le code]

Un « Prix international André Le Nôtre » a été fondé en 2013 à l’occasion du 400e anniversaire de la naissance d’André Le Nôtre. Il a été présenté dans le cadre des Rencontres André Le Nôtre de Versailles. Il est destiné à récompenser des architectes-paysagistes du monde entier, pour la totalité d'une œuvre (de la conception à la réalisation en passant par la qualité de la maîtrise d’œuvre, des recherches & publications ou encore de l'activité d'enseignement et de transfert de connaissances, de savoirs et savoir-faire[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son nom s'écrivait avec « os » au lieu de « ô » comme le montre bien son épitaphe, cf. http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2000/lenotre.htm, et comme le montre la rubrique nécrologique du Mercure Galant, cf. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_2000_num_144_4_16216, mais on utilise souvent l'orthographe modernisée pour son nom.
  2. Franck Ferrand, émission Au cœur de l'histoire sur Le Nôtre, Europe 1, 25 avril 2011
  3. a, b et c Patricia Bouchenot-Déchin, « André Le Nôtre », émission Au Cœur de l'Histoire sur Europe 1, 12 mars 2013
  4. a et b Garrigue 2011, p. 58.
  5. Dominique Garrigues, Jardins et jardiniers de Versailles au grand siècle, Éditions Champ Vallon,‎ 2001 (lire en ligne), p. 59
  6. Garrigue 2011, p. 58-9.
  7. Auguste Jal, Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1872, p. 771.
  8. Garrigue 2011, p. 59.
  9. a, b et c Garrigue 2011, p. 60.
  10. « André Le Nôtre et l’Art des jardins », sur franceinter.fr,‎ 12 mars 2013 (consulté le 12 mars 2013)
  11. a et b Garrigue 2011, p. 61.
  12. a et b Garrigue 2011, p. 62.
  13. a, b et c Garrigue 2011, p. 69.
  14. Michel Racine, Créateurs de jardins et de paysages en France. De la Renaissance au début du XIXe siécle, Actes Sud,‎ 2001, p. 72
  15. Garrigue 2011, p. 72-73.
  16. Thompson 2006, p. 271-272.
  17. a et b Garrigue 2011, p. 72.
  18. Thompson 2006, p. 272.
  19. Erik Orsenna, Portrait d'un homme heureux : André Le Nôtre, édition Folio, p. 122.
  20. Voltaire, Le Siècle de Louis XIV, 1751. Édition de la Pléiade, p. 1220.
  21. Garrigue 2011, p. 75, note 2.
  22. David de Pénanrun, Roux et Delaire, Les architectes élèves de l'école des beaux-arts (1793-1907), Librairie de la construction moderne, 2e éd., 1907, p. 129.
  23. Erik Orsenna, Portrait d'un homme heureux, édition Folio, p. 135
  24. Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois à Paris : Du jeudy 16e septembre 1700, avec la permission de son Éminence monseigneur le cardinal de Noailles, archevêque de Paris, et celle de M. le curé, après l'office des deffuncts chanter, le corps de messire André Le Nostre, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, conseiller du Roy, controlleur général ancien des Bâtiments, Arts et Manufactures de France, âgé de quatre-vingt sept ans, décédé hier à quatre heures du matin dans son appartement aux Tuilleries, a esté porté en carosse de cette église en l'église paroissiale de Saint-Roch, où il sera inhumé, en présence de messire Nicolas Brevac de Redemont, écuyer du Roy, gouverneur des pages de la grande écurie du Roy, beau-frère du deffunct, et de messire André Rombes, chanoine de l'Église de Paris, neveu du deffunct, qui ont signé. (Registre détruit par l'incendie de 1871 mais acte recopié par Eugène Piot dans État civil de quelques artistes français extrait des registres paroissiaux des anciennes archives de la ville de Paris, Paris, Librairie Pagnerre, 1873, page 75)
  25. Allimant-Verdillon (Anne) et Gady (Alexandre), Le jardin des Tuileries d'André Le Nôtre. Un chef-d’œuvre pour le Roi Soleil, Somogy, 2013
  26. Mort d'André Le Nôtre sur culture.gouv.fr
  27. Voyage de Lister à Paris en 1698, Société des Bibliophiles de France, Paris, 1873, p. 226.
  28. Garrigue 2011, p. 73
  29. Histoire de Saint Jean de Braye, résumé historique, groupe histoire locale du comité des sages de Saint Jean de Braye, réédition en juin 2004, 31 p.
  30. Présentation du « Prix international André Le Nôtre », consulté 2013-05-30

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
  • Le Nôtre, un inconnu illustre (Actes du colloque international des 5, 6 et 7 octobre 2000, organisé par le Ministère de la culture et par ICOMOS France à Versailles et Chantilly), Paris, Monum, Éditions du Patrimoine, 2003.
  • Anne Allimant-Verdillon et Alexandre Gady, Le jardin des Tuileries d'André Le Nôtre. Un chef-d'œuvre pour le Roi Soleil, Éditions Somogy, 2013.
  • Patricia Bouchenot-Déchin, André Le Nôtre, Edit Fayard Paris 2013, 656 p.
  • Georges Farhat (dir.), André Le Nôtre, fragments d’un paysage culturel. Institutions, arts, sciences et techniques, Sceaux, Musée de l’Île-de-France, 2006.
  • Dominique Garrigues, Jardins et jardiniers de Versailles au Grand Siècle, Seyssel, Champ Vallon, coll. « Époques »,‎ 2001 (ISBN 2-87673-337-4, lire en ligne)
  • F. Hamilton Hazlehurst, Gardens of Illusion: The Genius of André Le Nostre, Nashville, Vanderbilt University Press, 1980, trad. fr. Des jardins d'illusion : Le génie d'André Le Nostre, Paris, Somogy, 2006 .
  • Bernard Jeannel, Le Nostre, Paris, Hazan, 1985.
  • Thierry Mariage, L'Univers de Le Nôtre. Les origines de l'aménagement du territoire, Liège, Mardaga, 1990.
  • (en) Ian Thompson, The Sun King's Garden: Louis XIV, André le Nôre and the Creation of the Gardens of Versailles, Bloomsbury,‎ 2006 (ISBN 978-1582346311)
  • Nicole Garnier-Pelle, André Le Nôtre (1613-1700) et les Jardins de Chantilly, Somogy, 2000 (ISBN 978-2850563973)