Izeaux

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Izeaux
Izeaux, août 2009.
Izeaux, août 2009.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Rives
Intercommunalité Communauté de communes de Bièvre Est
Maire
Mandat
Joël Gaillard
2014-2020
Code postal 38140
Code commune 38194
Démographie
Population
municipale
2 117 hab. (2011)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 07″ N 5° 25′ 30″ E / 45.3352777778, 5.42545° 20′ 07″ Nord 5° 25′ 30″ Est / 45.3352777778, 5.425  
Altitude Min. 405 m – Max. 700 m
Superficie 15,54 km2
Localisation

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Liens
Site web www.izeaux.fr

Izeaux est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Les habitants sont appelés les Uzelots et les Uzelotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune appelée aussi Saint-Benoît-d'Izeaux. Située dans la plaines de la Bièvre à deux pas de la colline de Parménie.

Rose des vents La Frette
Saint-Hilaire-de-la-Côte
Gillonnay
La Côte-Saint-André

Bévenais
Le Grand-Lemps
Colombe
Réaumont
Saint-Blaise-du-Buis
Apprieu
Rose des vents
Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs
Sillans
N Rives
Beaucroissant
Renage
Voiron
O    Izeaux    E
S
Saint-Michel-de-Saint-Geoirs
Roybon
Saint-Paul-d'Izeaux
Tullins
L'Albenc
Vourey
Moirans
Voreppe

Histoire[modifier | modifier le code]

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom du village viendrait, selon la légende, du Dauphin qui au retour d'une partie de chasse, aurait trouvé un torrent à l'eau si désaltérantes qu'il eut voulu y bâtir une ville dites des bonnes eaux. Le premier nom serait vraisemblablement Iseronis, qui semble désigner le lieu où l'on rentre dans la vallée de l'Isère. Au fil des siècle le nom passa de Iseronis à Izellas au XIe siècle puis Ysel au XIIe siècle, Izeuz au XIIIe siècle, au XIVe siècle on trouve successivement : Yzelles, Ysselum, Yseaux, Ysselum, Yssilles, Iseux, Hisellus, Yselis. Au XVe siècle le nom Iseaulx apparait puis, à partir du XVIIe siècle (peut-être avant) nous trouvons le nom Huseaux. Vers le début du XVIIIe siècle le nom Saint-Benoit-d'Izeaux apparait mais plus connu sous le seul nom de Izeaux.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1314 le Dauphin Jean II autorise dans une concession le défrichement et la mise en valeur des forêts de la Bièvres, cette action est sans doute l'origine de la fondation de la ville neuve d'Izeaux (sans-doute à partir d'un hameau ou d'un poste militaire préexistant). Cette nouvelle création est en rapport au fondation des villes nouvelles qui apparaissent aux alentours, Beaucroissant, Réaumont, qui viennent renforcer les vieilles villes de Moirans et de Tullins face au comté (puis duché) de Savoie.

Dès sa construction le Dauphin fit bâtir une palissade, qui en 1336, est renforcée et remplace la palissade initiale par un rempart de 8 mètres de haut et épais de 1,3 mètre. Une description de 1357 permet de savoir que le rempart faisait 600 mètres de périmètre et agrémenté à l'extérieur d'un fossé.

Trois portes donnent accès au Bourg, l'une à l'Ouest vers la route de Sillans, l'autre au Sud, vers les moulins construits le long du ruisseau, et la dernière, à l'Est en direction de Beaucroissant.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1750, la châtelain d'Izeaux, Pierre Repiton, habitait l'actuelle maison Chevron, cette charge était héréditaire. Jean Chaperon, châtelain de Saint-Paul d'Izeaux habitait dans la maison de Mme Julian, au hameau du Moulin (route de Plan). Joseph Pra, consul d'Izeaux habitait aux granges, l'actuelle maison Berruyer (rue Parmentier). À Izeaux, les notables faisaient placer un toit au-dessus de leurs portes cochères, celle-ci faite avec de fortes planches reliées par de solides madriers. Quelques-unes subsistent encore présentement : Clos Chevron, Maison Brizard aux Baronneaux (rue Sully), Ferme Marmonier aux Granges.

La Boucherie[modifier | modifier le code]

La boucherie n'était pas libre avant 1789, le droit d'abattre, de vendre la viande aux habitants se donnait aux enchères par la commune qui y trouvait un revenu pour son budget. Ce contrat était le plus souvent annuel et commençait à Pâques. Le boucher était tenu :

  1. de « mâter » de la bonne viande de bœuf, veau, mouton en quantité nécessaire chaque semaine pour les habitants ;
  2. le prix était fixé pour l'année pour éviter des erreurs ;
  3. il vendait les pieds et la tête sans pouvoir les donner en « socquet » ;
  4. les fricassées de veau et de bœuf seront vendues le même prix que la viande, le sang ne sera pas pesé et livré gratis;
  5. le boucher, pendant le temps de son bail, vendra à la chandelle. En 1755, la "viant" était vendue trois sols - 3 deniers la livre.

Le Péage[modifier | modifier le code]

À Izeaux, le péage était situé sur le Grand Chemin (D519 aujourd'hui), à l'intersection actuelle de l'avenue de la gare. Les droits de passage étaient perçus en face d'une croix de bois, dans le talus de la route côté nord. Cette croix existait encore, il y a plus de 60 ans, elle était dénommée par les habitants la croui di Péage. Sauf au temps des Romains, Izeaux n'eut peut-être jamais de garnison mais les habitants avaient à loger des soldats de passage pendant plusieurs semaines, quelquefois plusieurs mois. Les archives des communes contiennent plusieurs plaintes à ce sujet, et les consuls faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour éloigner les soldats de leur village.

L'Horloge publique[modifier | modifier le code]

Dans les documents relatant l'incendie d'Izeaux (février 1750), il n'est nulle part mention d'une horloge publique ni d'horloge privée. C'est à croire que, s'il en existait quelques-unes, elles se trouvaient chez les non sinistrés. Cependant, il n'y a pas très longtemps, on pouvait voir, sur différentes maisons importantes de la localité, des cadrans solaires peints sur les façades du midi avec des maximes écrites en latin rappelant aux humains la valeur du temps.

Mairie[modifier | modifier le code]

Sous le régime féodal, il n'y avait pas de mairie à Izeaux. Il en a été créé une sous la Révolution mais on ne sait où, faute de documents. Celle qui précédait l'actuelle Mairie (rue Jean Jaurès), date du commencement du XIXe siècle et a remplacé l'ancienne qui a été détruite par un incendie vers 1800. Il y a cependant de fortes raisons de croire que les assemblées municipales d'Izeaux se tenaient, du moins au XVIIIe siècle, dans l'église après les offices. L'actuelle mairie (rue Émile Zola) était l'ancienne résidence d'un médecin, et semble-t-il, se situe sur l'emplacement dans l'ancienne maison forte de la localité.

Le Moulin[modifier | modifier le code]

Le moulin banal était primitivement à Saint-Paul d'Izeayux, Mas de l'Abbaye, et appartenait aux religieuses cisterciennes qui l'avaient affermé à un particulier. Plus tard, il en fut construit un au hameau du moulin. En partie écroulé, il appartient à la famille Gillin, qui le tenait de la famille Goyt, qui elle-même le tenait de la famille Brun-Lally.

L'École[modifier | modifier le code]

Une déclaration royale du 19 janvier 1699 avait prescrit qu'à l'avenir, dans chaque paroisse du Royaume, il y aurait un percepteur de la jeunesse (instituteur) appointé par les habitants. En 1741, nous relevons le nom de Pierre Reboud, en 1750 Sébastien Carre, en 1830 Français Mathais, en 1845 Sage, puis en 1863 les frères Maristes de Saint-Genis Laval ouvrent une école dans l'ancienne mairie (rue Jean Jaurès). Ils furent remplacés en 1879 par les instituteurs laïques.

Les écoles des XVIIe et XVIIIe siècles n'étaient pas comparables à celles de nos jours et l'instituteur différait étrangement de l'instituteur actuel. Cette fonction était mal appointée et n'était recherchée, bien souvent, que par des infirmes, estropiés, incapable de tout autre travail. La plupart venaient de l'Oisans et du Briançonnais. Le besoin d'émigrer pendant de longs mois d'hivers leur faisait choisir cette profession.

Leur chapeau portant plusieurs marques distinctives qui étaient tout un programme d'enseignement. Une plume signifiait que le porteur apprenait aux enfants à lire, deux plumes voulaient dire lecture et écriture, trois plumes : lecture, écriture, calcul. Ils allaient de bourg en bourg jusqu'à ce qu'ils aient trouvé un emploi qu'ils abandonnaient souvent l'hiver fini.

On les désignait souvent sous le nom de BIS. Ils étaient parfois suffisants et savaient à peine lire et écrire eux-mêmes. Vers 1750 ils étaient payés 5 sols par mois pour apprendre la lecture, 10 sols avec l'écriture, et 15 sols avec calcul, par enfant. À cette époque, il n'est pas mentionné d'école de filles dans les communautés. On jugeait inutile d'instruire la future ménagère. Cependant, dans quelques lieux, des demoiselles aisées donnaient, par charité, des leçons à des enfants de leur sexe. À Izeaux, en 1837, les demoiselles Reine et Marie Reboud ouvrent une école communale et donnent l'enseignement dans la maison Brun-Buisson (rue Lachanal). Elles furent remplacées en 1873 par les religieuses de Notre-Dame de la Croix de Murinais qui, en 1863 avaient installé une école libre de filles dans la maison Faure. En 1891, les institutrices laïques prirent la direction de l'école communale de filles qui fut transférée dans les bâtiments récemment construits (école actuelle).

La Poste[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1745 le transport de lettres se fit certainement par des coursiers à cheval, puis par diligence. Des relais de chevaux étaient disposés de loin en loin pour changer les attelages fatigués. À Izeaux, sur la route nationale, à mi-plaine, il y en avait un en face de l'auberge Charrion aujourd'hui maison Maillet. Il n'y en avait en 1789 que 20 bureaux de poste en Dauphiné. Les plus rapprochés étaient ceux de Moirans, Saint-Marcellin et La Côte-Saint-André. Les lettres à destination d'Izeaux arrivaient à Moirans. L'administration des postes mettait aux enchères, le soin de recevoir des lettres au départ et à l'arrivée et de les livrer, aux facteurs qui les remettaient aux destinataires moyennant 1 sol. L'établissement d'un bureau de poste à Izeaux date du commencement du Second Empire et fut installé dans la maison Coindet place de la Liberté, puis successivement Maison Grollier, Laurent, Chevallier puis Maison Cuzin.

Période révolutionnaire (1789-1815)[modifier | modifier le code]

On connaît peu de chose sur les événements qui marquèrent la Révolution dans la commune. Le 12 mai 1791 les ruines et les bâtiments réparés de l'Abbaye de Bonnecombe furent acquis à l'adjudication par Monsieur Gillin qui exploitair le moulin du monastère. Les praireis furent adjugées à différents propriétaires qui formèrent le syndicat des Combes. La même année 1791, le 13 février, Notre-Dame de Parménie fut abandonné et la chapelle et ses dépendances furent vendues à un prêtre nommé Marion pour la somme de 14 600 livres. À la Restauration en 1814, tout le monde ou presque portait la cocarde blanche des Bourbon.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1908, Rémy Richart-Pontvert installa son entreprise de chaussures qui perdure encore aujourd'hui.

Le cimetière contient les restes du résistant Albert Reynier, préfêt de l'Isère.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Izeaux Blason Coupé : au premier parti au I d'azur à une jarre d'or, au II d'azur à un croissant d'or; au second d'azur à deux demi-vols d'argent posés en croisette[1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 François REBOUD   Tisseur de toiles
1791 1794 François GROLIER    
1794 1796 François REBOUD   Tisseur de toiles
1796 1809 REPITON    
1809 1815 Henri Hippolyte REPITON   Reveveur général des Finances
1815 1821 Jean-Baptiste REBOUD    
1821 1826 Maurice METAT    
1826 1830 Alphonse REPITON-PRÉNEUF    
1830 1832 ÉMAIN    
1832 1833 REBOUD    
1833 1835 Joseph REPITON-PRÉNEUF    
1835 1838 Pierre PRAT    
1838 1843 Joseph ÉMAIN    
1843 1862 Hippolyte REPITON-PRÉNEUF    
1862 1870 Joseph REPITON-PRÉNEUF    
1870 1870 Joseph PERRIOL    
1870 1878 Joseph FERRIER    
1878 1888 Joseph REPITON-PRÉNEUF    
1888 1892 Victor VIRIEUX    
1892 1895 Laurent CHEVALLIER    
1895 1896 REBOUD    
1896 1896 Hippolyte CHEVRON    
1896 1900 Jules-Marie SERVONNAT    
1900 1904 François CHEVALLIER    
1904 1910 Jules ORGEOLLET-GROS    
1910 1910 Pierre Joseph SADON    
1910 1911 Victor TOURNIER    
1911 1911 Constant BARRAL    
1911 1912 Jean-Marie VALENCIN    
1912 1913 Hippolyte CHEVRON    
1913 1919 Paul REBOUD    
1919 1929 François GAILLARD    
1929 1944 Paul VIVIER    
1944 1945 Louis DOUILLET    
1945 1953 Paul DEGUET-MORIN    
1953 1971 Christian REPITON-PRÉNEUF    
191 1976 Léon GUELE    
1976 mars 1977 Michel DOUILLET    
mars 1977 juin 1995 Charles ANSELME PCF  
juin 1995 mars 2008 Marie-Blanche TORELLI UMP  
mars 2008 en cours Joël GAILLARD PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 117 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 134 1 212 1 212 1 344 1 474 1 555 1 582 1 706 1 693
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 675 1 777 1 811 1 674 1 684 1 728 1 864 1 754 1 901
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 876 1 741 1 708 1 518 1 603 1 601 1 524 1 384 1 430
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 344 1 353 1 425 1 511 1 798 1 810 2 080 2 119 2 117
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au XIXe siècle, la commune d'Izeaux fut l'objet de l'attention particulière de certains médecins du fait de la généralisation des cas de sexdigitisme relevés en particulier depuis la fin du XVIIIe siècle. Ces modifications génétiques s'expliquaient par une forte endogamie due à l'isolement du village[4].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Izeaux a pour monument une église du XIXe siècle au centre du village.
  • Il y a le Manoir du clos, tenus aujourd'hui par une entreprise : Thérèse tissus.

Nombre des maisons et bâtiments sont un monument à eux seuls.

  • Il y avait autrefois une enceinte médiévale autour du village qui malheureusement a été ravagée par un incendie au XVIIIe siècle. Ce qui explique cette disposition des maisons en "oignon".

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union Sportive d'Izeaux rugby club évolue en Fédérale 3. Ses jeunes ont été champions de France juniors balandrade 2003/2004 et ont participé de nombreuses fois aux phases finales et ce dans toutes les catégories.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Napoléon Durand-Savoyat (Izeaux 28/10/1800 - Cornillon-en-Trièves 25/04/1859), fils de cultivateur, propriétaire-cultivateur lui-même et agronome à Cornillon-en-Trièves. Élève dans les établissements de fermes-modèle. Professeur d'agriculture. Affirme ses sentiments républicains dès 1830, lorsqu'il prend la direction du Dauphinois. Député « très démocrate » élu à l'Assemblée nationale constituante (23/04/1848-26/05/1849) puis à l'Assemblée législative (13/05/1849-2/12/1851). L'un des rédacteurs de la Feuille du peuple (1849). Membre du comité central républicain, il résista au Coup d'État de Napoléon Bonaparte puis se retira de la vie politique. « Homme d'un rare esprit et d'un rare courage » (Victor Hugo). Il est le père du député et sénateur James Durand-Savoyat et l'oncle du député et sénateur Léonce-Émile Durand-Savoyat.

Jean Nabert (1881-1960), Professeur de lettres né à Izeaux. Lycée de Grenoble, Université de Lyon. Agrégé en 1910. Professeur aux lycées de Saint-Lô, Brest et Metz. Docteur ès lettres en 1924 (L'Expérience intérieure de la liberté et L'Expérience intérieure chez Kant). À partir de 1926, professeur au Lycée Saint-Louis, à Paris, et au Lycée Louis-le-Grand puis professeur de khâgne au Lycée Lakanal et, en 1931, au lycée Henri IV. Il fut nommé Inspecteur général en 1944 puis Directeur de la Bibliothèque Victor-Cousin jusqu'à sa mort. Son œuvre consacrée à l'Expérience intérieure de la liberté préfigure Jean-Paul Sartre et influença l'œuvre de Paul Ricoeur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Izeaux sur le site de la communauté de communes de Bièvre Est
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. [Annales d'hygiène publique et de médecine légale Publié par J.-B. Baillière et Fils, 1862: http://books.google.com/books?id=IJgqAAAAMAAJ&pg=PA58&dq=izeaux.&as_brr=1&hl=fr. Voir aussi le roman de Yves Bichet, Les Terres Froides, 2000 Annales d'hygiène publique et de médecine légale]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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