Esch-sur-Alzette
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| Esch-sur-Alzette (lb) Esch-Uelzecht (de) Esch an der Alzette |
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Héraldique |
Localisation de Esch-sur-Alzette au Luxembourg |
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Vue de la ville depuis la colline |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| District | Luxembourg | |||
| Canton | Esch-sur-Alzette | |||
| Bourgmestre | Lydia Mutsch (POSL) | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | Eschois(e) | |||
| Population | 30 863 hab. (2012) | |||
| Densité | 2 151 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | ||||
| Altitude | Min. 279 m — Max. 426 m | |||
| Superficie | 1 435 ha = 14,35 km2 | |||
| Localisation | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Luxembourg Géolocalisation sur la carte : Luxembourg |
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| Liens | ||||
| Site web | esch.lu | |||
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Esch-sur-Alzette (luxembourgeois : Esch-Uelzecht, allemand : Esch an der Alzette) est, après Luxembourg, la seconde ville du Luxembourg avec environ 30 000 habitants, ainsi que le chef-lieu du canton du même nom situé dans le district de Luxembourg.
La ville est la capitale des « Terres Rouges », riches en minerai de fer, et était jadis un grand centre sidérurgique du pays. Cosmopolite — plus de 30 % de ses habitants sont des étrangers —, elle connaît aujourd’hui une importante activité commerciale.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Esch-sur-Alzette est une ville cosmopolite au passé mouvementé. Elle devient "viile-libre" le 16 mai 1328[1] C'est une ancienne ville industrielle, ancien bastion de la sidérurgie. Cette activité est aujourd'hui abandonnée dans la ville à la suite de la crise de la sidérurgie dans le bassin lorrain.
Le 10 mai 1940, premier jour de la bataille de France, les Français de la 3e division légère de cavalerie affrontent leurs premiers Allemands (de la 16. Armee) dès l'aube à Esch-sur-Alzette, qui ont été transportés par avions et planeurs jusque dans les environs, provoquant une « surprise (...) complète »[2] chez les combattants Français, si bien que ces derniers parlent également, à tort, de la présence d'une puissante cinquième colonne[3]. De durs combats se déroulent tout au long de la journée avant que les Français ne repassent la frontière le lendemain[3].
Le projet Esch-Belval [modifier]
En 2001, un concours international d’urbanisme a été mis en place pour prendre les meilleurs choix sur le projet Belval.
Après une analyse détaillée des projets concentrée sur les critères de rentabilité, de phasage et de viabilisation, un Comité de Concertation dirigé par le Ministre de l’Intérieur a décidé, le 8 mars 2002, de poursuivre la planification sur la base du projet du bureau Jo Coenen & Co de Maastricht[4].
À travers ses différents quartiers, le projet[5] permettra à terme d’accueillir plus de 5 000 habitants et plus de 20 000 occupants ou utilisateurs quotidiens. Le nouvel ensemble urbain porte sur une surface développée de près de 1,3 million de m² sur 69 hectares constructibles. Une proportion importante (30 % des surfaces) est réservée aux espaces verts et places publiques.
Les conditions de sa mise en œuvre lui confèrent un fort potentiel de développement grâce notamment :
- au respect des idées directrices formulées dès l’origine par les initiateurs du projet ;
- à une insertion harmonieuse dans le tissu urbain des communes d’Esch et de Sanem ;
- au soutien actif de l’État à travers un important programme de décentralisation de fonctions administratives et la mise en œuvre d’une politique d’enseignement secondaire et supérieur ambitieuse développée dans le contexte de la création de l’Université du Luxembourg et du Lycée technique de Belval.
Administration [modifier]
Le bourgmestre d’Esch-sur-Alzette est, depuis avril 2000, Lydia Mutsch qui est également député au parlement luxembourgeois depuis octobre 1989.
Géographie [modifier]
La ville est la capitale des « Terres Rouges », région qui doit son nom à la présence de minerai de fer en son sous-sol. Elle est traversée par l’Alzette, un affluent de la Sûre. Elle est délimitée au sud-ouest par la frontière française.
Culture [modifier]
L’exposition 100 Escher se situe le long d’un sentier de promenade reliant les cinq pavillons à thèmes au Parc du Centenaire de la ville. Cette exposition reprend les photos qui ont été réalisées par le photographe Raymond Reuter dans le cadre de la réalisation du Calendrier du Centenaire. Il s’agit d'une étude sociologique faite durant l’année 2005 sur la population eschoise, représentants jeunes et moins jeunes, luxembourgeois et immigrés, femmes et hommes…
Chaque année se déroule la Fête de la Résistance à la Kulturfabrik (lb), un ancien abattoir devenu centre culturel, organisée par les Amis du Monde diplomatique et Attac Luxembourg. Cet événement s’organise autour de débats, conférences, films et concerts.
Un nouveau centre culturel à vocation musicale vit le jour en 2005 : la Rockhal (en).
Tourisme [modifier]
La ville eschoise est entouré de nombreux parcs, le plus connus entre tous est le Gaalgebierg, un ensemble unique de jardins fleuris, de jardins « à la française », de sentiers en forêt et petits chemins isolé. Pendant la saison estivale, le parc accueille également tous les ans le Festival des Terres Rouges. Durant la saison hivernale, le grand parc ce "transforme" en patinoire naturelle qui s'étend sur une surface de presque 2000m2.
De nombreuses églises de style néo-gotique sont situés en plein centre de la métropole du fer, les plus importantes sont surement l'église Saint Joseph (1873), l'église Saint Henri (1923) et l'église Sacré Cœur (1932).
Si vous visitez Esch-sur-Alzette, pensez à visiter la Mine cockerill, la seule mine luxembourgeoise disposant d’un puits. L’extraction de la minette se faisait habituellement par des galeries situés dans la réserve naturelle Ellergronn. Visitez aussi les anciens quartiers ouvriers autour de l'usine Terres Rouges; Le quartier «Grenz/Hiehl» quartier très animé, aux nombreux cafés et logements locatifs, était surtout peuplé de travailleurs immigrés italiens comme en témoignent les noms des établissements : Rossi, Scarassa, Caola...
La Nightlive commence à se developper peu à peu dans le nouveau quartier financier d'Esch-Belval, ou l'on trouve un grand centre commerciale qui abrite de nombreux bars et restaurants très variées, on passe de la cuisine luxembourgeoise, française, italienne à la cuisine arabe et asiatique. Également à ne pas rater sont les nombreux bars sympatiques allant de lounges modernes comme le "Urban Bar" au Belval, le "K116" sur le site de la Kulturfabrik ou le lounge du Seven Hotel au Gaalgebierg récemment ouvert.
Tous les ans, à partir du 16 novembre, la place de l’hôtel de Ville abrite le marché de Noël "Winter Wonderland" d’Esch sur Alzette, est l’occasion de retrouver la magie des fêtes de fin d’année grâce à toutes ses traditions : de nombreux exposants, artisans d’arts, gastronomes ainsi que des attractions attendent petits et grands sur la place de l’Hôtel de Ville, ainsi qu'un défilé Saint Nicolas dans les rues d'Esch.
Économie [modifier]
- Train à laminés marchands (TLM)
- ArcelorMittal
- Train à Fil
- Centrale thermique au gaz (cycle combiné à une seule ligne d'arbre) Electrabel
Personnages célèbres [modifier]
- Viviane Reding, née à Esch en 1951, politicienne luxembourgeoise et membre de la Commission européenne.
Jumelages [modifier]
Bethnal Green (Royaume-Uni)
Coimbra (Portugal) depuis 2004
Cologne (Allemagne)
Liège (Belgique)
Lille (France)
Mödling (Autriche)
Offenbach am Main (Allemagne)
Puteaux (France) depuis 1956
Rotterdam (Pays-Bas)
Saint-Gilles (Belgique)
Turin (Italie)
Velletri (Italie)
Zemun (Serbie)
Sport [modifier]
La ville est célèbre pour son club de football, la Jeunesse d'Esch, 28 fois champion du Luxembourg.
Elle est la ville natale du plus grand footballeur luxembourgeois de tous les temps, Louis Pilot, qui débuta sa carrière dans l'autre club de la cité minière, le Fola.
Esch-sur-Alzette a accueilli l'arrivée de la deuxième étape du Tour de France 2006.
Anecdotes [modifier]
Films tournés à Esch-sur-Alzette [modifier]
- 2001 : Le Club des chômeurs d'Andy Bausch
- 2003 : Les Rivières pourpres 2 d'Olivier Dahan
Autres [modifier]
- La ville a donné son nom au premier Boeing 747-8 de la compagnie aérienne nationale Cargolux.
Notes et références [modifier]
- Nicolas van Werveke, Etude sur les chartes luxembourgeoises du Moyen-Age, la Cour, V. Bück, 1889
- Journaux des marches et des opérations de la 3e division légère de cavalerie, cité par Yves Buffetaut, Ardennes 1940 : La percée allemande (Militaria Magazine HS n°74), 2010, p. 42
- Yves Buffetaut, Ardennes 1940 : La percée allemande (Militaria Magazine HS n°74), 2010, p. 42 à 46.
- Histoire du site Belval
- L’avenir est au sud — Belval-Ouest
Voir aussi [modifier]
- CEPS/INSTEAD (centre de recherches)