Biviers

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Biviers
Image illustrative de l'article Biviers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Saint-Ismier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
René Gautheron
2014-2020
Code postal 38330
Code commune 38045
Démographie
Gentilé Bivierois
Population
municipale
2 340 hab. (2011)
Densité 379 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 25″ N 5° 48′ 14″ E / 45.2402777778, 5.80388888889 ()45° 14′ 25″ Nord 5° 48′ 14″ Est / 45.2402777778, 5.80388888889 ()  
Altitude 400 m (min. : 311 m) (max. : 1 388 m)
Superficie 6,17 km2
Localisation

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Biviers est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Biviérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Biviers est une commune située dans la vallée du Grésivaudan, à environ une dizaine de kilomètres de Grenoble. Elle compte 2 504 habitants[1]. Certains endroits du village (à l'angle droit du chemin des barraux, chemin des Chevalières) permettent d'apercevoir le Mont-Blanc par temps dégagé. Le site offre également une très belle vue sur Belledonne, la Dent de Crolles, la Croix de Chamrousse, la Croix de Belledonne...

Histoire[modifier | modifier le code]

Biviers est une commune très ancienne, qui date de la fin du XVIIIe siècle. Il y avait beaucoup de fermes de viticulteurs, paysans et agriculteurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? 1959 M. Roger de Boisremond    
1959 1989 M. Louis Charpentier sans étiquette agriculteur, conseiller municipal de 1953 à 1959
1989 1995 M. Jacques Eybert-Prud'Homme sans étiquette  
mars 1995 2001 Mme Martine Prolongeau    
mars 2001 2008 Mme Claudie Darnault    
mars 2008 2014 Mme Jannick Mousin Sans étiquette  
avril 2014 en cours Mr René Gautheron Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 340 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
616 604 695 645 714 760 739 690 651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
619 589 610 589 589 583 610 540 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
554 488 440 360 409 416 396 483 521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
679 964 1 733 2 147 2 258 2 383 2 391 2 360 2 360
2011 - - - - - - - -
2 340 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Comme Montbonnot-Saint-Martin, Biviers est divisé pour la continuation de la scolarité. Il y a deux parties séparées par le torrent de l'Aiguille :

  • Les élèves résidant rive droite vont au collège du Grésivaudan à Saint-Ismier.
  • Les élèves résidant rive gauche vont au collège Lionel Terray à Meylan.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Franquières (1er quart du XVIIe siècle (1601-1610) ; aujourd'hui internat)
Le parc et les décors intérieurs et extérieurs du château font l’objet d’une inscription au titre des monument historique par arrêté du 27 octobre 1948[4]. Le parc du XVIIIe siècle est aussi répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[5].
  • Château de Serviantin XVe et XVIe siècles
Le château fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monument historique par arrêté du 4 novembre 1960[6]. Seuls les façades et les toitures sont inscrites.
  • Château de Montbives ou Montviol
Cette ancienne maison forte du XIIe siècle est aujourd'hui la possession de la famille Perrin.
  • Église romane

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abel Servien, ministre de Louis XIV
  • Dominique Dubarle (né en 1907 à Biviers), religieux et philosophe. Il collabora avec Leprince-Ringuet à résoudre des problèmes de physique nucléaire, il a écrit Humanisme scientifique et raison chrétienne (1964), La Civilisation et l’atome (1964), Approche d’une théologie de la science (1967).
  • Claude Berri, producteur-réalisateur du cinéma français. De confession juive, il a été caché à Biviers durant la seconde guerre mondiale.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Biviers Blason Coupé : au premier d'azur à la chaîne de montagne de sinople chargée de deux torrents aussi d'azur ondoyant en pal et mouvant de deux cols de la chaîne, accompagnés en pointe de deux châteaux couverts d'argent posés sur les berges extérieures et d'une tour couverte du même posée en chef sur la berge commune ; au second de gueules à la chouette contournée surmontée à dextre d'une étoile de huit rais, le tout d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]