Serge Lepeltier

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Serge Lepeltier
Image illustrative de l'article Serge Lepeltier
Fonctions
Maire de Bourges
20052014
Prédécesseur Roland Chamiot
Successeur Pascal Blanc
Ministre de l'Écologie et
du Développement durable
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Roselyne Bachelot
Successeur Nelly Olin
Président du RPR
(par intérim)
Prédécesseur Michèle Alliot-Marie
Successeur Alain Juppé (UMP)
Sénateur du Cher
Prédécesseur Serge Vinçon
Successeur Georges Ginoux
Député de la 3e circonscription du Cher
Prédécesseur Alain Calmat
Successeur Yann Galut
Biographie
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Le Veurdre (Allier)
Nationalité Française
Parti politique UDR, RPR, UMP, PR puis UDI
Diplômé de HEC

Serge Lepeltier, né le au Veurdre (Allier), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Serge Lepeltier est diplômé d'HEC et de Sciences po[réf. nécessaire].

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1975, Serge Lepeltier rejoint l'UDR (le futur RPR qui deviendra l'UMP), puis, en 2005, le Parti radical valoisien.

En 1978, il est battu aux législatives en Moselle.

Serge Lepeltier a été Secrétaire Général de l'Union Nationale de la Maçonnerie à la Fédération Nationale du Bâtiment pendant deux ans, avant son premier mandant électif en 1993.

Il est élu député du Cher de 1993 à 1997 (battu par Yann Galut), puis maire de Bourges en 1995 contre Jean-Claude Sandrier (PCF) et réélu en 2001 et 2008. Il obtient également le mandat de sénateur du Cher le , mais lors du premier tour d'une élection sénatoriale partielle provoquée par la démission de son suppléant, en , il est devancé de 19 voix par Rémy Pointereau (dissident UMP) et se désiste en sa faveur.

En 2001, il est nommé secrétaire générale du RPR. Il dénonce alors la "balladurisation" du gouvernement Jospin, un superlatif désignant l'échec qui ne fut pas du goût d'Édouard Balladur[1].

Le , dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Serge Lepeltier remplace Roselyne Bachelot au Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables.

Après son éviction du gouvernement, le conseil municipal de Bourges le réélit à sa tête en [2].

Il devient en 2006 président de la Fédération nationale des élus républicains et radicaux (FNERR). Il est également depuis cette époque Premier vice-président et porte parole du Parti radical valoisien.

Il a été largement battu par Hervé Novelli à la primaire UMP pour la désignation de la tête de liste du parti pour les régionales 2010 en région Centre ne recueillant que 1134 voix (27,40 %) contre 3005 voix (72,60 %) à son adversaire (participation: 45,81 %)[3],[4].

Le , il succède à Brice Lalonde en tant qu'ambassadeur français chargé des négociations sur le changement climatique[5].

Il ne se représente pas à la mairie de Bourges lors des élections municipales de 2014.

Mandats[modifier | modifier le code]

Député[modifier | modifier le code]

Sénateur[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

  • Ministre de l'Écologie et du Développement durable 2004-2005[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]