Le Blanc (Indre)

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Le Blanc
La mairie.
La mairie.
Blason de Le Blanc
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
(sous-préfecture)
Arrondissement Le Blanc
(chef-lieu)
Canton Le Blanc
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Alain Pasquer
2014-2020
Code postal 36300
Code commune 36018
Démographie
Gentilé Blancois
Population
municipale
6 960 hab. (2011)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 04″ N 1° 03′ 49″ E / 46.6344444444, 1.06361111111 ()46° 38′ 04″ Nord 1° 03′ 49″ Est / 46.6344444444, 1.06361111111 ()  
Altitude Min. 72 m – Max. 140 m
Superficie 57,61 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-leblanc.fr

Le BlancPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française, située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La rivière Creuse.
La rivière Creuse.

La commune est située à l'extrême sud-ouest[1] du département de l'Indre, dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Saint-Aigny (3 km), Pouligny-Saint-Pierre (5 km), Concremiers (6 km), Mauvières (7 km), Ruffec (8 km), Douadic (9 km), Bélâbre (12 km), Rosnay (14 km), Châteauroux (52 km), La Châtre (71 km) et Issoudun (79 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : les Ages, Varennes, Avant, la Brassardière, les Chézeaux, Muant, Madrolles, la Molière, Nervaux, Vilnet et Beauregard.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé observé de 1961 à 1990, à la station météorologique de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Record de froid (°C)
date du record
-22,8
16/01/1985
-15
05/02/1963
-10
03/03/1965
-3,9
12/04/1986
-0,2
08/05/1974
3
05/06/1969
5,8
02/07/1975
4,5
06/08/1967
1,1
19/09/1962
-2,8
25/10/1964
-6,3
23/11/1988
-17
10/12/1967
-22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
30/01/1967
22,9
24/02/1990
24,3
28/03/1989
26,9
20/04/1968
31,1
27/05/1967
35,6
28/06/1986
36,8
21/07/1990
37,3
16/08/1974
34
17/09/1987
29,5
02/10/1985
21,6
01/11/1984
20,5
16/12/1989
37,3
16/08/1974
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Record de vent (km/h)
date du record
101
30/01/1983
115
03/02/1990
126
10/03/1982
83
11/04/1985
87
02/05/1988
97
07/06/1987
94
26/07/1983
72
26/08/1986
97
22/09/1987
94
16/10/1987
101
08/11/1982
97
30/12/1981
126
10/03/1982
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,5
12/01/1962
28,2
13/02/1990
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
39,7
06/05/1985
39,7
20/06/1977
48,3
22/07/1963
43
29/08/1968
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
35
14/12/1979
58,6
17/09/1975
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6.3
0.5
61.7
 
 
 
8.2
1.2
63.2
 
 
 
11.2
2.6
63.8
 
 
 
14.5
4.9
56.6
 
 
 
18.2
8.2
75.3
 
 
 
21.8
11.2
53.4
 
 
 
25
13.2
51.5
 
 
 
24.3
13.1
50.6
 
 
 
21.6
10.9
60.9
 
 
 
16.7
7.6
59.9
 
 
 
10.3
3.5
65.7
 
 
 
6.9
1.1
65.7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'avenue Gambetta (RD 975).
L'avenue Gambetta (RD 975).

Le territoire communal est desservi par les routes[3] départementales : 3, 10, 17, 27, 88, 119, 950, 951 et 975.

Transports[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare ferroviaire.
L'ancienne gare ferroviaire.

Une gare de bifurcation desservait la commune, via les lignes ferroviaires de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, de Salbris au Blanc et de Saint-Benoît au Blanc. Sur cette dernière une autre gare (Saint-Aigny - Le Blanc) ce trouvait sur le territoire communal. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait aussi par le territoire, cinq gares (Le Blanc-PO, Place du Marché, Place de la Palisse, Varennes et Beauregard-les-Ages) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse[3] (39 km), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

Le territoire communal est desservi par les lignes N, O, P et R du réseau L'Aile Bleue[4] ; la ligne 103 du réseau Lignes en Vienne[5] et par la ligne 39 du réseau d'autocars TER Centre[6].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 64 km.

Sentiers de randonnées[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Vallée de la Creuse et de l'Anglin[2] et par la voie verte des Vallées[2].

Réseau électrique[modifier | modifier le code]

La commune possède un poste source[7] sur son territoire qui est situé au lieu-dit la Ferrande.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes montrent qu'elle n'a aucun rapport avec la couleur, mais serait à mettre en relation avec un thème pré-celtique *obl-, de sens obscur, et suffixe pré-celtique -incum. Tour à tour, la ville fut dénommée Oblincum, Oblenc, Oublanc, Doublanc, Du Blanc et enfin, Le Blanc.

Ses habitants sont appelés les Blancois[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À la frontière du Berry, du Poitou et de la Touraine, Le Blanc doit probablement son existence à la présence d'un gué permettant de traverser la Creuse.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le cours de la Creuse, partageant la ville jusqu'à la fin de l’Ancien Régime, a influencé toute son histoire. Plus récente, la ville Basse, au nord, s'est formée autour de l'église Saint-Génitour, le long de la voie romaine. Elle dépendait intégralement de la province du Berry.

La ville Haute, quant à elle, au sud, était partagée entre les provinces du Berry et du Poitou, se manifestant par la présence de deux places fortes opposées : le château (des) Naillac, berrichon, et le château du Donjon, poitevin, aujourd'hui disparu. Longtemps donc, l'administration de cette cité fut particulièrement complexe et les dissensions vives.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le pont qui, au Moyen Âge, reliait les deux villes, est emporté par une crue en 1530. Pendant trois cents ans, le passage de la Creuse se fit par le bac. Le pont ne fut reconstruit qu'au début du XIXe siècle, entraînant de grands travaux d'urbanisme qui donnèrent au Blanc son aspect actuel.

L’école de chirurgie du Blanc aurait été fondée par un descendant de François Le Proust du Ronday (1548-1615), jurisconsulte et cousin germain de Renée Le Proust de Niriau, femme de Jacques de Sainte-Marthe, médecin des rois Henri II, François II et Henri III et fils de Gaucher de Sainte-Marthe, médecin ordinaire de François Ier.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Le Blanc est un des trois premiers centres[9]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[10]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars, est repoussée au 1er juin. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police[11].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, Le Blanc est ville de garnison du 27e régiment d’infanterie, régiment de Bourgogne et du 6e bataillon du génie de l’armée d’armistice[12]. En 1943 et 1944, elle l'est du Premier régiment de France (état-major et 1er bataillon).

Au 44 route de Pouligny existait une maison close fréquentée par les soldats de la caserne Chanzy et accessoirement par Soutine.[réf. nécessaire]

La commune à accueillie le , le départ de la 6e étape du Tour de France cycliste 1997.

Début , le député-maire de la ville, Jean-Paul Chanteguet, en qualité de président du conseil de surveillance de l'hôpital, rencontrait le directeur de l'Agence régionale de santé, Jacques Laisné, qui lui a fait part de son intention de réduire l'activité des services de chirurgie et de maternité, à la suite de mauvais résultats comptables. Une réunion publique d'information a été organisée le , suivie par une manifestation dans la ville suivie par plus de 5 000 personnes. L'hôpital du Blanc, deuxième employeur de la ville, est en effet inscrit en 2010 dans une liste[Laquelle ?], établie par Roselyne Bachelot, ministre de la santé, faute de n'avoir pas atteint les 1 500 séjours requis à l'année.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 Ferdinand Seville  ?  ?
mars 1959 mars 1971 André Gasnier  ?  ?
mars 1971 mars 1977 Jean-Paul Mourot RPR Député de l'Indre (1968-1981)
mars 1977 mars 1983 René Thimel  ?  ?
mars 1983 Jean-Paul Chanteguet PS Député de l'Indre depuis 1997
en cours Alain Pasquer PS Conseiller général de l'Indre
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Concours des villes et villages fleuris
Nombres de fleurs Années d'obtentions
2 fleurs palmarès 2004[20]
palmarès 2005[21]
palmarès 2006[22]
palmarès 2007[23]
palmarès 2008[24]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 960 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 780 4 723 3 662 4 452 4 804 5 095 5 290 6 075 6 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 731 5 882 5 956 5 709 6 122 6 558 7 140 7 389 6 764
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 663 6 520 6 493 5 284 5 511 5 426 5 789 6 719 6 427
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
6 402 6 767 8 024 7 769 7 361 6 998 7 015 6 927 6 946
2011 - - - - - - - -
6 960 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège public des Ménigouttes.
Le collège public des Ménigouttes.

La commune possède comme lieux d'enseignements[27] : deux écoles maternelles publiques (George-Sand et Ville-Haute), une école primaire privée (Sainte-Thérèse), deux écoles élémentaires publiques (Jules-Ferry et Ville-Haute), un collège public (Les Ménigouttes), un collège privé (Saint-Anne) et un lycée polyvalent public (Pasteur). Un autre lycée polyvalent public (Blaise-Pascal) de secteur[28] se trouve à Châteauroux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Les Milliaires, du nom des bornes des voies romaines est organisé sur l'ancienne voie romaine passant par le Blanc. La ville a accueilli plusieurs manifestations dans ce cadre et joué un rôle actif pour l'organisation de ce festival.
  • Fête des Bons-Saints.
  • La communauté Emmaüs blancoise[30] a été parmi les premières, à avoir été créée par l'abbé Pierre, organise chaque année une grande braderie très fréquentée, généralement début août.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Écomusée de la Brenne[31] : installé dans le château féodal du XIIe siècle, l'Écomusée de la Brenne est incontournable pour qui veut appréhender et connaître ce territoire. L'écomusée nous parle des secrets de sa constitution géologique, de l'origine des étangs grâce à une carte interactive, de la vie agricole, des faux sauniers, du passé industriel avec maquette animée des forges de Bélâbre, de la Brenne actuelle et une exposition permanente Pour un voyage à travers le temps en Brenne.
  • Maison des amis du Blanc : deux maisons du XVe siècle abritent ses collections d'arts et traditions populaires, ainsi qu'un ensemble de cycles et vélocipèdes en souvenir de l'entreprise Dilecta. Les Amis du Blanc ont réalisé en 1971 l'arbre des métiers installé au carrefour de la Grande rue et de la rue de la Poterne. D'inspiration bavaroise, il rappelle la vie active d'un pays à travers les âges.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier du Blanc.
Le centre hospitalier du Blanc.

La commune possède un centre hospitalier[32] (Smur 36) et une maison médicale. La fermeture des services de chirurgie et de maternité de l'hôpital, prévue par l'Agence régionale de santé en 2011, a été gelée en à la suite de la mobilisation des élus et de la population[33].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade de football des Ménigouttes.
Le stade de football des Ménigouttes.

Les équipements[34] sportifs de la commune sont le stade des Ménigouttes, le stade de rugby, le stade vélodrome, le stade militaire, la piscine des Ménigouttes, la piscine d'été, le gymnase des Ménigouttes, le gymnase Jean Moulin, le gymnase Pasteur, l'aérodrome, le boulodrome Louis Renault, des cours de tennis couvert, un dojo, un local canoë-kayak, une salle de billard, une salle de tennis de table, une base de plein air, un stand de tir et un skatepark.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune du Blanc dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse[35] et de la paroisse du Blanc. Le lieu de culte est l'église Saint-Génitour.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

La maison médicale.
La maison médicale.

La ville du Blanc est un pôle commercial qui dessert une région de 30 000 habitants environ. La ville est dotée de zones industrielles importantes qui peuvent accueillir des entreprises avec accès internet au très haut débit. La municipalité s'attache à développer et à accompagner l'économie locale par une politique de logements volontariste et par des opérations d'urbanisme : la plus importante, en cours, est la restructuration de la zone de la gare qui pourra accueillir résidences, entreprises artisanales et industrielles dans un environnement de qualité. Un pôle maroquinerie de luxe est en plein développement avec la création de 150 emplois sur deux années.

L'Établissement Central de l'Administration et du Soutien de la Gendarmerie Nationale (ECASGN), est, de loin, le premier employeur de la commune, avec près de 600 agents, civils et militaires confondus.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le commerce de centre-ville et de proximité côtoie celui des moyennes et grandes surfaces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le Château Naillac.
Le Château Naillac.
Le Viaduc.
Le Viaduc.
  • Château Naillac : il domine la Creuse de ses deux donjons depuis plus de 800 ans. Cette forteresse, plusieurs fois remaniée, a conservé une salle seigneuriale ornée d'une cheminée romane entourée de deux baies à colonnettes et la charpente intérieure d'un hourd du XVe siècle. Prison puis école pendant plus d'un siècle, il devient en 1986 le siège de l'Ecomusée de la Brenne et abrite l'exposition permanente Des hommes, un pays, une histoire mise en scène de façon ludique et attractive. Objets témoins, maquettes et reconstitutions offrent aux visiteurs les clefs du passé et du présent pour partir à la découverte de la Brenne.
  • Église Saint-Cyran : comprise dans l'enceinte de la « basse-cour » du château Naillac, église paroissiale, désaffectée en 1793, elle abrita jusqu'en 1270 le corps de Saint Cyran. Le contrefort situé à l'est du chevet est évidé pour accueillir une lanterne des morts. Remaniée au XVIIe siècle, grange au XIVe siècle, l'église restaurée en 1985 abrite désormais des expositions temporaires.
  • Église Saint-Génitour : l'église Saint-Génitour (classée monument historique), en ville-basse, devant laquelle passait, vers le gué, l'ancienne voie romaine de Bourges à Poitiers. À l'origine, un prieuré dédié à la Vierge, dépendance de l'abbaye de Déols au XIIe siècle. Agrandie au XIIIe siècle d'une nef, d'une chapelle au Sud du chœur à la fin du XVIe siècle, puis de deux chapelles Nord et Sud (première travée) au XVIIIe siècle, l'église Saint-Génitour conclue son édification au XIXe siècle par des bas-côtés et un ensemble mobilier destiné à enrichir cette église après les pillages qu'elle subie aux lendemains de la Révolution. La forte déviation du chœur par rapport à la nef (comme la proche abbaye de Fontgombault), trouve son origine dans les différentes campagnes d'agrandissement préservant l'ouverture des rues voisines. En 1998, des fresques sont mises à jour dans les voûtes du chœur, à la suite de la chute de plâtre des différentes campagnes de blanchissement de l'église au début du XIXe siècle.
  • Monument aux morts.
  • Viaduc du Blanc : c'est le plus imposant monument de la ville, édifié de 1885 à 1886, ce viaduc permettait aux convois ferroviaires en provenance de Poitiers et Montmorillon de franchir la rivière à 38 mètres de hauteur, par une voie unique empruntant ses 21 arches et ses 528 mètres de longueur aujourd'hui aménagé en voie verte.
  • Hôtel de ville : le couvent des Augustins fondé au XIVe siècle, vendu comme bien national en 1792 est alors partagé entre différentes administrations et la mairie. Édifié contre l'ancienne chapelle, l'Hôtel de ville, dans un style néo-classique avec sa façade rythmée par des pilastres plats, est entré en fonction en 1825.
  • Maison de la Marquise : acquise par Claude Dupin, arrière-grand-père de George Sand, qui acheta le marquisat du Blanc en 1739, cette maison, une des plus anciennes de la place, est dite « de la Marquise » en souvenir de Madame Dupin qui fut Dame du Blanc.
  • Quai Aubépin : il fut créé à la fin du XVIIIe siècle, refait lors de la construction du pont à l'emplacement des murailles d'enceintes de la Ville Haute et bordé d'hôtels particuliers dont la maison d'Élisabeth Bichier des Ages, fondatrice de l'ordre des filles de la Croix. On peut y voir d'imposantes toitures ornées d'épis de faîtage en céramique.
  • Grande rue : longtemps axe principale de la Ville Haute, la Grande rue était très animée. En témoignent les échoppes dont certaines se trouvent situées en contrebas de la rue actuelle, rehaussée au cours des temps. Les maisons les plus anciennes datent du XVe siècle.
  • Le Gué : c'est ici qu'à l'époque gallo-romaine un gué traversait la Creuse. Sur la rive gauche, l'ancien moulin à blé du XIXe siècle en filature de lin employant plus de 400 ouvriers, et possédant des machines à vapeur.
  • Caserne Chanzy : la caserne est un imposant bâtiment militaire du XIXe siècle.
  • Couvent des Augustins.
  • Chapelle des Piliers.
  • Crypte de Charasson.
  • Maison Hénault.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Le Blanc
Blason de Le Blanc Blason D'azur au cygne d'argent nageant sur des ondes du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Le Blanc (36).jpg Logotype de la commune du Blanc :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jeanine Sodigné-Loustau, Matériaux pour l'histoire de notre temps : L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940,‎ 1996, 44e éd. (lire en ligne), p. 43.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d et e Site du Géoportail : Le Blanc, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Le Blanc, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site du conseil général de la Vienne : Lignes en Vienne, consulté le 14 décembre 2013.
  6. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 29 septembre 2013.
  7. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 28 octobre 2009.
  8. « Nom des habitants des communes françaises, Le Blanc », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 6 février 2012).
  9. Sodigné-Loustau 1996, p. 43.
  10. Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
  11. Sodigné-Loustau 1996, p. 47.
  12. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Horvath,‎ 1993, 264 p. (ISBN 2717108386), p. 41.
  13. Site de la préfecture de l'Indre : Sous Préfecture du Blanc, consulté le 23 août 2012.
  14. a et b Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale des Finances Publiques, consulté le 25 août 2012.
  15. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  16. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  17. Site de la commune du Blanc : Police municipale, consulté le 23 août 2012.
  18. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  19. Site du conseil général de l'Indre : Avec le Conseil général des routes encore plus sûres !, consulté le 18 août 2012.
  20. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
  21. [PDF] 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005, consulté le 23 septembre 2009.
  22. [PDF] 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006, consulté le 23 septembre 2009.
  23. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  24. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  27. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  28. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  29. Site de Radio France : Jeu des mille euros, consulté le 23 août 2012.
  30. Site d'Emmaüs 36, consulté le 24 août 2012.
  31. Site du ministère de la Culture : Museofile, consulté le 15 novembre 2013.
  32. Site hopital.fr : Centre hospitalier (Le Blanc), consulté le 24 août 2012.
  33. Site de l'Humanité : Centre hospitalier du Blanc (Indre) : une première manche remportée avec panache, consulté le 23 février 2012.
  34. Site de la commune du Blanc : Équipements, consulté le 24 août 2012.
  35. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné du Val de Creuse, consulté le 4 mai 2013.
  36. Dictionnaire encyclopédique, Quillet,‎ 1983.