Vladimir Jankélévitch

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Vladimir Jankélévitch

Philosophe français

Philosophie contemporaine

Naissance 31 août 1903 (Bourges)
Décès 6 juin 1985 (à 81 ans) (Paris)
Principaux intérêts Métaphysique, morale, musique
Œuvres principales Le traité des vertus, Le-je-ne-sais-quoi et le presque-rien, Le paradoxe de la morale, La mort
Influencé par François de Sales, Henri Bergson, Georg Simmel, Léon Chestov, Schelling, Plotin
A influencé Lucien Jerphagnon, Élisabeth de Fontenay, Clément Rosset, André Comte-Sponville, Joëlle Hansel, Cynthia Fleury.

Vladimir Jankélévitch est un philosophe et musicologue français, né à Bourges le 31 août 1903 et mort à Paris le 6 juin 1985.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vladimir Jankélévitch est né dans une famille d'intellectuels russes qui avait fuit les pogroms antisémites dans leur pays. Son père médecin, Samuel, fut l'un des premiers traducteurs de Sigmund Freud en France ; il traduisit également des œuvres de Hegel et Schelling et publia des articles dans les revues de philosophie.

Vladimir Jankélévitch entre en 1922 à l'École normale supérieure où il étudie la philosophie ; il y a pour maître Léon Brunschvicg (1869-1944). En 1923, il rencontre Henri Bergson avec qui il entretient une correspondance.

Reçu premier à l’agrégation en 1926, Jankélévitch part pour l'Institut français de Prague l'année suivante. Il y enseigne jusqu'en 1932 et rédige une thèse sur Schelling. De retour en France, il enseigne au lycée Malherbe de Caen, puis au lycée du Parc de Lyon avant d'intégrer l'université de Toulouse en 1936, puis celle de Lille en 1938.

Dès le mois de janvier 1940, il entre dans la clandestinité à Toulouse où il passera les années de guerre (sous plusieurs identités dont celle d’André Dumez). Il est révoqué le 18 juillet 1940 comme n’ayant pas la nationalité française « à titre originaire », puis destitué une seconde fois en vertu du « statut des juifs » en décembre 1940.

Il s'engage dans la Résistance et dit : « Les nazis ne sont des hommes que par hasard ». Sa sœur Ida (1898-1982) épousa le poète Jean Cassou. Durant l'Occupation, Vladimir Jankélévitch réussit à faire venir toute sa famille à Toulouse, où Jean Cassou devient commissaire de la République en juin 1944. Il reçut l'aide du recteur de l'Institut catholique de Toulouse, Mgr Bruno de Solages, ainsi que des francs-maçons, notamment la famille de Henri Caillavet. Il dit, contre Sartre, que là était le vrai moment de s'engager, et qu'alors, faire de la morale, ce n'était pas écrire un Cahier pour une morale ou rédiger un Traité des vertus (comme il le fera plus tard), mais de distribuer des tracts en pleine rue au péril de sa vie. Pour lui, la morale consiste à s'engager, «non à effectuer une tournée de conférences au cours desquelles on s'engage à s'engager».

Il retrouve en octobre 1947 son poste de professeur à la Faculté de Lille. De 1951 à 1979, il est titulaire de la chaire de philosophie morale à la Sorbonne. Il est fait docteur honoris causa de l'Université libre de Bruxelles en 1965. À la Sorbonne, en mai 1968, il épouse « corps et âme l'insurrection étudiante »[1].

En 1972, il présente dans Italiques, L'irréversible et la nostalgie et raconte comment Stravinsky l'incita a lire l'œuvre de Ramuz[2]

En 1979, lors des États Généraux de la philosophie qui se sont tenus à la Sorbonne, il a puissamment contribué, avec Jacques Derrida, à sauver l'enseignement de la philosophie en Terminale en France[3]. Sa seconde épouse, née Lucienne Lanusse le 28 décembre 1911, est décédée le 13 novembre 2007 à Paris.

Sa pensée[modifier | modifier le code]

Professeur à la Sorbonne pendant près de trente ans, Vladimir Jankélévitch a marqué de nombreuses générations d’étudiants par ses cours de morale et de métaphysique mais aussi par sa personnalité.

Parmi ses ouvrages, on note Le Traité des vertus, Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien, ou La Mort. Il a également porté un regard neuf sur la musique des XIXe et XXe siècles. Dans L'imprescriptible, composé de deux textes («Dans l'honneur et la dignité», 1948, et «Pardonner ?», 1971), Vladimir Jankélévitch reprend un article qu'il avait fait paraître en 1956 dans la Revue Administrative[4]. Cet ouvrage a contribué à définir la notion d'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité, au moment où les crimes des nazis allaient être couverts par la prescription[5].

Philosophe engagé, il fut de tous les combats de son siècle (Résistance, mémoire de l’indicible ; engagement pour la défense de la philosophie lors des États généraux de la philosophie en 1979[6]. Il a été surnommé « le marcheur infatigable de la gauche »[7] à cause de sa participation à de très nombreuses manifestations, joignant philosophie et histoire vécue. La pensée morale de Vladimir Jankélévitch ramène à une vie vécue selon l’ordre du cœur puisque ce dernier, et lui seul, constitue la vraie structure d’acte de sa philosophie. Son combat était de faire reconnaître la prééminence absolue de la morale sur toute autre instance.

Son œuvre est centrée autour de trois axes de réflexion :

La métaphysique du « je ne sais quoi » et du « presque rien »[modifier | modifier le code]

Vladimir Jankélévitch est, à la suite de Bergson, le philosophe du devenir, qu'il veut surprendre « sur le fait », « en train de » devenir, en flagrant délit, en équilibre sur la fine pointe de l'instant[8]! Qu'il parle de la mort, de la liberté, de l'intention, de l'intuition, de l'acte, et finalement de l'amour, il tente d'encercler l'instant au plus près et des deux côtés (avant, dans le « pas encore », et après, dans le « jamais plus », qui ne sont pas symétriques), tout en rappelant sans cesse que c'est impossible.

Il a d'ailleurs été désigné par Bergson, avec Jean Guitton, comme l'héritier de sa pensée[9].

Dans la continuité de l'intervalle qui conduit à cet instant, tout est possible et l'être « s'arrondit » sur ce capital en espérance, sur cette potentialité : il est bien question de liberté, d'intuition, de création, d'amour, mais de loin et à la troisième personne (surtout dans le cas de la mort). Après, dans l'autosatisfaction du fait accompli, l'être se reforme autour de son égoïté, de ses souvenirs teintés de complaisance et de nostalgie : de mort, de liberté, d'amour, il n'est déjà plus question. Mais il reste de cet instant brèvissime, de ce « presque rien » où l'être s'est amenuisé jusqu'à n'être presque plus rien pour aimer, un « je ne sais quoi » qui traine dans l'atmosphère, comme un charme, et rien ne sera plus comme avant[10].

Il est le chantre de la transcendance quotidienne, le philosophe mystique, puisqu'il dit emprunter cette expression « je-ne-sais-quoi » à saint Jean de la Croix lui-même qu'il cite d'ailleurs abondamment sans en partager la foi, ce saut dans l'inconnu. Le seul saut qu'il a expérimenté est celui de l'instant quel qu'il soit, celui de l'amour ou, par exemple, celui de la tentation : il décrit, comme seul peut le faire quiconque l'a expérimenté, le pécheur encore en équilibre, entraîné vers l'avant et retenu vers l'arrière, « en train » de basculer.

Sa conception de la liberté n'est pas statique, figée dans un état de conscience mais dynamique et progression constante vers un au-delà de conscience toujours à conquérir: « la liberté c'est de rester fidèle à la prise de conscience elle-même, laquelle n'est pas un exposant, ni un cryptogramme, mais un dynamisme et une mobilité »[11].

La morale de l'intention bienfaisante[modifier | modifier le code]

« Ce qui est vrai du mystère de la mort... n'est pas moins vrai du mystère de l'amour... L'expérience morale enfin suppose à la fois la notion universelle et rationnelle d'une loi inhérente à la dignité de l'humain en général et, au vif du for intime, une expérience privilégiée, urgente, hyperbolique qui nous pousse toujours au-delà de notre devoir... Aussi la morale, dès qu'elle cesse une pure déduction cognitive et synonymique des devoirs, ne se distingue-t-elle plus de la métaphysique. »

— Vladimir Jankélévitch, Philosophie première ch. 3, par. 2

Un des paradoxes de la morale tient en ceci : le devoir moral est infini et certain, je sais que je dois faire, et ceci absolument, mais, pour devenir effectif, il doit passer par des moyens limités et hypothétiques et ambigus, je ne sais pas quoi ni comment faire : « Entre la finitude d'un pouvoir limité par la mort et l'infinité du devoir moral ou de l'amour, la contradiction paradoxale s'aiguise jusqu'au paroxysme de l'absurde et de l'intenable. » (Le paradoxe de la morale ch. 2, par. 4). Une autre façon d'approcher ce paradoxe est de rapprocher la morale de l'amour qui en est le moteur secret : tout le problème de l'agent moral comme de l'amant est de « faire tenir le maximum d'amour dans le minimum d'être » (Le paradoxe de la Morale ch. 3, par. 14).

Un autre paradoxe de la Morale tient au fait que l'intention doit se traduire en acte, c'est-à-dire prendre les moyens bien limités de sa fin infinie, et, pire, « se déposer » en actes posés : cette traduction est forcément une trahison, car elle doit accepter les médiations, les compromis et les compromissions… si elle est vraiment sérieuse. Elle doit finalement accepter que ses œuvres se détachent et, parfois, s'éloignent d'elle. On touche ici à un point essentiel de la pensée de Jankélévitch qui est « une paradoxologie de l'organe-obstacle » (concept emprunté à Bergson) : « il ne suffit pas de dire la volonté morale est reléguée dans une zone intermédiaire : la volonté peut ce qu'elle peut malgré l'obstacle et par là même grâce à lui. » (Le paradoxe de la morale ch. 3, par. 4).

L'esthétique de l'ineffable[modifier | modifier le code]

Passionné par la musique (notamment le répertoire du piano) et musicologue, sa réflexion est autant philosophique qu'esthétique. Il a écrit une douzaine d'ouvrages sur la musique et les compositeurs qu'il admire (Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Franz Liszt etc). C'est l'une des originalités de son œuvre qui se distingue également par les thèmes abordés. Influencé par Bergson, bien qu'il n'ait pas été son élève mais à qui il a consacré son premier ouvrage, Jankélévitch a aussi développé une réflexion sur l'existence de la conscience dans le temps. On peut trouver une introduction à sa pensée dans le livre d'entretiens Quelque part dans l'inachevé (Éditions Gallimard) où Béatrice Berlowitz dialogue avec le philosophe sur l'ensemble de ses thèmes. Pendant cinquante-sept ans, Vladimir Jankélévitch a écrit à Louis Beauduc, ancien coturne de l'École normale supérieure ; ces échanges rassemblés sous le titre Une vie en toutes lettres (Éditions Liana Levi) témoignent de l’itinéraire philosophique et personnel du philosophe.

Procédant par variations autour de quelques thèmes dominants - le temps et la mort, la pureté et l'équivoque, la musique et l'ineffable - la philosophie de Jankélévitch s'efforce de retraduire, dans l'ordre du discours, la précarité de l'existence. C'est tout d'abord l'essence très fragile de la moralité qui retient l'attention du philosophe : la fugace intention morale n'est qu'un « Je-ne-sais-quoi », constamment menacé de déchéance, c'est-à-dire de chute dans l'impureté. Seul l'amour en effet, inestimable dans sa générosité infinie, confère une valeur à tout ce qui est. Apaisante et voluptueuse, la musique témoigne elle aussi de ce « presque-rien » - présence éloquente, innocence purifiante - qui est pourtant quelque chose d'essentiel. Expression de la « plénitude exaltante de l'être » en même temps qu'évocation de l'« irrévocable », la musique constitue l'image exemplaire de la temporalité, c'est-à-dire de l'humaine condition. Car la vie, « parenthèse de rêverie dans la rhapsodie universelle », n'est peut-être qu'une « mélodie éphémère » découpée dans l'infini de la mort. Ce qui ne renvoie pourtant pas à son insignifiance ou à sa vanité : car le fait d'avoir vécu cette vie éphémère reste un fait éternel que ni la mort ni le désespoir ne peuvent annihiler.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Il tenait à ce que l'on prononçât la première syllabe de son nom comme « jean » et non « yan », par souci d'ancrer son patronyme dans la culture française.
  • Sur la façade du 1 quai aux Fleurs (Paris, IVe arrondissement, face aux jardins de la Cathédrale Notre-Dame) est apposée une plaque rappelant que le philosophe et sa famille vécurent à cette adresse à partir de 1938 jusqu'en 1985. Sur cette plaque est inscrite la citation suivante : « Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été ; désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique pour l'éternité. », Vladimir Jankélévitch, L’Irréversible et la nostalgie.
  • En 2003 une plaque a été apposée sur sa maison natale, 16 boulevard Gambetta, à Bourges (Cher), dévoilée par Serge Lepeltier, sénateur-maire de Bourges, et Alain Vernet, psychologue, qui suivit ses cours à La Sorbonne.

Événements[modifier | modifier le code]

  • En mai-juin 2003, à l'occasion du centenaire de sa naissance, se sont tenues des rencontres au Centre de Cerisy-la-Salle (France, Basse-Normandie); le programme est détaillé sur le site internet du Centre. Sous le titre V. Jankélévitch, l'empreinte du passeur a paru en avril 2007 aux éditions Le Manuscrit un ouvrage présentant la plupart des interventions entendues lors de ces rencontres (manuscrit.com).
  • Pour le 20e anniversaire de sa mort, les 16 et 17 décembre 2005, s'est déroulé à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, un colloque international, introduit et modéré par Françoise Schwab, dont voici les intervenants :
    • Esthétique - Emmanuelle Delrieu, Marianne Massin, Bernard Sève, Jean-Pierre Bartoli
    • Métaphysique - Pierre-Michel Klein, Frédéric Worms, Gilles Ernst, Enrica Lisciani-Petrini
    • Morale - Luc-Thomas Somme, Hélène Politis, Élisabeth de Fontenay, Jurgen Brankel, Arnold Davidson
    • Politique - Peter Kemp, Alain Le Guyader, Michèle Le Doeuff,
    • Conclusion par Lucien Jerphagnon puis projection du film de Anne Imbert Questions d’oreille, Vladimir Jankélévitch, un philosophe et la musique.
    • Coordination du colloque : Jean-Marc Rouvière.

Les actes ont paru en novembre 2010, avec des rééditions d'articles de Jankélévitch, sous le titre Présence de Vladimir Jankélévitch. Le charme et l'occasion Ed. Beauchesne.

  • En septembre 2008, la Fondation des Treilles (France, Var) a organisé avec les associations Chestov et Jankélévitch une semaine de colloque sur les œuvres de ces deux philosophes. Les participants furent : Jurgen Brankel, Emmanuelle Delrieu, Ramona Fautiade (organisateur), Toby Garfitt, Benjamin Guérin, George Lindsey Pattison, Alexandra Macintosh, Jacques Message, Nicolas Monseu, Isabelle de Montmollin, Alexis Philonenko, Jean-François Rey, Olivier Salazar-Ferrer, Françoise Schwab (organisateur), Andrius Valevicius, Anna Yampolskaia.

Ce séminaire a été consacré à l’étude parallèle des œuvres de Léon Chestov (1866-1938) et de Vladimir Jankélévitch, deux penseurs d’origine russe dont les thématiques se croisent et se rencontrent parfois, suscitant de passionnants rapprochements qui engagent la question de l’irréversibilité du temps, les notions de l’instant, de l’amour, du rapport à l’autre, de l’indicible et de l’ineffable, le problème de l’affectivité et du savoir, les limites du rationnel. Les deux sociétés Vladimir Jankélévitch et Léon Chestov ont réussi à rassembler à la fois des chercheurs prestigieux et des jeunes chercheurs dont le dialogue fut porteur de nouvelles approches comparées. Cette rencontre occasionna aussi des échanges à travers diverses cultures et traditions philosophiques (France, Belgique, Suisse, Allemagne, Russie, Royaume-Uni, Canada). Les organisateurs ont salué entre autres la présence exceptionnelle des descendants de la famille de Léon Chestov, ce qui permit de faire une synthèse éditoriale des œuvres. En mars 2011, les Éditions universitaires européennes ont publié sur la base de ce colloque, Léon Chestov - Vladimir Jankélévitch, du tragique à l'ineffable.

  • Les 10, 11, 12 juillet 2012, s'est tenu à Toulouse le colloque Métaphysique, morale et temps. Bergson, Jankélévitch, Levinas, Université de Toulouse 2.
  • En avril 2014, sur France-Culture, Les Nouveaux chemins de la connaissance animés par Adèle Van Reeth consacrent au philosophe une série de quatre émissions.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres sur Vladimir Jankélévitch[modifier | modifier le code]

  • Monique Basset, Anne-Élisabeth Bertheau, Catherine Clément, Élisabeth de Fontenay, François George, Brigitte Imbert-Vier, Michèle Le Dœuff, Alvaro Lorente-Periñan, Jacques Madaule, Jean Maurel, Dominique Noguez, Hélène Politis, Marie-Jeanne Königson, Clément Rosset, Louis Sala-Molins, Michel Serres, Pierre Trotignon, Écrit pour Vladimir Jankélévitch, Paris, Flammarion, 1978
  • Ramona Fotiade et Françoise Schwab (dir.), Léon Chestov - Vladimir Jankélévitch, du tragique à l'ineffable, Editions universitaires européennes, 2011
  • Joëlle Hansel, Vladimir Jankélévitch : une philosophie du charme, Éditions Manucius, 2012
  • Lucien Jerphagnon, Vladimir Jankélévitch, ou de l'effectivité, Paris, Seghers, coll. Philosophies de tous les temps, 1969
  • Lucien Jerphagnon, Entrevoir et Vouloir : Vladimir Jankélévitch, Ed. de la Transparence, 2008
  • Hugues Lethierry, Penser avec Jankélévitch, préface de Francoise Schwab, Chronique sociale, 2012
  • Hugues Lethierry, Agir avec Jankelevitch, préface d'Alexis Philonenko, Chronique sociale, 2013
  • Enrica Lisciani Petrini (dir.), En dialogue avec Vladimir Jankélévitch, Vrin et Mimesis, 2010 (ISBN 978-8857500386)
  • Jean-Jacques Lubrina, Vladimir Jankélévitch. Les dernières traces du maître, préface de François George, bibliographie et notes par Alain Cophignon, Ed. Josette Lyon, coll. Les Maîtres à penser du XXe siècle), 1999 (rééd. Éditions du Félin, 2009)
  • Isabelle de Montmollin, La philosophie de Vladimir Jankélévitch, Paris, Presses universitaires de France, 2000
  • Daniel Moreau La question du rapport à autrui dans la philosophie de Vladimir Jankélévitch, Presses universitaires de Laval, coll. Zêtêsis, 2009.
  • Alexis Philonenko, Jankélévitch, un système de l'éthique concrète, Ed. du Sandre, 2011
  • Guy Suarès, Vladimir Jankélévitch, Lyon, Ed. La Manufacture (Qui suis-je ?), 1986
  • Guy Suarès, L'éblouissement Jankélévitch, préface de Frédéric Worms, Éditions de l'Éclat, 2013
  • Françoise Schwab (dir.), Présence de Vladimir Jankélévitch. Le charme et l'occasion, Beauchesne, 2010 (colloque ENS 2005 et autres textes)
  • [Jean-Marc Rouvière]] et Françoise Schwab (dir.), V. Jankélévitch, l'empreinte du passeur, colloque de Cerisy, Ed. Le Manuscrit, 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.liberation.fr/culture/01012360345-nicolas-grimaldi-le-phare-qui-eclaire-l-humain
  2. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 6 septembre 1974
  3. http://www.jacquesderrida.com.ar/frances/philosophie.htm
  4. http://www.fremeaux.com/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.livrets&content_id=4449&product_id=453&category_id=77
  5. http://www.jankelevitch.fr/my_pictures2/jankelevitch_2d_l27imprescriptible.pdf ; A. Finkielkraut, La mémoire vaine, du crime contre l'humanité.
  6. http://www.jacquesderrida.com.ar/frances/philosophie.html.
  7. Quelque part dans l'inachevé, Gallimard, p. 115.
  8. Voir le cours sur "L'immédiat", mais aussi celui sur "La tentation".
  9. Voir dans Un siècle une vie 1988, le chapitre sur « L'évolution créatrice » et le chapitre sur Bergson. Dans le même ouvrage, voir aussi les chapitres sur Althusser, Camus, Daniel Halévy, etc.
  10. Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien, Chapitre Premier, Deuxième Partie, Paragraphe 10
  11. Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, tome 3 la volonté de vouloir p. 24 éd. Seuil 1980
  12. http://books.google.fr/books?id=Cv0LAQAAIAAJ&pg=PA1

Article connexe[modifier | modifier le code]

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