Thessalonique

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Thessalonique
(el) Θεσσαλονίκη
Thessalonique
Thessalonique
Administration
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Périphérie Macédoine-Centrale
District régional Thessalonique
Maire Yiánnis Boutáris
Code postal 53x xx, 54x xx, 55x xx, 56x xx
Indicatif téléphonique 2310
Immatriculation N
Démographie
Population 363 987 hab. (2001[1])
Densité 20 449 hab./km2
Géographie
Coordonnées 40° 38′ 00″ N 22° 57′ 00″ E / 40.633333, 22.95 ()40° 38′ 00″ Nord 22° 57′ 00″ Est / 40.633333, 22.95 ()  
Altitude 20 m
Superficie 1 780 ha = 17,8 km2
Localisation

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Thessalonique
Liens
Site web http://www.thessaloniki.gr/

Thessalonique (en grec Θεσσαλονίκη / [θesaloˈnici], en valaque Sãruna, en langues slaves Солун / [solun], en judéo-espagnol סלוניקה, en turc Selanik ) ou Salonique (Σαλονίκη / [saloˈnici]) est une ville de Grèce, chef-lieu du district régional du même nom, située au fond du golfe Thermaïque. Aujourd'hui, elle est la capitale de la périphérie (région) de Macédoine centrale en Macédoine grecque[2] mais aussi celle du diocèse décentralisé de Macédoine-Thrace[3]. Son titre d'honneur est (grec Συμπρωτεύουσα / [sibroˈtevusɑ])[4], littéralement la cocapitale et une référence au statut historique comme (grec Συμβασιλεύουσα / [simvɑsiˈlevusɑ], littéralement la ville qui règne aussi sur l'empire byzantin avec Constantinople[5].

Selon le recensement de 2011 la population de la municipalité de Thessalonique est de 322 240 habitants[6], tandis que la population de l'agglomération est de 790 824 habitants[6], faisant ainsi Thessalonique la cinquième ville la plus peuplée dans les Balkans et la deuxième ville la plus peuplée n'étant pas capitale. De plus, son aire urbaine s'étend dans une aire de 1 455,62 km2 et sa population en 2011 a atteint 1 006 730 habitants[6].

Thessalonique est le deuxième centre le plus important de la Grèce dans la politique, l'industrie, la finance, le commerce et est aussi un important pôle de transports pour les pays de l'Europe du sud-est[7]. Son port commercial est d'une importance majeure tant pour la Grèce que pour l'arrière-pays de l'Europe du sud-est[7]. La ville est renommée pour ses festivals, ses manifestations culturelles et sa vie culturelle en général[8] et est considérée comme la capitale de culture de la Grèce[8]. Des événements comme l'Exposition internationale de Thessalonique et le Festival international du film de Thessalonique ont lieu tous les ans, tandis que la ville accueille aussi toutes les deux ans la réunion de la diaspora grecque[9]. Thessalonique a été choisie comme Capitale européenne de la jeunesse en 2014[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Grèce antique[modifier | modifier le code]

Thessalonique fut fondée par Cassandre de Macédoine en -315, et baptisée ainsi en l'honneur de sa femme à qui il offrit la ville en gage de son amour. Le nom de Thessalonique, fille de Philippe II de Macédoine et demi-sœur d'Alexandre le Grand, provient de la contraction des mots Θεσσαλών (Thessaliens) et νίκη (victoire), en commémoration de la victoire des Macédoniens sur les habitants de Phocide avec l'aide des Thessaliens (voir Thessalie).

Rome antique[modifier | modifier le code]

L'arc de Galère.
La Rotonde, à l'origine un temple consacré à Zeus, devient une église chrétienne sous l´empereur Théodose.

Après la conquête romaine, elle devient la capitale de la province de Macédoine. Les Romains en créant la via Egnatia qui relie Dyrrachium à Byzance, font prospérer la ville en en faisant une étape incontournable. En 50, Saint Paul vient y prêcher le christianisme, nombre de Saloniciens se convertissent secrètement.

Plus tard, l'empereur Galère choisit d'y élire domicile et se lance dans la construction de son palais et de nombreux édifices publics. Dans sa lutte contre la chrétienté, il fait de saint Dimitri un martyr qui est devenu le saint patron et protecteur de la ville. Constantin Ier entame en 322 la construction des fortifications ainsi que du port artificiel qui poursuit le développement économique de la ville. Cependant la fondation de Constantinople, et la concentration du pouvoir politique et religieux qui en découle, ôtent à Thessalonique le rôle central qu'elle pouvait espérer grâce à sa situation géographique. En 390, Théodose Ier fait massacrer la population, qui s'était révoltée, faisant entre sept et dix mille victimes.

À partir du siècle suivant Thessalonique devient la capitale de la préfecture de l'Illyricum, vaste circonscription de l'empire qui englobe la quasi-totalité de la péninsule balkanique.

Empire byzantin[modifier | modifier le code]

Pendant les premiers siècles de l'empire byzantin la ville connaît un essor économique constant. Sa position stratégique au débouché de la péninsule balkanique et sur la via Egnatia favorise le commerce et, forte d'une activité portuaire intense, la cité est en relation directe avec Le Pirée, Gênes et Constantinople. Cette période voit la ville s'enrichir de nombreux monuments et d'imposantes églises telles l'église Sainte-Sophie, l'église de l'Acheiropoiètos, et la basilique de Saint-Démétrius, patron de la ville.

Le mur de la ville byzantine

À partir de la fin du VIe siècle de nombreuses tribus slaves s'installent dans la région de Thessalonique. Plusieurs attaques ont lieu contre la ville tout au long du VIIe siècle et l'empire, très engagé sur le front oriental, intervient mollement. Cette période de repli dure jusqu'au début du Xe siècle. Thessalonique est prise par les Sarrasins en 904. Jean Caminiatès a laissé le récit des atrocités qui s'y déroulèrent. Léon le Tripolitain, renégat byzantin originaire d’Attalia en Pamphylie, attaque la ville avec 54 navires sarrasins et un peu plus de 10 000 hommes. Caminiatès et les autres habitants de la ville qui n’ont pas été tués sont réduits en esclavage ou échangés contre rançon. Le Tripolitain repartit avec son butin et 22 000 jeunes gens.

Cependant, le Xe siècle et le début du XIe siècle correspondent à une période de redressement et l'empire est réorganisé en thèmes. Thessalonique devient la capitale d'un thème destiné à durer jusqu'au XVe siècle.

La ville tombe ensuite aux mains des Croisés et devient capitale du Royaume de Thessalonique. En 1313, elle fut de nouveau réintégrée à l'Empire de Constantinople. En 1430, elle fut prise par les Ottomans qui l'appelèrent Selanik.

Empire ottoman[modifier | modifier le code]

Tour blanche de Thessalonique

Comme la majorité des villes portuaires, Salonique est cosmopolite et la concurrence entre les trois grandes communautés, musulmane, orthodoxe et juive entraîne une sorte d'émulation dans les domaines économiques, religieux et culturels. Salonique devient ainsi la ville ottomane la mieux fournie -proportionnellement à sa population- en établissement scolaires dont se sont dotées les différentes communautés. Son élite libérale et intellectuelle fait qu'au milieu du XIXe siècle, à l'époque des Tanzimat, elle est choisie comme laboratoire des réformes urbaines mises en place par le pouvoir ottoman dans sa stratégie de régénération de l'Empire.

À la suite de l'expulsion des Juifs d'Espagne de nombreux juifs sépharades se sont installés à Salonique formant l'une des plus importantes communautés juives d'Orient et constituant durant plusieurs siècles la majorité des habitants de cette cité. À partir du XVIIe siècle et jusqu'au rattachement à la Grèce en 1912, la ville fut centre du mouvement messianique juif, déclenché par Sabbataï Tsevi. Les Sabbatéens y étaient regroupés jusqu'à l'échange de populations qui les conduisit en Turquie dans les années 1920. À partir du milieu du XIXe siècle, de nombreux juifs ashkénazes fuyant les pogroms de l'Empire russe, se réfugient à Salonique où ils propagent les idéaux révolutionnaires du Bund, l'organisation des juifs ouvriers, qui donne naissance en 1909 à la Fédération socialiste ouvrière de Salonique, visant à réunir les ouvriers de toutes origines, mais majoritairement juive, elle est dirigée à ses débuts par Abraham Benaroya. Elle est alors considérée par la IIème Internationale comme le fer de lance de la lutte prolétarienne en Orient

Au XIXe siècle, elle est la quatrième ville de l'Empire ottoman, et devient un important centre politique. Le Parti Union et Progrès voit le jour à Salonique, ainsi que les premières loges maçonniques turques. Sa tradition révolutionnaire se perpétue au moment de la révolution constitutionnaliste de 1908 qui démarre ici avec l'appel au soulèvement du Comité Union et Progrès de Salonique, ce qui lui a valu le surnom de la Kaaba de la Liberté. Après avoir été détrôné, le Sultan Abdülhamid II a été assigné à résidence dans cette ville, dans la demeure des Allatini.

Thessalonique est également le lieu de naissance de Mustafa Kemal Atatürk — fondateur de la Turquie moderne — en 1881. Sa maison natale est convertie en musée et est aussi le siège du consulat de la Turquie.

Grèce moderne[modifier | modifier le code]

Salonique au début du XXe siècle est une ville multiethnique : elle compte autour de 120 000 habitants, dont 80 000 Juifs, 15 000 Turcs et 15 000 Grecs, 5 000 Bulgares et 5 000 Occidentaux[11],[12]. Elle est une des quatre plus grandes villes de l'Empire ottoman. Elle en est une des villes les plus modernes et un des plus grands ports. Salonique est aussi devenue un important centre de bouillonnement politique. Ainsi, le Comité ottoman de la Liberté, qui joue un rôle important dans la direction du mouvement des Jeunes-Turcs voit le jour à Thessalonique en août 1906.

Durant la Première Guerre balkanique, un des objectifs de la Grèce, dans le cadre de la Grande Idée est Thessalonique. Elle est conquise en novembre 1912. Dès le premier jour de la nouvelle occupation grecque, les non-musulmans abandonnent le port du fez, et de nombreux Turcs quittent la ville. La langue grecque est de nouveau largement utilisée, tandis que l'usage du turc diminue considérablement. De même, les églises byzantines, transformées en mosquées par les Ottomans, redeviennent des lieux de cultes chrétiens.

La Première Guerre mondiale intervient au moment où Thessalonique commence à s'intégrer à l'État grec. Au début du conflit, la Grèce est un pays neutre, mais traverse une grave crise politique entre partisans de la Triple-Entente et partisans de la Triplice. Une partie des troupes évacuées des Dardanelles à l'automne 1915, forme l'Armée française d'Orient et est envoyée au secours de la Serbie en s'installant à Thessalonique, qui constitue une base logique pour réaliser cet objectif. L'opération se nomme expédition de Salonique avant de devenir le front d'Orient. Elefthérios Venizélos, le Premier ministre grec favorable à l'Entente les y autorise. En 1916, un total de 400 000 soldats français, britanniques et serbes sont présents dans la ville.

La présence alliée dans la ville joue un rôle politique décisif : chassé du poste de Premier ministre, Vénizélos quitte Athènes et rejoint Thessalonique le 26 septembre 1916. Un « Gouvernement de défense nationale » est organisé. Thessalonique devient alors capitale d'une région en révolte, mais aussi le quartier général des Alliés qui soutiennent ce mouvement. Après l'abdication du roi en juin 1917, Vénizélos retourne à Athènes et Thessalonique perd son statut de capitale de la Grèce.

En août 1917, tout le centre de la ville est ravagé par un incendie catastrophique. 9 500 bâtiments sont détruits, laissant 70 000 personnes sans abri. La reconstruction de la ville est faite par un comité d'architectes à la tête duquel se trouve l'urbaniste Ernest Hébrard, elle permet une complète restructuration de son plan et de son organisation spatiale.

Les Allemands ont installé leur Quartier Général à Thessalonique lors de leur occupation de la Grèce durant la Seconde Guerre mondiale. Ils vont déporter massivement les Juifs de Salonique dont la principale communauté est sépharade et installée depuis le XVIe siècle à la suite de l'inquisition espagnole. On estime que 98 % de la communauté a été exterminée pendant la shoah.

Affiche "Juifs indésirables" en allemand et en grec, Salonique, mai 1941.

Après la Seconde Guerre mondiale et le début de la Guerre froide, la ville connaît des difficultés. Le rideau de fer la coupe de son hinterland commercial : toutes les routes commerciales qui avaient fait sa fortune sont interrompues. Dans les années 1950, la ville connaît une nouvelle transformation urbanistique, principalement dans la ville basse. La Foire Internationale de Thessalonique, héritière des foires de la Saint-Dimitri du Moyen Âge, recréée en 1926, est le plus grand centre d'exposition du pays faisant de Thessalonique avant tout un centre d'affaires et une grande foire internationale, plutôt qu'une destination touristique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville et l'agglomération de Thessalonique sont desservies par un réseau de bus géré par l'OASTH. Une ligne de métro prévue pour 2015 est en construction.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Thessalonique

À partir de la nouvelle gare de Thessalonique il y a des trains directs pour Athènes (7 trains/jour), Lamia (7 trains/jour) et Larissa (20 trains/jour) dans le sud du pays, pour Édessa, Naoussa et Véria (11 trains/jour) dans la Macédoine centrale et pour Serrès, Drama, Xanthi, Komotini et Alexandroupolis (2 trains/jour) dans l'est de la Grèce du nord. Le trafic international vers Belgrade, Bucarest, Sofia et Istanbul est suspendu depuis le 30 janvier 2011. A partir du mois de mai 2014, les liaisons internationales vers Sofia et Belgrade furent rétablies, à raison d'un train quotidien vers chaque destination.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport international de Thessalonique «Makédonia», à 15 km du centre-ville, relie la ville à Athènes et à plusieurs destinations tant à l'intérieur du pays qu'à l'étranger.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

En 2009, 12 km de pistes cyclables ont été construites dans la ville[13]. Il y a des projets d'extension du réseau, mais au début de 2012, aucune proposition n'a encore vu le jour, mais une bonne partie des grands axes est doublé par une piste, soit par une emprise sur la chaussée, soit par une piste sur le trotoir. Le front de mer a une piste cyclable à double sens sur toute sa longueur.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Statistique historique de la population[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous montre les statistiques historiques de la population de Thessalonique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

Année Population totale Juifs Turcs ou musulmans Grecs Bulgares Romas autres
1890[14] 118 000 55 000 26 000 16 000 10 000 2 500 8 500
1913[15] 157 889 61 439 45 889 39 956 6 283 2 721 1 621

Augmentation de la population[modifier | modifier le code]

La municipalité de Thessalonique est la plus peuplée des municipalités appartenant à l'agglomération de Thessalonique et qui forment la Ville de Thessalonique. Bien que la population de la municipalité de Thessalonique se soit réduite selon le dernier recensement, la population de l'aire urbaine s'est augmentée. La ville forme la base de l'aire urbaine, dont la population au rencensement de 2011 s'élevait à 1 006 730 habitants[6]

Population historique de Thessalonique
Année Flag of Thessaloniki.svg Municipalité Agglomération Aire urbaine Classement
1348 150 000[16] Flag of Palaeologus Dynasty.svg 2e
1453 40 000[16] Drapeau de l'Empire ottoman
1679 36 000[17] Drapeau de l'Empire ottoman
1842 70 000[18] Drapeau de l'Empire ottoman
1870 90 000[18] Drapeau de l'Empire ottoman
1882 85 000[18] Drapeau de l'Empire ottoman
1890 118 000 Drapeau de l'Empire ottoman
1902 126 000[18] Drapeau de la Grèce 2e
1913 157 000 Drapeau de la Grèce 2e
1917 230 000 Drapeau de la Grèce 2e
1981 406 413 Drapeau de la Grèce 2e
1991 383 967[19] Drapeau de la Grèce 2e
2001 363 987[19] 786 212[19] 954 027[19] Drapeau de la Grèce 2e
2004 386 627[20] 995 766[20] Drapeau de la Grèce 2e
2011 322 240[6] 790 824[6] 1 006 730[6] Drapeau de la Grèce 2e

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements supérieurs[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres nés à Thessalonique[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Monuments principaux[modifier | modifier le code]

Centre historique de Thessalonique

Églises[modifier | modifier le code]

Monuments ottomans[modifier | modifier le code]

monument aux morts français.

Monument lié à la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est méditerranéen avec toutefois une influence continentale notable. La neige est assez fréquente en hiver et les étés y sont plus humides que dans le reste de la Grèce. Ce sont essentiellement des pluies d'orages.

Relevé météorologique de Thessalonique
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,2 4,5 7,5 12,1 16,3 18,6 18,3 14,9 10,8 6,8 3 9,7
Température moyenne (°C) 5,2 6,7 9,7 14,2 19,6 24,4 26,6 26 21,8 16,2 11 6,9 15,7
Température maximale moyenne (°C) 9,3 10,9 14,2 19 24,5 29,2 31,5 31,1 27,2 21,2 15,4 11 20,4
Précipitations (mm) 36,8 38 40,6 37,5 44,4 29,6 23,9 20,4 27,4 40,8 54,4 54,9 37,4
Nombre de jours avec précipitations 11,8 11,3 12,4 11,2 10,7 7,5 5,9 4,7 5,9 8,7 11,5 12,5 9,5
Humidité relative (%) 76,1 73 72,4 67,8 63,8 55,9 53,2 55,3 62 70,2 76,8 78 67
Source : Le climat à Thessalonique (en °C et mm, moyennes mensuelles 1959/1997 et records depuis 1959) - EMY[21]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,3
1,3
36,8
 
 
 
10,9
2,2
38
 
 
 
14,2
4,5
40,6
 
 
 
19
7,5
37,5
 
 
 
24,5
12,1
44,4
 
 
 
29,2
16,3
29,6
 
 
 
31,5
18,6
23,9
 
 
 
31,1
18,3
20,4
 
 
 
27,2
14,9
27,4
 
 
 
21,2
10,8
40,8
 
 
 
15,4
6,8
54,4
 
 
 
11
3
54,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Jumelages[modifier | modifier le code]

(par ordre alphabétique)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (el) (en) « Résultats du recensement de la population en 2001 », 793 Ko [PDF]
  2. (en) « Πρόγραμμα Καλλικράτης »,‎ 2011 (consulté le 6 janvier 2012) : « Έδρα της περιφέρειας Κεντρικής Μακεδονίας είναι η Θεσσαλονίκη. (La capitale de la région de la Macédoine centrale est Thessalonique.) », p. 22
  3. « Πρόγραμμα Καλλικράτης »,‎ 2011 (consulté le 6 janvier 2012) : « Αποκεντρωμένη Διοίκηση Μακεδονίας – Θράκης, η οποία εκτείνεται στα όρια της περιφέρειας Ανατολικής Μακεδονίας – Θράκης και Κεντρικής Μακεδονίας, με έδρα την Θεσσαλονίκη. ([La création de] l'administration décentralisée de la Macédoine et de la Thrace, qui inclut le régions contremporaines de la Macédoine de l'est, de la Thrace et de la Macédoine centrale, avec Thessalonique comme ville capitale.) », p. 25
  4. Harry Coccossis, Yannis Psycharis, Regional analysis and policy: the Greek experience,‎ 2008 (lire en ligne)
  5. Manos G. Birēs, Marō Kardamitsē-Adamē, Neoclassical architecture in Greece,‎ 2004 (lire en ligne)
  6. a, b, c, d, e, f et g Service National de Statistique de Grèce: Ανακοίνωση προσωρινών αποτελεσμάτων Απογραφής Πληθυσμού 2011, 22 Ιουλίου 2011, « 'Πίνακας 1: Προσωρινά αποτελέσματα του Μόνιμου Πληθυσμού της Ελλάδος' »
  7. a et b Regional development in Greece, Nicholas Konsolas, Athanassios Papadaskalopoulos, Ilias Plaskovitis,‎ 2002 (lire en ligne)
  8. a et b Lonely Planet travel guides, « Introducing Thessaloniki » (consulté le 6 janvier 2012)
  9. AIGES oHG, www.aiges.net, « SAE – Conventions », En.sae.gr (consulté le 6 janvier 2012)
  10. « Η Θεσσαλονίκη Ευρωπαϊκή Πρωτεύουσα Νεολαίας 2014 », Municipalité de Thessaloniki (consulté le 6 janvier 2012)
  11. Ernest De Witte Burton, « Notes on Thessalonica. » in The Biblical World., vol. 8, no 1, juillet 1896. p. 16-17
  12. Gilles Veinstein (dir.), Salonique 1850-1918 : La « ville des juifs » et le réveil des Balkans, Paris, Autrement,‎ 2001, 294 p. (ISBN 2-86260-356-2), p. 262
  13. (el) 12 km de pistes cyclables à être construites
  14. (bg) Васил Кънчов, "Избрани произведения", Том II, "Македония. Етнография и статистика", София,‎ 1970 (lire en ligne), p. 440
  15. (el) (en) (en) Συλλογικο εργο, "Ιστορια του Ελληνικου Εθνους", History of Greek Nation Том ΙΔ,, Athènes,‎ 1973, p. 340
  16. a et b Karl Kaser, The Balkans and the Near East: Introduction to a Shared History,‎ 2011 (lire en ligne)
  17. (el) Εταιρία Μακεδονικών Σπουδών, « Η Θεσσαλονίκη των Περιηγητών 1430-1930 »,‎ 1679 (consulté le 2 August 2011)
  18. a, b, c et d Molho, Rena.The Jerusalem of the Balkans: Salonica 1856-1919 The Jewish Museum of Thessaloniki. URL accessed July 10, 2006.
  19. a, b, c et d (en) « Population of Greece » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), General Secretariat Of National Statistical Service Of Greece, www.statistics.gr, 2001. Consulté le 2007-08-02
  20. a et b (en) « Eurostat regional yearbook 2010 », Eurostat, www.eurostat.eu,‎ 2010 (consulté le 16 April 2011)
  21. (en) Service national grec de météo - Station de Mikra