Claix (Isère)
| Claix | ||
Vue du bourg de Claix et du Vercors |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Arrondissement | Arrondissement de Grenoble | |
| Canton | Canton de Vif | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole | |
| Maire Mandat |
Michel Octru 2008-2014 |
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| Code postal | 38640 | |
| Code commune | 38111 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
7 538 hab. (2010) | |
| Densité | 313 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 300 m (min. : 226 m) (max. : 1 960 m) | |
| Superficie | 24,12 km2 | |
| Localisation | ||
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Claix est une commune française dans la banlieue de Grenoble, située dans le département de l'Isère et dans la région Rhône-Alpes.
Au 1er janvier 2009, la commune comptait 7 554 habitants appelés Claixois. Elle fait partie de la Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole, qui regroupe 28 communes et 404 000 habitants, en 2012.
Située dans une région dominée par les Romains depuis le IIe siècle av. J.-C., la première mention au sujet de cette ville, dont la graphie du nom prend plusieurs formes : Clais, Clays, Claies, Claysum, Clasium, Claiz, Cleys ou encore Cles, date du Xe siècle. Sa forme définitive est arrêtée en 1789 avec Claix. L'origine de ce nom est incertaine : dérivation de « Clavius », nom de domaine gallo-romain ou origine latine du mot « cleta » qui signifie clôture.
Située dans l'agglomération de Grenoble, Claix est une ville moyenne en zone péri-urbaine au pied du Vercors et le long du Drac, possédant un cadre de vie agréable préservant ses espaces verts et ne cédant pas à la pression immobilière.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Claix se situe au sud de Grenoble, sur le contrefort est du Vercors, non loin du confluent de la Gresse et du Drac.
Claix est la troisième commune la plus étendue de l'agglomération grenobloise (24,1 km2) après Le Gua (28,4 km2) et Vif (28,3 km2).
La commune de Claix présente à la fois le visage d'une commune de l'agglomération de Grenoble et d'une commune de montagne, puisque son altitude culmine à plus de 1 800 m sur l'arête du Vercors. Claix est une commune du Parc naturel régional du Vercors.
Communes limitrophes [modifier]
Les communes limitrophes de Claix sont Seyssins et Échirolles au nord, le Pont-de-Claix à l'est, Varces-Allières-et-Risset au sud, et Lans-en-Vercors et Saint-Nizier-du-Moucherotte à l'ouest.
Claix est bordée par le Drac qui forme sa limite avec Le Pont-de-Claix.
Géologie et relief [modifier]
La commune de Claix s'étend de l'altitude de 226 m au niveau du Pont de Claix à 1 966 m[1] à proximité du Pic Saint-Michel (Vercors), ce dernier séparant les communes de Varces et Lans-en-Vercors. La crête de la falaise sert de limite.
Durant l'ère secondaire, les Alpes internes sont formées par les mouvements de compression il y a 20 millions d'années quand la mer s'est retirée, puis l'ère tertiaire est marqué par une mer alpine dont émerge la forme actuelle de Claix. Il y a 250 000 ans, Claix est marqué par les grandes glaciations où se trouve une faune aujourd'hui disparue (mammouth, rhinocéros laineux, lion des cavernes entre autres), cette dernière est ensuite remplacée par l'ours, le bouquetin, le lièvre ou le renard polaire.
Le massif du Vercors est constitué de deux ensembles structuraux, le plateau de Saint-Nizier avec sa voûte anticlinale est faite de calcaires urgoniens, d'où est refoulé le pli faille du Moucherotte. À ses pieds, la présence des pentes plus molles donnent sur la plaine dans le rocher de Comboire.
Climat [modifier]
Claix est située dans une zone de climat montagnard. Des archives font état d'hivers longs et rigoureux en 1476-1477, où Grenoble et ses alentours est isolée du reste de la province durant quatre mois. La période entre 1600 et 1850 est appelée le « petit âge de glace ». Les chutes de neige y sont abondantes, entrecoupé par un été torride provoquant la sécheresse en juillet 1839.
Entre 1840 et 1880, on parle de grand dérangement du temps en raison de pluies prolongées (le cantin de Vif a une pluviosité de 1384 ml en 1852) suivies de neiges en abondance et le gel qui détruit les récoltes. Les rivières gèlent également. Le XX siècle est aussi marqué par de rugueux hivers comme en 1952 (- 25° à Grenoble) et 1971 (-21° à Grenoble), des neiges printanières (avril 1976 et 1977) ou des neiges précoces (juillet 1981), mais également de sécheresse comme en été 1976 et tornade en juillet 1980.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -1,8 | -0,2 | 1,2 | 3,6 | 7,8 | 11,0 | 13,2 | 12,9 | 10,2 | 6,7 | 1,9 | -0,7 | 5,5 |
| Température moyenne (°C) | 1,8 | 3,6 | 5,9 | 8,8 | 13,2 | 16,6 | 19,5 | 18,9 | 15,8 | 11,6 | 5,9 | 2,7 | 10,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,4 | 7,3 | 10,7 | 14,0 | 18,6 | 22,3 | 25,7 | 24,9 | 21,5 | 16,4 | 9,9 | 6,0 | 15,2 |
| Précipitations (mm) | 66,0 | 72,6 | 82,8 | 101,9 | 107,2 | 94,1 | 63,4 | 74,9 | 91,4 | 94,1 | 80,3 | 70,7 | 979,5 |
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Les deux principaux quartiers de Claix sont "le Bourg " (groupé autour du centre historique, de la mairie et de l'église Saint Pierre), et "Le pont Rouge", situé dans la plaine, à proximité du pont historique sur le Drac, qui se développe à partir de 1916 grâce à la proximité des usines Progil à Pont-de-Claix[2] ;
Au delà de ces deux quartiers, une multitude de hameaux s'égrène dans la plaine ou sur les pentes du Vercors : La Bâtie, la Balme, La Balmette, Furonnières, le Peuil, Savoyères, Jayères, Cossey, La Côte, Malhivert, Allières, Garetières et Pénatière.
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
En 2007, Claix comptait 3 053 logements, individuels pour plus de 74 %, auxquels s'ajoutaient 146 logements vacants ou secondaires. Parmi eux 13,3 % datent d'avant 1949[3]. Pour les constructions plus récentes, 24,2 % des logements datent d'entre 1949 et 1975, 41,7 % d'entre 1975 et 1989, et 20,8 % depuis 1990[3].
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité est attesté sous les formes Clais XIe siècle[4], Clays, Clasio, Clay, Claies, Claysio, Cleysio, Closix, Claiso, Clayes, Claysum, Claye, Cleys, Claiz ou encore Cles entre 1189 et 1789. Sa forme définitive est adoptée en 1789 avec « Claix ».
On peut rapprocher Claix de Claix (Charente), mentionné sous la forme de Claiaco en 1110, et y voir un nom de domaine gallo-romain en -acum, suffixe de localisation et de propriété d'origine gauloise, précédé du nom de personne latin (porté par un autochtone) Clavius[5],[6].
Certaines formes anciennes font en revanche penser au nombreux Claie, Clayes, nom qui, en toponymie, désigne un endroit contrôlant un passage étroit, ou un endroit clos. Même mot que le français claie, ancien français claie « treillis d´osier à claire-voie », claiel, clayel « clôture », clais, claiz, cleiz « palissade, haie, prison » attesté en latin médiéval clida, en bas latin cleia, cleta « claie, treillage servant de clôture », terme d'origine gauloise cleta (cf. vieil irlandais cliath, vieux breton cluit)[7],[8],[9]. La proximité sémantique, ainsi que la ressemblance phonétique avec le franco-provençal cllâf « clef » (terme issu du latin clavis) expliquent que dans certains toponymes ayant la même origine, ces deux mots ont pu se confondre, ce qui ne semble pas être le cas ici.
Ce domaine devait être un endroit de passage obligatoire pour accéder à la vallée du Drac dont les allées et venues était peut-être contrôlées par son château fort[10].
Histoire [modifier]
La présence humaine à Claix et dans ses environs est attestée depuis l'antiquité, avec même des restes préhistoriques trouvés sur la commune. Sans spéculer sur un éventuel passage de Hannibal sur la commune, on peut remarquer des points de franchissement du Drac existent depuis fort longtemps, et que la route qui relie Seyssins à Claix remonte à l'époque romaine[11],[12],[13].
En 1421, la terre et seigneurie de Claix passent à Jean de Dunois, fils illégitime de Louis de France, duc d'Orléans, et de Mariette d'Enghien, compagnon de Jeanne d'Arc.
Au XVe siècle, une page fondamentale de Claix s'écrit, avec la construction du fameux pont sur le Drac, sous l'impulsion de Lesdiguières.
Le périmètre actuel de la commune de Claix date de 1873, date à laquelle la commune de Pont-de-Claix fut créée par démembrement de la commune de Claix.
On note aussi la présence d'une maison forte appartenant à Guillaume de Chipres en 1269, située près de la porte du Rif[14].
Au centre du vieux village domine l'Eglise Saint-Pierre. Elle a été bâtit en 1827 à l'emplacement d'un bâtiment du même nom détruite en 1823[15].
Politique et administration [modifier]
Situation administrative [modifier]
Claix est située dans le canton de Vif, l'arrondissement de Grenoble, dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Le canton de Vif regroupe les six communes suivantes : Claix, Le Gua, Pont-de-Claix, Saint-Paul-de-Varces, Varces-Allières-et-Risset et Vif. Elle fait également partie de la quatrième circonscription de l'Isère.
Claix fait partie de la Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole qui regroupe 27 communes.
Administration municipale [modifier]
Le nombre d'habitants étant supérieur à 5000 et inférieur à 9999, le nombre de conseillers municipaux est de 29. (Site officiel de la ville)
La ville est dotée d'un conseil d'administration du centre communal d'action sociale et de la résidence des personnes âgées (CCAS/RPA) réunissant conseillers municipaux et personnels qualifiés.
Liste des maires [modifier]
Depuis 1959, cinq maires se sont succédé à Claix :
Tendances politiques et résultats [modifier]
Les électeurs claixois votent différemment selon la nature de l'élection. Sur le plan communal, Claix a une tendance de droite modérée avec l'élection en 1989 de Michel Octru, réélu en 1995, 2001 et 2008. Aux présidentielles, Jacques Chirac (Union pour un mouvement populaire (UMP)) arrive en tête en 2002 au premier tour avec 16,58 % devant Lionel Jospin (Parti socialiste (PS)) avec 16,46 %, au second tour l'UMP fait 86,77 % contre 13,23 % pour le Front national (FN). En 2007, Nicolas Sarkozy engrange 33,83 % des vois au premier tour devant Ségolène Royal (26,87 %) et François Bayrou (20,5 %), au second tour Sarkozy recueille 54,59 % contre 45,41 % à Royal. Enfin en 2012, au premier tour Sarkozy recueille 29,99 %, devant François Hollande 27,75 %, puis recueille 51,10 % au second tour.
Toutefois, lors des élections législatives, régionales et cantonales dans les années 2000, c'est le parti socialiste qui est en tête à Claix. Aux législatives, le PS (Didier Migaud) fait 52,22 % contre 47,78 % à l'UMP (François Gilabert) en 2002 puis Didier Migaud fait 55,49 % contre 44,51 % à l'UMP (Yann Casavecchia) en 2007 et enfin le PS (Marie-Noëlle Battistel) fait 58,8 % contre 41,2 % aux divers droites (Fabrice Marchiol) en 2010. En 2012, Battistel devance avec 53,48 % la candidate UMP Cécilia Durieu sur la commune.
Les élections régionales confirment cette tendance où le PS (avec à sa tête Jean-Jack Queyranne) arrive en tête au second tour en 2004 avec 52,10 % et en 2010 avec 56,47 %. Enfin aux élections cantonales en 2008, le PS a rassemblé 48,72 % des voix contre 23,63 % à l'UMP et 21,42 % aux divers droites.
Sur le plan européen, les claixois ont voté à 63,27 % oui au traité de Maastricht et 57,51 % oui au référendum sur le traité de la constitution européenne en 2005. Aux élections européennes, les Claixois ont placé en 2004 le PS en tête avec 35,93 % des voix devant l'UMP (16,32 %) et l'UDF (13,03 %), en revanche ils ont placé l'UMP en tête en 2010 avec 26,46 % devant l'Europe Écologie (24,01 %) et le PS (18,37 %).
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Claix dépend du canton de Vif, par conséquence la trésorerie se situe à Vif. Les pompiers intervenant à Claix sont basés à Seyssinet-Pariset. Toutefois, la commune dispose d'une police municipale et d'un bureau de poste.
La ville relève de la compétence des tribunaux de Grenoble, où se situent le tribunal d'instance, le tribunal de grande instance et le tribunal de commerce.
Politique environnementale [modifier]
La ville de Claix compte 669 hectares de forêts. Elle fait partie partiellement depuis 2008 du Parc naturel régional du Vercors. Sur 40 hectares à 1 000m d'altitude, la « tourbière du Peuil » se situe dans ce parc, y étant déclarée espace naturel sensible, ce site abrite plus de 200 espèces de fleurs différentes et de nombreuses espèces animales. Autre zone naturelle protégée est le Rocher de Comboire (partagé avec Seyssins) sur 136 hectares en raison des roches de nature calcaire, ce site permet de favoriser les espèces thermophiles, les nidifications de diverses espèces d'oiseaux et l'établissement de chauves-souris.
Population et société [modifier]
Enseignement [modifier]
Claix dépend de l'inspection académique de l'Isère et de l'Académie de Grenoble. Le ville comprend quatre établissements maternelles-primaires : l'école de Malhivert, l'école de Claix centre, l'école de Claix Pont-Rouge qui sont publiques et l'école Saint-Pierre qui est privée. Le département gère l'unique collège de Claix : le collège Georges Pompidou. Pour le lycée, les enfants dépendent du lycée Marie-Curie situé à Echirolles.
Il existe également deux établissements spécialisés, d'un côté l'EREA qui est une SEGPA (sections d'enseignement général et professionnel adapté) et de l'autre l'IMPro (Institut Médico-Professionnel) qui est un établissement médico-social départemental intégré à une structure inter-établissement du nom de EPISEAH (Etablissement Public Isérois de Services aux Enfants et Adolescents Handicapés)
Sport [modifier]
Au début du XXe siècle, le premier club sportif sur Claix concerne un club de rugby à XV aujourd'hui disparu. Le ski alpin était également pratiqué sur le Pré du Four au-dessus du hameau de Saint-Ange[16], (commune de Varces-Allières et Risset)
Les installations sportives se situent à deux endroits distincts, tout d'abord dans le complexe du parc de la Bâtie avec deux terrains de football dont un stabilisé, un gymnase comprenant un dojo et un mur d'escalade, un skate park et un terrain de beach volley, ensuite se situe l'espace Pompidou avec un terrain de football, de beach volley et un gymnase[17].
De nos jours, la ville compte plus de vingt-cinq associations sportives. Parmi elles on trouve le football, les boules (pétanque, boule lyonnaise), les arts martiaux (judo, kick boxing, tai-chi-chuan, tae kwon do, headong gumbon), la danse, le twirling bâton, le football américain, la gymnastique, le tennis, le ski alpin, le badminton, l'escrime, le cyclisme, la danse (classique, jazz, moderne et claquettes), le stretching, l'escalade ou le volley-ball. La plupart de ces activités sont disponibles par l'intermédiaire de la maison de la jeunesse et de la culture. Sont présentes également des associations sur la pêche et la chasse[18].
Le Claix Football, club de football masculin et féminin dont l'équipe première féminine évolue en seconde division du championnat de France depuis sa promotion en 2010. Ses principaux résultats sont :
- Quarts de finale du Challenge de France féminin 2005-2006
- accession à la D2 en 2005 et 2010
Parmi les joueuses emblématiques on peut citer
- Cécile Locatelli, qui fut sélectionnée 44 fois en Équipe de France de football féminin eut pour premier club Claix Football
- Dalila Zerrouki joue en Équipe d'Algérie de football féminin
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués en France depuis 1800. Avant cette date on trouve un dénombrement effectué à Claix en 1793.

Économie [modifier]
L'activité économique a été essentiellement agricole jusque dans les années 1960[22]. Les vins de Claix étaient même réputés au début du XXe siècle. Depuis le développement de la commune s'est fait essentiellement par l'accueil de personnes travaillant dans le bassin d'emploi de l'agglomération grenobloise, même si une activité économique locale s'est développée dans des zones industrielles ou artisanales (ZA des Bauches, de Fond Ratel, ...).
Transports et voies de communications [modifier]
Réseau routier [modifier]
Du fait de la présence du Pont Lesdiguières de Claix, point quasi incontournable de traversée du Drac, la commune est historiquement sur un axe de communication de Grenoble vers Sisteron. Les 2 principaux axes routiers traversant la commune sont maintenant :
- la Route nationale 75, rebaptisée RD 1075 ;
- l'autoroute A51 qui aurait dû relier Marseille et Grenoble. Néanmoins, début 2013, il manque encore un tronçon entre Grenoble et Sisteron.
Desserte ferroviaire [modifier]
La gare SNCF la plus proche est la gare de Pont-de-Claix, qui est à proximité immédiate de la commune.
Bus [modifier]
La commune est desservie par les lignes 1, 58, N1, "Amibus Claix", "Navette Val d'Allières" de la TAG (Transport de l'agglomération grenobloise)
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine architectural [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Le fort de Comboire [modifier]
- Le fort de Comboire (1882-1884) fait partie de ces forts qui furent construits après la guerre de 1870 pour protéger Grenoble, comme le Fort du Saint-Eynard, le Bourcet, le Murier, Montavie, les Quatre-Seigneurs. Il est assez bien conservé, ayant été occupé par l'armée jusque dans les années 1970. C'est un bâtiment allongé avec des arcades sur deux niveaux. Sur la colline du Rocher de Comboire, diverses autres installations militaires permettaient de loger des pièces d'artillerie. Les superstructures du fort sont recouvertes de terre, le rendant très peu visible sous la plupart des angles. Le fort, comme les autres forts entourant Grenoble n'a jamais joué de rôle militaire notable.
Le pont de Lesdiguières [modifier]
Le Pont Lesdiguières est un pont en maçonnerie franchissant le Drac, également appelé Pont de Claix car entièrement situé avant 1873 sur la commune de Claix. À partir du 2 juillet 1873, date de création de la commune de Pont-de-Claix sur la rive droite du Drac, il va donc relier Claix à Pont-de-Claix.
La dénomination du pont provient de l'initiateur de la construction François de Bonne de Lesdiguières, Lieutenant général du Dauphiné, mort en 1626.
Cité parmi les sept merveilles du Dauphiné, c'est une construction très hardie avec une unique arche de 46 mètres d'ouverture, à 16 mètres au-dessus du Drac. Il est classé monument historique depuis 1898.
Divers sites [modifier]
- Les ruines du château delphinal (antérieur au XIIe siècle) surplombent le village[22]. Édifié par les barons de Sassenage, il passa dans les possessions delphinales en raison de sa position stratégique. On en connaît un description très complète datant de 1339. Vers 1850 on mina ses fondations à la recherche d'un hypothétique trésor des Templiers, ce qui causa sa ruine : il n'en reste à peu près qu'un pan de mur. Il ne semble pas y avoir eu de transformation depuis le XIVe siècle)[23].
- La Grange aux Dames est une maison forte avec de belles fenêtres à meneaux pouvant dater du XIVe siècle[24]. Elle accueille une école maternelle et primaire privée.
Patrimoine culturel [modifier]
Médiathèque [modifier]
La commune dispose de deux médiathèques, l'une située dans le bourg, la seconde sur Pont-Rouge.
Personnages liés à la commune [modifier]
Jean de Dunois, bâtard du duc d'Orléans, compagnon de Jeanne d'Arc a été seigneur de Claix au XVe siècle. Sa mère, la belle Mariette d'Enghien habitait une maison qui est toujours visible[25],[26].
Stendhal a passé de longs moments de son enfance à Claix, où sa famille possédait une propriété. Il dit y avoir passé "les plus belles années de sa vie". La Vie de Henry Brulard raconte longuement les moments qu'il a passé dans la maison familiale du hameau de Furonnières. Le personnage du prêtre dans Le Rouge et le Noir lui aurait été inspiré par l'abbé Chélan, ami de la famille, officiant dans le hameau voisin de Risset.
Hector Berlioz a séjourné longuement au château de la Balme, propriété à l'époque de son oncle Victor Berlioz.
Le poète François Blanc dit Blanc-la-goutte possédait une maison dans le Hameau de la Balme, où il composa ses principales œuvres.
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Claix se blasonnent ainsi : |
Notes et références [modifier]
- suivant Répertoire Général des Communes sur le site de l'IGN. À noter que le livre de Jean-Claude Michel donne une altitude min de 251 m et maxi de 1 880 m
- Rétrospective du vingtième siècle, "100 ans de vie à Claix", ouvrage édité par la Mairie de Claix, septembre 2002, p20
- INSEE- logement - La parc
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 193b
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
- Pierre-Henri Billy, Origine des noms des villes et des villages de France, Genève, 1981
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
- Henry Suter, NOMS DE LIEUX DE SUISSE ROMANDE, SAVOIE ET ENVIRONS (lire en ligne)
- Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, édition Errance 2003, p. 117.
- PLANK André. L'origine du nom des communes du département de l'Isère. Bourg-d'Oisans : L'atelier, 2006. ISBN 2-84424-043-7
- Jean-Claude Michel, Histoire de Claix,édité par la mairie de Claix, ISBN 2-9518529-1-6
- Général L.-D BEZEGHER, Claix et Pont-de-Claix à travers les siècles, édtion des cahiers de l'alpe, ISBN 2-903391-11-4
- rubrique "au fil de l'histoire du site de la commune
- 2007, p. 61.
- Le patrimoine architectural, sur le site ville-claix.fr
- Rétrospective du vingtième siècle, "100 ans de vie à Claix", ouvrage édité par la Mairie de Claix, septembre 2002
- Equipements sportifs de Claix, ville-claix.fr, consulté le 21 août 2010.
- Annuaire des associations sportives de claix, ville-claix.fr, consulté le 24 août 2010.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 16 octobre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2009), sur Insee. Consulté le 16 octobre 2010 [PDF]
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 16 octobre 2010
- Histoire des communes de l'Isère, Grenoble et son arrondissement, ouvrage collectif, Éditions Horvath, ISBN 2-7171-0495-X
- J.C. Michel, Les châteuax delphinaux de la callée de la Gresse, Revue d'histoire des Amis de la Vallée de la Gresse, N°62, décembre 2008
- J.C. Michel, La Grange aux Dames de Claix, Revue d'histoire des Amis de la Vallée de la Gresse, N°61, juin 2008
- Isère, guide Gallimard, édition 1998, p229 ISBN 2-7424-0167-9
- Claix...d'un hameau à l'autre, publié par l'association Claix Patrimoine et Histoire
- Claix et Pont-de-Claix à travers les siècles, L.-D. Bézégher
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jean-Claude Michel, Histoire de Claix, Seyssinet-Pariset, Mairie de Claix, septembre 2002, poche, 296 p. (ISBN 978-2-9518529-1-4) [lire en ligne (page consultée le 21 août 2010)]
- Louis Dominique Bezegher, Claix et Pont-de-Claix à travers les siècles, Grenoble, Cahiers de l'Alpe de la Société des écrivains dauphinois, 1986 (1re éd. 1968), 284 p. (ISBN 978-2-903391-11-9) [lire en ligne (page consultée le 21 août 2010)]
- Mairie de Claix, Rétrospective du vingtième siècle "100 ans de vie à Claix", Claix, Mairie de Claix, septembre 2002, 20 p.
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard, 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1).
