Lausanne

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la ville de Lausanne. Pour le bateau à vapeur du même nom, voir Lausanne (bateau à vapeur).
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Lausanne
Blason de Lausanne
Héraldique
La cathédrale de Lausanne, le pont Bessières et le métro M2
La cathédrale de Lausanne, le pont Bessières et le métro M2
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Lausanne
Localité(s) et communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Le Chalet-à-Gobet, Montblesson, Montheron, Ouchy, Vernand-Dessous, Vernand-Dessus, Vers-chez-les-Blanc
Communes limitrophes :
Bottens, Froideville, Montpreveyres, Savigny, Pully, Saint-Sulpice (VD), Chavannes-près-Renens, Renens (VD), Prilly, Romanel-sur-Lausanne, Le Mont-sur-Lausanne, Épalinges, Cugy (VD), Bretigny-sur-Morrens, Cheseaux-sur-Lausanne, Morrens, Jouxtens-Mézery, Crissier
Syndic Daniel Brélaz (depuis 2001)
Code postal 1000-1007
1010-1012
1014-1015
1017-1018
N° OFS 5586
Démographie
Gentilé Lausannois
Population 129 383 hab. (31 décembre 2011)
Densité 3 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 31′ 16″ N 6° 37′ 52″ E / 46.521, 6.631 ()46° 31′ 16″ Nord 6° 37′ 52″ Est / 46.521, 6.631 ()  
Altitude Min. 375 m – Max. 900 m
Superficie 4 138 ha = 41,38 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Lausanne
Liens
Site web www.lausanne.ch
Sources
Référence population suisse[1].
Référence superficie suisse[2]

Lausanne est une ville située à l'ouest de la Suisse, sur la rive nord du lac Léman. C'est la quatrième[3] plus grande ville du pays, la capitale du canton de Vaud et le chef-lieu du district de Lausanne. Fin 2011, l'agglomération lausannoise comptait 342 200 habitants[4] dont 136 288 dans la commune de Lausanne[5].

Lausanne est un centre administratif, une plaque tournante de transports publics (train, route et bateau) [citation nécessaire], un pôle de commerce [citation nécessaire], de tourisme et d'enseignement [citation nécessaire], et un lieu de manifestations culturelles et sportives [citation nécessaire].

C'est dans l'agglomération de Lausanne que se trouvent le siège du Comité international olympique, l'Université de Lausanne et l'École polytechnique fédérale de Lausanne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Lausanne est un site en pente qui descend depuis les collines du plateau suisse jusqu'à la rive nord du lac Léman. La ville s'étend sur un dénivelé de plus de 500 mètres, du port d'Ouchy (374 m) au Chalet-à-Gobet (873 m), en passant par le centre ville (495 m), l'aéroport de Lausanne-Blécherette (600 m) et le bois de Sauvabelin (640 m).

Quatre rivières traversent le territoire : le Flon, la Louve, la Vuachère et le Riolet. Le centre de la ville est bâti sur trois collines : la Cité, le Bourg et Saint-Laurent, reliées entre elles par quelques ponts tels que le Grand-Pont, le pont Bessières et le pont Chauderon. Fin 2010, 336 400 personnes habitent l'agglomération de Lausanne[4], dont 134 753 habitants dans la commune[5].

La commune couvre une superficie totale de 41,37 km2, comprenant le secteur sud du centre ville, une enclave au nord-ouest entre les communes de Cheseaux et de Romanel (quartier Vernand), ainsi que le prolongement nord-est entourant la commune d'Épalinges (quartiers Les Râpes et Montheron). Cette enclave et ce prolongement, très boisés, sont appelés les zones foraines et avec une superficie de 19,235 km2 constituent près de la moitié de la commune. La partie principale s'étend entre la rivière Vuachère (à l'est), la Chamberonne (à l'ouest) et le bord du lac Léman au sud. Depuis le bord du lac, la ville s'étend vers le nord en terrasses, le centre s'étend entre les quartiers de Chauderon et Caroline en passant par le quartier du Flon, le quartier de la gare et la place de la Riponne, puis les quartiers de Blécherette, Bellevaux, Montolieu et Vennes forment les terrasses de l'extrémité nord de la ville.

De cette zone principale de la commune s'étend vers le nord-est, depuis le quartier de Praz-Séchaud, une étroite bande longeant les communes d'Épalinges et de Savigny jusqu'au pied du Jorat. Là-bas se trouve le col du Chalet-à-Gobet (873 m) où passe la route H1 Lausanne-Berne. Dans les environs, principalement composés de forêts, se trouvent notamment le Chalet des Enfants, le Chalet Boverat et l'École hôtelière de Lausanne. Le plus haut point de la commune de Lausanne, également le plus haut du Jorat, culmine à 929 m.

La banlieue lausannoise part à l'est de Lutry et s'étend à l'ouest jusqu'à Morges en passant par Renens, Chavannes-près-Renens, Écublens, Préverenges, St-Sulpice, Prilly, Crissier, Bussigny et Épalinges.

En outre, Lausanne possède une enclave dans le secteur de Vernand. Elle est délimitée au nord et à l'ouest par la vallée de la Mèbre (un affluent de la Chamberonne) et comprend notamment le Bois de Vernand, ainsi que la zone industrielle de Vernand. Romanel, Cheseaux et Jouxtens-Mézery forment la partie nord de la banlieue lausannoise.

Dans la surface communale de Lausanne (est. 1997), il y a 42,9 % d'agglomération, 39,6 % de forêts et espaces de verdure, 17,3 % de campagne et 0,2 % de région improductive.

Vue de la ville depuis la cathédrale.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Lausanne est située dans une région au climat océanique tempéré chaud sans saison sèche avec des étés tempérés (Cfb selon la classification de Köppen). Le territoire de la commune étant en pente, ce climat est naturellement plus doux au bord du lac (altitude : 375 m) qu’au sommet des collines (max. 900 m). La station de référence pour la ville de Lausanne se trouve dans la commune voisine de Pully à 456 mètres d’altitude, ce qui correspond pratiquement à la hauteur du centre-ville. Au mois de juillet, la température oscille en moyenne entre 15 °C la nuit et 24 °C l’après-midi, avec un ensoleillement maximal et des orages, et entre -0,5 et 3,5 °C au mois de janvier, avec peu de soleil dû au phénomène de brouillard de vallée. Les précipitations sont réparties tout au long de l'année, parfois sous forme de neige entre le mois de décembre et le mois de mars avec 21,5 jours de neige gisante par an[6].

La bise est un vent froid et sec venu du nord-est, fréquent en hiver. Il provoque alors une chute de température, un ciel dégagé et une impression de froid accentuée par les rafales de vent. L'importante masse d'eau du Lac Léman et la pente nord-sud face au soleil ont un effet sur le climat, qui est plus doux que dans les régions avoisinantes de Suisse et de France. Entre 2001 et 2012, la température la plus basse mesurée durant l'année a été de -13,0 °C (2012), la plus élevée de +37,1 °C (2003) et la plus forte rafale a approché les 100 km/h (2003)[7].

Relevé météorologique de Lausanne-Pully (456 m)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,5 0,5 2,7 5,6 9,4 12,7 15,1 14,6 12,1 8,4 3,7 0,6 7,1
Température moyenne (°C) 1,3 2,8 5,5 9,2 13,3 16,6 19,3 18,4 15,4 10,9 5,4 2,1 10
Température maximale moyenne (°C) 3,5 5,2 8,7 13 17,3 21,1 24,2 23,1 19,5 14,1 7,9 4,3 13,5
Ensoleillement (h) 57 88 141 172 191 212 245 221 182 126 74 54 1 763
Précipitations (mm) 83 73 81 84 101 115 91 111 100 93 97 88 1 116
Nombre de jours avec précipitations 10,5 9,7 10,9 10,7 12 11,3 9 9,8 8,1 8,4 10 9,9 120,3
Source : www.meteosuisse.ch (1961-1990)


Quartiers et communes[modifier | modifier le code]

L'agglomération Lausanne-Morges compte plus de vingt communes et regroupe 50 % de la population du canton de Vaud. Les communes principales sont Lausanne, Morges et Renens, ainsi que Lutry, Pully à l'est, Prilly, Le Mont-sur-Lausanne, Cheseaux, Épalinges, Romanel au nord, Bussigny, Crissier, Écublens, Echandens et Préverenges à l'ouest, etc. (liste non exhaustive)[8].

Le quartier du Flon se trouve au centre-ville, dans la gorge de la rivière du même nom, on y trouve le terminal du métro. La gare se trouve 200 m en contrebas. Le quartier Sous-Gare se trouve entre la gare et le rivage du lac Léman au sud. Le quartier d'Ouchy - un ancien village de pêcheurs - se situe sur le rivage, on y trouve le port et le Musée olympique. Malley est un quartier industriel situé à l'ouest de l'agglomération, entre les communes de Lausanne et celle de Renens et de Prilly, où se trouvent la patinoire et le siège du Groupe Bobst. Au nord de Lausanne se trouvent le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), le palais d'exposition de Beaulieu, puis plus loin l'Aéroport de Lausanne-Blécherette, dans le quartier du même nom, ainsi que le Stade olympique de la Pontaise.

Le quartier de la Cité est le plus ancien quartier de la ville, construit au XIIe siècle. Il est situé sur une colline au-dessus des gorges du Flon. La cathédrale est le bâtiment le plus visible du quartier.

Le siège du Comité international olympique (CIO) se trouve sur le rivage, en direction de l'ouest, dans le quartier de Vidy. Plus loin à l'ouest se trouve l'École polytechnique fédérale de Lausanne, le site de 55 hectares de cette école est situé au bord du lac Léman, sur la commune d'Écublens.

Réseau de transport[modifier | modifier le code]

La station de vélos en libre-service de Velopass à Ouchy.

Lausanne est reliée au chemin de fer depuis 1856, avec la ligne de train, Lausanne-Yverdon-les-Bains. Suivront les liaisons ferroviaires avec Genève (en 1858), Saint-Maurice (en 1860), Fribourg-Berne (en 1862), Paris (en 1875), Brigue (en 1878), Milan (en 1906). Lausanne est le nœud ferroviaire de la Suisse romande et le centre du Réseau express régional vaudois qui dessert l'agglomération lausannoise et le reste du canton de Vaud.

L'autoroute, quant à elle, est inaugurée en 1964 avec le trajet Lausanne-Genève ; elle est également la première autoroute de Suisse.

À Lausanne et dans l'agglomération, 49 % des déplacements s'effectuent en voiture, moto et scooter. 34 % des déplacements se font à l'aide des transports en commun (autobus et métros) et 17 % s'effectuent à pied ou à vélo [citation nécessaire]. Différentes améliorations sont en cours de réalisation, comme une gare ferroviaire du Réseau express régional vaudois dans le quartier de Malley entre la gare de Renens et la gare de Lausanne (inaugurée le 29 juin 2012), la création d'une ligne de tramway (futur t1) entre le secteur du Flon et la gare de Renens, la création de nouvelles lignes de bus, notamment à haut niveau de service, etc. La plupart de ces améliorations font partie du projet de réorganisation de l'agglomération Lausanne-Morges.

Lausanne fut la première ville de Suisse à avoir un système de vélos en libre-service : Velopass[9], complémentaire au système de prêt de vélos « Lausanne Roule »[10], et offre une subvention à l'achat d'un scooter électrique ou d'un vélo électrique[11],[12].

La gare de Lausanne est également le départ de la route cycliste nationale appelée Route Mittelland qui conduit à Romanshorn, à 370 km de Lausanne.

La Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN), dont le siège est à Lausanne, assure diverses lignes de bateau au départ de Lausanne, Morges, Saint-Sulpice et Pully, en direction d'Évian-les-Bains, Thonon-les-Bains, Vevey et Genève.

Lausanne a l'une des bases d'hélicoptère de la Garde aérienne suisse de sauvetage (REGA) à l'aéroport de Lausanne-Blécherette, afin d'assurer le sauvetage et le transport de personnes hospitalisées, généralement au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

Transports publics[modifier | modifier le code]

Plans des transports urbains de Lausanne.

Les Transports publics de la région lausannoise (TL) possèdent un important réseau de trolleybus électriques, un réseau d'autobus diesel, et deux lignes de métro (le M1 et le M2).

Le métro Lausanne-Ouchy, aussi appelé la ficelle, est un ancien funiculaire mis en service en 1877, transformé plus tard en train à crémaillère, puis remplacé en 2008 par le métro sans pilote M2.

Le train Lausanne-Échallens-Bercher (LEB) est une ligne de train régional dont le terminus se trouve dans le terminal souterrain du métro. Cette ligne n'appartient pas aux TL, mais ceux-ci en ont pris la gestion opérationnelle et le personnel en décembre 2013[13].

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Lausanne-Blécherette, au nord de la ville, est ouvert au trafic aérien depuis 1910. Il est réservé au trafic privé et depuis mi-février 2014, une compagnie nommée Seven Aviation a été fondée sans capital de départ, pour des vols reliant Lausanne à Paris et Londres. Cette compagnie, qui a eu le soutien de Berne, a détourné la loi qui stipule que les avions n'ayant qu'un seul moteur ne sont pas autorisés à desservir des vols commerciaux [14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville de Lausanne était déjà peuplée au IVe millénaire av. J.-C. Un vicus gallo-romain nommé Lousonna est fondé à partir de 15 av. J.-C. au bord du lac, dans le secteur actuel du quartier de Vidy. À la croisée de nombreuses voies de communication, celui-ci s'étend jusqu'au milieu du IIIe siècle, puis il commence à décliner lors des invasions germaniques ; il est finalement abandonné au milieu du IVe siècle au profit de la colline de la Cité, qui peut être défendue grâce à ses escarpements.

Lausanne est une des étapes de la Via Francigena, chemin de pèlerinage menant à Rome. Elle est mentionnée à ce titre par Sigéric, en 990, avec la mention LIV Losanna (numéro d'étape en partant de Rome). De 1032 à 1536, l'évêque et le chapitre de Lausanne, autour de la cathédrale Notre-Dame, dominent un petit État ecclésiastique qui s'étend de la Veveyse à la Venoge, comprenant notamment le vignoble de Lavaux. La ville devient un haut lieu de pèlerinage marial, attirant chaque année des dizaines de milliers de pélerins.

En 1536, les Bernois prennent la ville en même temps que le reste du Pays de Vaud, qu'ils dépouillent de la plupart de ses richesses. L'évêque, Sébastien de Montfalcon, fuit la ville, laquelle, depuis, n'est plus un évêché ; le Pays de Vaud passe à la Réforme. Il faut attendre le début de l'année 1798 pour que le Pays de Vaud recouvre son indépendance, sous le nom de canton du Léman, avec Lausanne pour capitale. Par l'Acte de Médiation, le Canton de Vaud devient canton suisse ; les autorités siègent pour la première fois le 14 avril 1803. En 1873, la ville ouvre la troisième bourse des valeurs de Suisse[15], 23 ans après la première à Genève. L'Académie, qui formait les pasteurs et les juristes, devient une université en 1890.

En 1906, l'ouverture du tunnel du Simplon, qui relie la Suisse à l'Italie, permet à toute la Région lémanique de se développer et à Lausanne de devenir un carrefour ferroviaire international : le direct Paris - Rome et le fameux Orient-Express, de Paris à Istanbul et Athènes, par Venise et Belgrade, passent désormais par Lausanne. Ayant saisi l’impact qu’une liaison nord-sud allait avoir sur son développement, le Canton de Vaud et Lausanne participent à l’étude du projet à hauteur de 5 millions sur un total de 75 millions de francs que coûterait le percement du tunnel[16],[17]. Ils financeront aussi le tunnel routier du Grand-Saint-Bernard, ouvert en 1964.

Le est signé le Traité de Lausanne, qui définit les frontières de la Turquie et reconnaît la légitimité du régime de Mustafa Kemal Atatürk.

Du 16 juin et le 9 juillet 1932 s'est tenue la Conférence de Lausanne.

En 1964 s'est tenue l'Exposition nationale suisse de 1964.

En 1983, Lausanne est récompensée du Prix de l'Europe[18].

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Démographie[modifier | modifier le code]

La ville vue depuis le lac Léman.

La population de la commune a culminé à 137 383 habitants en 1970 avant de passer par un point bas en 1997 à 123 295 habitants. Actuellement, l'augmentation est rapide : la population atteint les 136 651 habitants en février 2012[19].

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Lausanne entre 1850 et 2010[20]:

Il y a actuellement des études pour le Projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM), qui vise une diminution de l'étalement urbain de l'agglomération, une augmentation de la population vers l'ouest déjà construit, et une diminution du trafic routier. Si le projet réussit, les 40 000 habitants et 30 000 emplois attendus dans l'agglomération devraient se trouver dans des zones peu polluées, avec des transports en commun, etc.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bâtiments historiques[modifier | modifier le code]

Tribunal Fédéral à Lausanne
Ancienne École de Commerce
  • La Cathédrale Notre-Dame de Lausanne a été construite pour l'essentiel entre 1170 et 1230 environ. Elle est la plus importante cathédrale gothique de Suisse, tirant ses modèles du nord de la France (Laon) et du sud de l'Angleterre (Canterbury). Son célèbre Portail peint est l'un des rares en Europe à conserver encore des traces importantes de sa polychromie d'origine. La cathédrale a été restaurée dans les années 1870 par Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc, qui décède à Lausanne en 1879, alors que le chantier bat son plein
  • Situé à proximité de la cathédrale et construit entre 1400 et 1430, le Château Saint-Maire appartient maintenant au canton de Vaud et est le siège du gouvernement cantonal. Siège de l'évèque jusqu'à la Réfome, en 1536, il devient ensuite le siège du pouvoir bernois en servant de résidence aux baillis, ce jusqu'en 1798. L'édifice gothique tardif a été restauré vers 1900; son aspect actuel résulte en grande partie de ces importants travaux (façade côté place, décor intérieur). La Chambre de l'Evèque conserve toujours un décor du début du XVIe siècle, notamment une remarquable cheminée finement sculptée.
  • Situé sur le rivage du lac Léman, le Château d'Ouchy a été construit en 1170 par l'évêché de Lausanne (complètement reconstruit, à l'exception de la tour maîtresse, sous forme d'hôtel, dans les années 1890). À la même époque a été construite l'Abbaye de Montheron, un couvent cistercien situé au nord de Lausanne, dans la zone foraine de Montheron. Le bâtiment qui a été construit au XVe siècle et servait autrefois de palais épiscopal est aujourd'hui le Musée historique de Lausanne.
  • L'Église Notre-Dame du Valentin, catholique, bâtie en 1832 par l'architecte Henri Perregaux.
  • L'Église écossaise, bâtie en 1877 d'après les plans d'Eugène Viollet-le-Duc.
  • Le Palais de Rumine est un édifice de de style néo-renaissance florentine, construit en 1896 par l'architecte lyonnais Gaspard André à proximité du centre-ville et de la cité. Il sert aujourd'hui de musée.
  • Le Palais de Beaulieu est un centre de congrès et d'expositions de 55 000 m2 construit en 1915 au nord de Lausanne et dans lequel se déroulent plus de 200 manifestations par année.
  • Le plus ancien gratte-ciel de Suisse est la Tour de Bel-Air, un bâtiment de seize étages construit en 1931 au centre-ville, il contient une salle de spectacle, des commerces et des bureaux.
  • Le Tribunal fédéral, autorité judiciaire suprême de la Suisse, se trouve désormais dans le Parc de Mon-Repos dans un Palais construit en 1927.
  • Le Beau-Rivage Palace est un palace cinq étoiles construit en 1861 (aile Beau-Rivage) et en 1908 (Palace) sur le rivage du lac Léman, et le Lausanne Palace est un palace construit en 1915 au centre-ville.

Musées[modifier | modifier le code]

Le Musée de l'Élysée, consacré à la photographie.

Places publiques[modifier | modifier le code]

L'horloge de la place de la Palud.
  • La place de la Palud et ses bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles : chaque heure, de 8 h à 19 h, une horloge s'anime et présente quelques éléments d'histoire lausannoise. C'est sur cette place que se trouve l'hôtel de ville et ses arcades.
  • Le lac de Sauvabelin, situé dans le bois de Sauvabelin (haut de la ville) : ce lac artificiel est un endroit de détente très populaire parmi les Lausannois. Une tour panoramique en bois se trouve à proximité.
  • Ouchy : endroit de détente pour les Lausannois avec ses quais, sa grande fontaine, son carrousel, sa place de jeux, ses jeux d'échecs et ses pistes de slalom pour rollers et skate-boarders.
  • La place Saint-François : en quelque sorte la place centrale de la ville de Lausanne. Une très grande partie des bus de la ville y passe. Très fréquentée, on peut y trouver restaurants, magasins et marchés.
  • La place de la Riponne : bordée par le Palais de Rumine et ses musées. Grand marché extérieur le mercredi et le samedi.
  • Le Flon : un lieu branché. On y trouve de nombreux commerces, des boîtes de nuit, des bars, des cinémas. Une petite patinoire y est montée en hiver.
  • Vidy : au bord du Lac Léman, endroit privilégié des pique-niqueurs avec équipements sportifs en tout genre
  • Le Cimetière du Bois-de-Vaux : Coco Chanel, Pierre de Coubertin, Paul Robert, Alphonse Laverrière et Eugène Viollet-Le-Duc y sont inhumés.
  • La Vallée de la Jeunesse : vallée proche de la Maladière. Il s'agit d'un vestige de l'exposition nationale de 1964. Elle possède un parc et une vue sur le lac et les Alpes.
  • La Tour de l'Ale : vestige du mur d'enceinte protégeant autrefois la ville.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Jardins de la piscine de Mon Repos

Lausanne est considérée comme l'une des villes les plus vertes d'Europe[21],[22]. Elle compte de nombreux parcs, dont notamment :

Théâtres et opéra[23][modifier | modifier le code]

  • Théâtre Vidy-Lausanne
  • Opéra de Lausanne
  • 2.21
  • Arsenic
  • Théâtre de Beaulieu
  • Contexte Silo
  • CPO Croix d'Ouchy
  • Grange de Dorigny
  • Théâtre Kléber-Méleau
  • Théâtre des Lutins
  • La Manufacture
  • L'Octogone
  • Le Petit Théâtre
  • Café-Théâtre Le Pois Chiche
  • Pulloff Théâtres
  • Espace culturel des Terreaux
  • Théâtre du Vide-Poche
  • Café-Théâtre de la Voirie

Paysage cinématographique[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début des années 1990, la ville de Lausanne était considérée comme la ville romande du septième art. Avec le plus grand nombre de salles/sièges par habitant, Lausanne connaissait son apogée cinématographique. Depuis, plusieurs salles indépendantes (Romandie, CineQuaNon, Richemond) ont été fermées et le groupe Pathé a acquis ou construit de nombreuses salles. Aujourd'hui la ville a trouvé son équilibre, proposant une programmation éclectique aux érudits (Bellevaux, Zinéma), ainsi qu'une programmation grand public grâce aux multiplexes du Flon et des Galeries.

En 2010, la ville de Lausanne achète le cinéma Capitole pour le sauvegarder et le mettre à la disposition de la Cinémathèque suisse[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Employeurs principaux[modifier | modifier le code]

Avec 8 400 employés, le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) est le premier employeur de la ville. Viennent ensuite les administrations publiques de la commune de Lausanne et du canton de Vaud, qui emploient 4 500 personnes.

Les plus grandes écoles de la région, l'Université de Lausanne (UNIL) et l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), emploient respectivement 3 700 et 4 000 personnes.

Le centre opérationnel de Philip Morris International emploie 2 000 personnes. Le siège de Bobst Groupe employait 2 300 personnes, avant son déménagement en région lausannoise en 2013[25]. Les Transports publics de la région lausannoise (TL) emploient 1 000 personnes.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

De 1993 à juin 2009, Lausanne et sa région ont disposé d'une chaîne de télévision. Cette chaîne, Tvrl, couvrait la ville et ses communes limitrophes. Elle a été remplacée depuis juillet 2009 par La Télé[26] en raison de la réorganisation des concessions de télévision en Suisse par l'Office fédéral de la communication. Cette nouvelle chaîne couvre désormais les canton de Vaud et canton de Fribourg.

Radio[modifier | modifier le code]

La Radio suisse romande a son siège dans le quartier de la Sallaz. Les radios privées LFM et Rouge FM ont leurs studios respectivement près de la gare et au Mont-sur-Lausanne.

Câble[modifier | modifier le code]

Les ménages disposant de la télévision par câble ont accès à 40 chaînes de TV analogique, 110 chaînes TNT, 20 stations radio TNT, 95 chaînes numériques DVB-C, 65 chaînes numériques DVB-C en bouquets payants, une connexion Internet permanente à haut débit, une ligne téléphonique[27].

Journaux et magazines[modifier | modifier le code]

24 heures, Le Temps, Le Matin, Lausanne-Cités, 20 minutes, L'Hebdo, L'Illustré et Bilan sont les principaux journaux et magazines suisses lus par les Lausannois.

Internet[modifier | modifier le code]

La ville de Lausanne offre l'accès à Internet sans fil au cœur de la ville et au bord du lac par neuf accès Wi-Fi disponibles sur les principales places de la ville : la Gare de Lausanne Flon, Palud, Riponne, Saint-François, Montbenon, Navigation, Port, Service des automobiles et l'aéroport de Lausanne-Blécherette, ce qui permet aux Lausannois et aux touristes de passage d’accéder gratuitement à Internet[28].

Éducation[modifier | modifier le code]

Vue aérienne (2009) de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), qui forme avec l'Université de Lausanne (UNIL) un vaste campus à proximité du lac Léman

Sur un vaste campus, à proximité du lac Léman, à l'ouest de Lausanne, se trouvent l'Université de Lausanne (UNIL) et l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) qui sont deux instances appartenant au réseau des hautes écoles universitaires. L'Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP), un établissement d'enseignement et de recherche pour les métiers de l'administration publique, est situé sur le même campus.

La région lausannoise compte plusieurs hautes écoles spécialisées, parmi lesquelles l'École hôtelière de Lausanne (EHL), l'École cantonale d'art de Lausanne (ECAL), la Haute école de théâtre de Suisse romande, la Haute école de santé Vaud, la Haute école de travail social et de la santé ainsi que la Haute école de musique de Lausanne (HEMU). L'offre tertiaire proposée à Lausanne se complète par la Haute école pédagogique du canton de Vaud.

Concernant la formation de type secondaire II, la ville compte plusieurs gymnases (dont le Gymnase de Beaulieu ou le Gymnase de la Cité) et écoles rattachées à la formation professionnelle initiale, comme l'École professionnelle commerciale de Lausanne, l’École technique et des métiers de Lausanne (ETML), l'École romande d'art et de communication (ERACOM) et l'Epsic.

Les écoles rattachées à l'enseignement obligatoire se répartissent entre cinq établissements primaires et sept établissements secondaires. Au total, la ville compte plus de cinquante lieu d'enseignement[29],[30].

Lausanne dispose également une d'offre large de formation privée ; notamment à l'Université populaire de Lausanne et à l'International Institute for Management Development (IMD), situé à Ouchy.

Sport[modifier | modifier le code]

L'entrée du Musée olympique

Depuis 1915, Lausanne abrite le siège du Comité international olympique (CIO), le Tribunal arbitral du sport et les principales institutions liées au Mouvement olympique, ainsi qu'une quinzaine de fédérations sportives internationales. Lausanne était également le siège de l'Agence mondiale antidopage jusqu'à son déplacement à Montréal en 2002[31]. En 1994, Lausanne a été promue « capitale olympique »[32]. Tous ces facteurs font de Lausanne la capitale administrative du sport mondial.

C'est à Lausanne que se trouve le siège des fédérations internationales de volley-ball, d'aviron, de tir à l’arc, de baseball, de hockey sur gazon, d'escrime, de tennis de table, de canoë, de natation, de bridge, de gymnastique et d'athlétisme[33].

Plusieurs de ces fédérations et d'autres organisations sportives internationales sont regroupées à la Maison du sport international[34].

Il existe plusieurs sites sportifs à Vidy, notamment du tennis, du roller de l'athlétisme, un stand de tir et un bowl[35].

Lausanne défendra la candidature suisse aux Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020. Le dossier de candidature devra être déposé en juin 2014, puis le CIO prendra la décision d’attribution des JOJ 2020 au cours du deuxième trimestre 2015[36].

Par le passé, la ville de Lausanne s'était déjà portée candidate à des jeux olympiques :

Installations[modifier | modifier le code]

On trouve à Lausanne de nombreuses installations de sport, dont la valeur totale est estimée à plus de 200 millions de francs suisses[38].

Dans le quartier de Vidy

  • 1 stand de tir
  • salles omnisports

Bowl de Vidy[modifier | modifier le code]

Vue sur le bowl, en arrière-plan, les terrains de foot et beach volley.

Propriété du Service des Sports, le bowl de Vidy est la plus grande structure du genre en Suisse[39]. Le bowl de Vidy se situe entre le camping et le stade Pierre-de-Coubertin. La place est également équipée de terrains bétonnés pour la pratique du basket, et équipé également d'un terrain de beach volley.Le bowl a été construit entre 2005 et 2006 par la société AIC Ingénieurs (béton et structure)[40] et Vertical Skate (éléments de pratique; barres métalliques) [41] , il comprend 4 grands bols de diamètre identique avec des modules de street (barres).Dans l'enceinte du bowl, on retrouve égalementune rampe, appelée aussi half-pipe, qui était disposée à l'endroit où se trouve le bowl maintenant. Des équipes de skateurs mondiaux (telles que Iouri & the Kids [42][43], Cliché Team [44] et bien d'autres) ont inscrit le Bowl de Vidy sur la liste de leurs tournées. Le « Lausanne Street & Bowl Contest »[45], compétition de tricks, se déroule généralement au bowl de Vidy ou au skatepark de Sévélin (HS36). Des compétitions de skateboards fabriqués en plastiquel appelées Plastic Board Contest, sont organisées en 2012 par "Globe" et "Escape Shop" [46] et en 2013 par "Globe" et "Bantam" [47].

Ailleurs[modifier | modifier le code]

Le stade olympique de la Pontaise il a été construit en 1954 et offre 15 800 places assises, un terrain de football et une piste d'athlétisme. Il reçoit chaque année Athletissima, une compétition internationale d'athlétisme[48].

La patinoire de Malley est située à l'ouest de Lausanne, dans le quartier du même nom. La patinoire offre 9 500 places et reçoit des tournois de hockey sur glace et de patinage artistique ainsi que des concerts et des spectacles[49].

Clubs locaux[modifier | modifier le code]

Le FC Lausanne-Sport est un club professionnel de football fondé en 1896 et basé au stade de la Pontaise à Lausanne.

Le Lausanne Hockey Club (LHC) est un club de hockey sur glace créé en 1922 et basé à la patinoire de Malley. Le Lausanne Hockey Club évolue dans le Championnat de Suisse de hockey sur glace (1ère division / LNA).

Le Indians Lausanne Baseball Club est un club de baseball créé en 1990, le Lausanne Sharks est un club de football américain créé en 1987 et le Lausanne MB est un club de basket-ball.

Le Rowing Club Lausanne (crée en 1878) et le Lausanne-Sports Aviron (crée en 1916) sont deux clubs d'aviron basés côte à côte à Vidy.

La Swiss power wrestling, fédération suisse de catch, tiens l'une de ses écoles de catch à Lausanne, installée au collège des Bergières.

Le Stade-Lausanne, club omnisports fondé en 1907 comportant près de 2 200 membres inscrits dans différentes disciplines : athlétisme, football, hockey sur gazon, marche, rugby, tennis, sis dans le site de Vidy à Lausanne.

Lausanne Amis-Gymnastes (AGL) est un club de gymnastique, fondé en 1884 comptant quelque 1 500 membres adultes et enfants.

Bourgeois d'honneur[modifier | modifier le code]

Le conseil communal peut accorder la bourgeoisie d'honneur à une personne qui a rendu des services importants à la Suisse, au Canton de Vaud ou à la commune, ou qui s'est distinguée par des mérites exceptionnels. S'il s'agit d'un étranger, la commune doit, avant toute chose, obtenir l'assentiment du Conseil d'État. La bourgeoisie d'honneur est personnelle et intransmissible. Elle n'a pas les effets d'une naturalisation et n'est pas inscrite dans les registres de l'état civil. La bourgeoisie d'honneur ne confère pas le droit de cité vaudois[50].

Depuis 1816, date de sa création, 16 personnes, et les membres de leurs familles parfois, ont obtenu la bourgeoisie d'honneur de la ville de Lausanne : Ioánnis Kapodístrias en 1816, William Haldimand en 1843, Gabriel de Rumine et sa mère en 1862, César Roux et sa famille en 1903, Marc Dufour et sa famille en 1903, Woodrow Wilson en 1919, Ignacy Paderewski et sa femme en 1933, Pierre de Coubertin en 1937, Charles Ferdinand Ramuz en 1945, Henri Guisan et sa femme en 1945, Alfred Cortot en 1958, Édouard-Marcel Sandoz et sa femme en 1962, Ernest Ansermet et sa femme en 1963, Pierre Graber en 1981, Georges-André Chevallaz en 1981, Maurice Béjart en 1982.

Situation politique[modifier | modifier le code]

Daniel Brélaz, syndic de Lausanne

La ville de Lausanne dispose d'un législatif, le Conseil communal[51], doté de cent membres, et d'un exécutif, la Municipalité[52], comptant sept membres. Le législatif est élu au système proportionnel et l'exécutif au système majoritaire à deux tours.

Lausanne a connu une première municipalité de gauche (19341937) avec, comme syndics, les socialistes Arthur Maret et, de 1946 à 1949, Pierre Graber. La droite est revenue au pouvoir en 1938 avec les radicaux Jules-Henri Addor et avec Jean Peitrequin en 1950, Georges-André Chevallaz en 1958, Jean-Pascal Delamuraz en 1974, et Paul-René Martin en 1981, comme syndics. La gauche a repris le contrôle de la municipalité en 1989 (élections d'octobre et novembre) avec, comme syndics, les socialistes Yvette Jaggi (1990) et Jean-Jacquis Schilt (1998), puis le Vert modéré Daniel Brélaz (2002 et 2006, chaque fois au premier tour, a également été élu au Conseil national à Berne le 21 octobre 2007). Graber, Chevallaz et Delamuraz ont ensuite siégé au Conseil fédéral.

Lors des élections communales de mars 2006 et mars 2011, la gauche a été confortée dans ses positions. Elle occupe désormais six des sept sièges à la municipalité, contre quatre seulement lors de la législature précédente. Ils sont désormais occupés comme suit : trois membres du Parti socialiste, deux membres des Verts, un membre du Parti ouvrier populaire et un membre du Parti radical-démocratique. Au Conseil communal, sur 100 sièges, la gauche en occupe 62 pour la législature 2011-2016, (29 Parti socialiste, 20 Verts et 13 Parti ouvrier populaire, solidaritéS et La Gauche). La droite quant à elle, occupe 38 sièges, (24, Parti libéral-radical et 14 UDC)[53].

Les conseillers municipaux se réunissent environ deux fois par mois (excepté les mois de juillet et août) et leurs séances peuvent être visionnées en direct ou en différé en streaming sur le site internet de la ville de Lausanne. L’ensemble des documents traités par le législatif lausannois est aussi accessible au public[54].

La municipalité[55] comporte sept départements dirigés chacun par un conseiller municipal (législature 2011-2016) : Administration générale, par Daniel Brélaz, Enfance, jeunesse et cohésion sociale, par Oscar Tosato, Sécurité publique et sports par Marc Vuilleumier, Services industriels par Jean-Yves Pidoux, Finances et patrimoine vert par Florence Germond, Culture et logement par Grégoire Junod, et Travaux par Olivier Français.

Le 11 septembre 2012, un remaniement des dicastères est opéré, conformément au souhait de Marc Vuilleumier de renoncer à la police communale[56]. Grégoire Junod reprend la direction de la police. En échange, Marc Vuilleumier dirige désormais l'intégration et la protection de la population, son dicastère se nomme alors Sport, intégration et protection de la population. Le syndic Daniel Brélaz, quant à lui, récupère le service de la culture. Ces changements entrent en vigueur le 18 septembre 2012[57],[58].

Manifestations et événements[modifier | modifier le code]

Une représentation, à la Gymnaestrada 2011, à Lausanne

De nombreuses manifestations ont lieu durant l'année à Lausanne. Par exemple la fête de carnaval, la fête nationale suisse, la fête de la musique. Il y a des manifestations sportives comme le 20 km de Lausanne, le marathon de Lausanne, et des street-bowl contests organisés par l'association La Fièvre.[réf. souhaitée]

Le Festival de la Cité est une festival de théâtre et de danse. Le festival Electrosanne est un festival de musique électronique se déroulant chaque année à la fin de l'été dans différents clubs et rues de la ville. BD-FIL est un festival international de bande dessinée, Polymanga est un festival de mangas et de jeux vidéo. Lausanne Underground Film and Music Festival (LUFF) est un festival de cinéma et de musique. Le Comptoir Suisse est une foire qui a lieu chaque année dans le Palais de Beaulieu.

Le cirque Knie se rend à Lausanne chaque année, et une fête foraine a lieu durant l'été.

Parmi les manifestations sportives, il y a Athletissima - un meeting international d'athlétisme, la course à pied des 20 km de Lausanne, le Marathon de Lausanne ou le Triathlon de Lausanne. Il s'y déroule également de nombreux championnats internationaux tels que du curling, du twirling, du patinage artistique, de la danse classique, de la gymnastique, du basket-ball, du badminton ou du cyclisme. Lausanne a été plusieurs fois étape du Tour de Romandie - une course cycliste à travers la Suisse.

Du 10 au 16 juillet 2011, la ville a organisé Gymnaestrada, une rencontre mondiale de gymnastique qui a lieu tous les quatre ans.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Parmi les nombreuses personnalités ayant vécu à Lausanne, se distinguent :

Le nom de certaines de ces personnalités a été utilisé comme nom de rue, comme Isabelle de Montolieu ou Maurice Béjart (station de M2).

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Lausanne est jumelée avec :

Photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2011 », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 28 septembre 2012)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. 09:15 - (0351-1108-60) Population proche des 7,9 millions d'habitants au 31.12.2010. Office fédéral de la statistique
  4. a et b « population urbaine : agglomérations et villes isolées », Office fédéral de la statistique (consulté le 18 novembre 2012)
  5. a et b « Statistiques de la Ville de Lausanne sur le site du Canton de Vaud », Site officiel du Canton de Vaud, rubrique statistique, rubrique statistique de Lausanne (consulté le 18 novembre 2012)
  6. « Normes climatologiques Pully »
  7. « Climat annuel pour Pully (Suisse) »
  8. Agglomération Lausanne-Morges
  9. suisseroule.ch
  10. lausanneroule.ch
  11. « Subventions des SIL à l'achat de vélos électriques: la barre des 100 a été franchie en septembre 2007 », communiqué de presse de la ville de Lausanne, 4 octobre 2007 (page consultée le 30 décembre 2011).
  12. Le vélo électrique, site officiel de la ville de Lausanne (page consultée le 30 décembre 2011).
  13. Un avenir commun pour les TL et le LEB, 5 décembre 2013 (consulté le 14 décembre 2013).
  14. http://www.lausannecites.ch/lactualite/lausanne/une-nouvelle-compagnie-sinstalle-la-blecherette
  15. Histoire de la Bourse - Site de la bourse suisse
  16. « Lausanne, Carrefour ferroviaire international », sur http://www.cadics.net
  17. « Musée historique de Lausanne Simplon: épopée d'un tunnel », sur http://www.tdg.ch
  18. http://assembly.coe.int/Committee/ENA/EuropaPrize/50thAnniversary/EuropePrizeMap.asp
  19. « Mouvement de la population », Site officiel de la ville de Lausanne (consulté le 10 mars 2012)
  20. [xls] « Évolution de la population des communes 1850-2000 : Canton de Vaud », sur Office fédéral de la statistique (consulté en 15/11/2011)
  21. http://www.petitfute.com/destination/accueil/id/335/lausanne
  22. http://www.eurocentres-lausanne.com/fr/N534/lausanne.html
  23. http://www.lausanne.ch/thematiques/culture-et-patrimoine/culture-a-vivre/arts-de-la-scene/theatre/adresses-du-theatre.html
  24. « Le Capitole un patrimoine d'exception », communiqué de la ville de Lausanne du 27.04.2010 et « Cinéma Capitole : signature de l’acte de vente vendredi 16 juillet 2010 », communiqué de la ville de Lausanne du 16.07.2010
  25. Alban Bitz, ingénieur chez Bobst à Lausanne
  26. Site internet de « La Télé »
  27. http://www.lausanne.ch/view.asp?domId=63586&language=F
  28. http://www.lausanne-tourisme.ch/view.asp?docId=21205&domId=64715&language=F
  29. « Service des écoles primaires et secondaires », sur lausanne.ch (consulté le 27 février 2012)
  30. « Bâtiments scolaires », sur lausanne.ch (consulté le 27 février 2012)
  31. « Agence mondiale antidopage - Europe »
  32. Site officiel de la ville de Lausanne, page « Lausanne, Capitale olympique » (consulté le 26 janvier 2011).
  33. www.lausanne.ch
  34. Maison du sport international.
  35. http://www1.lausanne.ch/thematiques/olympisme-et-sport/sport-a-vivre/installations-sportives.html
  36. http://www.lausanne.ch/thematiques/olympisme-et-sport/joj-2020.html
  37. Les candidatures malheureuses de Lausanne aux jeux
  38. www.lausanne.ch - Les équipements sportifs à Lausanne
  39. Bien que le skatepark de Plainpalais soit en béton, il n'est pas composé que de ''bowls'', donc il n'est pas considéré comme "bowl" mais comme "skatepark", ce qui laisse celui de Vidy comme étant le plus grand de Suisse.
  40. http://www.aic-ingenieurs.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=112:construction-d-un-bowl-a-vidy&catid=11&Itemid=112 |article sur le site web
  41. http://www.verticalskate.ch/beton_skatepark.html?change_lang=FR Page avec des photos de la construction du bowl
  42. http://www.fievre.ch/events/iouri-and-the-kids-skateboard-session-lundi-9-juillet-bowl-de-vidy/
  43. http://www.redbull.ch/cs/Satellite/fr_CH/Article/Iouri-The-Kids-Skate-Tour-Switzerland-021243231171184%7CLAUSANNE 09.07 / VIDY BOWL
  44. http://www.whiteoutskateboarding.ch/2013/07/23/cliche-team-in-lausanne/
  45. [1]
  46. http://www.whiteoutskateboarding.ch/2012/08/17/plastic-board-contest-by-globe-and-escape-shop/
  47. http://www.7skymagazine.ch/site/7sky/agenda-7sky/event/5-juillet-2013-bantam-plastic-board-contest
  48. www.lausanne.ch - Stade olympique de la Pontaise
  49. www.lhc.ch - Patinoire de Malley
  50. http://www.rsv.vd.ch/dire-cocoon/rsv_site/doc.fo.pdf?docId=5199&Pvigueur=&Padoption=&Pcurrent_version=1&PetatDoc=vigueur&Pversion=&docType=loi&page_format=A4_3&isRSV=true&isSJL=true&outformat=pdf&isModifiante=false
  51. Conseil communal
  52. Municipalité
  53. [2]
  54. Les séances du conseil communal en vidéo sur internet
  55. Elections communales 2011 - Site officiel de la Ville de Lausanne
  56. « Critiqué, Marc Vuilleumier lâche la police », 24 heures,‎ 9 septembre 2012 (lire en ligne)
  57. « Grégoire Junod est le nouveau responsable de la police lausannoise », 24 heures,‎ 11 septembre 2012 (lire en ligne)
  58. « Nouvelle organisation de la Municipalité de Lausanne », sur lausanne.ch, communiqué de presse de la municipalité de Lausanne,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 11 septembre 2012)
  59. http://www.fondation-ramuz.ch

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]