Serge Lepeltier

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Serge Lepeltier
Image illustrative de l'article Serge Lepeltier
Fonctions
Maire de Bourges
20052014
Prédécesseur Roland Chamiot
Successeur Pascal Blanc
Ministre de l'Écologie et
du Développement durable
31 mars 20041er juin 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Roselyne Bachelot
Successeur Nelly Olin
Président du RPR
(par intérim)
24 avril 200217 novembre 2002
Prédécesseur Michèle Alliot-Marie
Successeur Alain Juppé (UMP)
Sénateur du Cher
27 septembre 199830 avril 2004
Prédécesseur Serge Vinçon
Successeur Georges Ginoux
Député de la 3e circonscription du Cher
2 avril 199321 avril 1997
Prédécesseur Alain Calmat
Successeur Yann Galut
Biographie
Date de naissance 12 octobre 1953 (61 ans)
Lieu de naissance Le Veurdre (Allier)
Nationalité Française
Parti politique UDR, RPR, UMP, PR puis UDI
Diplômé de HEC

Serge Lepeltier, né le 12 octobre 1953 au Veurdre (Allier), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Serge Lepeltier est diplômé d'HEC[1] et ancien auditeur à l'Institut des hautes études de la défense nationale (49e session)[1]

Carrière[modifier | modifier le code]

Serge Lepeltier a été secrétaire général de l'Union nationale de la maçonnerie à la Fédération nationale du bâtiment pendant deux ans, avant son premier mandant électif en 1993.

Responsabilités locales[modifier | modifier le code]

En 1978, il est battu aux législatives en Moselle.

Il est élu député du Cher de 1993 à 1997 (battu par Yann Galut), puis maire de Bourges en 1995 contre Jean-Claude Sandrier (PCF) et réélu en 2001 et 2008. Il obtient également le mandat de sénateur du Cher le 27 septembre 1998, mais lors du premier tour d'une élection sénatoriale partielle provoquée par la démission de son suppléant, en septembre 2005, il est devancé de 19 voix par Rémy Pointereau (dissident UMP) et se désiste en sa faveur.

Après son éviction du gouvernement, le conseil municipal de Bourges le réélit à sa tête en juin 2005[2].

Il a été largement battu par Hervé Novelli à la primaire UMP pour la désignation de la tête de liste du parti pour les régionales 2010 en région Centre, ne recueillant que 1 134 voix (27,40 %) contre 3 005 voix (72,60 %) à son adversaire (participation: 45,81 %)[3],[4].

Il ne se représente pas à la mairie de Bourges lors des élections municipales de 2014.

Responsabilités ministérielles[modifier | modifier le code]

Le 31 mars 2004, dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Serge Lepeltier remplace Roselyne Bachelot au Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables.

Responsabilités partisanes[modifier | modifier le code]

En 1975, Serge Lepeltier rejoint l'UDR (le futur RPR qui deviendra l'UMP), puis, en 2005, le Parti radical valoisien.

En 2001, il est nommé secrétaire général du RPR. Il dénonce alors la « balladurisation » du gouvernement Jospin, un superlatif désignant l'échec qui ne fut pas du goût d'Édouard Balladur[5].

Il devient en 2006 président de la Fédération nationale des élus républicains et radicaux (FNERR). Il est également depuis cette époque Premier vice-président et porte parole du Parti radical valoisien.

Responsabilités diplomatiques[modifier | modifier le code]

Le 9 février 2011, il succède à Brice Lalonde en tant qu'ambassadeur français chargé des négociations sur le changement climatique[6].

Mandats[modifier | modifier le code]

Député[modifier | modifier le code]

Sénateur[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

  • Ministre de l'Écologie et du Développement durable 2004-2005[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Serge Lepeltier au scanner », Lexpress.fr,‎ 30 mai 2005 (lire en ligne)
  2. a et b Le programme de travail de Serge Lepeltier, nouveau ministre de l'écologie, Maire info, 16 avril 2004
  3. « Régionales : Hervé Novelli préféré à Serge Lepeltier » Echo du Berry, 4 avril 2009
  4. « Les résultats aux primaires régionales » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  5. Aude Rossigneux, La gaffe de Serge Lepeltier, Le Point, 24 mai 2002
  6. Serge Lepeltier nommé ambassadeur du climat, Le Figaro, 14 février 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]