Goncelin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Goncelin
Image illustrative de l'article Goncelin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Goncelin
Intercommunalité CC. du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Françoise Midali
2008-2013
Code postal 38570
Code commune 38181
Démographie
Gentilé Goncelinois
Population
municipale
2 208 hab. (2011)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 37″ N 5° 58′ 47″ E / 45.3436111111, 5.97972222222 ()45° 20′ 37″ Nord 5° 58′ 47″ Est / 45.3436111111, 5.97972222222 ()  
Altitude Min. 235 m – Max. 1 278 m
Superficie 14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Goncelin

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Goncelin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Goncelin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Goncelin

Goncelin est une commune française, située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Goncelinois et les Goncelinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Goncelin se situe à une trentaine de kilomètres au nord-est de Grenoble et fait partie de l'aire urbaine de celle-ci.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le clos du château
  • Le champ du bourg (lotissement)
  • Villard-bozon lieux dits (lotissement les poètes)
  • Le grand van (lotissement)
  • Sollières
  • Ruches
  • Les Côtes
  • Pelane
  • Fontcouvert
  • Montgalmand

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Le Touvet Morêtel-de-Mailles
Le Cheylas
Sainte-Marie-d'Alloix
Saint-Pierre-d'Allevard Rose des vents
N
O    Goncelin    E
S
Tencin Theys

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Puissante cité au Moyen Âge
  • Destruction partielle au XIXe siècle par un violent orage.

On note aussi la présence d'une maison forte appartenant aux Philippe en 1336 :

« quandam turim cum quadam domo bassa ipsius turri contigua et cum omni tenemento eidem contiguo site infra burgum goncellini[1]. »

  • Du Moyen Âge au milieu du XIXe siècle, le port de Goncelin au lieu-dit l'Islon, était essentiellement le port d'embarquement du minerai de fer de Belledonne et des fontes des hauts fourneaux d'Allevard, en direction des aciéries de la région de Rives ou de la fonderie royale de canons de marine de Saint-Gervais.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Goncelin Blason De gueules au chevron d'or, accompagné en pointe de trois roses du même mal ordonnés ; au chef de gueules chargé d’une rose d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Françoise Midali UMP  
2001 2008 Marie-Thérèse Roche UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 208 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 481 1 553 1 650 1 641 1 628 1 642 1 547 1 636 1 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 602 1 634 1 587 1 561 1 513 1 545 1 524 1 521 1 505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 355 1 346 1 255 1 086 1 087 1 102 983 923 950
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
884 1 136 1 506 1 467 1 771 1 937 2 123 2 176 2 208
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Goncelin possède une église très ancienne, puisque sa construction s'est effectuée de 1297 à 1308. Actuellement, seul le clocher est d'époque. En effet, l'église fut démolie en 1842, puis reconstruite et agrandie en 1849 avec les deux nefs latérales. Les murs du chœur actuel reposent, au levant, sur les anciennes fondations. S'il y a quelque chose à admirer dans cette église, ce sont bien les douze apôtres en fonte. Ces statues, grandeur nature, sont logées dans des niches aménagées dans les murs latéraux des deux nefs. Elles furent bénies le 11 juin 1873 par le père Raynaud. Trois vitraux se trouvent dans le chœur: -L'un dédié à Saint-Didier (dont l'église porte le nom). Celui-ci se situe au centre. -le second dédié à Notre Dame de la Pitié -Le troisième représente Saint-Antoine rendant visite à Saint-Paul Ermite dans le désert.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune comprend deux zones naturelles protégées ZNIEFF de type I

Plus largement les bords de l'Isère et les contreforts de Belledonne sont classés en ZNIEFF de type II.

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs[modifier | modifier le code]

  • CAG (Athlétic Club Goncelinois), petit club de football local.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élisabeth Sirot 2007, p. 61.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard,‎ 2007 (ISBN 9782708407701).

Articles connexes[modifier | modifier le code]