Cirque

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Chapiteau du cirque Barum en Allemagne.

Dans son acception moderne, un cirque est une troupe d'artistes, traditionnellement itinérante, qui comporte le plus souvent des acrobates, des numéros de dressage et de domptage d’animaux, des spectacles de clowns, des tours de magie. Plus généralement au XXIe siècle, le cirque est un spectacle vivant populaire organisé autour d’une scène circulaire qui lui doit son nom. Ses caractéristiques ont eu beaucoup d’évolutions dans le temps. Aujourd'hui, le cirque existe sans sa scène circulaire, en salle ou dans des lieux particuliers, aux côtés de pièces de théâtre, de danse, etc. La dénomination cirque s'est « réduite » à la seule pratique d'une discipline de cirque (acrobatique, aérienne, équilibres, manipulation/jonglage, etc.). Avec l'apparition des écoles de cirque en France et à l'étranger à la fin du XXe siècle, les artistes de cirque se sont émancipés de la famille traditionnelle et très peu d'entre eux sont des enfants de la balle. La dénomination est d'ailleurs un sujet de discorde depuis les années 1970 entre les puristes du cirque traditionnel et les avant-gardistes qui utilisent le même mot pour exercer un art, finalement, très différent.

Historique[modifier | modifier le code]

Le cirque d’Astley[modifier | modifier le code]

La conception occidentale du cirque s’inspire d’une façon ou d'une autre des jeux antiques romains ainsi que des bateleurs et troubadours du Moyen Âge.

La première représentation d’un cirque moderne à Londres date du 7 avril 1768[1] et est l'œuvre de Philip Astley. Vétéran de retour d’Amérique, il décide de représenter des spectacles équestres avec des démonstrations d'acrobatie dans la Philip Astley's riding school, école équestre dans laquelle est construite la première piste circulaire pour pouvoir tenir les chevaux depuis le centre, au bout de la chambrière (fouet à long manche utilisé par les dresseurs de chevaux) dont la longueur a déterminé la dimension internationale du diamètre de la piste, 13,50 m[2]. Le mariage du monde équestre militaire et du monde forain autour du cercle est établi lorsqu'Astley égaye son spectacle par des bateleurs, pantomimes et autres voltigeurs, ajoutant des sièges et un toit conique à son anneau en 1773[3]. Cette nouvelle forme de spectacle, fondée essentiellement sur des exercices équestres, est ensuite introduite en France en 1774 par Astley qui y ouvre le premier établissement circassien stable et fixe, l'Amphithéâtre Anglais, établissement repris en 1807 par Antonio Franconi et ses descendants[4]. C'est seulement au XIXe siècle lors des vagues de colonisation que sont introduits en France et en Allemagne les premiers animaux sauvages, le domptage étant créé selon la tradition en 1819 par l'écuyer Henri Martin qui soumet un tigre de la ménagerie Van Aken en Bavière et imagine une méthode alliant la violence et la douceur[5].

Cirque à l'ancienne[modifier | modifier le code]

Cirque Franconi : exercices d'écuyère, époque du Consulat.

Au XIXe siècle, le cirque équestre s'est développé dans les cirques stables construits dans différentes villes de France, à Paris puis en province.

La famille Franconi fonda successivement, à Paris, trois théâtres de cirque portant le nom de « Cirque Olympique » :

  • 1er établissement situé rue Saint-Honoré (1807-1816),
  • 2e établissement situé rue du Faubourg du Temple (1817-1826), l'ancien amphithéâtre d'Astley,
  • 3e établissement situé boulevard du Temple (1827-1862).

Dans leur premier, les Franconi présentaient, à l'époque napoléonienne, des animaux sauvages dans leur spectacle de cirque à l'ancienne constitué de numéros équestres et acrobatiques. Le cirque existe depuis toujours, mais des gladiateurs de jadis il ne reste plus que le souvenir, car acrobates, jongleurs, mimes et clowns les ont remplacés. Dans le troisième, la création en 1831 de la pantomime à grand spectacle « Les Lions de Mysore » marqua l'avènement du domptage au cirque. Le dompteur Henri Martin fut engagé, avec ses fauves, par les frères Franconi qui montèrent pour lui cette pantomime dans laquelle les félins du dompteur marseillais étaient présentés derrière un treillage placé sur le devant de la scène.

En 1856, Théodore Rancy fonda son premier cirque (chapiteau ambulant) à Rouen, puis construisit les suivants en dur : à Genève (1875), Lyon (1882), Le Havre (1887), Boulogne-sur-Mer (1888), Amiens (1889), Rouen (1893), etc.

Cirque d'été aux Champs-Élysées, gravure du XIXe siècle.

À la fin du XIXe siècle, Paris connut plusieurs cirques sédentaires en activité :

  1. le Cirque des Champs-Élysées (1841-1898), connu sous les noms de Cirque de l'Impératrice ou de Cirque d'été ;
  2. le Cirque Napoléon (1852), l'actuel Cirque d'Hiver acquis par les Bouglione seniors en 1934 ;
  3. le Cirque Fernando (1875-1972) qui deviendra le Cirque Médrano en 1897, « le théâtre des clowns » ;
  4. le Nouveau Cirque (1886-1926), cirque-piscine construit rue Saint-Honoré (doté d'une piste transformable en piscine pour les pantomimes nautiques).
  5. le Cirque Molier, fondé en 1880 par Ernest Molier (1850-1933)[6], près du Bois de Boulogne, rue Benouville à Passy. Lors des deux représentations annuelles, artistes et aristocrates se mélangent sur la piste, pour des numéros où les chevaux ont la part belle[7].
  6. l'Hippodrome de l'Alma, inauguré en 1877, mêlant lions, éléphants et courses de char, qui déménage plusieurs fois pour devenir l'Hippodrome de Montmartre.

Le dernier cirque stable à ouvrir ses portes dans la capitale française fut le Cirque Métropole (1906-1930) connu sous l'enseigne de Cirque de Paris, lequel mit souvent des dompteurs en vedette.

Cirque traditionnel[modifier | modifier le code]

Le cirque-ménagerie succéda au cirque équestre du XIXe siècle.

Fondé en 1854 par une famille anglaise, les Pinder, le Cirque Britania traverse la Manche dès 1868 et prend le nom de cirque-hippodrome des frères Pinder. Les convois étaient tirés par des chevaux.

La fusion cirque-ménagerie fut popularisée par le cirque anglais de Lord George Sanger entre 1856 et 1870, à l'époque où sa collection d'animaux exotiques a été la plus importante parmi les ménageries ambulantes de Grande-Bretagne.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, Barnum et ses successeurs, aux États-Unis, donnèrent un nouvel essor au cirque.

Scènes de cirque autour de 1891.
  • En 1871, Phineas Taylor Barnum, avec ses associés William Cameron Coup et Dan Castello, exploita le premier Cirque Barnum englobé dans un ensemble voyageant par le train et réunissant musée de curiosités, ménagerie, convoi et chapiteau.
  • Allié avec James Anthony Bailey, en 1881, il créa le premier chapiteau à 3 pistes qui prit le nom de « Barnum & Bailey Circus » en 1887. Le cirque géant effectuera une grande tournée dans toute l'Europe de 1897 à 1902.
  • Les frères Ringling, en 1907, rachetèrent le cirque Barnum & Bailey pour l'associer au leur, le Ringling Bros. Circus, fondé en 1884, et former, en 1919, le plus grand chapiteau du monde : le Ringling bros. and Barnum & Bailey circus, The Greatest Show on Earth.

Le Cirque Carl Hagenbeck, fondé à Hambourg en 1887 sous le nom de « Cirque international et Caravane cingalaise », a voyagé dans le monde entier, avec une ménagerie importante, en complétant ses représentations par des exhibitions zoologiques et ethnologiques, et a existé jusqu'en 1953.

Le Wild West Show de Buffalo Bill, créé en 1884, effectua une tournée en Europe en 1889 et en 1905. Le spectacle de l'Ouest américain marqua longtemps les esprits notamment en France où Sampion Bouglione père récupéra un stock d'affiches du véritable héros du Far West, acquit en 1926 un grand chapiteau d'occasion et lui donna le nom de « Stade du Capitaine Buffalo Bill ».

Le Cirque Sarrasani, créé en 1902 à Dresde en Saxe, impressionna l'Allemagne et l'Amérique du Sud par le prestige de son directeur le « Maharadjah » Hans von Stosch-Sarrasani, Chevalier de l'Ordre Impérial Persan du Lion et du Soleil, par l'organisation de ses installations (caravanes, écuries, ménageries, tentes et chapiteaux) et par le faste de ses spectacles qui se déroulaient, à partir de 1918, sous l'un des plus beaux chapiteaux de structure ronde et sur une piste de 17,5 mètres de diamètre.

En 1919, les frères (Friedrich, Rudolf, Karl et Eugen) Knie transformèrent l'arène familiale à ciel ouvert en un cirque sous chapiteau sous l’enseigne « Cirque Variété National Suisse Frères Knie ».

Le cirque s’est transformé en spectacle exotique grâce à la présence d’animaux sauvages et en fait sa notoriété (ou sa publicité) par leur exposition lors d'une parade ou dans une ménagerie :

  • en 1932, le cirque américain Ringling bros. and Barnum & Bailey circus possédait une ménagerie riche de 1 000 animaux sauvages ;
  • en 1934, le cirque allemand Krone, « le plus grand cirque d’Europe » créé en 1905 par Carl Krone, comptait dans sa ménagerie plus de 800 animaux.

Entre les deux guerres mondiales, les cirques français annexèrent à leur établissement une ménagerie, jusque-là spectacle forain. L'inverse se produisit également, les ménageries foraines ajoutant un spectacle de cirque à leur établissement. C'est aussi à cette époque que les cirques français motorisèrent leurs convois routiers. Ainsi s'imposèrent en France : le Zoo-Circus des frères Court (1921-1932), premier grand cirque voyageur français, le Cirque des 4 frères Amar (1924), celui des 4 frères Bouglione (1933), Pinder (1928-1972, direction Charles Spiessert).

Le cirque-ménagerie se caractérise par la présence de dompteurs ou de dresseurs d'animaux au sein des fratries ou des familles de circassiens.

  • Alfred (frère de Jules) Court forma en 1923 au Zoo-Circus son premier groupe mixte de fauves intitulé « La Paix dans la Jungle ».
  • Les frères Amar furent tous dompteurs : Ahmed, l'aîné des Amar, présenta des tigres et des éléphants, Ali des ours blancs, Chérif des lions et Mustapha, après un accident avec un tigre, assura la direction du cirque.
  • Les Bouglione seniors se spécialisèrent : Sampion comme dresseur de chevaux, Joseph comme dresseur d'éléphants, Firmin comme dompteur de fauves et Alexandre comme administrateur du cirque.
  • Roger Spessardy (frère de Charles Spiessert) fut dompteur de fauves chez Pinder et dirigea la ménagerie.

Après la Seconde Guerre mondiale, les cirques français s'associèrent à la radio et à la télévision, tels le Radio Circus puis Grand Cirque de France (période 1949-1965) des Grüss-Jeannet et Pinder ORTF (1961-1969) avec le label de La Piste aux étoiles. Pour corser leurs programmes, ils mêlèrent le spectacle de cirque avec des éléments étrangers à la piste : des présentateurs vedettes, des prestations d'artistes de music-hall, des exhibitions de champions sportifs et des jeux radiophoniques.

Autour des années 1970, les cirques français les plus importants furent Amar (1973-1982, direction Firmin Bouglione junior), Bouglione (les Bouglione juniors : Sampion, Emilien et Joseph), Pinder (1972-1983, direction Jean Richard), Rancy (1962-1978, création Sabine Rancy), Jean Richard (1968-1983), Zavatta (1978-1991, création Achille Zavatta) ainsi que le cirque à l'ancienne de la famille Grüss (1974, direction Alexis Grüss junior).

Le cirque italien American circus entama, avec son chapiteau à trois pistes, une tournée en France, à la fin de l'année 1979, qui fut suivie d'autres jusqu'en 1986. En 1981, le Cirque Bouglione prend le nom d'American Parade, puis d'American Circus pour contrecarrer son concurrent.

Des faillites retentissantes (Amar[8] en 1973, Jean Richard en 1978 et en 1983, Rancy en 1978 et en 1987, Achille Zavatta en 1991) et l'affaire American circus[9] en 1979 marqueront la « fin » du cirque traditionnel en France et permettront son renouveau.

Peu de cirques sédentaires (cirques fixes ou cirques d'hiver) subsistèrent, mais les établissements voyageurs furent très nombreux[10] :

  • en Europe
    • en Allemagne : Busch-Roland, Hagenbeck, Althoff, Krone, Sarrasani, Barum ; Roncalli ;
    • en Espagne : Feijóo-Castilla ;
    • en Grande-Bretagne : Bertram Mills, Chipperfield, Billy Smart ;
    • en Italie : Togni, Orfei, Casartelli, Bellucci ;
    • en Suisse : Knie, Nock ;
  • en Amérique du Nord
    • aux États-Unis : Ringling Bros and Barnum & Bailey qui abandonna les spectacles sous chapiteau en 1956, Clyde Beatty - Cole Bros, Carson & Barnes, Vargas.

Nouveau cirque et cirque contemporain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cirque contemporain.
Scène de Dralion présenté à Vienne par le Cirque du Soleil.

Dans les années 1970, le cirque d'alors s’essouffle, en mal de renouveau, pendant que le mouvement du nouveau cirque fait son apparition en France. Il est porté par la démocratisation du cirque avec l’ouverture d’écoles de cirque agréées par la Fédération française des écoles de cirque. Le cirque s’ouvre et se remet en question. Ce genre de spectacle qui s'est davantage théâtralisé (comme Archaos, Cirque Baroque, Cirque Plume, Zingaro, la Compagnie Mauvais Esprits, etc.) a remis en question les conventions du cirque, dit désormais cirque traditionnel, qui demeure cependant bien vivant, assimilant certaines des innovations du nouveau cirque. Les spectacles d'Arlette Gruss, par exemple, adoptent des costumes et des musiques proches de celles des québécois du Cirque du Soleil tout en continuant à présenter des numéros des disciplines traditionnelles, en particulier des exercices de dressage.

La nouvelle génération d'artistes des années 1990 revendique désormais davantage que le nouveau cirque, et s'appelle plus volontiers cirque contemporain ou "cirque de création" (dans les années 2000). Les frontières deviennent de plus en plus floues, et les spectacles s'inspirent de plus en plus du mouvement de la performance ou encore de danse contemporaine tout en s'éloignant du côté spectaculaire ou sensationnel caractéristique du cirque traditionnel ou même du nouveau cirque.

Liste des diverses spécialités représentées[modifier | modifier le code]

Trapéziste.

Liste de cirques renommés[modifier | modifier le code]

Russie[modifier | modifier le code]

Festivals et manifestations[modifier | modifier le code]

Festivals[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

  • L'Atelier du Plateau fait son cirque, Paris : programmation de cirque annuelle, en octobre, depuis 2002.
  • Festival Cirko Galop, Muizon, annuel depuis 2004, cirque traditionell, Famille Lamarche, Cheval Art Action
  • Balles habiles à Belleville, Paris : convention de jonglerie et festival d'arts de la rue annuel, dernier week-end de mai, depuis 1997.
  • Caravane de cirques, organisé par la Grainerie (fabrique des arts du cirque) et le Lido, chaque printemps à Balma, Toulouse et l'agglomération toulousaine.
  • Circa, festival du cirque actuel d'Auch : annuel, fin octobre, depuis 1988.
  • Les Élancées, festival des arts du geste d'Istres : annuel, en février, depuis 1999.
  • Festisis, festival du cirque et des arts vivants de la région du Val d'Aisne, Pargny-Filain : annuel, en juillet, depuis 1998.
  • Festival du Cirque du Val d'Oise
  • Festival des arts du cirque du Grand-Quevilly : annuel, en mai, depuis 1988.
  • Festival européen des Artistes de cirque, Saint-Paul-lès-Dax : annuel, en novembre, depuis 1999.
  • Festival international du cirque de Bayeux : tous les 2 ans, début mars, depuis 2005.
  • Festival international du cirque de Grenoble : annuel, fin novembre, depuis 2002.
  • Festival international du cirque de Massy : annuel, depuis 1993.
  • Festival international du cirque de Tours : depuis 2007.
  • Festival mondial du cirque de demain, Paris : annuel, dernier week-end de janvier, depuis 1977, fondé par Isabelle et Dominique Mauclair, présidé par Alain Pacherie.
  • Fête du chapiteau bleu de Tremblay-en-France : annuel, fin juin, depuis 2006.
  • Furies, festival de cirque et de théâtre de rue de Châlons-en-Champagne : annuel, depuis 1990.
  • Hip Cirq Hop, festival de cirque et de hip-hop de Bagneux : annuel, fin juin depuis 2009.
  • Les inattendus, festival des arts du cirque et de la rue de Manderen : annuel, le premier week-end du mois d'août.
  • Janvier dans les étoiles, festival de cirque contemporain de La Seyne-sur-Mer : annuel, fin janvier, depuis 2000.
  • Le Jongleur est dans le pré, convention de jonglerie de Nonville : annuel, en septembre, depuis 2000.
  • Midi-Pyrénées fait son cirque en Avignon : annuel, en juillet dans le cadre du festival off d'Avignon, depuis 2006, organisé par Circuits (scène conventionnée d'Auch), la Grainerie (fabrique des arts du cirque de Balma) et le Lido (centre des arts du cirque de Toulouse).
  • Le Nouveau festival d'Alba-la-Romaine : 1re édition en juillet 2013.
  • Parade(s), festival des arts de la rue de Nanterre : annuel, en mai, depuis 1990.
  • Pistes d'automne Pistes de printemps, Festival international de clowns et de cirque nouveau du Centre des arts du cirque de Lomme : annuel, en automne et en avril, depuis 1993.
  • Pisteurs d'étoiles, festival de cirque d'Obernai : annuel, en avril-mai, depuis 1996.
  • La Route du Cirque, festival de cirque contemporain de Nexon : annuel, en août, depuis 2000.
  • Rencontre des jonglages, La Courneuve : annuel, en avril, depuis 2008.
  • Second Geste, festival des arts du cirque de Saint-Pair-sur-Mer : annuel, en novembre.
  • La Semaine cirque, festival de cirque de Carmaux : annuel, en février, depuis 2004.
  • Solstice, festival des arts du cirque d'Antony : annuel, en juin, depuis 2001.
  • Sous le chapitô, festival de cirque de Bagnolet incluant le Festival des clowns, des burlesques et des excentriques : annuel, en avril, depuis 2005.
  • Tant qu'il y aura des mouettes, rencontres Cirque & Musique, à Langueux, par la compagnie Galapiat  : annuel, en avril, depuis 2008.
  • Village de Cirque, Paris : annuel, en octobre, depuis 2005, organisé par la coopérative De rue et de cirque (2R2C).

Autres pays francophones[modifier | modifier le code]

  • European Circus, festival de cirque de Liège (Belgique) : annuel, depuis 1991.
  • Festival UP! (anciennement Pistes de Lancement), biennale internationale de cirque de l'Espace Catastrophe (Bruxelles, Belgique) : biennal, en mars, depuis 1998.
  • HOPLA!, fête des arts du cirque de Bruxelles (Belgique) : annuel, en avril, depuis 2008.
  • Festival international du cirque de Monte-Carlo (Principauté de Monaco)  : annuel, depuis 1974.
  • Fête de parc ReCirque de Sherbrooke (Québec, Canada) : annuel, en juin, depuis 2005.
  • Mondial des amuseurs public de Trois-Rivières (Québec, Canada) : annuel, en juillet, depuis 1992.
  • Montréal complètement cirque (Québec, Canada) : annuel, en juillet, depuis 2010.
  • Turbo Fest (Québec, Canada) : annuel, en janvier, depuis 2007.
  • Festival du Cirque de Dieppe (Nouveau-Brunswick, Canada) depuis 2012.

Pays non francophones[modifier | modifier le code]

  • Festival international du cirque d'Albacete (Espagne) : 1re édition en 2008.
  • Festival international du cirque de Budapest (Hongrie) : tous les 2 ans, depuis 1996.
  • Festival international d'acrobatie de Wuqiao (Chine) : tous les 2 ans, depuis 1987.
  • Festival de cirque contemporain de Chicago - "Chicago Contempary Circus Festival" (USA)

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon Mondial du Cirque, Paris : 1re édition du 11 au 13 avril 2008.

À la télévision[modifier | modifier le code]

  • La Piste aux étoiles, la plus célèbre émission de cirque de la télévision de 1950 à 1976, animée par Roger Lanzac puis Pierre Tchernia. Parution en DVD, octobre 2005.
  • Les émissions télévisées de Jean Richard consacrées au cirque :
    • 1,2,3… en piste (1re chaîne), émission présentée par Marcel Fort et Jacqueline Monsigny,
    • Messieurs les Clowns (2e chaîne couleur),
    • Calvacade Circus (1973),
    • Cirques du Monde (1974).
  • Le Plus Grand Cabaret du monde, émission diffusée par France 2 depuis 1999, animée par Patrick Sébastien.
  • Le Festival Mondial du Cirque de Demain, émission diffusée sur Arte.
  • La Caravane de l'étrange ou Carnivàle, la série télévisée en deux saisons produite par HBO.
  • Le grand chapiteau des animaux, série documentaire (2010) diffusée sur Arte.

Musées du cirque[modifier | modifier le code]

L'art et le cirque[modifier | modifier le code]

Le cirque a inspiré de nombreux artistes peintres : Rouault, Picasso, Chagall, Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec, Seurat, Matisse, Fernand Léger, Paul Klee, Calder, Jacques de Sadeleer[12].

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Arts plastiques, expositions[modifier | modifier le code]

  • Aires de Cirques, exposition itinérante proposée par le plasticien-musicien Patrick Sapin de la Cie EmyWay. 70 sculptures d'assemblages d'objets autour des arts du cirque. Nombreuses expositions en France depuis 2002.
  • Le Cirque (Mémoire à la bibliothèque municipale et Présence au centre culturel), Boulogne-Billancourt, 1996. Commissariat : Marilys de la Morandière, Irène Boisaubert, Pascal Jacob et Christian William. Catalogue : Le Cirque, Regards sur les arts de la piste du XVIe siècle à nos jours, Pascal Jacob, Éditions Plume, Paris (1996) (ISBN 2841100553).
  • Jours de cirque, Grimaldi Forum de Monaco, 2002. Commissaire général : Zéev Gourarier. Catalogue : Jours de cirque, Actes Sud, Paris (2002) (ISBN 274273838X).
  • La grande parade, au Grand Palais à Paris en 2004, a rassemblé quelque 200 œuvres - tableaux, photos et vidéos. Commissaire général : Jean Clair. Catalogue : La grande parade, Éditions Gallimard (2004) (ISBN 2070117820).
  • Au cirque, le peintre et le saltimbanque, Musée de la Chartreuse de Douai, 2004. Commissariat général : Françoise Baligand et Zéev Gourarier. Catalogue : Au cirque, le peintre et le saltimbanque, Somogy Éditions d'Art, Paris (2004) (ISBN 2850567361).
  • Mes rêves en jouets. Le Cirque, Sylvie et Gilles Legrand, Brigitte Chamousset, Jet Réalisations, 2000. Edition bilingue anglais-français. Jouets de l'univers du cirque, toutes époques, avec les références, marques, matériaux, tailles, pays, années. (ISBN 2912168201).
  • Picasso et le cirque, Fondation Pierre Gianadda, Martigny (Suisse), 2007. Catalogue : Picasso et le cirque, Fondation Pierre Gianadda (2007) (ISBN 9782884431026).
  • Toulouse-Lautrec et le cirque, au Musée Toulouse-Lautrec d'Albi en 2006, et Toulouse-Lautrec au cirque, au Musée Maxim's à Paris en 2008, ont présenté 39 dessins réalisés par Henri de Toulouse-Lautrec en 1899, d'après ses souvenirs du cirque Medrano, alors qu'il était interné pour alcoolisme.
  • Calder, les années parisiennes, au Centre Georges Pompidou à Paris en 2009, présente dessins et sculptures en fil de fer d'Alexander Calder ainsi que son cirque miniature réalisé entre 1926 et 1931.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1990-91 : Les clowns, création collective du Théâtre du Soleil, mise en scène d'Ariane Mnouchkine.
  • 2006 : "Monstration" Johann Le Guillerm (Cirque ici)
  • 2008 : Cirque Ficelle (théâtre d'objets) de Patrick Sapin de la Cie EmyWay, mise en scène d'Emmanuelle Della Nave.

Littérature[modifier | modifier le code]

Photographie[modifier | modifier le code]

Écoles de Cirque[modifier | modifier le code]

Académie Fratellini à Saint-Denis
  • Ecole de cirque équestre zoroana
  • École de Cirque Gruss
  • Cheval Art Action
  • Pôle Européen des Arts du Cirque
  • Académie Fratellini
  • Centre des Arts du Cirque et des Cultures Émergentes
  • Ecole de Cirque de Bruxelles
  • École Nationale de cirque, Montréal, QC,Canada
  • École de Cirque de Québec, Québec, QC, Canada

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Douglas McPherson, Circus Mania, Peter Owen Publishers,‎ 2013, p. 47
  2. Charles W. Scott, Le cirque et le festival international du cirque de Monte-Carlo, Éditions Ouest-France,‎ 1995, p. 29
  3. (en) George Speaight, A history of the circus, Tantivy Press,‎ 1980, p. 43
  4. Le Cirque. Iconographie, Bibliothèque nationale,‎ 1969, p. 22
  5. Agnès Pierron, Dictionnaire de la langue du cirque, Stock,‎ 2003, p. 201
  6. Le cirque Molier http://www.eroschevauxpassion.com/article-les-amazones-du-cirque-molier-85018071.html
  7. Blanche Allarty-Molier écuyère amazone http://www.eroschevauxpassion.com/article-blanche-allarty-molier-amazone-de-cirque-85020021.html
  8. « Amar en faillite, la fin d'un cirque », Paris Match no 1270 du 8 septembre 1973.
  9. « L'affaire de l'American Circus », Le Monde du 23 novembre 1979.
  10. http://web.archive.org/web/20090325194641/http://www.quid.fr/2007/Theatre/Cirque/1
  11. « Histoire de la dynastie Gruss »
  12. Peintre Belge °1920

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julie Boudreault,Le cirque au Québec : une pratique culturelle méconnue, dans Traité de la culture (sous la dir. de Denise Lemieux), PUL, 2002.
  • Julie Boudreault, Les nouveaux cirques : rupture ou continuité?, Thèse Ph. D., Université Laval, Ste-Foy, 1999.
  • Julie Boudreault, Le Cirque du Soleil. La création d'un spectacle : Saltimbanco, Éditions Nota Bene, Québec, 1996.
  • Paul Adrian, Histoire illustrée des cirques parisiens d'hier et d'aujourd'hui, Adrian, Bourg-la-Reine (1957).
  • Paul Adrian, Sur les chemins des grands cirques voyageurs, Adrian, Bourg-la-Reine (1959).
  • Paul Adrian, Cirque parade, Solar, Paris (1974).
  • Paul Adrian, Cirque au cinéma, cinéma au cirque, Adrian, coll. l'encyclopédie du cirque, Paris (1984) (ISBN 2900107032)
  • Rupert Croft-Cooke & Peter Cotes, Circus - Histoire internationale du Cirque, Éditions Albin Michel, Paris (1977) (ISBN 2226004890)
  • Marie-Claire Demarchelier & Marie Sandrin, La merveilleuse aventure du Cirque, Éditions Sélection du Reader's Digest, Paris (1999) (ISBN 2709810480[à vérifier : isbn invalide])
  • Daniel Forget, Une aventure humaine: Le Plus Petit Cirque du Monde, Editions de l'Atelier, Paris (2014).
  • Lorenzo Frediani, Monsieur Loyal - Histoire de la Famille de Cirque Loyal, Éditions Arts des 2 Mondes, Paris (2007).
  • Pascal Jacob, Raynaud de Lage Christophe, Les Métiers du cirque, histoire et patrimoine, Nouvelles Édtions Loubatières, Portet-sur-Garonne,‎ 2013 (ISBN 978-2-86266-693-8)
  • Pascal Jacob, Le cirque - Du théâtre équestre aux arts de la piste, Larousse, coll. Comprendre et reconnaître, Paris (2002) (ISBN 2035051681)
  • Pascal Jacob, Le cirque - Un art à la croisée des chemins, Gallimard, coll. Découvertes Gallimard, Paris (2001) (ISBN 2070762726)
  • Pascal Jacob, La Grande Parade du Cirque, Gallimard, coll. Découvertes Gallimard, Paris (1992) (ISBN 2070531570)
  • Dominique Jando, Histoire mondiale du Cirque, Éditions Universitaires Jean-Pierre Delarge, Paris (1977) (ISBN 2711300544)
  • Dominique Mauclair, Histoire du Cirque - Voyage extraordinaire autour de la Terre, Éditions Privat, Toulouse (2003) (ISBN 2708917188)
  • Stéphane Pajot, De la femme à barbe à l'homme canon, édition D'Orbestier, 2003.
  • Monica J. Renevey, Le grand livre du Cirque (en 2 volumes). Edito-Service, Bibliothèque des Arts, Genève (1977).
  • Francis Ramirez & Christian Rolot, Joies du Cirque. Éditions Hachette Réalités, Paris (1977) (ISBN 2010034007)
  • Henry Thétard, La merveilleuse histoire du Cirque (suivie de Le Cirque depuis la Guerre par Louis-René Dauven), Julliard, Paris (1978) (ISBN 2260001386)
  • Catherine Zavatta, Les mots du cirque, publication posthume, Édition Belin, Paris (2001) (ISBN 2701125170)

Articles connexes[modifier | modifier le code]