Maquis du Vercors

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Bataille du Vercors
Nécrolople de Vassieux-en-Vercors
Nécrolople de Vassieux-en-Vercors
Informations générales
Date 21 juin - 9 août 1944
(21 - 23 juillet 1944 principalement)
Lieu Massif du Vercors, France
Issue Victoire allemande
Belligérants
Drapeau de la France FFI Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Drapeau de la France État français
Commandants
François Huet
• Roland Costa de Beauregard
• Narcisse Geyer
• Marcel Ulmann
Karl Pflaum
Jacques de Bernonville
Raoul Dagostini
Forces en présence
3 909 hommes[1] Allemagne :
8 000 hommes[1]

Milice française :
500 hommes
Pertes
639 morts[1] ~ 150 morts[1]
Civils :
201 morts[1]
(massacrés par les Allemands)
41 déportés[1]
Seconde Guerre mondiale
Batailles
2e campagne de France

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Front d'Europe de l'Ouest


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Campagnes d'Afrique, du Moyen-Orient et de Méditerranée


Bataille de l'Atlantique


Guerre du Pacifique


Guerre sino-japonaise

Coordonnées 44° 53′ 46″ N 5° 22′ 15″ E / 44.896111111111, 5.370833333333344° 53′ 46″ Nord 5° 22′ 15″ Est / 44.896111111111, 5.3708333333333  

Géolocalisation sur la carte : Drôme

(Voir situation sur carte : Drôme)
 Différences entre dessin et blasonnement : Maquis du Vercors.

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(Voir situation sur carte : Rhône-Alpes)
 Différences entre dessin et blasonnement : Maquis du Vercors.

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
 Différences entre dessin et blasonnement : Maquis du Vercors.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, considéré comme une véritable forteresse naturelle.

Déroulements des faits[modifier | modifier le code]

1940-1941 : exil et refuge[modifier | modifier le code]

Après la signature de l'armistice du 22 juin 1940, les premiers résistants français et étrangers, persécutés et exilés, gagnent le Vercors, alors en zone libre. Le plateau se veut alors au départ une zone de refuge, comme en témoigne la création d'un lycée polonais à Villard-de-Lans.

1942 : le Maquis se structure[modifier | modifier le code]

En novembre 1942, la zone libre est envahie, ce qui pousse des soldats de l'armée dissoute et des membres du mouvement Franc-Tireur à rejoindre le maquis du Vercors durant l'hiver et à organiser la résistance. Le maquis est créé près de Sassenage par l’architecte Pierre Dalloz et l’écrivain Jean Prévost. Le Commandant Marcel Pourchier, ancien commandant de l’École Militaire de Haute Montagne de Chamonix, et le futur général Alain Le Ray, premier chef militaire du maquis du Vercors, contribuent à la rédaction d'un plan stratégique, imaginé par Pierre Dalloz, et accepté par les services français de Londres sous le nom de plan Montagnards. Ce plan prévoyait d'utiliser le massif du Vercors comme base d'accueil d'éléments aéroportés alliés, afin d'agir à Grenoble et Valence pour couper la retraite allemande au moment de la Libération. Le journaliste Yves Farge, correspondant de Jean Moulin, et Eugène Chavant, chef civil, se joignent au projet.

Pendant ce temps, la première cellule naît sur le plateau d'Ambel, à Omblèze.

1943 : parachutages[modifier | modifier le code]

B-17 de l'USAAF larguant du matériel destiné au maquis.
Drapeau de la République Libre du Vercors (juin-juillet 1944).

En 1943, fuyant le service du travail obligatoire (STO), de jeunes Français viennent grossir les rangs du maquis. Ils sont très vite pris en charge par la résistance locale, essentiellement des officiers de bataillons de chasseurs alpins dissous et d'anciens élèves de l'École des cadres d'Uriage.

En novembre 1943, le premier parachutage d'armes et de matériel a lieu dans la plaine de Darbounouze.

Charles Tillon, chef du Comité militaire national des Francs-Tireurs et Partisans, met en garde depuis plusieurs mois contre les risques inhérents à un camp retranché et préconise au contraire, mais en vain, la mise en place d’une multitude de petits maquis, mobiles, prêts à se fondre dans la population.

1944 : un destin terrible[modifier | modifier le code]

Les premières attaques allemandes contre le Vercors ont lieu le 22 janvier 1944 aux Grands Goulets, puis le 29 janvier à Malleval, où est situé le 6e BCA reconstitué, suivies de celles au monastère d’Esparron et à Saint-Julien-en-Vercors. Le nom de code allemand pour l'opération contre le Vercors en juillet 1944 ne serait pas Bergen, comme le prétendent certains historiens locaux qui ne mentionnent pas leurs sources, mais Aktion Bettina[2],[3].

Bientôt connu comme l'un des principaux centres de résistance du maquis, le village de Vassieux, situé sur le plateau du Vercors vers 1 100 mètres d'altitude, est l'objet, du 16 au 24 avril 1944, d'une première opération de répression, menée par la Milice française sous le commandement de Raoul Dagostini. La milice de ce dernier a déjà grandement sévi en Haute-Savoie en hiver 1944. Plusieurs fermes sont pillées et incendiées, des habitants sont torturés et déportés et trois d'entre eux sont fusillés. Malgré cela, la population reste largement favorable à la Résistance.

Dans le cadre du plan allié visant à « embraser tout l'hexagone pour ne pas révéler qu'Overlord n'intéresse que la Normandie » (Pierre Montagnon), le code « Il y a de l'eau dans le gaz», lancé depuis Londres le 1er juin 1944, alerte les résistants de la région R1, tandis que pour le Vercors il signifie le verrouillage du plateau. Le 5 juin, quatre messages (plans Vert, Guérilla, Tortue et Violet) avec le fameux code « le Chamois des Alpes bondit » (l'animal étant l’emblème du maquis), lancé le 5 juin[4], donnent le signal de l'action armée pour 4 000 maquisards. Le Vercors voit converger vers lui des centaines de volontaires, impatients d'agir. Ils sont placés sous le commandement du lieutenant-colonel François Huet, chef militaire du Vercors, et de son chef d'état-major, le capitaine Pierre Tanant.

Les 13 et 15 juin, les Allemands, provoqués par le déploiement d'un immense drapeau aux couleurs de la République Libre du Vercors (proclamée officiellement le 3 juillet suivant), visible depuis la vallée, occupent Saint-Nizier, accès le plus aisé vers le massif du Vercors, avant de se replier sur Grenoble. Le 21 juin, ils mesurent également la résistance effective des combattants au hameau des Écouges. De leur côté, les maquisards attendent l'exécution du plan Montagnards et demandent l'envoi de troupes aéroportées. La Wehrmacht est ici représentée par la 157e Division alpine qui avait sévi en mars-avril aux Glières (Haute-Savoie). Commandée par le général Karl Pflaum, elle est forte de plus 14 000 hommes. Quant aux troupes aéroportées, elles dépendent de la Luftwaffe basée à Dijon d'où partent également les missions de reconnaissances et de bombardements sur le plateau (comme ce fut le cas aux Glières).

Le 25 juin, les Alliés procèdent en plein jour à un parachutage massif d'armes sur le plateau (opération Zebra). À plusieurs reprises, la population apporte son aide aux opérations de récupération du matériel, de jour comme de nuit. Les armes sont notamment cachées dans des cavités naturelles (scialets, fissures de lapiaz...) très nombreuses sur le Plateau de Vassieux. Cependant, près de la moitié des combattants restent non armés.

Début juillet 1944, la mission Paquebot, chargée de préparer un terrain d'atterrissage à Vassieux, est envoyée sur place par les autorités d'Alger. L'une des deux sections ayant cette responsabilité est sous les ordres de Claude Falck. Mais, à la suite de mésententes, de promesses non tenues et d'erreurs aux conséquences dramatiques, le plan « Montagnards » ne sera jamais appliqué ; il va même tragiquement s'inverser, les maquisards, assaillants potentiels, devenant des assiégés pris au piège.

L'un des 2 monuments en l'honneur des combattants tués à Gresse-en-Vercors.

En pleine parade euphorique, le 14 juillet 1944, après le largage en plein jour de plus d'un millier de conteneurs par les Alliés (opération Cadillac), Vassieux est cette fois réduite en cendres, en représailles, par les bombardements de l'aviation allemande et 25 habitants sont tués. Cette opération se poursuit jusqu'au 21 juillet pendant que les troupes allemandes (avec des bataillons de montagne) bloquent tous les accès au plateau. En une nuit de combats, les résistants se retrouvent débordés et le commandant militaire des forces du Vercors, François Huet, et son chef d'état-major, Pierre Tanant, ordonnent la dispersion des groupes de maquisards qui doivent, selon sa formule, maquiser le maquis.

La section Falck tente alors de gagner la Matheysine, mais une toute petite partie seulement parvient à atteindre ce plateau difficile d'accès, aucun officier n'étant du groupe.

Cerné par environ 10 000 soldats et policiers allemands, le maquis du Vercors est disloqué, fin juillet 1944, à la suite d'une offensive lancée par le général allemand Karl Pflaum depuis Grenoble, utilisant notamment des troupes aéroportées, déposées au moyen de planeurs.

Gilbert Joseph, lui-même ancien du Vercors, dans son livre Combattant du Vercors publié en 1973, fut extrêmement critique envers le commandement du Vercors, en particulier à l'égard de Huet et Tanant, les accusant d'avoir privilégié, par nostalgie de l'armée régulière, une défense statique dans la même logique que celle de la ligne Maginot, se révélant aussi inefficace, plutôt que d'utiliser les ressources de mobilité et de discrétion de la guérilla. La plupart des historiens du Vercors estiment cependant ces critiques excessives.

La chapelle de Valchevrière
Carcasse de planeur allemand DFS230-La Mure

Témoin de la violence des combats, le hameau de Valchevrière, en pleine forêt, a servi de camp aux maquisards avant d'être le lieu d'un sévère affrontement les 22 et 23 juillet 1944. Sur le belvédère qui domine le village, le lieutenant Chabal et ses hommes se sont sacrifiés pour retarder l'avance allemande et sont morts les armes à la main. Les maisons furent ensuite incendiées. Aujourd'hui, le village en ruines est resté en l'état, avec ses poutres calcinées, ses pierres à nu et noircies. Seule la petite chapelle est encore debout.

Bilan[modifier | modifier le code]

Après recoupement des sources disponibles, il apparaît que le commandement allemand a mis en œuvre près de 10 000 soldats et policiers (allemands et auxiliaires étrangers), soit :

  1. la quasi-totalité des effectifs de la 157. Reserve-Division de la Wehrmacht :
    • quatre bataillons de chasseurs de montagne de réserve (Btl. I./98, II./98, 99 et 100 du Reserve-Gebirgsjäger-Regiment 1, moins les forces assurant la sécurité immédiate des cols frontaliers et des casernements) ;
    • deux bataillons de grenadiers de réserve (Btl. 179 et 199 du Reserve-Grenadier-Regiment 157, moins les forces assurant la sécurité immédiate des casernements, le Btl. 217 demeurant à Embrun) ;
      Selon l'historien militaire allemand Peter Lieb (École d'officiers de Sandhurst), les bataillons d'infanterie ne devaient pas comprendre plus de 600 hommes chacun.
    • deux batteries d'artillerie de réserve (du Res.Geb.Art.Abt. 79 du Reserve-Artillerie-Regiment 7). Cette 157e division de réserve (157. Reserve-Division), devenue 8e division de montagne (8. Gebirgs-Division en mars 1945, spécialisée dans les actions contre les maquis, a participé, en 1944, aux attaques contre les maquis, notamment du Vercors, des Glières et de l'Ain.
  2. les forces auxiliaires suivantes :
    • le Kampfgruppe « Zabel » (composé notamment d’un bataillon de grenadiers de la 9e Panzerdivision et d’un Ostbataillon) ;
    • trois bataillons de l'Ost-Legion ;
    • environ deux cents Feldgendarmen ;
    • un bataillon de sécurité (I./Sicherungs-Regiment 200) ;
    • un bataillon de police (I./SS Polizei Regiment 19) comme point d'appui pour la base sanitaire ;
    • environ quatre cents commandos (légionnaires de l'Est et parachutistes) des forces spéciales (Fallschirm-Kampfgruppe « Schäfer », Legionnaire-Lehr-Bataillon « Brandenburg »[5]).

Précisément, auraient été aéroportées sur Vassieux-en-Vercors du 21 au 23 juillet 1944 les troupes suivantes[6] :

  1. Tout d’abord, le 21 juillet 1944, deux Ostlegionnaire-Kompanien (composées principalement de volontaires russes, ukrainiens et caucasiens avec peut-être quelques Français), issues du Legionnaire-Lehr-Bataillon « Brandenburg » et formant le Fallschirm-Kampfgruppe « Schäfer », ont été aéroportées par planeurs DFS-230 du I./Luftlandegeschwader 1 de Lyon à Vassieux-en-Vercors pour « sécuriser » le secteur d’opérations.
  2. Ensuite, le 23 juillet 1944, le I./LLG 1 a transporté le reste du Legionnaire-Lehr-Bataillon « Brandenburg » (une compagnie de légionnaires et une section de parachutistes) de Valence à Vassieux.

D'après Jacques Delperrié de Bayac[7], la Milice française (environ cinq cents francs-gardes et des agents du 2e service) n'a pas participé à l'assaut final en juillet : arrivée début avril, elle a combattu aux côtés des Allemands en juin, mais a quitté le Vercors à la fin de ce mois. Cependant, selon Pierre Faillant de Villemarest, qui a participé directement aux combats, des Français au service des Allemands se sont infiltrés dans les rangs des maquisards et ont tiré sur ceux-ci lors de l'attaque allemande[8].

Au total, les combats du Vercors ont coûté 639 tués aux combattants et 201 aux civils. Seulement une centaine d'Allemands ont été tués dans les combats et une cinquantaine de blessés sont décédés par la suite à Grenoble. 573 maisons ont été détruites, 41 habitants de Vassieux déportés.

À l'instar du maquis des Glières, cette tragédie a mis en lumière la vulnérabilité des « maquis-silos », où étaient concentrés trop d'hommes trop faiblement armés et formés.

En hommage à cet épisode héroïque, la commune de Vassieux-en-Vercors a été élevée au rang de Compagnon de la Libération par le Général de Gaulle. Plus tard, un mémorial a été construit au-dessus de ce village, au lieu-dit Col de la Chau, sur la route de Font d'Urle. Il retrace de façon poignante ces événements tragiques.

Le commandant Pierre Tanant[9] a écrit :

« Il est quelque chose de plus important que de savoir si le Vercors est justifiable sur le plan stratégique, c'est de savoir s'il l'est sur le plan moral... »
« Sur ce vaste plateau, des Français de toutes origines et de toutes opinions ont su se grouper et s'unir avec la seule ambition d'échapper à la servitude... »
« Tant de sang versé a fait de ces montagnes une terre sacrée, une terre qui doit être maintenant respectée comme un sanctuaire où le flambeau de notre liberté a été rallumé, comme l'un des berceaux de la Renaissance française. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Pierre Montagnon, Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale, 2011.
  2. RW 35/47, ordre du 8 juillet 1944 du général Niehoff, Kommandant des Heeresgebietes Südfrankreich (région militaire du sud de la France), sur l'opération Bettina contre le maquis du Vercors, Bundesarchiv-Militärarchiv (Freiburg im Bresgau, Allemagne)
  3. Gilles Vergnon, Le Vercors, histoire et mémoire d'un maquis, éditions de l'Atelier, 2002, annexe, page 229 et page 107 : « [...] l'état-major du groupe d'armées G, chargé de la défense du sud de la France, mandat[e] le général Pflaum pour mettre en œuvre l'opération Bettina d'anéantissement du Vercors. »
  4. Henri Noguères, Histoire de la Résistance en France, tome 5, page 101
  5. Geoffrey J. Thomas and Barry Ketley, KG 200: The Luftwaffe’s Most Secret Unit, Hikoki Publications Ltd, Crowborough (East Sussex), 2003
  6. Günther Gellermann, Crowborough Moskau Ruft Heeresgruppe Mitte: Was nicht im Wehrmachtbericht stand - Die Einsätze des geheimen Kampfgeschwaders 200 im Zweiten Weltkrieg, Bernard & Graefe, Koblenz, 1988
  7. Histoire de la milice, 1918-1945, éd. Fayard, Paris, 1969
  8. Pierre Faillant de Villemarest, « La guerre secrète dans le Vercors en 1943-1944 », 39-45 Magazine, no 198, février 2003
  9. Colonel Pierre Tanant, Vercors, Haut lieu de France, Arthaud [1948, 1950, 1957, 1964, 1966, 1971] et Lavauzelle [1983]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Pérotin, La vie inimitable - Dans les maquis du Trièves et du Vercors en 1943 et 1944, Presses universitaires de Grenoble, 2014 (ISBN 9782706121036)
  • Colonel Pierre Tanant,  Vercors, Haut lieu de France, Arthaud [1948, 1950, 1957, 1964, 1966, 1971], Lavauzelle [1983] et Éditions La Thébaïde, 2014
  • Pierre Dalloz, Vérités sur le drame du Vercors, Éditions La Thébaïde, 2014 (ISBN 978-2-9539602-5-9)
  • Albert Béguin, Pierre Courthion, Paul du Bochet, Richard Heyd, Georges Menkès, Lucien Tronchet (Photos): Le Livre Noir du Vercors Éd. Ides et Calendes, Neuchatel 1944. Poème de Pierre Emmanuel, 32 photos (en langue allemand: Das schwarze Buch von Vercors Éd. Europa, Zürich 1945)
  • Jean-Marc Collavet, Chronique du Vercors, du maquis d'Ambel au martyre de Vassieux, Éditions Peuple Libre, 1994
  • Gilles Vergnon, Le Vercors : Histoire et mémoire d'un maquis, l'Atelier, coll. « Patrimoine », 2002 (ISBN 2708236318)
  • Patrice Escolan & Lucien Ratel, Guide-mémorial du Vercors résistant, Le Cherche midi, 2004 (ISBN 2862743267)
  • Paul Dreyfus, Vercors, citadelle de liberté, De Borée, 2005 (ISBN 2844943500)
  • Lucie Aubrac, La Résistance expliquée à mes petits enfants, Seuil, 2000

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • André Bossuroy, ICH BIN: partie II: le maquis du Vercors, documentaire de 52 minutes, 2011, réalisé avec le soutien de la Commission européenne / programme l'Europe pour les citoyens / Une mémoire européenne active.
  • Jean-Max Causse, Le Franc-tireur.
  • Patrice Morel, François Blanchard, Vercors 44, le rêve des hommes jeunes, documentaire de 52 minutes, 2004, production France 3 Rhône-Alpes-Auvergne. Accessible vidéothèques France 3 Lyon, France 3 Grenoble, et INA.
  • Le Plateau déchiré un film de Laurent Lutaud, 52 minutes, 1992, productions Chromatiques, diffusion France 2,

Liens externes[modifier | modifier le code]

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