Jean-Pierre Thiollet

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Jean-Pierre Thiollet (né le 9 décembre 1956 à Poitiers dans la Vienne) est un journaliste français, auteur de nombreux ouvrages.

Jean-Pierre Thiollet

Activités écrivain, journaliste
Naissance 9 décembre 1956 (57 ans)
Poitiers
Langue d'écriture français
Genres essai, biographie, souvenirs

Œuvres principales

Biographie[modifier | modifier le code]

Conseiller de personnalités et d'entreprises, auteur ou coauteur de divers livres de référence (Barbey d'Aurevilly ou le triomphe de l'écriture, Euro-CV, Savoir accompagner la puberté[1], L'Anti-Crise, La pensée unique : le vrai procès, Utrillo, sa vie, son œuvre...), il est l'un des responsables nationaux[2] de la Cedi-Confédération européenne des indépendants, une organisation de défense des travailleurs indépendants (artisans, commerçants, dirigeants de PME-Petites et moyennes entreprises, membres des professions libérales...).

Il est également membre du GHAMU fondé par le professeur des universités et historien d'art et d'architecture Daniel Rabreau[3].

Il fait partie, avec Patrick Buisson, Stéphane Fouks, Anne Méaux, Jacques Pilhan, Thierry Saussez, Jacques Séguéla et Claude Sérillon, des conseillers en communication qui jouent ou ont joué un rôle notable, dans les domaines politique, économique, social ou culturel, sur le territoire français.

Outre les ouvrages qu'il a publiés sous son nom, il est l'auteur de nombreux livres sous divers pseudonymes.

Années 1980-1990[modifier | modifier le code]

Il a été étudiant en khâgne au Lycée Camille-Guérin de Poitiers, puis à plusieurs universités parisiennes, dont l'université de Paris III[4]. En 1978, il a été admis à Saint-Cyr (Coëtquidan)[5].

En 1980, Jacqueline Cartier l'invite à faire partie, avec notamment Guy des Cars, Yves Mourousi, Christian Boner et Francis Fehr, de la PAVDEC-Presse associée de la variété, de la danse et du cirque), association de la presse, du music-hall et du cirque qu'elle crée cette année-là, et qui, avec le soutien amical de Pierre Cardin et de diverses personnalités parisiennes, va jouer un rôle notable dans les années 1980 et jusqu'au milieu des années 1990.

De 1980 à 1994, il fait partie du Groupe Quotidien, présidé par Philippe Tesson.

En mars 1982, afin notamment de dénoncer la destruction, alors programmée par les autorités locales, du théâtre municipal de Châtellerault et de prôner la restauration de ce bâtiment édifié au milieu du XIXe siècle par l'architecte des Bâtiments du Roi Louis Renaudet et l'entrepreneur Michel Delage, désormais baptisé « Théâtre Blossac » et réhabilité en 2013[6], il est candidat sans étiquette aux élections cantonales où il obtient près de 10 % des voix.

Entre 1982 et 1986, ses communications téléphoniques font l'objet de nombreuses écoutes illégales (affaire des écoutes de l'Elysée)[7].

Il est rédacteur en chef au Quotidien de Paris[8] de 1988 à 1994.

À la fin des années 1980, Jean-Pierre Thiollet est vice-président de l'Association mondiale pour l'investissement immobilier et la construction (Amiic), siégeant rue du Rhône à Genève (organisation dissoute en 1997[9]), et anime plusieurs colloques internationaux à Bruxelles, Genève, Paris, Marbella, où interviennent notamment l'architecte français François Spoerry, Pierre Salinger et Paul-Loup Sulitzer.

Durant cette période, il collabore également à diverses publications, comme La Vie française, Vogue Hommes, Paris Match, L'Amateur d'Art, la revue de Michel Boutin, et Théâtre Magazine, mensuel édité par Michel Pastor dont Paul Chambrillon est rédacteur en chef.

En 1995, avec l'éditeur Jean-Cyrille Godefroy et le publicitaire Patrice Gelobter, il initie un projet de « quotidien du dimanche »[10]. Toujours en ce milieu des années 1990, il dirige la rédaction de Présidentielle Infos, collabore au quotidien Impact Médecin (groupe Bertelsmann), comme chef des actualités politiques et professionnelles, et à la parution de plusieurs livres d'économie et de management (La Dynamique du client - Vers une révolution des services [11] de Richard C. Whiteley et Gérard Mulliez, L'Entreprise partagée ? - Une pratique différente des relations sociales (L'expérience Thomson-CSF...) publiés chez Maxima-Laurent du Mesnil Editeur. Il est également président du Cercle Victor Eresko et participe au lancement de Shine H, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris, une maison de haute-couture de Madame Shine, styliste coréenne, ex-première d'atelier de Torrente. Cette société — première initiative coréenne dans l'univers parisien de la haute-couture — a disparu par la suite, victime, semble-t-il, de la crise économique asiatique de 1997-1998.

Années 2000[modifier | modifier le code]

Au début des années 2000, il est directeur de collection chez Axiome éditions[12] et secrétaire général de Mea Publications Limited[13], société éditrice du magazine Ici Londres et du site www.ici-londres.com[14], après avoir été en 1999 coproducteur d'une Intégrale des Études de Chopin (pianiste : Radoslav Kvapil)[15].

En 2004, il est l'auteur de la préface de Willy, Colette et moi, de Sylvain Bonmariage (dans le cadre de la réédition de l'ouvrage).

En 2005, il est, avec Frédéric Beigbeder, Alain Decaux, Mohamed Kacimi et Richard Millet, l'un des invités du Salon du Livre de Beyrouth, pour Je m'appelle Byblos.

En avril 2006, il représente avec Patrice Gelobter l'un des trois dossiers de reprise du quotidien France-Soir, devant le tribunal de commerce de Lille qui finalement choisit le plan de l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et du journaliste Olivier Rey[16].

Depuis 2007, il fait partie de la Grande famille mondiale du Liban[17].

Années 2010[modifier | modifier le code]

Fin des années 2000 et début des années 2010, il exerce des fonctions de rédaction en chef et de délégation du personnel à France-Soir[18].

En juin 2010, il figure parmi les signataires de la pétition en soutien à Roman Polanski lancée au lendemain de l'arrestation du cinéaste en Suisse[19]. En mars de la même année, il remet le Prix France-Soir (Prix Jean Cabrol, Quinté Plus) à Thierry Duvaldestin, le driver et entraîneur de Piombino, qui remportera par la suite, comme entraîneur de Ready Cash, le grand Prix d'Amérique 2011 et 2012[20].

En mai 2012, il est élu pour quatre ans délégué mutualiste de Audiens, la mutuelle de prévoyance de la presse, du spectacle et de la communication.

En décembre 2013, il s'étonne publiquement que « la municipalité de Poitiers ait pu ignorer que le concepteur du théâtre municipal de Poitiers n'est autre que l'architecte Édouard Lardillier »[21], à la suite d'une décision de vente prise par le maire afin, dans le cadre d'une opération controversée de promotion immobilière, de reconvertir l'édifice en galerie marchande, bureaux et logements[22].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. France 5, Les Maternelles, jeudi 20 octobre 2011
  2. http://www.idref.fr/028602242
  3. http://www.ghamu.org/spip.php?rubrique1
  4. Je m'appelle Byblos, J-P Thiollet, H & D, 2005, p. 265
  5. J.O, 24 juin et 20 juillet 1978 ; Guide des journalistes économiques, Editions Jean-François Doumic, 4ème édition, 1994, p.183
  6. « Châtellerault retrouve un bijou de théâtre », Centre Presse, 22 octobre 2013, http://www.centre-presse.fr/inscription.html?id_article=264166
  7. Les Oreilles du Président, Jean-Marie Pontaut et Jérôme Dupuis, Fayard, 1996.
  8. http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/06/30/Thiollet-1967309
  9. http://www.monetas.ch/htm/655/de/SHAB-Publikationen-Amiic-SA.htm?subj=701196
  10. http://www.liberation.fr/medias/0101150990-de-nouveaux-journaux-s-ouvrent-le-dimanche
  11. http://www.swissbib.ch/TouchPoint/perma.do?v=nose&l=de&q=0=%22061104655%22%20IN%20
  12. Bibliothèque nationale de France, notice n°FRBNF 37125116
  13. https://www.duedil.com/director/906229746/jean-pierre-thiollet
  14. http://www.ici-londres.com/Mentions-Legales-,6055.media
  15. L'intégrale des études de Frédéric Chopin, op. 10, op. 25, op. posth., Radoslav Kvapil, CD, Jean-Pierre Thiollet/CPG/AMAT, 1999
  16. Agence France-Presse, 12 avril 2006, http://www.avmaroc.com/actualite/france-soir-est-a22619.html
  17. http://www.rjliban.com/flash20070615.htm
  18. "France-Soir : le mystère de la chambre noire", Isabelle Hanne, Libération, 5 décembre 2012, pages 28-29, http://www.liberation.fr/medias/2012/12/04/france-soir-le-mystere-de-la-chambre-noire_865115
  19. http://laregledujeu.org/2010/06/07/1780/polanski-la-petition/
  20. Equidia, 27 mars 2010
  21. Centre Presse, 10 décembre 2013, http://www.centre-presse.fr/article-275253-rendre-a-edouard-lardillier.html
  22. http://www.centre-presse.fr/article-226917-un-avenir-commercial-br-pour-l-ancien-theatre.html
  23. "Quand la musique se livre", Cedi Infos, n°45, décembre 2011 ; http://www.librairiemonnier.com/neuf.php#liste
  24. http://www.chire.fr/A-138752-demain-2021.aspx
  25. http://books.google.fr/books?id=CgLyQ8dDNdgC&printsec=frontcover&dq=inauthor:%22Selçuk+Altindag%22&hl=fr&sa=X&ei=SLNuUcvhK4Kr7AaVo4CYDg&redir_esc=y#v=snippet&q=argent%20sale&f=false

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • European Biographical Directory — Dictionnaire biographique européen — Europäisches Biographisches Verzeichnis.
  • Sudoc-Système universitaire de documentation

Liens externes[modifier | modifier le code]