Saint-Germain-du-Puy

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Saint-Germain-du-Puy
Gare de Saint-Germain-du-Puy.
Gare de Saint-Germain-du-Puy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
Arrondissement Bourges
Canton Aix-d'Angillon
Intercommunalité Bourges Plus
Maire
Mandat
Maxime Camuzat
2014-2020
Code postal 18390
Code commune 18213
Démographie
Population
municipale
4 930 hab. (2011)
Densité 228 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 00″ N 2° 28′ 55″ E / 47.1, 2.4819444444447° 06′ 00″ Nord 2° 28′ 55″ Est / 47.1, 2.48194444444  
Altitude Min. 126 m – Max. 174 m
Superficie 21,63 km2
Localisation

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Saint-Germain-du-Puy

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Saint-Germain-du-Puy

Saint-Germain-du-Puy est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située en Champagne berrichonne à 8 km à l'est de Bourges.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fussy Saint-Michel-de-Volangis Sainte-Solange Rose des vents
Bourges N Moulins-sur-Yèvre
O    Saint-Germain-du-Puy    E
S
Osmoy

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-du-Puy s'étend sur une pénéplaine, aux ondulations douces. Ce plateau est à peine creusé par trois rivières convergentes. La principale : l'Yèvre rejoint le Cher à Vierzon. Chacune des deux autres : le Colin et le Langis sont proches de son confluent. Le sous-bassement calcaire daté de l'Oxfordien et du Kimméridgien (correspondant au jurassique de l'ère secondaire, dans l'ancienne classification géologique) est localement recouvert de limon d'origine éolienne et dans le lit des trois cours d'eau essentiellement d'alluvions argilo-sableuses avec des sédiments provenant de la décomposition de la flore des antiques marais.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • I - période antique :
  • L'archéologie aérienne a repéré des traces de bâtiments antiques (actuellement non datés) en divers endroits de la commune : à Tierceville par exemple.
  • -475 : à Fenestrelay (le Porteau) vestiges (trous de poteaux, céramique, sépulture) datés de la Tène.
  • II - période gallo-romaine ou Gaule romaine (de -52 à 486).

Les archéologues ont mis au jour des vestiges datant de cette période : près de Turly portion de la voie romaine reliant Avaricum (porte Gordaine) à Gardonicum (ou Gortona = Saint Satur-Sancerre), aqueduc à Nérigny, Galifar, Port Sec, fondations de "villa rustica" à Nérigny, Turly (bordure de commune), les Boubards...

  • III - Moyen Âge :
  • toponyme : "Sanctus Germanus de podio" relevé en 1199.

Ce nom viendrait de saintt Germain (évêque d'Auxerre au Ve siècle) et du latin podium (signifiant hauteur, éminence) traduit en puy, "peu" ou "puel" et "puech"ou "puch" en langue d'Oc. Ainsi, il existe en Gironde près de Libourne un Saint-Germain-du-Puch.

  • 1436 : Pierre de Bar, écuyer, seigneur de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy, valet de chambre du roi Charles VII de France, obtient de ce dernier " permission de fortifier sa maison de Villemenard, à cause que c'était une place frontière des ennemis de la France qui occupaient Montargis".
  • 1556 : construction sur l'Yèvre du Moulin Rabot (site actuel de l'"Auberge du Vieux Moulin" à Fenestrelay).
  • 1559 : incendie de l'église de Villemenard.
  • 7 juillet 1562 : au cours des « guerres de religion », incendie de l'église paroissiale par les Protestants.
  • fin XVIe siècle : Silvain de Bar (né en 1561), gouverneur de Dun-le-Roi, vend la terre de Villemard à Nicolas Cousin.
  • 24 juillet 1589 : pillage du château de Villemenard par les Huguenots de Sancerre.
  • 1760 : fin des travaux de construction de la route royale Troyes-La Rochelle (via Clamecy, La Charité, Saint-Germain-du-Puy, Bourges, Châteauroux, Le Blanc, Poitiers). Deux relais de poste sont prévus entre Bourges et Sancergues, dont un à Brécy ("La Poste"). [La route précédente vers l'est depuis Bourges (vers Baugy...) passait par le chemin longeant le château de la Chappe avant d'atteindre Saint-Germain).
  • 1791 : le citoyen Boileau -curé de Saint-Germain-du-Puy- est arrêté ; il a refusé - comme plusieurs dizaines de prêtres du diocèse de Bourges- de prêter le serment prévu par la Constitution civile du clergé.
  • Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Montagne-du-Puy[1].
  • 1824 : classement d'une portion de la route précédente "Auxerre-Avallon-Bourges Poitiers" en route Royale no 151.
  • 15 novembre 1847 : ouverture de la gare de chemin de fer de Saint-Germain-du-Puy par la "Compagnie de chemin de fer de Paris à Orléans" (P.O).
  • 1847-1925 : assèchement des marais de l'Yèvre (voir "Colonie agricole pénitentiaire").
  • 28 mai 1849 : ouverture de la ligne entre Bourges et Nérondes.
  • 5 décembre 1850 : ouverture de la section Nérondes-Saincaize.
  • 15 septembre 1852 : inauguration officielle de la ligne de chemin de fer Bourges-Nevers par le président de la Deuxième République (France) : Louis-Napoléon Bonaparte (avec arrêt à Saint-Germain-du-Puy pour la visite de la colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre).
  • 1856 : construction de la nouvelle église de Saint-Germain-du-Puy, au croisement de la route Impériale 151 et du chemin empierré allant à Sainte-Solange.
  • 1860 : le gouvernement impérial décide d'installer à Bourges -loin des frontières- des établissements militaires sensibles : arsenal, pyrotechnie, fonderie de canons.[pendant un siècle et demi, ces activités draineront vers Bourges et les communes périphériques une population importante].
  • 8 Juillet 1891 : inauguration -au clocher de l'église- de l'horloge publique et de 2 cloches ainsi que -sur la place- du "Monument Lebon".
  • Décembre 1893 : pour faciliter le transport des troupes depuis le sud-ouest et l'est de la France -lieu probable de confrontation avec les Allemands, vainqueurs de la guerre de 1870- est construite une ligne stratégique de chemin de fer de Bourges à Cosne-sur-Loire (à double voie, à écartement des rails normal et évitant Paris) ; l'embranchement se fait à partir de Saint-Germain-du-Puy). (La ligne sera très utilisée lors de la Première Guerre mondiale).
  • 1946 : les 6 trains quotidiens de voyageurs entre Cosne et Bourges -tirés par des locomotives à vapeur- sont remplacés par des autorails ; puis la ligne est ramenée à voie unique.
  • 15 Août 1948 : la gare de Veaugues voit son trafic chuter du fait de la fermeture de la ligne à voie métrique du "tacot" (exploitée par la Société générale des chemins de fer économiques, en service depuis 1907 entre La Guerche et Argent).
  • mai 1966 : la SNCF supprime le trafic des voyageurs sur la ligne Bourges-Cosne et remplace les autorails par des autocars ; la portion de ligne Veaugues-Sancerre est démontée.
  • 24 Juin 1987 : fin du trafic des marchandises entre Bourges et Veaugues.
  • 18 juillet 2000 : fin officielle (déclassement et retranchement) de la ligne Bourges-Cosne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 1889 : Jules Thirot
  • période récente :
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 en cours Maxime Camuzat PCF Conseiller général du canton des Aix-d'Angillon depuis 1988
  mars 1977 Raoul Néron    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 930 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721 566 664 427 455 509 496 503 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
994 1 002 1 004 993 1 079 914 1 017 1 080 1 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
949 896 989 967 685 808 927 1 005 954
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 047 1 814 4 262 4 997 5 085 5 007 4 868 4 846 4 930
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La société Vicat dispose d'une unité de production de béton.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cette petite ville berrichonne d'environ 5 000 habitants a une vie associative et culturelle importante (sport, musique, jumelage...), ainsi qu'une population et une économie très dynamique, notamment grâce à la zone industrielle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'ancien château de Villemenard, des XVe et XVIe siècles, d'architecture Renaissance, période Louis XII présente deux enceintes, l'une fortifiée protégeant les bâtiments d'habitation et l'autre formant une vaste cour contenant les bâtiments agricoles. A ne pas confondre avec un autre "château de Villemenard" près de Vignoux-sur-Barangeon pris par le maréchal de la Châtre en 1589.

La terre de Villemenard, une des vicomtés de la Septaine de Bourges, était, sous l'Ancien régime, un fief dépendant de la baronnie de Maubranches. Elle appartint à plusieurs familles nobles de l'entourage immédiat du duc Jean de Berry ou des rois Charles VII, Louis XI. Les « seigneurs de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy » furent d'abord de la famille « Pelourde » au XIVe siècle ( propriété de Simon de Pelourde en 1312) , puis de la puissante famille des « de Bar de Baugy » au XVe (Denys de Bar, évêque de Tulle et de Saint-Papoul, y serait décédé en 1517), puis, vers 1580, des « Cousin », des « Fradet ». Jean II de Bar, fils de Jean I de Bar, valet de chambre du duc Jean de Berry, hérite du demi-fief de Villemenard et, en 1435, achète l'autre moitié de la terre. Thaumas de la Thaumassièr, historien du Berry- lui attribue la construction du manoir de Villemenard ; l'un des héritiers de ce dernier, Pierre de Bar, écuyer et valet de chambre du roi Charles VII, seigneur de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy, obtient une autorisation royale pour faire de son logis un vrai château fort. Au cours des siècles suivants, la terre fut morcelée, les bâtiments transformés en ferme, maison de repos pour enfants, ce qui les sauva. Le propriétaire actuel procède à une restauration de l'édifice qui retrouve une utilisation plus conforme à sa noblesse en servant de lieu pour expositions, de salle de théâtre.

  • Au Val d'Yèvre, site de la colonie pénitentiaire agricole, subsiste un ensemble de bâtiments du XIXe siècle faits de pierre ornée de brique, avec des ouvertures en plein cintre, construits selon les plans de l'architecte Léonard Hyppolyte Roger.

Ces constructions étaient destinées à accueillir, sur un domaine de 412 hectares, la colonie agricole pénitentiaire ouverte en 1847 par Charles Lucas, inspecteur général des prisons. Cette « colonie d'essai » avait pour objectif premier le redressement des mineurs par le travail (jeunes de 7 à 15 ans condamnés à une peine de prison comprise entre 6 mois et 2 ans ainsi que ceux qui avaient été acquittés pour « manque de discernement »). Elle accueillit, dans la première partie de son existence, de 270 à 440 colons. En France, son ouverture fut suivie, après l'adoption de la loi Corne du 5 août 1850, de 25 autres colonies officielles (privées ou publiques) assez semblables à celle-ci. L'établissement mena à bien le défrichement de 220 hectares de marais (aussi appelés palus ou paluds), source de nombreuses maladies telles que le paludisme, ainsi que la mise en valeur de 180 hectares de terres arables, de 9 hectares de bois et de 3 hectares de vignes, répartis sur les communes de Saint-Germain-du-Puy, Osmoy, Moulins-sur-Yèvre et Savigny-en-Septaine. Le 15 septembre 1852, la « colonie » reçut la visite de Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la République et futur Napoléon III, lorsque ce dernier vint inaugurer la ligne de chemin de fer entre Bourges et Nevers. Cet établissement, initialement privé, devint public en 1872 lorsqu'il fut racheté par le ministère de la Justice de la Troisième République[4]. Après le Second Empire, les mentalités évoluèrent à propos des finalités de l'enfermement : de la répression pure à la punition-éducation. Les journaux se firent régulièrement l'écho des nombreuses critiques concernant les mauvais traitements endurés dans beaucoup de « maisons de justice ». De ce fait, la quantité de « colons pénitentiaires » baissa et les établissements connurent des difficultés financières de plus en plus grandes ; beaucoup durent fermer. C'est ainsi que la « colonie » du Val d'Yèvre cessa ses activités en 1924-1925, après plus de 70 ans de fonctionnement. Les bâtiments furent vendus aux enchères. La justice des mineurs en France entrait dans une ère nouvelle.

  • Le moulin Rabot à Fenestrelay, sur l'Yèvre : la première construction connue date du XVIe siècle (propriété privée : auberge du Vieux-Moulin).
  • L'église Saint-Germain du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denis de Bar : né vers 1433, fils, selon les sources les plus fiables[réf. nécessaire], de Pierre de Bar seigneur de Villemenard, il était vraisemblablement le frère le Jean de Bar (évêque de Beauvais de 1462 à 1487, à l'époque du siège de cette ville et de la résistance conduite par Jeanne Hachette) et beau-frère de Guillaume de Varye (contrôleur général des finances en Languedoc et bras droit de Jacques Cœur). Ce membre du clergé fut d'abord chanoine de la cathédrale de Bourges puis, à 24 ans, grand-archidiacre de Narbonne. En 1468, il fut nommé évêque de Saint-Papoul (Languedoc) puis, en 1472, de Tulle en Bas-Limousin et de nouveau de Saint-Papoul en 1495. Parfois surnommé « l'Astronome » (pour avoir écrit une apologie de l'astronomie : Epitome pour les professeurs d'astronomie), il se retira au château de Villemenard en 1510. Il fut remplacé à l'évêché de Saint-Papoul par son neveu ou cousin Charles de Bar précédemment abbé de l'abbaye de Loroy, près de Méry-ès-Bois. Denis de Bar fonda en l'honneur de sa famille dans la cathédrale de Bourges une chapelle (avec son remarquable vitrail de saint Denis) appelée « chapelle des Bar » (actuellement chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc). Il mourut au château de Villemenard en mars 1517 (à l'âge de 84 ans) et fut enseveli près de son père dans l'église des Jacobins de Bourges.
  • Charles Lucas (1803-1889) : avocat, inspecteur général des prisons et fondateur de la « colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre ».
  • Léonard Hippolyte Roger (1816-1876) : architecte de la colonie du Val d'Yèvre et de l'église (il était l'architecte officiel du diocèse de Bourges).
  • Pierre-Alfred Lebon (1821-1889) : magistrat, philanthrope berrichon et conseiller municipal de Saint-Germain-du-Puy. A son décès, il légua à cette dernière commune une somme de 5 000 francs de l'époque (soit environ 16 000 euros) pour l'installation au clocher d'une horloge et l'érection près de l'église d'un monument (dit depuis : « monument Lebon ») ayant la forme d'une colonne monolithe quadrangulaire (avec baromètre, thermomètre, cadran solaire et girouette), l'ensemble constituant ce que nous appellerions aujourd'hui : une « mini station météorologique ». Il légua une somme identique à la commune de Bourges pour l'installation d'une fontaine publique, place des Quatre-Piliers.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Germain-du-Puy », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 décembre 2012)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Archives départementales du Cher. Série Y.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carte archéologique de la Gaule - le Cher 18 par Jean-François Chevrot et Jacques Troadec - Paris, 1992 -.
  • Histoire de Berry 3-4 par Thaumas de la Thaumassière, sieur de Puy Ferrand, 1868.
  • Seigneurie de Villemenard: Histoire et Généalogie par Serge Borderieux -Cercle généalogique du Haut-Berry- 1987.
  • Denis de Bar, 19e évêque de Tulle par L-L Niel, Curé de Naves - dans Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de Corrèze - 1888.
  • La colonie pénitentiaire pour enfants par Alexis Violet (accessible par Internet)
  • Les colonies pénitentiaires pour jeunes détenus : des établissements irréformables par Eric Pierre, dans Revue d'histoire de l'enfance "irrégulière" (accessible via Internet)
  • Jean Genet par Jacqueline Lemaître ou la vie quotidienne à la colonie pénitentiaire de Mettray. (accessible par Internet)
  • Un mot sur la fondation de la colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre par Charles Lucas, 1861, 27 pages. (accessible par Internet)
  • Prison verte dans les marais de l'Yèvre - Vie et œuvre de Charles Lucas par Serge Borderieux - Cercle généalogique du Haut-Berry - 1988
  • Le Val d'Yèvre. Colonie agricole pénitentiaire dans les marais de Bourges. 1847-1925. Vie et oeuvre de son fondateur Charles Lucas.(Mémoire de maîtrise - Histoire - Paris VII) par Chollet-Elle Jacqueline et Odile Nicole.
  • La poste aux lettres et La poste aux chevaux via internet
  • Les chieuvres du Berry par Maurice Maillet (témoignage et photos sur le fonctionnement de la ligne de chemin de fer Bourges-Cosne).
  • Albert Pinson, chauffeur au tacot, à Veaugues par Sirius, 2009 (le Sancerrois et le Pays Fort au temps des chemins de fer économiques).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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