Saint-Amand-Montrond

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Saint-Amand-Montrond
Le canal de Berry à Saint-Amand-Montrond.
Le canal de Berry à Saint-Amand-Montrond.
Blason de Saint-Amand-Montrond
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher (sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Amand-Montrond (chef-lieu)
Canton Saint-Amand-Montrond (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Cœur de France
Maire
Mandat
Thierry Vinçon
2014-2020
Code postal 18200
Code commune 18197
Démographie
Gentilé Saint-Amandois ou Amandins
Population
municipale
10 646 hab. (2011)
Densité 528 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 25″ N 2° 30′ 20″ E / 46.7236111111, 2.50555555556 ()46° 43′ 25″ Nord 2° 30′ 20″ Est / 46.7236111111, 2.50555555556 ()  
Altitude Min. 148 m – Max. 312 m
Superficie 20,17 km2
Localisation

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Saint-Amand-Montrond

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Saint-Amand-Montrond
Liens
Site web www.ville-saint-amand-montrond.fr

Saint-Amand-Montrond est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre. Elle fait partie de la province historique du Bourbonnais. Ses habitants sont appelés les Saint-Amandois(es) [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville a été construite dans une cuvette naturelle autour de la Marmande, en amont de son confluent avec le Cher. Cette dernière rivière la sépare de la commune voisine d'Orval, à laquelle elle est reliée par deux ponts routiers. Le site s'élève au nord, en direction de Bourges, vers la Champagne berrichonne, et au sud en direction de Montluçon, juste après le canal de Berry qui traverse la ville du sud-est au sud-ouest. L'eau affleurant sur la commune, site d'anciens marécages, de nombreux jardins disposent d'un trou d'eau, dont le niveau varie néanmoins fortement en fonction de la pluviométrie.

La ville est la capitale du Boischaut Sud, zone de bocages et d'élevage. Elle est installée au contact de deux régions à vocations agricoles complémentaires : au sud, la région du Boischaut (bocage, bovins) ; au nord, le secteur de la Champagne berrichonne (culture de céréales). La commune se situe au fond de la cuesta.

La ville est à 260 km de Paris, 180 km de Tours, 156 km d'Orléans, 78 km de Moulins, 68 km de Nevers et 44 km de Bourges.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Celle
Bruère-Allichamps
Meillant Arpheuilles Rose des vents
Orval
A71
N Saint-Pierre-les-Étieux
O    Saint-Amand-Montrond    E
S
Bouzais Drevant
Saint-Georges-de-Poisieux
Colombiers

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Grands-Villages, la Tour, Rouzaire, le Breuil, le Petit-Marçais, Clairins.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Amand-Montrond a été renommée Libreval durant la Révolution, lors de la Terreur, quand toute référence religieuse était prohibée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le peuplement de la région saint-amandoise semble remonter à l'époque préhistorique.

Jusqu’à la Révolution[modifier | modifier le code]

Deux cités se partagent son territoire au Moyen Âge : Saint-Amand-le-Chastel et Saint-Amand-sous-Montrond, les deux villes sont dominées par la forteresse de Montrond qui soutint le siège de l'armée royale lors de la fronde des princes en 1652. Pendant onze mois, l'ensemble souffrit de démolitions sur les enceintes fortifiées, le logis seigneurial magnifiquement restauré et meublé par le duc de Sully, puis par Louis Ier et le grand Condé, survécut dans l'indifférence de ses propriétaires jusqu'aux années 1775. Là, il servit de carrière de pierre au descendant du Grand Condé, puis à la population lors de la Révolution et dans la première moitié du XIXe siècle. Les lambeaux du château furent rasés vers 1830 et un parc y fut aménagé par la suite.
Les ruines ressortent de terre depuis 1971 grâce à l'action de l'association locale de sauvegarde du CHASA qui y propose des visites.

Deux autres petits châteaux existaient aussi :

  • Le petit château de Saint-Amand le Chastel (XIe) a été détruit à la fin du XVIIe. Il était le plus ancien et était un sous-fief de la seigneurie de Charenton-du-Cher.
  • Un sous-fief de Montrond, le château du Vernet datant du XIVe/XVe, s'est illustré modestement lui aussi lors de la Fronde en 1652. Bien plus tard, il abrita des soldats américains qui résidèrent entre 1918 et 1919 à Saint-Amand, puis, par ce biais fut vendu à un antiquaire parisien à destination d'un milliardaire des Amériques. Certaines pierres y auraient été remontées dans une construction moderne, le dernier petit château aujourd'hui disparu a été rasé en deux temps entre 1920/21, une première phase de récupération des pierres de : cheminées, fenêtres, lucarnes et autre éléments architecturaux, puis destruction complète.

De cet ensemble il ne reste que la Bonne-Dame-de-la-Pitié, route de Meillant, petit oratoire du XVe, élevé par un seigneur Le Borgne du Lac, alors propriétaire des lieux, à son retour de Croisade, et les bâtiments agricoles et des métayers attenant au château. Pratiquement à son emplacement existe aujourd'hui le vélodrome de la ville.

Le pont de Pierre enjambe la Marmande (XVe).

En parallèle, des moines s'installent sur un site et créent la Maison Dieu (aujourd'hui la bibliothèque).
Une première abbaye aurait été fondée par saint Théodulphe sur une île de la rivière de la Marmande. La cité (Saint-Amand-le-Chastel) s'est développée autour du monastère, fondé au VIIe siècle ; saint Amand, disciple de saint Colomban et évêque de Maastricht, a évangélisé la région et aurait vécu un temps ici.

La Révolution[modifier | modifier le code]

Après bien des vicissitudes, la ville est intégrée au Cher lors de la création des départements. Elle est considérée actuellement comme appartenant au Berry. Les deux villes de Saint-Amand-le-Chastel et Saint-Amand-sous-Montrond, furent tantôt dans le Berry tantôt dans le Bourbonnais, tantôt l'une en Berry alors que l'autre en Bourbonnais, seule la Révolution mit un terme à cela et unifia les deux différentes villes qui au gré de leurs seigneurs et de ses propriétés (alliances, unions, achats, guerres) glissaient dans une province ou dans l'autre.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Aucun évènement militaire impliquant des troupes étrangères n'a eu lieu à Saint-Amand entre la guerre de Cent Ans et juin 1940 qui voit l’arrivée des troupes allemandes. En zone libre, la ville est tranquille jusqu’au 6 juin 1944 quand elle est libérée dans la fin de journée par les FFI[2].

Les troupes de résistants locaux arrêtent au siège de la milice locale, Simone Bout de l’An, épouse de Francis Bout de l’An, secrétaire général de la Milice française. Elle est retenue comme otage, ainsi que treize miliciens et six autres femmes de leurs amies[2]. Le 8 juin, les troupes de soldats parachutistes allemands entrent dans la ville tôt le matin, guidées par des miliciens locaux et incendient le centre-ville, exécutent des civils contre un mur, tirent sur la population et rassemblent 300 otages dont 120 partiront pour Vichy.[réf. nécessaire]

Les résistants fuient et se réfugient dans le maquis de la Creuse : poursuivis par la Wehrmacht, ils échangent les six femmes contre soixante prisonniers de Saint-Amand-Montrond, puis fusillent les miliciens le 20 juillet[2]. Aussitôt, les miliciens de Saint-Amand procèdent à l’arrestation de 76 personnes dont les juifs vivant à Saint-Amand depuis la débâcle, ceux-ci étant originaire de Paris, du Nord, de Lorraine ou d’Alsace. Après un tri, 70 sont mis en prison. Ils sont massacrés petit à petit : 36 d’entre eux sont extraits progressivement et jetés vivants dans les puits de Guerry à Savigny-en-Septaine[3]. Leurs dépouilles ne seront retrouvées que six mois plus tard sur le témoignage du seul survivant de ce massacre, Charles Kramensein, et seront exhumées afin de leur rendre une sépulture décente.[réf. nécessaire]

Un monument construit par Georges Jeanclos, a été érigé à l'initiative du maire Thierry Vinçon, avec l’aide de Monique Audry. Il a été inauguré le 5 mai 2010 en présence de Georges Kiejman, « enfant caché dans le pays », Didier Cerf, délégué régional du comité français pour Yad Vashem, et Shlomo Morgan, ministre-conseiller à l’information près l’ambassade d’Israël en France.

La fin de cette guerre, plus précisément en 1946, est aussi marquée par la fermeture de la maison close du Petit Moulin Rouge, rue du Cheval-Blanc dans le quartier du Cheval-Blanc, qui fut une plaque tournante de la prostitution dans le sud du Cher. L'ancien hôtel des Trois Perdrix, alors rue d'Austerlitz, était malgré son standing l'un des autres endroits de la ville fréquenté par les prostituées[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Cher.
Blason de Saint-Amand-Montrond

Les armes de Saint-Amand-Montrond se blasonnent ainsi :

Écartelé d'or aux trois fasces de gueules, et de gueules plain[5].

Par ailleurs, Malte-Brun donne : de sinople, à l'épée en pal d'argent, la pointe en l'air, la poignée en or, accostée de fleurs de lis de même[6].
En fait jusqu'en 1945, la ville a porté par erreur le blason de Saint-Amand-les-Eaux#Héraldique...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours
(au 1er mai 2014)
Thierry Vinçon DVD Réélu pour le mandat 2014-2020[7]
2007 2008 Geneviève Bobin    
1983 2007 Serge Vinçon RPR puis UMP Sénateur du Cher
1971 1983 Maurice Papon UDR puis RPR Député du Cher (1968-1981),
Ministre du Budget (1978-1981)
21/3/1959 1971 Jean-Mary Duron   Pharmacien
10/5/1953 21/3/1959 Jacques Pivoteau   Libraire
oct. 1944 10/5/1953 Lucien Mailliaud   Imprimeur
19/2/1941 sep. 1944 René Sadrin   Nommé par le sous-préfet
21/6/1940 19/2/1941 Lucien Mailliaud   Imprimeur, nommé par le sous-préfet
1935 1940 Robert Lazurick SFIO Député
1925 1935 Charles Bédu    
1912   Émile Dumas    
1868 1872 Charles Gagneron    
1863 1868 M. Loyer    
1848 1863 Claude Alphonse Dubreuil    
1831 1848 Raymond Florimond Robertet    
1830 1831 M. Tiphenat    
1828 1830 Bernard Rey    
1816 1828 Charles de La Cour    
1808 1816 Jean Charles Josset-Vougon   Nommé par l'Empereur
an VIII 1808 Jean Charles Josset-Vougon   Nommé maire par le premier Consul
an V an VIII François Bujon des Brosses    
an IV an V M. Fouquet    
an III an IV François Bujon des Brosses   Président de l'administration municipale
1793 an III Jean-Gabriel Robin   Membre du Conseil des Anciens
1792 1793 Louis Antoine Fouquet de Pont Charraud    
1790 1792 François Bujon des Brosses    
1790 1790 Pierre-Paul le Large de La Coudre   Premier maire élu par le suffrage du Peuple
1786 1790 M. Goumeteau   Dernier maire nommé
par le seigneur de Saint-Amand
1781 1786 Nicolas Jean-Baptiste Bonnet de Sarzay   Conseiller du Roi. Président au grenier à sel,
ancien secrétaire d'ambassade en Russie
1775 1781 Charles Josset de Vougon   Colonel de la milice-bourgeoisie
1773 1775 Jean-Baptiste Josset des Bruères    
1770 1773 M. Le Rasle    
1769 1770 Pierre Piaud de Villers    
1766 1769 M. Rollet    
1765 1766 M. Le Rasle    
1763 1765 Pierre Geoffrenet des Beaux-Pleins   Avocat au Parlement
1762 1763 Louis-Antoine Fouquet des Babillots   Conseiller du Roi, son procureur au grenier à sel
1696   Pierre Geoffrenet de Champdavid   Bailli
1640   Pierre Bernardat    
1621   Antoine Bonnet de Sarzay   Premier maire de la ville

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 646 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 076 5 106 5 063 5 948 6 936 7 382 7 082 7 836 8 232
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 126 8 607 8 757 8 220 8 499 8 815 8 476 8 673 8 475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 326 8 602 8 584 8 351 8 858 9 192 9 234 10 990 10 765
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 890 11 495 12 278 12 451 11 937 11 447 11 642 10 646 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Imprimeries : Bussière (groupe CPI) et Clerc[10] ;
  • Orfèvrerie, bijouterie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles et élémentaires : Buissonnets, La Chaume, Mallard, Vernet.
  • Écoles élémentaires : Marceau.
  • Collèges : Jean-Moulin, Jean-Valette.
  • Lycées professionnels : Jean-Moulin, Jean-Guéhenno.
  • Lycée d'enseignement général : Jean-Moulin[11].
  • Institut médico-éducatif (PEP 18).

Sports[modifier | modifier le code]

  • La ville a été ville d'arrivée du Tour de France, en 2008, lors de la 20e étape depuis Cérilly. Il s'agissait d'un contre-la-montre individuel de 53 km. L'étape a été remportée par l'Allemand Stefan Schumacher (Gerolsteiner). Elle l'est de nouveau en 2013, lors de la 13e étape depuis Tours[12].
  • Football : Association sportive Saint-Amandoise
  • Rugby : Rugby Club Saint Amand Orval (RCSAO) / Niveau : Promotion d'Honneur / Couleurs : rouge et bleu / Stade : stade Jean-Marie-Durant / ; / Siège social : Maison du Rugby, rue Hugues-Lapeyre 18200 Saint-Amand-Montrond.
  • Gymnastique : Étoile Saint Amandoise, avec en 2011, une équipe "Détente" teamgym championne de France. Cette équipe a changé de catégorie en 2013 et s'est placée vice-championne de France en catégorie Passion face à des équipes évoluant en international. L'équipe 2 teamgym elle aussi montée de catégorie et évoluant en "Détente" est championne de France.
  • Stade vélodrome Gesset

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les ruines du château de Montrond, ancienne plus grande forteresse de France (XVIIe siècle), successivement propriété des d'Albret, Culan, Sully, princes de Condé[13].
  • Le canal de Berry.
  • La Cité de l'Or, création du Pôle de l'Or par Françoise Mahiou pour Serge Vinçon, sénateur-maire.
  • La salle des Carmes, dans l'église de l'ancien couvent des pères Carmes (XVe siècle), actuelle mairie.
  • Le Mirage III B2, no 243, offert en 1993, Serge Vinçon étant maire de la ville ; il fut installé sur un rond-point de la commune en 2000.
  • L'église paroissiale dédiée à saint Amand, édifice roman du XIIe siècle abritant des vitraux de Max Ingrand.
  • L'église de l'ancien couvent des Capucins datant des années 1630/1660 consacrée à saint Roch, attenante à l'hôpital actuel.
  • Le musée Saint-Vic, installé dans une demeure du XVIe siècle, et son jardin public : collections locales, de - 100 000 à nos jours. Arbre aux sabots (création de Louis Touzet, bois, 1re moitié du XXe siècle), descente de Croix, Charles II d'Amboise (huile sur bois par B. de Conti, XVIe siècle), buste du Grand Condé, tête d'enfant (sculpture provenant du site gallo-romain de Drevant).
  • Le marché couvert ou halle (milieu du XIXe siècle).
  • Le centre ville ancien. Nombreux hôtels particuliers XVIIe ‑ XVIIIe siècle.
  • L'esplanade des Justes, inaugurée le mercredi 5 mai 2010.
  • La tour Malakoff, érigée par le général-marquis de Rochechouart-Mortemart en l'honneur des troupes victorieuses de Napoléon III durant la campagne de Crimée. Elle porte la mention « Gloire immortelle à l'Armée d'Orient - 8 septembre 1855 ».
  • Le château de La Férolle, milieu XIXe.
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Culture[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Le Moderne : 2 salles.
  • Le musée Saint-Vic : musée d'histoire régionale et d'art.
  • École municipale d'art.
  • École municipale de musique Jean-Ferragut.
  • Bibliothèque municipale Isabel-Godin.
  • Journées du livre, chaque année, en mai, depuis 1986.
  • Théâtre de la Carrosserie-Mesnier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Godin des Odonais (1713-1792), né à Saint-Amand-Montrond, explorateur.
  • Isabel Godin des Odonais (1728-1792), son épouse.
  • Désiré-Raoul Rochette, dit Raoul-Rochette (1789-1854), né à Saint-Amand-Montrond, archéologue, membre de l'Institut.
  • Jean Girault (1825-1909), né à Saint-Amand-Montrond, homme politique, député puis sénateur.
  • Émile Bonnelat (1845-1933), né et mort à Saint-Amand-Montrond, maire de Saint-Amand et sénateur du Cher.
  • Jean-Baptiste Lemire (1867-1945), compositeur et chef d'orchestre français.
  • Maria Boursin, pseudonyme Marthe de Meligny (1869-1942), née à Saint Amand Montrond muse et épouse de Pierre Bonnard, peintre.
  • Amédée Ponceau (1884-1948), né à Saint-Amand-Montrond, philosophe.
  • Louis Lecoin (1888-1971), né à Saint-Amand-Montrond, militant pacifiste et libertaire.
  • Robert Lazurick (1896-1968), avocat, député-maire SFIO de Saint-Amand-Montrond, embarqué sur le Massilia en 1940, révoqué en 1942, puis créateur et directeur du journal L'Aurore.
  • Henri Mazerat (1903-1986), évêque de Fréjus puis d'Angers, né à Saint-Amand-Montrond.
  • Paul Mousset (1907-1981), écrivain et journaliste, né à Saint-Amand-Montrond.
  • Maurice Papon (1910-2007), ancien député-maire de Saint-Amand-Montrond (1971-1983), condamné en 1998 pour complicité de crime contre l'humanité.
  • Serge Vinçon (1949-2007), professeur de collège, maire de Saint-Amand-Montrond (1983-2007), président du Conseil général du Cher (1998-2001), sénateur (1989-2007), vice-président du sénat (2001-2004), président de la commission de la défense et des affaires étrangères du sénat (2004-2007).
La maison de Louis Lecoin.
  • Allan Théo, auteur-compositeur-interprète né le 11 avril 1972 à Saint-Amand-Montrond.
  • Sylvain Sanglier, auteur-compositeur-interprète né le 9 novembre 1977 à Saint-Amand-Montrond.

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'histoire du jumelage avec Riobamba est liée à l'expédition de Jean Godin des Odonais en Équateur pour mesurer la taille de la Terre. Il y épouse Isabel Gramesón. En 1749, il apprend la mort de son père et décide de rentrer à Saint-Amand. Sa femme et ses enfants, accompagnés d'un équipage et d'un médecin, tentent de le rejoindre, mais tous périssent terrassés par la faim et la fatigue pendant le voyage, sauf Isabel qui parvient à retrouver son mari 21 ans plus tard. Jean et Isabel s'installent alors à Saint-Amand où ils vécurent jusqu'à leur mort en 1792.

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr. Consulté le 22/07/2008.
  2. a, b et c Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 7
  3. Les Juifs à Saint-Amand-Montrond.
  4. Le livre de Meslon, Olivier Trotignon, historien médiéviste. Extraits du registre de contrôle de police de la circulation des prostituées de l’ancienne maison close de Saint-Amand-Montrond. Publié dans Berry magazine, numéro du printemps 2012. Voir aussi l'hôtel des Trois Perdrix.
  5. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  6. Victor Adolphe Malte-Brun. La France illustrée (1882)
  7. Stéphanie Payssan, « Taux d’imposition et budget supplémentaire au conseil : Les taux des quatre taxes locales restent inchangés. Le budget supplémentaire s’équilibre à 2,3 M€ en section de fonctionnement et à 3,9 M€ en section d’investissement. », L'Echo du Berri (édition du Cher), no 3127,‎ 23 avril 2014, p. 9
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. L’imprimerie : le fleuron de l’activité économique locale
  11. Liste des établissements d'enseignement du Cher sur le site de l'Inspection académique du Cher
  12. http://www.letour.fr/le-tour/2013/fr/etape-13.html
  13. Site de la forteresse de Montrond
  14. Villes et Villages Fleuris dans le Cher. Consultation : janvier 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Guerin, Un demi-siècle d'élections municipales à Saint-Amand-Montrond 1945 - 1995.
  • Léandre Boizeau, "Le 1er Régiment de France à Saint-Amand-Montrond et Le Blanc", La Bouinotte, no 85, p. 16-19, 2003.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Plans et vues satellites[modifier | modifier le code]