Musée dauphinois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Musée dauphinois
Image illustrative de l'article Musée dauphinois
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Grenoble
Adresse 30 rue Maurice Gignoux 38031 Grenoble cedex 1
Coordonnées 45° 11′ 42″ N 5° 43′ 36″ E / 45.195, 5.7267 ()45° 11′ 42″ Nord 5° 43′ 36″ Est / 45.195, 5.7267 ()  
Informations générales
Date d’inauguration 1906
Conservateur Jean Guibal
Collections objets de la vie quotidienne
Nombre d’œuvres 90 000 objets
Superficie 4 500 m²
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 92 997[1] (2012)
Site web Site officiel

Géolocalisation sur la carte : Grenoble

(Voir situation sur carte : Grenoble)
Musée dauphinois

Le Musée dauphinois est un musée départemental, service du Conseil général de l'Isère, situé à Grenoble en Isère.

C'est un musée ethnographique, archéologique, historique et de société couvrant le territoire de l’ancienne province française du Dauphiné. Il bénéficie du label "Musée de France".

Créé en 1906, il est à l'époque le troisième musée de Grenoble[2]. Le Musée dauphinois va successivement intégrer deux bâtiments historiques du XVIIe siècle, l'ancienne chapelle Sainte-Marie d'en-Bas, puis à partir de 1968, l'ancien monastère Sainte-Marie d'en-Haut, classé monument historique.

Historique du Musée dauphinois[modifier | modifier le code]

C'est dans un article de La Dépêche dauphinoise du 13 octobre 1905 que les grenoblois apprennent qu'une commission chargée d'étudier la création d'un musée historique de la ville de Grenoble vient de se réunir. Le 27 janvier 1906, un rapport de l'architecte municipal concernant les travaux d'aménagement de la chapelle du couvent Sainte-Marie-d'en-Bas afin d'installer un musée épigraphique est remis au maire Charles Rivail. Le 14 décembre de la même année, cette commission consultative composée de douze membres désigne l'un de ses membres, l'ethnographe Hippolyte Müller, comme premier conservateur du musée. Le 25 mars 1907, la commission choisit la dénomination de Musée dauphinois d'après l'idée de l'un de ses membres, l'archiviste Auguste Prudhomme, et détermine également divers détails de fonctionnement et d'organisation du musée comme son caractère payant. L'année suivante, une délibération du conseil municipal du 13 avril 1908 approuvée par un décret présidentiel du 6 avril 1910 signé Armand Fallières décrète dans son premier article l'approbation de l'ouverture au budget de la ville de Grenoble d'un crédit provisoire de 4 800 francs destiné aux frais d'aménagement et d'installation du Musée dauphinois[3].

Chapelle Sainte-Marie-d'en-Bas

Le musée est installé à ses débuts rue Très-Cloître, dans la Chapelle Sainte-Marie-d'en-Bas appartenant, avant 1905, à la communauté des sœurs de la Visitation. En 1647, par manque de place dans le monastère situé sur les hauteurs de la ville, elles avaient fait construire un couvent et une chapelle annexe, rue Très-Cloître, sur la rive gauche, qui prit le nom de Sainte-Marie d'en-Bas.

C'est dans cette ancienne chapelle totalement reconstruite en 1786 et désaffectée après le vote de la Loi de séparation des Églises et de l'État, où est gravé dès 1907 l'inscription lapidaire Musée dauphinois, que s'installe Hippolyte Müller. Il y accumule tous les objets et documents relatifs à la vie quotidienne des habitants des Alpes, du patrimoine industriel jusqu'aux arts décoratifs régionaux, de la période gallo-romaine jusqu'au XIXe siècle. Ses qualités d'expert en patrimoine local permettront même à Hippolyte Müller de participer à la reconstitution du village alpin de Saint-Véran, lors de l'exposition internationale de la houille blanche en 1925.

Salle du musée rue Très-Cloître

Mais, très vite, le manque de place se fait sentir devant l'accumulation d'objets puisque dès la fin des années 1940, il est envisagé de trouver un lieu plus vaste. Le maire de l'époque, Léon Martin est sollicité par le directeur des Musées de France, pour trouver un cadre « plus digne d'une ville de grand tourisme comme Grenoble ». Le site du monastère désaffecté de Sainte-Marie-d'en-Haut sur la rive gauche de l'Isère est suggéré en 1949, mais le projet de transfert prendra près de deux décennies.

En 1965, la nouvelle municipalité d'Hubert Dubedout décide du transfert du musée dans les locaux nettement plus vastes du monastère Sainte-Marie-d'en-Haut, à la faveur d'une période économique favorable ainsi que de la prochaine tenue des Xe Jeux olympiques d'hiver dans la ville.

Le 3 février 1968, le musée dauphinois installé dans l'ancien monastère partiellement rénové, est inauguré par le ministre de la culture André Malraux et le lendemain, le maire Hubert Dubedout, présente au général de Gaulle le positionnement du musée sur une maquette géante de la ville.

Musée dauphinois et la montée de Chalemont

Après une première exposition recevant 36 000 visiteurs, le musée est fermé quelques mois afin d'achever la restauration. C'est finalement le 27 juin 1970 que les locaux totalement rénovés, font l'objet d'une deuxième inauguration.

En 1989, le musée acquiert un nouveau bâtiment de 2 000 m2 sur les quais de l'Isère afin d'avoir un nouvel atelier et de nouvelles réserves à proximité.

En 1992, Le musée dauphinois passe de la tutelle de la ville de Grenoble à celle du Conseil général de l'Isère. Il devient l'un des services de la Direction Culture et patrimoine.

C'est au cours de l'année 2004 que le musée établit son record d'affluence avec 107 398 visiteurs, grâce notamment à une exposition sur les trésors d'Égypte[4]. Sa fréquentation moyenne annuelle est de l'ordre de 60 000 visiteurs par an[1].

L'ancien monastère de Sainte-Marie d'en-Haut[modifier | modifier le code]

L'origine du monastère[modifier | modifier le code]

À l'origine, ce monastère de l'Ordre de la Visitation est fondé dans le climat religieux de la Contre-Réforme du XVIIe siècle. Cette congrégation, réservée aux femmes, est fondée en 1610 par François de Sales et Jeanne de Chantal qui installent leur quatrième maison à Grenoble en lui donnant le nom de monastère Sainte-Marie-d'en-Haut. Le bâtiment est construit de 1619 à 1621 sur la rive droite de l'Isère, au-dessus de la ville, sur les premières pentes de la colline de la Bastille, le long de la montée de Chalemont. À cette époque, la montée de Chalemont, ancienne voie romaine, a déjà cessé depuis deux siècles d'être le point d'entrée historique de la ville grâce à une voie taillée dans les rochers au bord de l'Isère, voie qui est dotée en 1620 d'une nouvelle porte, la porte de France grâce au duc de Lesdiguières.

Ses différents occupants[modifier | modifier le code]

Chapelle de la Visitation, Sainte-Marie-d'en-haut

Ce monastère va connaître au cours des siècles une succession d'occupations diverses. À la Révolution, il devient un bien national et se transforme en prison. En 1804, les religieuses de l'ordre du Sacré-Cœur dirigées par Philippine Duchesne s'y installent et consacrent leur temps à l'enseignement des jeunes filles. Puis c'est au tour des Ursulines, de s'y installer, de 1851 jusqu'en avril 1905, date de leur expulsion et de la vente aux enchères publiques de leur mobilier. De 1906 à 1920, l'armée y loge des troupes puis à partir de 1920, la ville de Grenoble en mal de logement va y loger provisoirement 150 familles d'origine italienne. Relogées vers la fin des années 1950, ces familles laissent la place à des étudiants de l'école d'architecture pendant quelques années avant que la ville ne commence la restauration du bâtiment. En occasion des jeux olympiques d'hiver de 1968 l'ancien couvent vient occupé par le Musée dauphinois.

Le bâtiment et la chapelle[modifier | modifier le code]

Le monastère Sainte-Marie-d'en-Haut a conservé l'essentiel de ses bâtiments et notamment le cloître, le chœur des religieuses, derrière la grille duquel les Visitandines assistaient aux offices religieux, et surtout la chapelle au riche décor baroque. On y accède par un long couloir voûté qui débouche dans le chœur des religieuses, greffé en équerre sur la chapelle afin de rendre les religieuses invisibles aux fidèles installés dans la chapelle. C'est agenouillée au pied de la grille que le 16 décembre 1622, Jeanne de Chantal, eut la révélation de la mort de François de Sales.

Plafond de la chapelle

Véritable musée dans le musée, la Chapelle de la Visitation est un joyau de l'art baroque français dont les peintures murales, réalisées par le peintre Toussaint Largeot, sont achevées en 1662 dans le cadre des fêtes organisées par un jésuite, le père Claude-François Ménestrier, pour la béatification de François de Sales[5]. La chapelle reçoit également un grand retable en bois doré dont l'exécution commence en 1622. Il est installé grâce à la générosité de François de Bonne de Créqui, gouverneur de Grenoble et petit-fils de Lesdiguières. L’autel est réalisé un siècle plus tard par le sculpteur toscan François Tanzi en 1747, à l’occasion de la béatification de Jeanne de Chantal. Une petite chapelle latérale présente des peintures évoquant la vie de François de Sales.

La statue de la Vierge dorée est visible sur cette vue antérieure à 1917

En 1890, les Grenoblois veulent avoir, comme d'autres villes, leur vierge protectrice, Notre-Dame-d’en-Haut. L’architecte Alfred Berruyer, auteur de la basilique de La Salette, fait alors construire contre la chapelle une tour élevée de 30 mètres, surmontée d’une statue de la Vierge en fonte dorée de 3, 60 m de haut pesant 1, 8 tonnes. En dessous de cette statue monumentale, quatre statues nichées dans les angles, d'une hauteur d'un mètre vingt, représentent les quatre saints protecteurs de la ville, Saint Bruno, Saint Ferjus, Saint François de Sales et Saint Hugues[6]. L'ensemble est inauguré le 25 octobre 1891 en présence de l'évêque de Grenoble, monseigneur Fava. Mais quelques décennies plus tard, l'ensemble de ce nouvel édifice provoque de dangereuses lézardes dans la voûte de la chapelle et menace de s’effondrer, c'est la raison pour laquelle sa démolition est décidée à partir de 1935 et achevée le 18 janvier 1936. Mais, ces quatre sculptures disparurent, seule celle de François de Sales a été retrouvée en 2007 rue Thiers, dans le jardin de la clinique des Bains qui fermait ses portes[7].

La chapelle a été classée monument historique le 19 juin 1916.

Les jardins de l'ancien monastère de Sainte-Marie d'en-Haut[modifier | modifier le code]

Jardin du cloître

Le jardin du cloître au centre duquel se trouve un cadran solaire est représentatif des jardins du XVIIe siècle avec leurs haies de buis organisées autour de quatre carrés de pelouse. Un autre cadran solaire gallo-romain y est exposé sous une arcade, sculpté dans la pierre, qui reflète la voûte céleste inversée avec les douze heures de la journée, du lever au coucher du soleil. Ce cadran solaire d'environ 80 centimètres de haut a été temporairement transféré en 2014 à l'intérieur du musée lors d'une exposition sur les cadrans solaires de l'Isère[8]. D'autres pierres tombales recouvertes d'épitaphes datant de la période gallo-romaine de Cularo sont entreposées sous les arcades du cloître et proviennent du premier musée archéologique de Grenoble créé en 1853[9].

À l'est du musée, plusieurs jardins en terrasses s'étendent le long de la montée de Chalemont. Autrefois cultivés en vignes et potagers, ils permettent aujourd'hui aux visiteurs de bénéficier d'un panorama exceptionnel, à environ trente mètres au-dessus de la ville ancienne.

Ces terrasses, ainsi que le bâtiment du musée, sont classés monument historique depuis le 3 novembre 1965[10].

Les collections et le centre de ressources documentaires[modifier | modifier le code]

Le musée conserve 90 000 objets mais seuls 5 % d'entre eux sont exposés. Il possède aussi une iconothèque de 25 000 documents et 125 000 photographies. Une campagne de numérisation de l'ensemble des collections est engagée depuis 2007. Un premier versement de notices est disponible en ligne sur le site internet du musée. Le musée dauphinois s'enrichit en permanence par des dons, des produits de fouilles archéologiques ou par de nouvelles acquisitions, comme celle en 2011 du portrait de l'évêque Philibert de Bruillard daté de 1825 environ[11].

Les expositions[modifier | modifier le code]

Le musée comporte cinq niveaux, l'ancienne chapelle et le cœur des religieuses constituant le niveau -1. Le rez-de-chaussée comporte l'accueil, une vaste salle d'exposition temporaire, le cloître et les terrasses extérieures. Le niveau 1 comporte deux salles d'expositions temporaires, le niveau 2 en compte une pour les expositions de longue durée et enfin le niveau 3 abrite une petite salle dédiée à l'histoire du ski.

Les expositions présentées au musée interrogent les faits de société, y compris dans leur actualité la plus immédiate. Le Musée dauphinois offre deux expositions de longues durées : Gens de l'alpe et La Grande Histoire du ski. Deux nouvelles expositions temporaires sont proposées à chaque saison. Ces expositions sont accompagnées par un programme de rencontres articulé autour du spectacle vivant (théâtre, danse, conte, concerts de musique baroque, musique classique, musique du monde, musique contemporaine, jazz joués régulièrement dans la chapelle de la Visitation), des arts plastiques, de conférences, de projections de documentaires. Chaque exposition fait l'objet d'une publication. Le catalogue complet est disponible sur le site internet du musée.

Expositions de longue durée[modifier | modifier le code]

  • Gens de l'alpe, depuis fin 1998 - Remaniement scénographique en 2006
  • La Grande Histoire du ski, depuis 1994

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

Le robot Asimo en visite au musée dauphinois lors de l'exposition sur Vaucanson.
  • À l'arrière comme au front, les isérois dans la grande guerre (2014)
  • Voir midi à sa porte, les cadrans solaires de l'Isère (2013/2014)
  • Caractères d'altitude, portraits sonores et photographiques des Écrins (co-production avec le Parc national des Écrins et le Centre de l'oralité alpine - Conseil général des Hautes-Alpes) (2014)
  • Les dessous de l'Isère, une histoire de lingerie féminine (2013-2014)
  • L'Isère en relief : plan-relief du Fort Barraux (octobre 2012 - janvier 2013)
  • Hannibal et les Alpes (avril 2011-Juin 2012)
  • Ce que nous devons à l'Afrique (octobre 2010 - janvier 2012)
  • Vaucanson et l’Homme artificiel, des automates aux robots (avril 2010 - juin 2011)
  • Tibétains, Peuple du monde, (octobre 2009 - 31 décembre 2010)
  • Habiter (Avril 2009 - Juin 2010)
  • Être ouvrier en Isère (XVIIIe-XXIe siècle) (Octobre 2008 - janvier /2010)
  • Rester Libres ! (Décembre 2006 - Novembre 2008)
  • Trésors d'Égypte : la « Cachette » de Karnak (septembre 2004-Janvier 2005), exposition-hommage à Georges Legrain à l'occasion du IXe congrès international des égyptologues.
  • Chevaliers paysans de l'an mil au lac de Paladru (1993-1994)

Questions de société[modifier | modifier le code]

  • Être ouvrier en Isère - du 24/10/2008 au 01/01/2010
  • Rester libres ! -du 08/12/2006 au 03/11/2008
  • Le musée dauphinois a cent ans ! - du 07/10/2006 au 31/06/2007
  • Germaine Tillion - Itinéraire et engagements d'une ethnologue -du 04/02/2005 au 08/05/2005
  • Un air de famille - du 11/10/2003 au 29/04/2004
  • Français d'Isère et d'Algérie - du 21/05/2003 au 21/09/2004
  • Millénaires de Dieu - du 25/11/2000 au 31/12/2001
  • Peurs bleues - L'enfant et les croquemitaines - du 07/04/2000 au 30/04/2001
  • Pour que la vie continue - D'Isère et du Maghreb, paroles d'immigrés - du 01/10/1999 au 31/12/2000
  • D'isère et d'Arménie - du 01/04/1997 au 03/03/1998

Alpes humaines[modifier | modifier le code]

  • Habiter - du 26/04/2009 au 30/06/2010
  • Eugénie Goldstern - du 22/11/2007 au 30/06/2008
  • Le monde n'est pas un panorama - du 14/04/2006 au 26/06/2006
  • Transhumance - du 23/03/2003 au 07/07/2003
  • Art post'alpe - du 25/01/2003 au 09/03/2003
  • Les géographes inventent les Alpes - du 15/12/2001 au 31/05/2002
  • Les champs de la ville - du 01/05/1991 au 06/05/1993

Archéologie[modifier | modifier le code]

  • Premiers bergers des alpes - du 10/04/2008 au 30/06/2009
  • Trésors d'Égypte - La cachette de karnak - du 01/09/2004 au 31/12/2004
  • Hippolyte Müller - Aux origines de la préhistoire alpine - du 05/05/2004 au 26/06/2006
  • Les Allobroges - du 11/10/2002 au 15/09/2003
  • Premiers alpins - du 01/09/1995 au 31/01/1997
  • Nos villages ont cinq mille ans - du 01/05/1995 au 30/10/1995
  • Chevalier de l'an mil - du 01/10/1993 au 30/05/1996

Patrimoine en Isère[modifier | modifier le code]

Ce cycle d'exposition est conçu et réalisé par le Service Patrimoine culturel du Conseil général de l'Isère

  • Patrimoine en Isère : Pays de roussillon - du 05/12/2003 au 31/03/2004
  • Patrimoine en Isère : l'Oisans - du 15/06/2001 au 15/11/2001
  • Patrimoine en Isère : le pays de Chambaran - du 15/12/1999 au 31/03/2000
  • Patrimoine en Isère : pays du Trièves - du 01/01/1997 au 31/09/1997

Patrimoine et art contemporain[modifier | modifier le code]

  • Bretelles et fabulations - Installations de rébecca (!) fabulatrice - 2014
  • Matrice, exposition de Marie Goussé - 2010
  • Filer la métaphore, du bouton au Matrimoine - Collectif artistique La Mercerie - 2007 - 2008
  • Pascale Violland - installation - du 01/06/2007 au 03/09/2007
  • Racines - du 01/06/2000 au 31/12/2000 - en partenariat avec le Magasin-CNAC, grenoble

Patrimoine industriel / savoir-faire / artisanat[modifier | modifier le code]

  • Papetiers des alpes - six siècles d'histoire - du 08/10/2005 au 31/06/2007
  • Potiers et faïenciers au musée dauphinois - du 13/10/2002 au 31/12/2002
  • Hache - du 01/10/1997 au 30/01/1999
  • Les maîtres de l'acier - du 01/10/1996 au 31/07/1997

Patrimoine narratif - patrimoine oral[modifier | modifier le code]

  • Êtres fantastiques de l'imaginaire alpin a l'imaginaire humain. - du 07/10/2006 au 31/12/2007

Personnalités en Dauphiné[modifier | modifier le code]

  • Louis Mandrin, malfaiteur ou bandit au grand cœur ? - du 13/05/2005 au 27/03/2006
  • Martinotto frères : une dynastie de photographes à grenoble - du 15/06/2002 au 15/01/2003

Les expositions de 1968 à 1991[modifier | modifier le code]

  • Les champs de la ville - mai 1991
  • Médinas et Ksours, Une culture millénaire - Février - Avril 1991
  • Premiers princes celtes - Novembre 1990 à mai 1991
  • Bijoux berbères du Maroc : Traditions juives et arabes, au creuset du monde berbère - 24 octobre 1990 au 31 mars 1991
  • Corato-Grenoble - Grenoble - 1989
  • Eux et nous - 1989
  • Quelle mémoire pour demain ? - 1989
  • Villages de Roumanie, identités en péril - Exposition photographique - Juin à octobre 1989
  • Cathédrales électriques - Cent ans d'Hydroélectricité en Dauphiné 19 décembre 1989 au 31 décembre 1990
  • Profession guide, deux siècles de passion montagnard - 18 novembre 1988 - été 1989
  • De pain et d'espérance 1788-1988 - Grenoble et le Dauphiné à la veille de la Révolution - 1988
  • Découverte et sentiment de la montagne - 1988
  • Sainte-Marie-d'en-Haut - 1988
  • Regard des années 1920 et 30 - Mémoire d'architecture - Mallet Stevens - 13 novembre au 5 décembre 1987
  • Masques - 23 mai au 30 septembre 1987
  • Les celtes et les Alpes - Février à mai 1987
  • La main du gantier - 26 octobre à fin 1986
  • De mémoire d'homme 1986-1987
  • Le désert du monde - L'ordre des Chartreux - Octobre 1984 - octobre 1985
  • Poteries et potiers de Cliousclat - 17 décembre 1983 au 29 février 1984
  • Itinéraires archéologiques à Naples et ses environs - 8 novembre au 5 décembre 1983
  • Ex-voto napolitains (XVIe - XXe siècle) - 1982
  • Le roman des grenoblois - 1982
  • Saint-Véran, la mémoire du Queyras - 1981
  • 4000 ans de chaussures - 1981
  • Les colporteurs fleuristes de l'Oisans - 1981
  • Enfants des montagnes - 1979
  • Poterie des fellahs d'Égypte - Septembre 1979
  • Art esquimaux contemporain - 10 novembre au 5 décembre 1976
  • Amisch quilt - 9 juillet au 29 août 1976
  • Art populaire du Tyrol - La maison paysanne
  • 15 novembre 1975 au 15 avril 1976
  • Sérigraphies - 1974
  • Marques postales dauphinoises - Donation Rebreyend-Laubies - Mai - Juin 1974
  • Hache - Ébénistes à Grenoble - 1974
  • Peintures paysannes de Dalécarlie - 1973
  • Lumière et feu - Avril - juillet 1973
  • Marionettes 73 à Grenoble - 1973
  • Art et Architecture - 1972
  • Art de Rome et de ses provinces - 1971
  • Vivre à Grenoble hier - 1971
  • Jalons d'histoire dauphinoise - 1970-1982
  • Trésors du Musée dauphinois - 1968
  • À la découverte de l'art roman dauphinois - 1964
  • Exposition d'art religieux ancien - 1963

Les conservateurs[modifier | modifier le code]

Les conservateurs directeurs du musée :

  • Jean Guibal depuis 2011
  • Jean-Claude Duclos de 2000 à 2011
  • Jean Guibal de 1986 à 2000
  • Jean-Pierre Laurent de 1971 à 1986
  • Marcel Maget en 1970
  • Michel Colardelle de 1969 à 1970
  • Marcel Boulin de 1966 à 1969
  • Joseph Laforges de 1955 à 1966
  • Victor Piraud de 1953 à 1955
  • Joseph Collomb de 1933 à 1953
  • Hippolyte Müller de 1906 à 1933 - Fondateur du Musée dauphinois

Les conservateurs membres de l'équipe actuelle du musée

  • Chantal Spillemaecker, depuis 1982, - C. Spillemaecker est également directrice du Musée Hector-Berlioz à La Côte-Saint-André (Isère)
  • Jean-Pascal Jospin, depuis 1983
  • Valérie Huss
  • Franck Philippeaux

Les conservateurs ayant été membres de l'équipe du musée

Accès[modifier | modifier le code]

  • En transports en commun, par la ligne 40
  • En voiture, par la rue Maurice Gignoux débouchant sur le quai Perrière. À noter que la rue Maurice Gignoux est la seule rue en pente naturelle de la ville de Grenoble.
  • À pied, par la montée de Chalemont, démarrant place de la Cymaise, en face du pont Saint-Laurent dans le quartier Saint Laurent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bilan de fréquentation des 70 principaux sites et musées de l’Isère
  2. Le premier est le musée-bibliothèque et le second le muséum d'histoire naturelle. L'institution du musée archéologique existait déjà mais n'avait pas de bâtiment dédié.
  3. Archives municipales de Grenoble, cotes 4M348 et 4M349.
  4. selon le livre de Jean-Claude Duclos, Cent ans
  5. Il est canonisé en 1665.
  6. Trois statues sont portées disparues depuis 1936, seule la statue de Saint François de Sales est encore conservée.
  7. Musée dauphinois: nouvelles acquisitions.
  8. Musée dauphinois:Voir midi à sa porte.
  9. Renée Colardelle, Saint-Laurent de Grenoble, de la crypte au musée archéologique, Presses universitaires de Grenoble, 2013, page 61.
  10. Selon le site annuaire-mairie
  11. Présentation du portrait de Philibert de Bruillard par un conservateur du musée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cent ans, Jean-Claude Duclos, Ed. Département de l'Isère - Coll. Musée dauphinois, Grenoble, 2006 (ISBN 2-905375-89-2)
  • ...Et l'Homme se retrouve, Cheminements Muséographiques, Jean-Pierre Laurent - Entretiens avec Mireille Gansel, Ed. Département de l'Isère - Coll. Musée dauphinois, 2008 (ISBN 978-2-35567-020-6)
  • Hippolyte Müller, Aux origines de la Préhistoire alpine, Collectif sous la direction de Jean-Pascal Jospin, Ed. Département de l'Isère - Coll. Musée dauphinois, 2004 (ISBN 2-905375-61-2)
  • Sainte-Marie d’en-Haut à Grenoble. Quatre siècles d’histoire par Chantal Spillemaecker. Ed. Département de l'Isère - Coll. Musée dauphinois, 2010 (ISBN 978-2-35567-041-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :