Sancerre

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Sancerre
Image illustrative de l'article Sancerre
Blason de Sancerre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
Arrondissement Bourges
Canton Sancerre (chef-lieu)
Intercommunalité communauté de communes du Sancerrois
Maire
Mandat
Laurent Pabiot
2014-2020
Code postal 18300
Code commune 18241
Démographie
Gentilé Sancerrois
Population
municipale
1 594 hab. (2011)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 55″ N 2° 50′ 23″ E / 47.3319444444, 2.8397222222247° 19′ 55″ Nord 2° 50′ 23″ Est / 47.3319444444, 2.83972222222  
Altitude Min. 146 m – Max. 366 m
Superficie 16,27 km2
Localisation

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Sancerre

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Sancerre
Liens
Site web www.ville-sancerre.com

Sancerre est une commune française située dans le département du Cher en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Verdigny Saint-Satur Rose des vents
Menetou-Râtel N
O    Sancerre    E
S
Bué Vinon Ménétréol-sous-Sancerre
Thauvenay

Site[modifier | modifier le code]

Sancerre se situe à la limite orientale du département du Cher et de la région Centre, limitrophe du département de la Nièvre et de la région Bourgogne dont elle est séparée par la Loire. Le canal latéral à la Loire traverse le territoire communal.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le piton de Sancerre.

Sancerre est située à 310 mètres d'altitude, sur une montagne isolée, se rattachant aux collines de la région naturelle du Sancerrois et dont le sommet domine le niveau de la Loire, de plusieurs centaines de mètres.

La commune se trouve à environ deux kilomètres de la rive gauche de la Loire et de son confluent avec la Vauvise, du canal latéral à la Loire et à 43 km au nord-est de la préfecture du Cher, Bourges. La ville s'étale sur la pente la moins escarpée, située au sud-ouest, depuis la base de la colline jusqu'au sommet[1]. Sancerre offre un panorama sur son vignoble et sur les bords de la Loire.

Climat[modifier | modifier le code]

Chavignol[modifier | modifier le code]

Chavignol au milieu du vignoble de Sancerre : à l'arrière-plan, la ville de Sancerre.
Article détaillé : Chavignol.

Le village de Chavignol est fusionné à la commune de Sancerre entre 1790 et 1794[2].

Implanté dans une cuvette au milieu des vignes, le village de Chavignol s'étire le long de la route qui monte à l'église ; le roi de France Henri IV se serait exclamé sur la petite « place de l'Orme » où il se serait arrêté avec ses troupes « Hé ! Qu'en dites-vous mes gaillards ? Ventre saint gris ! Ce vin est le meilleur que j'ai bu ! Si les gens du royaume le goûtent, il n'y aura plus de guerre de religion ».

Le crottin de Chavignol, fromage de chèvre au lait entier et cru, a aussi fait la réputation du village et bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1976. La forme du fromage, due à celle de son moulage, qui rappelle celle des anciennes lampes à huile en terre cuite (le crot), explique sa surprenante dénomination[3].

Dominant le village de Chavignol, le belvédère du Graveron offre des points de vue sur tout le Sancerrois.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Cher.
Blason de Sancerre

Les armes de Sancerre se blasonnent ainsi :

D'azur à la herse de labour d'or liée de gueules[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La hauteur primitive sur un plateau élevé à deux kilomètres sur la rive gauche de la Loire est associée à la légende du conquérant des Gaules, César. En 1146, sacro Cesaris en est d'ailleurs une dénomination de moine copiste. Ces sources érudites et historiques du XIXe siècle sont reprises par Lalanne[5]. Le nom « Sancerre » serait tiré d'un hypothétique Sacrum Caesaris soit « de César le Sacré », ensuite christianisé en saint César ou « Saint-Cere ».

Les linguistes, historiens et archéologues s'accordent sur une autre évolution toponymique, plus complexe. Le nom antique du site de hauteur gaulois est Gortona. L'oppidum est bien antérieur à la conquête des Gaules. L'occupation de cette hauteur remonterait au-delà de la période celtique de Hallstatt. Attirée par l'eau abondante, une petite cité gallo-romaine s'installe dans la plaine alors que le site de Gortona est abandonné. Un sanctuaire dédié à saint Satyre, martyr africain du IIIe siècle, s'élève à proximité des voies marchandes et d'un cimetière externes à la petite cité. Une église qui s'y maintient permet de laisser le toponyme Saint-Satur. Elle préserve le nom du martyr africain dont les restes auraient été ramenés là[5].

Au VIIIe siècle, est attesté un habitat de hauteur sur la colline, toujours dénommée Gortona, selon des fouilles archéologiques. Une partie des reliques y est mise fin IXe siècle à l'abri des pillages. En 1136, Gortona commence à se dénommer dans une tradition latine Santus Satyrus. La forme populaire de Satyrus en ancien français donne Sayre, puis Serre. Sancerre est née. La colline de Sancerre a servi de refuge aux populations lors des désordres de la nature et des invasions.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Sancerrois.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Localisée dans la partie de la Gaule située entre la puissante tribu celtique des Bituriges et celle des Éduens, la colline de Sancerre surplombant l'un des rares endroits guéables de la Loire aurait intéressé Jules César qui y sédentarisa un peuple originaire de Bohème, les Boïens. La ville de Gordona, « cité capitale » de ce peuple, occupe aujourd'hui ce qui est devenu le quartier hors les murs de Saint-Romble de Sancerre et Saint-Thibault-sur-Loire, village marinier (commune de Saint-Satur)[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château de Sancerre au XVIIe siècle.

En 1152, Sancerre est promue chef-lieu d'un comté sous dépendance de la maison de Champagne. Louis IX en achète de Thibaut IV de Champagne, le Chansonnier, la suzeraineté en 1226. Pendant la guerre de Cent Ans, la place forte de Sancerre est un lieu stratégique notoire contrôlant les axes de la proche vallée de la Loire.

Le château de Sancerre et le siège de la ville[modifier | modifier le code]

Le château de Sancerre, dont la date de fondation est inconnue, est construit à partir du XIIe siècle par Étienne Ier de Sancerre, fils de Thibaut IV de Blois dit Le Grand, comte de Champagne, sur une colline facilement défendable, et à proximité du village formé autour de l'abbaye de Saint-Satur. Un nouveau village se constitua autour du château, qui finit par devenir plus important que le village d’origine[7]. Étienne Ier fortifie la cité, bat monnaie, développe la culture de la vigne, avant son décès survenu probablement en 1176. Il est à l'origine de la dynastie de la Maison de Sancerre et ses descendants régneront sur la cité jusqu'en 1419.

Article détaillé : Maison de Sancerre.
Louis Ier de Sancerre, décédé en 1267, participa à la Sixième croisade.

Louis de Sancerre (1342-1402), deuxième fils de Louis II de Sancerre, fut compagnon d'armes de Bertrand Duguesclin, devint maréchal de France à 28 ans et fut fait connétable de France en 1397 par le roi de France Charles VII. En 1383, son frère Jean III de Sancerre a acquis la terre de Boisgibault assise au comté de Sancerre, de Gaucher de Châtillon, seigneur de Tracy ; il fait construire en 1380 le donjon (de nos jours connu sous l'appellation « Tour des Fiefs ») du château féodal qui comprenait à l'époque six tours.

La tour des Fiefs, dernier vestige du château féodal.

Le comté de Sancerre[modifier | modifier le code]

De 1152 à 1789, le comté de Sancerre appartient à de grandes familles du royaume de France, successivement la maison de Sancerre (1152-1419), la maison d'Auvergne (1419-1436), la Famille de Bueil (1451-1628), la maison de Condé (1628-1777), la maison d'Espagnac (1777-1786) et le roi Louis XVI (1786-1791).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Louis XI fait évoluer l'administration de la ville de Sancerre. En novembre 1480, il y ordonne la création d'un échevinage, en nommant un maire, Pierre Deville, ainsi que six échevins et six bourgeois-conseillers[8].

Les habitants de la ville comtale embrassent la réformation dès les années 1550. La paix de Saint-Germain en 1570 la laisse théoriquement au roi de France Charles IX, mais elle est acquise aux protestants.

Sancerre au XVIIe siècle.

Sancerre continue à résister un an après le massacre de la Saint-Barthélemy et la reprise des guerres. La ville forte a refusé de « faire cesser les prêches » et de recevoir une garnison royale. Elle est l'objet d’un siège de mars à août 1573 de huit mois des forces catholiques du roi, une armée de 7 000 hommes, commandée par le gouverneur du Berry, le maréchal de La Châtre. Les catholiques de la ville, au lieu de fuir, se joignent par solidarité citadine aux protestants.

Le siège a été raconté par un pasteur protestant, également grand voyageur et homme de lettres, qui a survécu au siège, Jean de Léry, dans l'« Histoire mémorable du siège de Sancerre ». Ce siège est effroyable : la ville reçoit 5 915 coups de canons, la famine terrasse 500 habitants, on mange le cuir des souliers, des pains de paille et d'ardoise pilée. Le 24 août 1573, la ville capitule après 220 jours de siège. Les représailles royales sont sévères : les murailles sont détruites, les portes de la ville brûlées, la cloche du beffroi confisquée, une amende de 40 000 livres exigée. Le 12 septembre 1573, l'échevin et gouverneur militaire de la ville, André Jouhanneau, est assassiné et son corps jeté dans le puits de la Halle[9].

Le démantèlement du château est ordonné en 1621 par le gouverneur du Berry, à la suite d'un ultime soulèvement contre le pouvoir royal. Les fortifications sont rasées, il ne reste que les tours du château.

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1789, Vincent Poupard, curé de Sancerre, est élu député du clergé pour les États généraux de 1789 de Versailles. Pendant la Révolution française, Sancerre est le site d'un soulèvement royaliste mené par Antoine Le Picard de Phélippeaux, « la Petite Vendée Sancerroise ».

Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1800 puis chef-lieu d'arrondissement jusqu'en 1926.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Avant 1880, Sancerre, sous-préfecture du Cher à 48 km au nord-est de Bourges, compte 2 878 habitants. La ville est irrégulièrement bâtie et entourée de magnifiques campagnes. Elle dispose d'un tribunal de première instance, d'un collège et d'une société d'agriculture. Le commerce de chanvre, de grains, de noix, de laine et bestiaux la caractérise, en plus de son vignoble producteur de bons vins rouges et blancs.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Retirada et Histoire du département du Cher.

Au moment de l'effondrement de la république espagnole, qui provoque la Retirada, d’importantes arrivées de réfugiés espagnols ont lieu. Entre le 30 janvier et le 9 février 1939, 3 002 réfugiés espagnols fuyant devant les troupes de Franco, arrivent dans le Cher[10],[11]. Ils sont acheminés en quatre convois à la gare de Bourges[12]. À Sancerre, la mairie fournit une grande maison qui lui appartient[10],[11].

Les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants ; ils sont soumis à une quarantaine stricte, du fait des risques d’épidémie[13]. Le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[14]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés au camp de Châteaufer (commune de Bruère-Allichamps)[15].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Sancerre a été un centre de commandement régional pour la Résistance intérieure française. En août 1944, lors de l’« opération Spencer », Sancerre était positionnée sur l'aile droite. Cette offensive alliée visait à empêcher les Allemands de traverser la Loire entre Gien et Nevers et renforcer les troupes en Bretagne. Les Forces françaises libres y ont fait sauter le pont de Saint-Thibault-sur-Loire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Jacques Genton UDF Sénateur
1995 mars 2001 Pierre Touzery DVD  
mars 2001 2014 Jacques Haton SE  
2014 en cours
(au 27 septembre 2014)
Laurent Pabiot[16]    

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 630 2 634 2 357 3 102 3 032 3 482 3 483 3 648 3 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 693 3 758 3 707 3 671 3 691 3 795 3 792 3 853 3 301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 998 2 970 2 822 2 408 2 337 2 067 2 143 2 241 2 629
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 543 2 461 2 460 2 139 2 059 1 799 1 831 1 789 1 667
2011 - - - - - - - -
1 594 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le vignoble de Sancerre.

La commune possède deux appellations d'origine contrôlée, le vin de Sancerre et le fromage de chèvre crottin de Chavignol.

Culture[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Sancerre et le Sancerrois ont inspiré plusieurs auteurs francophones et anglophones. Au XIXe siècle, François-René de Chateaubriand séjourna au château de l’Estang, Stendhal au château de Tracy lors d’un bref séjour en 1830.

L'action de La Muse du département d'Honoré de Balzac se situe à Sancerre.

Georges Simenon a séjourné dans un hôtel situé à Saint-Thibault-sur-Loire ; il y a écrit le roman Les Sœurs Lacroix (1938). Sancerre accueille une enquête du commissaire Maigret, du même écrivain : Monsieur Gallet, décédé (1931).

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le vignoble sancerrois.
  • L'église Notre-Dame. XVIIe-XIXe siècle.
  • L'hôtel de la Thaumassière[19] date du XVIIe siècle ; son toit est orné de belles sculptures en pierre, la façade.
  • La Tour des Fiefs : du haut de ses 195 marches et d'une hauteur de 40 mètres, ce dernier vestige de l'ancien château féodal offre une belle vue panoramique sur Sancerre et sa région ; l'arrière est orné d'une magnifique glycine plantée en 1903.
  • La place du Beffroi et le beffroi de Sancerre, dit aussi « Tour Saint-Jean », qui fut privé de son horloge et de sa cloche après le siège de 1573. Une chapelle se trouve au rez-de-chaussée.
  • Le temple protestant : ancienne "chapelle des nouvelles converties" concédée aux protestants de la ville dès 1797. Ce bâtiment,remanié en 1894, a été inauguré en 1700. Il a été construit avec les matériaux récupérés des anciens temples détruits au moment de la Révocation de l’Édit de Nantes, en 1685.
  • La Maison des Sancerre ou Maison Farnault[20].
  • Maisons anciennes situées dans des rues étroites et pittoresques dont le quartier des vignerons et la « rue des Juifs »[21].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le connétable de France, Louis de Sancerre.

Plusieurs personnalités sont liées à la commune :

Manifestation[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède les labels ville fleurie, une fleur lui a été attribuée par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[23], et Les Plus Beaux Détours de France[24].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Grande Encyclopédie, San Blas - Sancerre, op. cit., p. 411
  2. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui. Chavignol », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 11 mai 2011)
  3. « Chavignol », sur www.inao.gouv.fr, Ministère de l'agriculture. Institut national de l'origine et de la qualité,‎ 3 juin 2003 (consulté le 28 novembre 2011)
  4. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009
  5. a et b Lalanne, Dictionnaire historique de la France, vol. 1, p. 468
  6. Gustave Bourra, Histoire de Sancerre depuis son origine jusqu'à nos jours,‎ 1877 (lire en ligne), p. 7
  7. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 53
  8. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA598 Lettres patentes de Louis XI, Les Forges-lèz-Chinon, novembre 1480.
  9. D'après un panneau d'information touristique situé devant le château de Sancerre.
  10. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  11. a et b Didier Arnold, Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher, Archives départementales du Cher, mis à jour en mars 2013, consulté le 25 mars 2013
  12. Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 3
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 44.
  14. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  15. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  16. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. César de la Thaumassière était le médecin de Henri II de Bourbon-Condé.
  20. Site la maison des Sancerre
  21. D'après le concile local de Bourges de 1276, les Juifs de Sancerre se devaient d'habiter cette rue.
  22. Peintre clermontois, élève de David, œuvre commandée par M. de Montalivet lors du refus de Bonchamps, tableau restauré en 1988.
  23. Site du conseil national des villes et villages fleuris de France
  24. Sancerre sur le site de Les Plus Beaux Détours de France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne de Blois-Champagne, premier comte de Sancerre, de Jacques Faugeras.
  • Jean de Bueil, Le Fléau des Anglais, comte de Sancerre, de Jacques Faugeras.
  • Histoire mémorable du siège de Sancerre, de Jean de Léry.
  • Sancerre, deux millénaires d'histoire de Jacques Faugeras, Éd. du Terroir.
  • Description de la ville de Sancerre de Léopold Bonnin, 1877, Éd. originale Éd. du Terroir.
  • 1573 Sancerre, l'enfer au nom de Dieu, d'Abraham Malfuson, Édition présentée par Frank Lestringant et René Vérard, 2008, Regain de lecture.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]