Die (Drôme)

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Die
Vue générale depuis l'est.
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Blason de Die
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme (sous-préfecture)
Arrondissement Die (chef-lieu)
Canton Die (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Gilbert Trémolet
2014-2020
Code postal 26150
Code commune 26113
Démographie
Gentilé Diois, Dioises
Population
municipale
4 411 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 13″ N 5° 22′ 13″ E / 44.7536111111, 5.3702777777844° 45′ 13″ Nord 5° 22′ 13″ Est / 44.7536111111, 5.37027777778  
Altitude Min. 367 m – Max. 1 841 m
Superficie 57,28 km2
Localisation

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Die

Die est une commune française, sous-préfecture du département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Diois et Dioises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Die se trouve à environ une heure (60 km) à l'est de Valence, préfecture du département. Le territoire de la commune de Die fait partie du parc naturel régional du Vercors et du Pays Diois (communauté de 52 communes englobant 4 cantons).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ville située au sud-est de la France, dans les Alpes du Sud, Die se trouve au pied du massif du Vercors et au bord de la rivière de la Drôme. Die et sa vallée sont dominées par la montagne de Glandasse à 2 041 mètres, barrière rocheuse massive et raide composant l'extrémité méridionale du Vercors.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Drôme[1], ainsi que par plusieurs de ses affluents : La Meyrosse[2], la Comane[3], le ruisseau de Marignac[4], le ruisseau de Valcroissant[5], et le ruisseau de Beaufayn[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Die bénéficie d'une durée d'ensoleillement allant de 90 heures par mois, en décembre, à 330 heures, en juillet. Ce dernier est le mois le plus chaud, avec des températures maximales à 30 °C. Les précipitations sont surtout importantes à l'automne, avec une moyenne de 135 mm en octobre[7].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routierG[modifier | modifier le code]

A l'Ouest coté vallée du Rhône la sortie d'autoroute la plus proche est la sortie 16 de l'A7, à Livron, la commune est accessible par la route départementale RD93 (aussi appelé route des Alpes ou de Gap) ; au Nord par la RD 518 depuis Villard de Lans - La Chapelle-en-Vercors et le col du Rousset. Coté Gapençais à l'Est l'accès se fait à partir de la N75 reliant Sisteron à Grenoble (Lus la Croix Haute).

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Une ligne de TER desservent la Gare de Die[8],[9],[10] : Valence - Die - Gap[11].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par deux lignes de bus régulières, ainsi que par un service de bus à la demande pour les vallées du Diois, non desservies par une ligne régulière :
la ligne 28 : Valence - Crest - Die - Luc-en-Diois
Ligne 29 : Beaurières - Luc-en-Diois - Châtillon-en-Diois - Die.

Une nouvelle ligne sera prochainement mise en service : Vallée de Quint - Romeyer - Die[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Die, Diá en occitan vivaro-alpin, tire son nom du culte de la déesse voconces Andarta, qui fut très certainement adoptée par les romains[12]. Lorsque la ville de Die, alors capitale des Voconces sous le nom de Dea Antarta, dea signifiant "déesse", fut conquise par les romains celle-ci pris le nom de Dea Augusta Vocontiorom. Puis seul resta le nom de Dea puis Diá, mots utilisés dans le langage courant pour désigner la déesse jusqu'à sa transposition en français Die[13][14][15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'habitat dès l'âge néolithique sont évidentes, notamment grâce aux fouilles de Chanqueyras. Une grande statue-menhir gravée accompagnée de deux petits menhirs, découverts près de la coopérative viticole (actuellement conservés au musée de Die) attestent également de la présence de populations dès cette époque.

Les vestiges de l'âge du Bronze final ont été observés à La Roche de Marignac. Quelques tessons ont été retrouvés à Chandillon. Une première agglomération semble s'implanter au début de l'époque romaine sur un petit col surplombant la Drôme et le franchissement du vallon de Meyrosse, au carrefour entre la vallée et la voie menant au Trièves. De nombreux indices montrent l'extension de l'urbanisation au Ier siècle ap. J.-C.

Au début du IIe siècle, la ville de Die (Dea Augusta Vocontiorum) compte de nombreux monuments et acquiert un statut de capitale romaine, remplaçant Luc-en-Diois dans cette fonction pour le peuple des Voconces du nord. Le titre de colonie semble lui être décerné vers la fin du IIe siècle ou dans le courant du IIIe siècle. La ville devient un centre important du culte de Cybèle (attesté par 7 tauroboles) et obtient le statut de colonie (colonia Dea Augusta Vocontiorum fin IIIe siècle).

Alors que l'Empire montre des signes de faiblesse, la ville s'entoure d'un rempart, entre 285 et 305, qui fortifie une surface urbanisée de 25 hectares. La région est en crise et des quartiers périphériques sont déjà abandonnés. Le rempart de Die occupe une longueur de près de deux kilomètres. Lors de l'édification, des fragments de monuments funéraires ont été réemployés. La ville avait deux portes principales : la porte Saint-Pierre, démolie en 1891, à l'ouest, et la porte Saint-Marcel à l'est. Lors de la construction du rempart, un arc monumental a été démonté et sa voûte intégrée dans l'actuelle porte Saint-Marcel. L'axe reliant les deux portes peut être considéré comme étant le decumanus. Le cardo, s'il existe, n'est pas localisé. Une route vers Grenoble passait par le massif de Glandasse (sud du Vercors) pour aboutir à Chichilliane. Sur ce plateau ont été retrouvés les fronts de taille de carrières de pierres extraites puis amenées à Die pour le Pas de Chabrinel.

Le premier évêque attesté est Nicaise, en 325, seul représentant des églises des Gaules au Premier concile de Nicée. Le diocèse sera réuni en 1276 à celui de Valence, puis à nouveau distinct de ce dernier à la fin du XVIIe siècle, avant d'être supprimé à la Révolution.

Le Musée de Die et du Diois, dans le centre-ville, montre les nombreux et imposants vestiges de l'époque romaine, mais raconte également la Préhistoire du Diois, le Moyen Âge de cette cité épiscopale et les ravages des guerres de Religion.

Le 16 octobre 1467, la ville de Die obtint la confirmation d'anciens privilèges, par lettres patentes du roi Louis XI (1423-1461-1483)[16].

Après l'abolition de l'abolition de l'édit de Nantes, en 1685, les protestants qui restent dans le pays sont forcés de pratiquer leur culte au Désert, ceux qui sont pris sont condamnés aux galères. De 1685 à 1787, date de l'édit de tolérance, 418 habitants de Die sont ainsi persécutés[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1974 Maurice Vérillon SFIO puis PS Conseiller général du Canton de Die (1949-1979)

Sénateur de la Drôme (1959-1980)

1974 mars 1989 Marcel Bonniot PS  
mars 1989 juin 1995 Jean-Pierre Rambaud PCF Conseiller général du Canton de Die (1979-1992)

et (1998-2004)

juin 1995 mars 2008 Isabelle Bizouard apparentée PS Conseillère générale du Canton de Die (1992-1998)
mars 2008 mars 2014 Georges Berginiat Divers droite  
mars 2014 en cours Gilbert Tremollet MoDem  

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Die est jumelée avec cinq villes[18] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le plan d'urbanisme en cours prévoie l'agrandissement de la zone d'activité économique de Chamarges, située à l'ouest de la ville[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 411 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 251 3 978 3 421 3 509 3 555 3 900 3 924 3 865 3 928
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 912 3 874 3 762 3 876 3 841 3 703 3 823 3 729 3 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 638 3 651 3 797 3 232 3 304 3 241 3 175 3 184 3 326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 546 4 048 4 062 3 992 4 230 4 451 4 376 4 387 4 357
2011 - - - - - - - -
4 411 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Die débutent leurs études au groupe scolaire public Chabestan-Sermant, composé d'une école maternelle[22] (5 classes pour 142 enfants), et d'une école primaire[23] (10 classes pour 235 enfants). Une école privée, l'école primaire privée Notre-Dame, propose également ses services, à 41 élèves, dans 5 classes[24]. Ils poursuivent leurs études au collège[25] et lycée du Diois[26] (avec option cirque et cursus sport-nature). Un centre de formation pour adultes, GRETA Viva 5, est aussi disponible[27].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Hôpital public, maternité

Culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Die dépend du Diocèse de Valence, doyenné de Die, qui compte 37 paroisses[28].

Les personnes de confession protestante disposent d'un lieu de culte[29]. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques, depuis 1931[30].

Services publics[modifier | modifier le code]

Plusieurs services publics sont présents sur la commune[31] : La commune étant chef-lieu d'arrondissement, elle dispose d'un hôtel de sous-préfecture. D'autres administrations et établissements publics sont représentés : Gare SNCF, Hôtel des Impôts, La Poste, la Gendarmerie, la DDT (services de l'équipement). Elle est également le siège de la Communauté de communes du Diois, dont les bureaux sont en centre-ville.

Économie[modifier | modifier le code]

Champs de lavandin, près de Die

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une zone d'activité économique, à l'ouest de la ville, la ZAE de Chamarges[19].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Die est une commune de moins de 5 000 habitants. Elle s'est accrochée dans les années 1960 et 1970 à ses petites industries en inéluctable déclin, le meuble et la chaussure. Ratant en conséquence le tournant historique du tourisme de masse. Aujourd'hui, Die bénéficie d'un tourisme estival important, populations nordiques et étrangères (Pays-Bas, Belgique) résidant essentiellement dans les campings autour de la vallée de la Drôme. Quant au tourisme hivernal, composé de visiteurs régionaux, il concerne le ski (championnat de France de ski Handisport), la randonnée en raquettes, les courses de chiens de traîneaux (compétition internationale de l'Alpirush) à la station de ski du col de Rousset (située dans le Massif du Vercors 1300-1700 mètres). C'est au col de Rousset qu'a eu lieu en 1992 la compétition internationale de course de montagne : Coupe du monde de courses en montagne, remportée par un colombien.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Cave coopérative Clairette de Die, qui est le plus gros employeur du Diois, eut l'idée il y a quelques années d'adopter le nom de marque « Jaillance » pour être mieux reconnue de la concurrence, mieux identifiée par les consommateurs et optimiser ainsi sa puissance dans la vente et dans l'exportation.

Outre les agriculteurs et viticulteurs, le tissu économique se compose encore beaucoup de très petites entreprises, d'artisans, de prestataires de tourisme et de commerces de proximité. Die est également le centre économique et social de tout le Diois, disposant des écoles et des centres de formation (travaux acrobatiques). Les services publics et administratifs permettent aussi de faire vivre cette vallée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La région dioise possède plusieurs stations de ski : à Valdrôme, à Lus-la-Croix-Haute (La Jarjatte) mais la principale est celle du Col de Rousset, juste au-dessus de Die, qui attire les touristes pendant les vacances d'hiver (trentaine de pistes) et également pour des compétitions de chiens de traineaux. On trouve aussi des écoles de Canoë-kayak qui proposent des itinéraires plus ou moins longs sur la rivière Drôme qui suit de près la route, facilitant les départs et les arrivées d'embarcations. Autour de Die se trouvent de nombreux sites d'Escalade et de Via ferrata sur les parois rocheuses des falaises du Vercors.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Remparts gallo-romains : des IIIe et IVe siècles. Ces murs de 3,60 m d'épaisseur atteignaient 2 km de long. Ils sont classés au titre des monuments historiques[34]
  • Porte Saint-Marcel : du IIIe siècle (porte principale de la ville). Cette porte romaine fortifiée fut érigée avec les remparts. Elle est classée au titre des monuments historiques[35]
  • Cathédrale Notre-Dame : (porche du XIe siècle). Elle est classée au titre des monuments historiques[36].
  • Mosaïque romane des quatre fleuves, dans la chapelle Saint-Nicolas du palais épiscopal, où elle servait de tapis d'autel. Elle est la représentation symbolique de l'univers.
  • Temple protestant : ancienne chapelle Jésuite du XVIIIe siècle. porte sculptée et chaire du XVIIIe siècle. Il est classé au titre des monuments historiques[30].
  • Maisons d'époque Renaissance, notamment quartier Saint-Vincent.
  • La tour de Purgnon : vestiges d'un château épiscopal transformé en chapelle mariale au XIXe siècle.
  • Une tour du XIe siècle est visible en façade dans la rue de l'Armellerie.
  • De nombreuses inscriptions romaines, des chapiteaux et sculptures médiévales, sont remployées dans les façades des maisons urbaines.
  • Dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle, le Musée de Die et du Diois (musée de France, municipal) abrite d'intéressantes collections archéologiques et historiques, remontant au Néolithique. La période gallo-romaine, la plus riche, s'illustre par les autels tauroboliques, classés au titre des monuments historiques[37] (ouvert d'avril à octobre).
  • Maison du notaire Chambron, inscrite au titre des monuments historiques[38]
  • Presbytère de Die, inscrit au titre des monuments historiques[39]
  • Château Saint-Laurent, inscrit au titre des monuments historiques[40]
  • Abbaye de Valcroissant, classée au titre des monuments historiques[41]

Événements[modifier | modifier le code]

Mascotte de la Fête de la Transhumance, sculptée d'après Les Brebis de F'murr. L'œuvre est visible place de l'évêché à Die.
  • Les Rencontres de l'Écologie au quotidien (10 jours fin janvier)
  • Fête de la transhumance Diois-Vercors (au mois de juin)
  • Le Rallye Terre du Diois, chaque début d'été.
  • Festival Est-Ouest. Après la Grèce en 2011, le festival Est-Ouest consacre son édition 2012 à la Croatie. Il se déroule sur une dizaine de jours lors de la deuxième quinzaine de septembre.
  • Marchés les mercredis et samedis matins
  • Fête votive : premier week-end de juillet

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.
Apt

Les armes peuvent se blasonner ainsi : Blason de la ville, de gueules au château d'or sommé de trois tours du même, celle du centre plus élevée, le tout crénelé, maçonné, ouvert et ajouré de sable

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. fiche de la Drôme sur le site du SANDRE
  2. fiche de la Meyrosse sur le site du SANDRE
  3. fiche de la Comane sur le site du SANDRE
  4. fiche du le ruisseau de Marignac sur le site du SANDRE
  5. fiche du le Ruisseau de Valcroissant sur le site du SANDRE
  6. fiche du le Ruisseau de Beaufayn sur le site du SANDRE
  7. climat de Die
  8. a et b Transports à Die
  9. Fiche de la gare sur la SNCF
  10. Gare de Die
  11. [1]
  12. P.M. Duval, Les dieux de la Gaule, Petite bibliothèque Payot, Paris, 1976, p. 58.
  13. J. Planchon, « De Luc à Die : le chassé-croisé des capitales voconces », dans Capitales éphémères (Actes du colloque de Tours, 6-8 mars 2008), 25e suppl. à la Rev. Archéo. Du Centre de la France, Tours, 2004, pp. 233-245.
  14. A. Longnon, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations, E. Champion, Paris, 1920, p. 115.
  15. http://tpprovence.wordpress.com/2011/08/12/andarta-la-deesse-guerriere-des-voconces/
  16. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA23 Lettres patentes de Louis XI, Paris, le 16 octobre 1467
  17. A. Bernard, « Mirabel : histoire résumée d'un village descendu de sa colline dans la vallée », Études drômoises, no 50, 1980, p. 24.
  18. jumelage
  19. a et b agrandissement de la ZAE de Chamarges
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. école maternelle publique
  23. école primaire publique
  24. école primaire privée
  25. Collège
  26. lycée du Diois
  27. Greta à Die
  28. paroisses catholique
  29. cultes à Die
  30. a et b « Notice no PA00116936 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. services plublics
  32. Décret du 30 décembre 1942 définissant les conditions de contrôle de l'appellation « clairette de Die », JORF du 27 janvier 1943, p. 248.
  33. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  34. « Notice no PA00116935 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no PA00116934 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no PA00116933 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no PA00116932 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Notice no PA26000014 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Notice no PA26000016 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Notice no PA00117098 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Notice no PA00116931 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Die, André Mailhet, collection "Monographies des villes et villages de France", éditions "Le Livre d'histoire", 1897, réédition 2003 (sans actualisation).
  • Le guide du Diois, sous la direction d'André Pitte, éditions A Die, 1995.
  • Die, histoire d'une cité, ouvrage collectif, article "L'époque romaine" (par Henri Desaye) p. 29-66, éditions Patrimoine de la Vallée de la Drôme, Die, 1999.
  • J. Planchon, "Die (Drôme), de la ville ouverte à la ville fortifiée", Gallia, no 63, 2006, p. 75-79 (sur le site Persée).
  • Carte archéologique de la Gaule, 26 - La Drôme, article "Die" (par Jacques Planchon) p. 245-348, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2010.
  • Inscriptions Latines de Narbonnaise, VII, les Voconces, 1, Die, article "Introduction" (par Henri Desaye et Bernard Rémy) p. 41-52, Gallia, XLIV suppl. (ILN), CNRS Éditions, Paris, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]