Villard-de-Lans
| Villard-de-Lans | ||
Vue du Bourg en mai 2013 depuis le chemin de la Fauge |
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Héraldique |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Grenoble | |
| Canton | Villard-de-Lans (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du massif du Vercors | |
| Maire Mandat |
Chantal Carlioz 2008-2014 |
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| Code postal | 38250 | |
| Code commune | 38548 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Villardiens | |
| Population municipale |
4 034 hab. (2010) | |
| Densité | 60 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 720 m — Max. 2 286 m | |
| Superficie | 67,20 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.villard-de-lans.fr | |
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Villard-de-Lans est une ville française, située dans le département de l'Isère, en région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Villard-de-Lans appartient au parc naturel régional du Vercors. La commune est située au pied de la Grande Moucherolle, 2e sommet du Vercors, point culminant à 2 285 m.
Le sol karstique de Villard-de-Lans favorise l’infiltration de l’eau, d’où l’absence de lacs naturels. Toutefois, Villard-de-Lans possède un étang saisonnier, le lac du Lauzet, qui se remplit par capillarité à la fonte des neiges.
Le 45e parallèle passe sur la limite sud de la commune (au bout du chemin du Poureton) qui la sépare du territoire de la commune de Chateau-Bernard et de Corrençon-en-Vercors
Hydrographie [modifier]
La commune est parcourue par quatre rivières : la Bourne, la Fauge et sa cascade, le Corrençonnais, le Méaudret.
Hameaux de la commune [modifier]
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Communes limitrophes [modifier]
Villard-de-Lans est situé[1] à environ 34 km de Grenoble.
Transports et voies de communications [modifier]
Réseau routier [modifier]
La commune est desservie par la route départementale 215c qui relie le lieu-dit Le clos de la Balme (Corrençon-en-Vercors) au lieu-dit Les Sables (Villard-de-Lans), par la route départementale 215b, qui relie la RD 215c au Balcon de Villard, et par la route départementale 531, qui relie Saint-Just-de-Claix à Sassenage.
Par cette route, Villard de Lans est située à 32 km de Grenoble (Pont du Vercors), 27 km de Sassenage (Mairie) et 7 km de Lans-en-Vercors.
Villard-de-lans est également une des extrêmités de la route des Gorges de la Bourne qui relient Pont-en-Royans.
Desserte ferroviaire [modifier]
La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Grenoble, située à environ 35 km de la commune.
Une ancienne ligne de tramway dénommée le Tramway Grenoble - Villard-de-Lans a relié le bourg au centre de la préfecture de l'Isère entre 1911 et 1951.
Villard-de-Lans prévoyait de se doter d'une ligne de chemin de fer à crémaillère, la Patache, à l'horizon 2008. La ligne de 6 km devait passer par l'ouest du village, partant du parking de la combe Fichetaire pour rejoindre les Sagnes, l’Essarton, desservir la Maison médicale, la colline des Bains, le lycée, et relier la Cote 2000 puis les Charpennes avec plus de 2 000 voyageurs en une heure et par tous les temps. Le matériel roulant devait être récupéré du métro Ouchy à Lausanne. Suite aux élections municipales de 2008, le projet a été annulé par la nouvelle équipe, le jugeant trop coûteux.
Bus [modifier]
La commune est desservie par :
- les lignes 5100, 5120 et 5130 du réseau Transisère ;
- des navettes gratuites :
- Gare routière de Villard ↔ Le Balcon de Villard (ou/et) Les Glovettes (Domaine alpin). Fonctionne en saison estivale et hivernale,
- Gare routière de Villard ↔ Bois Barbu (Domaine nordique). Fonctionne uniquement en saison hivernale,
- Gare routière de Villard (ou/et) Cote 2000 (Domaine alpin) ↔ Corrençon centre ↔ Hauts Plateaux (Domaine nordique) ↔ Clos de la Balme (Domaine alpin). Fonctionne uniquement en saison hivernale.
Aéroport [modifier]
L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Grenoble-Isère situé à environ 70 km. On peut rejoindre cet aéroport par le car en transitant par la gare routière de Grenoble.
Sentiers de randonnées [modifier]
Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 9, par le sentier de grande randonnée 91 et par le sentier de grande randonnée de pays : Tour des Quatre Montagnes.
L'association des Grandes Traversées du Vercors regroupe plus de 150 professionnels au service des visiteurs sur les multiples itinéraires de randonnée tous situés dans le Parc naturel régional du Vercors
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
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D'or à un ours en pied d'argent ombré de sable dans sa partie inférieure, chaussé d'azur chargé à dextre d'un sapin d'argent et à sénestre d'un sapin de sable *. |
Étymologie [modifier]
Le terme de « Villard » signifie « grosse ferme » et trouve son origine dans le mot latin Villa. Donc le nom de Villard-de-Lans signifie en fait « la ferme de Lans » (d'ailleurs souvent dénommé « le Villard de Lans » par les plus anciens habitants du village)
Historique [modifier]
Du Moyen Âge au XVIe siècle [modifier]
Fondé au XIe siècle, le territoire du Villard de Lans se structura en hameaux au gré des fronts de défrichements qui définirent les terroirs cultivables. Le bourg fut fondé au croisement de deux chemins existant depuis la République romaine, celui de Cassenatico (Sassenage) à Dea Augusta (Die) et celui qui reliait le Royans au Col Vert.
Sous suzeraineté des seigneurs de Sassenage, Villard de Lans fut cité pour la première fois en 1080 dans le cartulaire de Saint Hugues sous le vocable de Sancti Boniti di Vilar juxta Lanz, mais on ignore encore la raison du choix de ce saint patron. Le terme « du Villard » désigne dès sa fondation un ensemble d'habitats, un bourg, burgum dépendant alors du château de Corrençon.
Au cours de son histoire, la paroisse resta la plus peuplée du massif du Vercors. Le 21 septembre 1145, une bulle papale confirme l'église Sancti Boniti di Vilari dans le diocèse de Grenoble (l'héritage antique situait la délimitation plus au nord, entre le col de l'Arc et la Bourne). Le « mandement du Villard de Lans », englobant les hameaux de Corrençon et de Méaudret apparaît à ce moment. Le mandement de Lans, son voisin, exerçait sa domination sur les paroisses de Méaudre et Autrans. L'ensemble était réuni sous la désignation des « Quatre Montagnes ».
Bourg commercial particulièrement actif et prospère, le Villard se voit octroyer à l'occasion de la charte des franchises de 1338 un article lui reconnaissant le monopole commercial de son marché sur l'ensemble des Quatre Montagnes. Sous l'épisode co-seigneurial de 1243-1360, le bourg est élevé au statut de capitale de la baronnie au même titre que Sassenage. Il devient un enjeu d'influence par le biais de transactions et de procédures juridiques.
Paroisse forestière, la communauté dudit lieu sut tirer avantage de ses forêts de résineux dès le XIIIe siècle en déployant un vaste réseau marchand réputé. En 1265, la première scie à eau du Vercors est mentionnée sur le domaine féodal de la Bessia (Les Blachons) ; au XVe siècle, quatre scieries fonctionnent et centralisent la transformation du bois des Quatre Montagnes.
Objet de toutes les attentions, la paroisse voit ses prérogatives augmenter au XVIe siècle. Le commerce du bois et l'agriculture céréalière garantissant la plus grande part des revenus de la baronnie de Sassenage.
Les guerres de religion et la faillite financière des barons au cours de la deuxième moitié du XVIe siècle entraînèrent la rupture des liens privilégiés entre le Villard et Sassenage.
Du XVIIe siècle à la fin du XIXe siècle [modifier]
Autonome, la communauté augmenta massivement l'exploitation forestière au cours du XVIIe siècle, permettant à quelques familles locales d'en tirer des profits considérables (Ravix-Delors, Gaillard, Lavallonne). Lié économiquement au Pont en Royans, le Villard de Lans utilisa sa position au cœur des montagnes pour s'instaurer comme un carrefour marchand incontournable. Le « Breuil » ou champ de foire, issu du Moyen Âge, devint un marché référent pour l'ensemble du Vercors.
Le XVIIIe siècle vit le florissement des domaines agricoles particuliers, chaque hameau dépendant la plupart du temps d'une famille « châtelaine » exploitant des fermiers. L'état du couvert forestier, dévasté par la surexploitation privée pose problème dès 1700 et il apparut nécessaire d'inverser ce phénomène.
En 1780, les premières mesures furent prises avec la saisie des fustes (grumes) dans les six scieries de la paroisse. En 1782, pendant trois jours, les commissaires enquêteurs saisirent plus de 5 000 fustes malgré l'opposition de la population. La destruction de certaines scieries fut ordonnée.
La Révolution française, suivie avec enthousiasme par les Villardiens, fit surgir des « querelles de clochers » lors de l'effondrement des mandements seigneuriaux. Chaque commune réclamant son autonomie. Lans et Le Villard se disputèrent le titre de chef-lieu de canton, finalement obtenu par le Villard qui avait su conserver l'intégrité de son mandement. Néanmoins, une scission apparut en 1808 avec le hameau de Corrençon, réclamant la part de ses droits féodaux sur les bois noirs de Corrençon et une partie de la forêt de Charpennel.
En 1812, le dernier grand incendie qui dévasta la majeure partie du bourg, dont la maison bourgeoise de Mme de Lavallonne (les précédents eurent lieu en 1649 et 1763), obligea les habitants à investir dans les toitures en tuiles et la création d'un embryon de protection contre les incendies avec la réforme de l'ancien chemin de ronde médiéval pour la surveillance des incendies. La dispersion des biens seigneuriaux permit l'investissement de certaines familles, issues des anciens notables du XVIIIe siècle, qui surent tirer profit des nouveaux liens avec les places financières. Rapidement, le bourg du Villard-de-Lans fut ceinturé de maisons de maîtres, propriétés de familles de notaires ou notables (Bertrand-Jullien, Jourdan, Lavallonne, Achard-Piccard, Nicollet, Cocat, etc.). Cette même année, le bourg accueillit sa première école.
En 1857, après près de 50 ans de procès et de négociations, le hameau de Corrençon se détacha de la commune du Villard-de-Lans et s'érigea en commune indépendante.
En 1888, Villard-de-Lans devient une des premières communes de France électrifiée grâce à l'ingénieur Séraphin Achard-Picard.
Le XXe siècle [modifier]
La seconde guerre mondiale [modifier]
Durant la Seconde Guerre mondiale, Villard-de-Lans accueille le seul lycée polonais de l'Europe occupée, installé dans les bâtiments de l'hôtel du Parc et du château. Villard-de-Lans devient un lieu de refuge pour les résistants à l'occupation allemande qui formeront le Maquis du Vercors.
Le 9 juin 1944, quelques jours après le débarquement des troupes anglo-américano-canadiennes en Normandie, l'immense majorité des hommes valides de Villard-de-Lans rejoignent le maquis en réquisitionnant tous les cars et toutes les voitures de la compagnie Huillier. Grâce à un stratagème (faux enlèvement), les gendarmes de la commune rejoignent le maquis.
Peu après la proclamation de la république du Vercors, le 14 juillet, Villard-de-Lans est occupé par les troupes allemandes. Le 23 juillet, le hameau de Valchevrière, ainsi que les fermes de Roche et Mistri, sont incendiés. La population villardienne et le maquis paieront un lourd tribu.
Après la seconde guerre mondiale [modifier]
Malgré les conséquences de la guerre, le village continue son expansion. Le projet d'aménagement de la Cote 2000 se concrétise avec la construction de la première télécabine en 1951. La station accueille alors les championnats de France de ski en 1953 et 1969. En 1964, le lycée climatique Jean Prévost accueille ses premiers élèves.
Le ski, jusqu'alors moyen de transport, devient un outil économique. Certains Villardiens s'y adonnent et deviennent champions. Parallèlement, Villard-de-Lans fait de son climat un atout tant sur le plan touristique que sur celui de la santé. Le village connaîtra alors jusqu'à la fin des années 1970 la grande période du climatisme. L'air pur des montagnes sera bénéfique à de nombreux enfants. Dès lors, Villard devient une station climatique renommée dans toute la France. La station est alors fréquentée par les grands du monde : l'impératrice austro-hongroise Zita, le roi du Maroc Hassan II, Georges Guétary, Fernandel, Hugues Aufray, Brigitte Bardot, Henri Cochet, Georges Perec.
Les Jeux Olympiques de 1968 renforcent la notoriété de Villard-de-lans et du plateau des Quatre Montagnes et permettent le développement des voies d'accès au plateau du Vercors. Villard-de-Lans a l'honneur d'accueillir les épreuves de luge sur les pentes de la Balmette.
Si le tourisme reste de nos jours l'activité principale du village, l'agriculture et l'exploitation forestière demeurent des incontournables qui ont, depuis toujours, joué un rôle primordial dans la vie des Villardiens.
Administration [modifier]
Maires [modifier]
Services publics [modifier]
La commune dispose des services suivants :
- un trésor public ;
- un bureau de poste ;
- un office de tourisme ;
- une police municipale ;
- une gendarmerie nationale[3] ;
- un centre de secours ;
- un centre d'entretien routier du conseil général de l'Isère[4] ;
- une maison médicale ;
- une bibliothèque ;
- une crèche / ludothèque.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 034 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'économie de Villard-de-Lans repose essentiellement sur le tourisme, avec de nombreux commerces ouverts toute l'année, ainsi que les équipements suivants :
- le domaine skiable de Villard-de-Lans Corrençon-en-Vercors ;
- un casino ;
- une patinoire qui propose chaque année des matchs de hockey sur glace, avec notamment l'équipe les Ours de Villard-de-Lans, et des représentations du club de patinage artistique ;
- un centre aquatique comprenant des piscines intérieures (à vagues) et extérieures ainsi que des toboggans et salles de remise en forme (sauna, jacuzzi et salles de musculation) ;
- un bowling ;
- un musée sur le patrimoine et l'histoire locale.
Villard-de-Lans a toujours été reconnu pour son agriculture. Une race bovine porte son nom (la Villard-de-Lans ou Villarde). Cette commune du Vercors fait partie de l'AOC Bleu du Vercors-Sassenage. De plus la bière[7] du Vercors biologique est élaborée à Villard-de-Lans depuis le printemps 2009.
Le bourg est un centre économique sur le plateau des quatre montagnes. Ses commerces permettent d'éviter à de nombreux habitants de se rendre à Grenoble pour y trouver les produits du quotidien. Une zone d'activités commerciales se trouve au hameau des Geymonds, et un centre de télétravail au cœur du village accueille de nombreux salariés du tertiaire.
Enseignement [modifier]
La commune possède[8] :
- une école maternelle publique (Les Laiches) ;
- une école primaire publique (Les Laiches) ;
- un collège public (Jean Prévost) ;
- un lycée climatique et sportif public (Jean Prévost).
(le Lycée -cité scolaire- a entièrement été reconstruit en 2011/2012 dans un plus grand souci de son environnement montagnard)
Sport [modifier]
- Patinoire couverte avec 1800 m2 de surface glacée.
(la commune abrite le siège d'une équipe de Hockey sur glace évoluant en Ligue Magnus : Les Ours de Villard-de-Lans
- Sept terrains de tennis extérieurs, et deux tennis couverts.
- Une piscine en plein air et une autre couverte (centre aquatique).
- Une salle de musculation (centre de remise en forme).
- Un terrain multisport.
- Plusieurs terrains de football en plein air (Geymonds, Jeandiats) et un terrain de rugby (cour du lycée climatique).
- Piste de luge olympique.
- Parc de loisirs bi saisonnier pour luge et VTT (colline des bains).
- Nombreux aménagements pour les activités de pleine nature (luge, VTT, sentiers de randonnées, ski de randonnée).
Lieux et monuments [modifier]
- La statue de l'Ours, située sur la place de la Libération, qui est l'emblème du village.
- La piste de luge olympique en béton.
- Une église (Saint-Bonnet) est présente en plein centre de la commune.
- Un temple protestant évangélique est présent au hameau les Geymonds.
- Un monument souvenir aux morts des deux guerres mondiales se trouve au centre de la commune, place de la Libération. Chaque année, des cérémonies sont organisées par le maire de la commune pour commémorer les armistices.
- Gorges de la Bourne.
- Valchevrière, haut-lieu de la résistance française.
- Un cimetière communal.
- La salle de spectacle de La Coupole.
- La commune abrite actuellement la maison de la Communauté de communes du massif du Vercors sur le site de la Croix-Margot
Activités festives [modifier]
- Villard-de-Lans vit l'art de rire est un festival d'humour qui se tient chaque année à Villard-de-Lans depuis 1990. Il rassemble des jeunes talents et artistes humoristes et de café-théâtre, généralement autour de la période de la Toussaint pendant six soirées.
- Le Tour de France est arrivé dans cette commune en 1987 et 2004 lors d'étapes entre Valréas et Villard-de-Lans.
- La participation aux Jeux olympiques d'hiver de 1968 pour les épreuves de luge.
Jumelage [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Anne Floriet, skieuse de fond handisport, médaillée d'or et de bronze aux Jeux olympiques handisport de Turin en 2006.
- Carole Montillet, championne olympique de descente à ski en 2002 et vainqueur de la coupe du monde de Super G en 2003.
- Georges Perec, écrivain, passe son enfance à Villard-de-Lans.
- Wenceslas Jean Godlewski (1906-1996). Codirecteur, puis directeur du lycée polonais Cyprian Norwid où il était professeur[Note 3].
- Simon Fourcade, biathlète concourant en Coupe du Monde de biathlon, champion du monde en relais mixte en 2009.
- Martin Fourcade, frère de Simon avec lequel il s'entraine à Villard-de-Lans, biathlète vainqueur de quatre globes de coupe du monde et de quatre championnats du monde et médaillé d'argent olympique.
- Marie Dorin, biathlète médaillée[9] de bronze pour ses premiers jeux, lors de l'épreuve de sprint en biathlon aux Jeux olympiques d'hiver de 2010.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Lecteur, puis maître de conférences associé, Wenceslas Jean Godlewski a enseigné la langue et la littérature polonaises à la faculté des lettres de Lille (Lille III) et aux facultés catholiques de Lille, avant et après la Seconde Guerre mondiale, puis à l’École supérieure de journalisme de Lille. Pendant l’occupation, il était professeur au lycée polonais de Villard-de-Lans, dont il était aussi codirecteur. Auteur de poésies en polonais et en français, traducteur de chefs-d’œuvre de la littérature polonaise, il fut déporté à Mauthausen.
Références [modifier]
- La distance entre la commune et : la préfecture, le chef-lieu d'arrondissement et le chef-lieu du canton avec Mappy.fr.
- Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture de l'Isère.
- La gendarmerie sur le site de la préfecture de l'Isère.
- Annuaire des centres d'entretiens routiers sur le site du conseil général de l'Isère.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site officiel de la bière du Vercors.
- Site officiel de l'académie de Grenoble.
- La médaille de bronze de Marie Dorin sur le site Le Monde.fr.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de l'Isère
- Anciennes communes de l'Isère
- Domaine skiable de Villard-de-Lans Corrençon-en-Vercors
- Massif du Vercors
- Ours de Villard-de-Lans
Liens externes [modifier]
- Portail citoyen de la commune
- Office de tourisme de Villard-de-Lans
- Site sur la Resistance à Villard-de-Lans
